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Une semaine après son investiture, Emmanuel Macron s'attelle déjà aux grandes lignes de son programme présidentiel. Souvent critiqué pour son inexpérience sur les sujets internationaux, le nouveau président français compte faire ses preuves. Après un déplacement à Berlin, puis une visite au Mali auprès des soldats français, le chef d'Etat se rendra ce jeudi 25 mai au sommet de l'OTAN à Bruxelles. Très engagé sur les questions européennes, ce rendez-vous sera pour lui l'occasion de renforcer l'intégration de l'UE et de l'OTAN, mais aussi de clarifier la position de la France sur la défense européenne. Quelles sont les ambitions d'Emmanuel Macron en matière de défense et de politique étrangère ? - L'analyse de Gérard Longuet, sénateur LR de la Meuse, ancien ministre de la Défense. - 12h l'heure H, du lundi 22 mai 2017, présenté par Hedwige Chevrillon, sur BFM Business.
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Les ministres de la Défense de l'Union européenne font le point sur la mise en oeuvre de la stratégie commune de sécurité. Ce plan vise à améliorer les capacités de réaction et de planification des 28. Pour la cheffe de la diplomatie européenne il faut aussi coordonner les efforts. 'Investir ensemble est le meilleur moyen d'avoir une Europe de la défense efficace', souligne Federica Mogherini. 'Les États membres doivent dépasser la fragmentation de ce secteur et doivent utiliser tous les instruments disponibles au sein de l'Union', ajoute-t-elle. La coopération avec l'Otan est aussi à l'ordre du jour de la rencontre. Le secrétaire général de l'Alliance salue les 'progrès dans de nombreux domaines pour renforcer la coopération pratique entre l'Otan et l'Union européenne'. Cette coopération sera d'ailleurs évoqué lors de la rencontre jeudi prochain à Bruxelles des dirigeants de l'Alliance. Secretary General jensstoltenberg welcomes closer #NATO-#EU cooperation https://t.co/UZ5dELzUGn pic.twitter.com/Z3TByIQFYN- Carmen Romero (NATORomeroC) 18 mai 2017 L'Union européenne et l'Otan ont adopté au mois de décembre un ensemble de 42 propositions. L'objectif est de pouvoir répondre aux nouvelles menaces mais aussi de coordonner les efforts en matière de cybersécurité.
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Le contingent de l'OTAN en Afghanistan va être renforcé. Jens Stoltenberg, le Secrétaire général de l'Alliance, en a fait l'annonce à Londres à l'issue d'une rencontre avec Theresa May ce mercredi. Selon lui, ce sont les forces présentes sur place qui en ont fait la demande. 'Quelque milliers' d'hommes vont être envoyés dans le cadre de la mission de formation de l'OTAN. 'Il ne s'agit pas de retourner à une mission de combat, a assuré Jens Stoltenberg. Il s'agira d'une mission de formation, d'assistance et de conseils parce que j'ai la ferme conviction que la meilleure réponse que nous pouvons apporter au terrorisme, la meilleure arme que nous avons contre le terrorisme, c'est de former les forces locales contre le terrorisme'. Depuis la fin des opérations de combat de l'Alliance en Afghanistan en 2014, 13.000 hommes dont plus de la moitié sont des Américains sont toujours mobilisés pour former sur place la police et l'armée afghanes. Le regain de vigueur des talibans et l'augmentation du nombre de victimes militaires et civiles de leurs attaques expliquent ce premier renforcement du contingent depuis trois ans.
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Les services de renseignements lituaniens sont inquiets des menaces que font peser les dispositifs militaires russes aux portes du pays. Dans leur rapport annuel sur l'évaluation des menaces, ils estiment que la Russie serait capable de lancer une attaque sur les pays baltes en 24 heures à peine. 'La priorité de la Russie visant à renforcer ses capacités sur son flanc ouest et à Kaliningrad reste inchangée, explique Remigius Baltrenas, le chef du contre-espionnage lituanien. Elle s'appuie sur une accélération de sa réactivité militaire et la dissuasion. La Russie serait capable de lancer une opération contre les Etats baltes en 24 ou 48 heures.' Ce qui inquiète les pays baltes, c'est la concentration de moyens militaires dans l'enclave de Kaliningrad, qui borde la Lituanie. Des missiles intercontinentaux Iskander y ont été déployés en octobre dernier et en décembre, des avions de combat les ont rejoint. Autre motif de préoccupation, les exercices militaires qui seront menés par les armées russe et bélarusse à proximité des pays baltes en septembre prochain. De son côté, la Russie rétorque qu'elle ne fait que répondre à l'implantation du bouclier antimissiles américain en Roumanie et en Pologne et au déploiement de nouveaux bataillons de l'OTAN dans les pays baltes.
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L'OTAN et la Russie ont tenté de reprendre le dialogue à Bruxelles. En effet, le torchon brûle depuis le sommet de Varsovie la semaine dernière. Le sommet a entériné le déploiement d'une force multinationale dans les pays Baltes et la Pologne en réponse à la crise en Ukraine. Des efforts plus ou moins vains. L'exercice semble avoir tourné au dialogue de sourds Jens Stoltenberg, Secrétaire général de l'OTAN : 'Les membres de l'Alliance et la Russie ont des désaccords profonds et persistants sur la crise, (...) mais c'était une occasion importante de clarifier nos positions respectives et d'échanger nos points de vues sur la crise en Ukraine.' Le président russe, Vladimir Poutine, a accusé l'OTAN de vouloir entraîner son pays dans une course aux armements et de rompre l'équilibre militaire en vigueur en Europe depuis la chute de l'Union Soviétique. Bref des relents de Guerre froide. Alexander Groushko, envoyé de la Russie auprès de l'OTAN : 'Il n'y a aucune raison de developper de telles activités militaires de la part de l'OTAN. Nous pensons que cela ne contribue pas à la sécurité donc ce n'est pas une question de transparence. Il s'agit de la direction que prend l'OTAN en termes militaires, et c'est une situation vraiment très inquiétante.' La crise en Ukraine inquiète les anciens pays du bloc soviétique ayant rejoint l'Otan quant à leur propre intégrité territoriale. Elle a également poussé l'Alliance à un renforcement militaire sans précédent depuis la fin de la Guerre froide.
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Si de nombreuses voix au sein de l'Otan et de l'Union européenne enjoignent l'Ukraine de progresser dans ses programmes de réformes économiques et dans la lutte contre la corruption, exprimant ainsi quelques signes d'impatience, l'Otan a aussi réaffirmé son soutien à Kiev au deuxième et dernier jour de son sommet à Varsovie. Un paquet d'assistance globale a été accordé à l'Ukraine, afin, notamment, de renforcer ses capacités militaires. Une décision accueillie favorablement par la vice Premier ministre Ivana Klympush-Tsintsadze : 'Il s'agit d'une des étapes en vue d'atteindre les normes de l'OTAN dans le pays, les normes de l'OTAN dans les forces armées, dans les sphères de la sécurité et de la défense. Cela va nous rendre nettement plus forts et capables de défendre davantage notre pays. Car nous comprenons chaque jour, malheureusement, que nous devons y être préparés.' Il a aussi été question durant ce sommet des accords de Minsk sur le règlement de la crise ukrainienne, alors que l'application de ces accords est actuellement au point mort. 'La position officielle de la Russie est de regarder avec la plus grande suspicion tous les liens que noue l'Ukraine avec l'Alliance de l'Atlantique Nord, explique l'analyste des questions de défense Alexander Golts. La Russie soupçonne l'Ukraine - sans que ce soit vraiment concret - de vouloir devenir membre de l'OTAN à un moment donné. Le paquet de mesures est dans le prolongement de ce qui a été lancé lors du précédent sommet au Pays de Galles. Il n'y a pas de changements majeurs.' 'Petro Porochenko a également discuté avec ses collègues européens de la situation dans l'est de l' Ukraine. Evidemment, aller de l'avant dans le processus de Minsk requiert la participation russe. Mais le président ukrainien peut être fier : l'OTAN n'a jamais fourni à l'un des ses partenaires un programme d'aide aussi large et complet, que celui qu'elle a promis de Kiev - en plus de son soutien politique', commente l'envoyé spécial à Varsovie d'euronews Andrei Beketov. Avec agences
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Un vote parlementaire aura lieu sur l'avenir du programme nucléaire britannique : annonce de David Cameron lors du sommet de l'OTAN ce samedi. Une décision doit être prise cette année sur le remplacement des quatre sous-marins nucléaires Trident, pour un coût d'au moins 39 milliards d'euros. David Cameron : 'La dissuasion nucléaire reste essentielle de mon point de vue, pas juste pour la sécurité de la Grande Bretagne, mais comme nos alliés l'ont souligné aujourd'hui, pour la sécurité générale de l'Alliance Atlantique. Au sujet des Trident, c'est un engagement de notre programme pour avoir un dispositif complet de dissuasion et remplacer les quatre sous-marins. Il faut avancer sur cela. Nous devons savoir à quoi nous en tenir pour aller de l'avant avec cet investissement'. L'avenir de la base de Clyde, en Ecosse, port d'attache des sous-marins Trident, est aussi remis en question par le Brexit et par la possibilité d'une indépendance future de l'Ecosse. En plus de la manifestation de février quand des dizaines de milliers de personnes ont demandé l'arrêt du programme nucléaire, la Première ministre de l'Ecosse, Nicola Sturgeon, et le leader de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn, ont dénoncé un programme 'immoral'.
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4.000 soldats de l'Otan seront déployés en Pologne et dans les Pays Balte. L'objectif de l'alliance Atlantique est d'éviter la répétition du scénario ukrainien et une hypothétique annexion par la Russie d'une partie du territoire de l'une des anciennes républiques baltes soviétiques.
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La mission Soutien Résolu est prolongée. L'Otan a décidé aujourd'hui de maintenir jusqu'en 2017 sa mission militaire en Afghanistan et jusqu'en 2020 son aide financière aux forces armées afghanes. 12.000 hommes resteront sur le terrain, dont 8.400 Américains, c'est 3.000 de plus que prévu. Jens Stoltenberg, Secrétaire général de l'OTAN : 'J'ai remercié le président pour sa décision significative au niveau des troupes. je me suis aussi adressé aux autres nations-cadres, l'Allemagne, l'Italie et la Turquie et tous nos autres alliés et partenaires qui contribuent par leur fort engagement dans notre mission'. L'Otan a mis fin le 31 décembre 2014 à sa mission de combat en Afghanistan déclenchée après les attentats du 11 septembre 2001. Depuis 2014, c'est une mission d'assistance à l'armée afghane, qui a pris le relais.
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François Hollande a profité du sommet de l'Otan à Varsovie samedi 9 juillet pour exprimer ses craintes quant à une victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine.
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Alors qu'au premier jour du sommet de l'Otan, à Varsovie, il a été question d'accroître la présence militaire de l'Alliance au nord-est de son périmètre, la Russie ajuste la riposte à ce qu'elle qualifie de 'provocation'. _'En réponse au déploiement de quatre bataillons en rotation dans les pays baltes et en Pologne, la Russie va déployer dans son district militaire ouest ses propres contingents de forces armées. Ce que nous observons, malheureusement, c'est un fait, c'est une restauration de l'impasse politico-militaire en Europe, qu'on avait plus vue depuis 25 ans'_, analyse Dmitri Trenin, directeur du Carnegie Moscow Center. L'Alliance atlantique se préoccupe aussi de la sécurité de la Roumanie et de la Bulgarie, qui observent le renforcement du dispositif militaire russe en mer Noire. 'Lors du sommet la Roumanie a proposé de construire un centre de formation qui pourrait aussi nous aider à déployer si nécessaire et rapidement une brigade dans ce pays. Et la Roumanie a récemment rendu opérationnel son site de missiles intercepteurs. Nous allons aussi regarder comment renforcer notre présence maritime dans la mer Noire', souligne Jamie Shea, en charge des nouvelles menaces à l'Otan. 'Tout en prenant des mesures sévères contre la Russie, l'OTAN conserve son canal d'information avec Moscou pour prévenir des incidents et accidents. Mais le représentant de la Russie à l'OTAN a déclaré que la prochaine réunion du Conseil bilatéral le 13 Juillet devrait discuter des décisions du Sommet - ce qui signifie qu'elles devraient être remises en question. Un autre observateur russe n'a pas hésité à qualifier la situation de guerre froide', commente à Varsovie l'envoyé spécial d'euronews Andrei Beketov. Avec agences
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Les membres de l'OTAN, réunis en sommet à Varsovie, confirment le déploiement de quatre bataillons multinationaux dans l'est de l'Europe. 4.000 soldats environ qui seront déployés, dès l'année prochaine, en Pologne et dans les Pays baltes, prêts à faire face à une éventuelle agression extérieure. L'Alliance atlantique souhaite ainsi rassurer les pays frontaliers de la Russie, inquiets après les évènements en Ukraine. Le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg a donné les détails de ce déploiement de troupes : 'Nous avons décidé de renforcer notre présence militaire dans la partie Est de l'Alliance. Je suis heureux d'annoncer que le Canada sera la nation-cadre pour la Lettonie, l'Allemagne va diriger le bataillon en Lituanie, le Royaume-Uni va commander en Estonie et les Etats-Unis vont servir en tant que nation-cadre en Pologne.'' 'L'OTAN ne veut pas une nouvelle guerre froide', a insisté Jens Stoltenberg. Pour lui, 'Moscou ne peut et ne doit pas être isolé ' . Une réunion de dialogue OTAN-Russie aura d'ailleurs lieu la semaine prochaine à Bruxelles. 'Nous ne cherchons pas la confrontation. Nous continuons à chercher un dialogue constructif avec la Russie. La Russie est notre plus grand voisin, c'est un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, et elle joue un rôle important dans les défis sécuritaires en Europe et autour.' Moscou perçoit le déploiement de ces bataillons près de ses frontières comme une provocation. Par ailleurs, l'Alliance Atlantique a déclaré 'opérationnelle' la mise en place d'un bouclier antimissile en Europe continentale.
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En prélude au sommet de l'Otan, le président américain a réuni à Varsovie ce vendredi les dirigeants de l'Union Européenne et les a appelé à éviter avec Londres des négociations conflictuelles, qui pourraient nuire à l'économie : Barack Obama : 'Nous nous sommes mis d'accord sur le fait que des deux côtés de l'Atlantique nous devons répondre à l'angoisse et à la frustration économique de beaucoup de nos concitoyens, des sentiments qui ont sans aucun doute conduit au Brexit, des peurs qui ont été laissées derrière par la mondialisation et l'intégration économique. Nos gouvernements, y compris l'Union Européenne, ne peuvent pas être des institutions isolées, elles doivent être à l'écoute, réactives, avec le moins de bureaucratie possible, pour fournir un vrai progrès économique dans les vies des gens ordinaires'. Face aux défis stratégiques et politiques auxquels l'Otan et l'Union Européenne sont confrontés, pas question de se laisser affaiblir par le Brexit. Jean-Claude Juncker affiche donc maintenant sa bonne volonté. 'Nous devons nous engager dans des discussions et je ne le ferai pas - comment dire - d'une humeur hostile, a lancé le président de la Commission européenne. Je pense que même après le référendum, l'Union Européenne et le Royaume-Uni partagent des intérêts communs, pas seulement dans la défense et le secteur militaire mais dans beaucoup de secteurs'. De son côté, David Cameron a réaffirmé que malgré le Brexit, sa relation avec l'Otan restait inchangée, et que le rôle de la Grande-Bretagne dans le monde ne 'serait pas moindre'.
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Un hommage aux soldats de l'OTAN, morts en mission a ouvert le sommet de l'Alliance Atlantique à Varsovie. Les représentants des 28 États membres sont réunis pendant deux jours pour un sommet qui intervient sur fond de Brexit ou encore de tensions avec la Russie. L'OTAN veut rassurer les pays de l'Europe de l'Est, dont la Pologne, inquiets des intentions russes, après l'annexion de la Crimée. 'La stabilité de la région euro-atlantique dépend de la sécurité à nos frontières. Nous devons renforcer la coopération avec tous nos partenaires, à la fois à l'est et au sud. Nous ne sommes pas entourés par des ennemis, nous sommes entourés par des défis'', a déclaré en préambule le président polonais Andrzej Duda. Présent également à Varsovie, le président ukrainien Petro Porochenko, dont le pays reste au coeur d'un conflit qui exacerbe les tensions entre la Russie et les Occidentaux. Pour dissuader Moscou d'avancer davantage ses pions vers son ancienne zone d'influence, l'OTAN doit confirmer à Varsovie le déploiement de quatre bataillons multinationaux, soit environ 4.000 soldats dans les pays baltes et en Pologne. Barack Obama a déjà confirmé l'envoi de 1.000 soldats américains. L'Alliance atlantique doit également déclarer opérationnelle la mise en place d'un bouclier antimissile en Europe continentale.
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En marge du sommet de l'Otan à Varsovie, l'Union européenne et les Alliés ont fait un pas de plus en matière de coopération. Les deux partenaires ont signé une déclaration commune qui précise les secteurs d'une collaboration renforcée comme par exemple la lutte contre les menaces hybrides ou la cyber-sécurité. Mais pour y parvenir il aura fallu surmonter certaines difficultés politiques. Marcin Zaborowski, vice-président du Center for European Policy Analysis explique que les tensions entre Chypre et la Turquie " ont paralysé la coopération entre deux organisations dans lesquelles se retrouvent quasiment les mêmes pays membres, ce qui entraîne des doublons ". Cette déclaration commune est une première du genre entre les deux partenaires.
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Au sommet de l'Otan qui s'ouvre ce vendredi à Varsovie, la question d'un renforcement militaire sans précédent depuis la fin de la guerre froide dans l'est de l'Europe s'annonce cruciale. Lors du précédent sommet, au Pays de Galles, en 2014, la Russie venait d'annexer la Crimée. Depuis, les tensions avec Moscou n'ont cessé de s'accroître. La chancelière allemande Angela Merkel a exprimé la perte de 'confiance de l'Otan vis à vis de la Russie, tout en tendant la main à Moscou. 'Une sécurité durable en Europe ne peut être établie qu'avec la Russie et non sans elle', a-t-elle déclaré. Une position qui reflète les deux lignes au sein des 28 pays membres de l'alliance atlantique : le renforcement de la défense à l'Est, que Merkel a qualifié de 'garantie supplémentaire', et le dialogue. L'attente première reste cependant le renforcement de la présence militaire de l'Otan sur son flanc est selon Michal Barabowsky, du Fonds Marshall pour l'Allemagne des États-Unis. 'Il y a une attente claire concernant une brigade de 4000 hommes en rotation dans les pays baltes et en Pologne, mais sur une base permanente. Les forces de l'OTAN s'exercent dans les pays baltes', précise-t-il. Prévu l'année prochaine, ce déploiement de nouveaux bataillons veut inviter la Russie à la prudence, mais pour Vladimir Poutine, il s'agit d'une 'frénésie militariste'. 'Sur cette rive de la Vistule où les chars soviétiques ont stoppé leur offensive en 1944, il y a aujourd'hui un sommet des dirigeants de l'OTAN, qui ressentent une menace de la Russie. A l'agenda de ce sommet, figurent des mesures de dissuasion mais aussi de défense collective, qu'un envoyé de Moscou a qualifiées d'obstacles à la paix en Europe', commente Andrei Beketov, envoyé spécial d'Euronews à Varsovie. Avec agences
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Alors que le sommet de l'OTAN se tiendra à Varsovie à partir de demain, la chancelière allemande affirme : "La Russie a entamé la confiance des pays de l'alliance, cela justifie le renforcement des moyens déployés par l'OTAN dans les pays frontaliers".
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L'OTAN n'a pas d'autre choix que de renforcer sa défense en Europe de l'Est. C'est la position défendue par l'Allemagne et c'est aussi ce qui doit être décidé ce vendredi à Varsovie lors du sommet des dirigeants de l'alliance atlantique. Devant la chambre des députés à Berlin, Angela Merkel justifie cette décision par l'attitude de la Russie : 'Les agissements de la Russie dans la crise ukrainienne ont profondément ébranlé nos alliés à l'Est, lorsque la prévalence du Droit et l'inviolabilité des frontières sont remis en cause par des mots et des actes, alors la confiance diminue. Et surtout nos alliés de l'Est ont été profondément perturbés par cela. Ils doivent être rassurés à travers l'alliance.' 'Confidence is undermined': #Merkel's strong words today regarding #Russia's actions in #Ukraine #NATOSummit pic.twitter.com/gmtzysDsDJ- Thomas Sparrow (@Thomas_Sparrow) July 7, 2016 #Merkel: #NATO has no plans to end cooperation with Russia https://t.co/mozr2oDDAS pic.twitter.com/iohY3Fm6Yd- Sputnik (@SputnikInt) July 7, 2016 Mais pas question de fâcher Moscou. Berlin affirme que ces mesures sont dissuasives, le pays continuera à dialoguer avec la Russie mais la chancelière estime que les 'nouvelles menaces' aux portes de l'Europe justifient ce renforcement sans précédent des moyens de l'Otan. Et l'Allemagne est appelée à y jouer un rôle important. Elle participera à la formation de quatre bataillons qui seront déployés par rotations à partir de 2017 en Estonie, Lettonie, Lituanie et en Pologne. Quand #Merkel appelle à tendre la main à la #Russie tout en restant ferme sur #OTAN >>> https://t.co/Y9Npu8qJxT pic.twitter.com/1HnnkNksEa- RT France (@RTenfrancais) July 7, 2016
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Les Etats-Unis renforcent leur coopération militaire avec la Géorgie. En visite ce mercredi à Tbillisi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a signé avec le président géorgien Guiorgui Kvirikachvili un partenariat de défense. Washington veut ainsi rassurer l'ancienne république soviétique face aux menaces expansionnistes de la Russie. Cette rencontre intervenait à quelques jours du sommet de l'Alliance atlantique (OTAN) que la Géorgie souhaite intégrer. 'C'est un pays magnifique et démocratique dans une région difficile, à une période test. J'arrive ici avec ce message du président Obama : les Etats-Unis soutiennent fermement la souveraineté, la sécurité et la prospérité de la Géorgie et ses aspirations euro-atlantiques.'' Les relations entre Tbilissi et Moscou restent profondément marquées par le conflit de 2008, à l'issue duquel la Géorgie avait perdu le contrôle de ses provinces séparatistes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie, reconnues en tant qu'États indépendants par Moscou. La Russie y dispose encore d'importantes bases militaires.
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Beaucoup disent que le monde fait face à des défis de sécurité sans précédent et les solutions potentielles n'ont jamais semblé aussi difficiles à trouver. Alors que depuis longtemps, l'OTAN fait l'objet de critiques pour son manque de pertinence, l'organisation prépare son sommet à Varsovie les 8 et 9 juillet dans l'objectif de prouver le contraire et de montrer comment s'attaquer de manière réaliste et efficace à toute une série de crises. A cette occasion, nous interrogeons le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, sur les attentes lors de ce sommet, sa position vis-à-vis de la Russie et les nouvelles opérations militaires de l'Alliance sur son flanc oriental. Pour lui, l'Alliance 'est en train de s'adapter à un nouvel environnement plus exigeant en matière de sécurité' et il ajoute : 'L'OTAN n'a pas le luxe de pouvoir choisir de faire face soit aux menaces et défis qui viennent du Sud, soit aux défis que l'on voit affluer de l'Est, nous devons y faire face simultanément.' Isabelle Kumar, euronews : 'Quelle est la principale avancée à laquelle vous voulez aboutir lors de ce sommet de Varsovie ?' Jens Stoltenberg, secrétaire général de l'OTAN : 'Le principal message à faire passer, c'est que l'OTAN est en train de s'adapter à un nouvel environnement plus exigeant en matière de sécurité, à un monde plus dangereux et c'est ce que nous faisons en renforçant nos défenses collectives en Europe, mais aussi en travaillant davantage avec des partenaires au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, pour les aider à stabiliser leur pays. S'ils sont plus stables, nous serons davantage en sécurité.' 'Le Royaume-Uni restera un allié fort et engagé au sein de l'Alliance' Isabelle Kumar : 'Nous verrons comment ces sujets seront traités, mais - comme vous l'avez dit vous-même par le passé -, pour nous tous, le contexte mondial est très incertain. Ce qui a été exacerbé par la décision de la Grande-Bretagne de quitter l'Union européenne et avant même le référendum, vous avez dit - je cite - : 'Un Royaume-Uni fort dans une Europe forte, c'est bon pour le Royaume-Uni et c'est bon pour l'OTAN. Il semble que nous n'ayons ni l'un, ni l'autre. A quoi faut-il s'attendre maintenant ?' Jens Stoltenberg : 'La décision du Royaume-Uni de quitter l'Union européenne change évidemment les relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, mais cela ne modifie pas la position du Royaume-Uni au sein de l'OTAN. Il va continuer à être un allié fort et engagé au sein de l'Alliance et c'est quelque chose d'important parce qu'au sein des alliés européens de l'OTAN, ce pays finance environ un quart des dépenses militaires. Et donc, il est important que les Britanniques restent des alliés forts au sein de l'Alliance. Pour notre part, nous continuerons de développer notre coopération avec l'Union européenne, ce sont les principales questions que nous aborderons lors de notre sommet à Varsovie.' Biographie: Jens Stoltenberg Jens Stoltenberg est le 13ème secrétaire général de l'OTAN Il a occupé deux fois le poste de Premier ministre de Norvège (2000-2001 et 2005-2013) Il est titulaire d'un diplôme de troisième cycle en économie de l'Université d'Oslo Il est né à Oslo en Norvège le 16 mars 1959 'L'UE et l'OTAN font face aux mêmes menaces' Isabelle Kumar : 'Justement, vous êtes en train d'élaborer un pacte OTAN-Union européenne, mais la Grande-Bretagne n'en fait plus partie, elle pourrait être une entité séparée (on ne sait pas comment les choses vont évoluer) et donc, vous aurez face à vous, très probablement, une Union européenne faible et démunie. Or ce n'est pas vraiment le genre de partenaire que vous souhaitez.' Jens Stoltenberg : 'L'Union européenne n'est pas faible. Elle continuera à être importante pour l'ensemble de l'Europe. Nous faisons face aux mêmes défis et menaces, mais ni l'Union européenne, ni l'OTAN n'ont toutes les réponses, tous les outils à disposition, mais ensemble, nous pouvons fournir une réponse très exhaustive aux défis que doit relever l'Europe aujourd'hui.' Good to meet David_Cameron at #EUCO. The UK remains a leading ally in #NATO. pic.twitter.com/ty1PhMrMN8- Jens Stoltenberg (jensstoltenberg) 28 juin 2016 Isabelle Kumar : 'L'un des autres dossiers prioritaires évidemment lors du sommet de Varsovie, c'est la Russie. L'OTAN a mené en Pologne, ses plus grandes manoeuvres en Europe centrale depuis 1989 et vous espérez envoyer quatre bataillons sur le flanc oriental de l'Alliance. Quel message tentez-vous d'adresser à la Russie et pensez-vous qu'elle soit forcément intimidée par cela ?' Jens Stoltenberg : 'Le message que nous adressons, c'est que nous sommes prêts à défendre tous les alliés et qu'une attaque contre l'un des alliés signifierait une attaque contre toute l'Alliance. C'est de la dissuasion, de la défense et il est aussi important pour la stabilité en Europe que l'OTAN continue d'être forte en matière de dissuasion et de défense. L'OTAN ne cherche pas la confrontation, on ne veut pas d'une nouvelle guerre froide, d'une nouvelle course aux armements, donc on continue d'oeuvrer pour la poursuite du dialogue politique avec la Russie, pour réduire les tensions et pour établir de meilleures relations.' Russie : 'Pas de contradition entre une défense forte et le dialogue' Isabelle Kumar : 'Vous dites ne pas vouloir faire dégénérer la confrontation, attiser les tensions, mais le ministre allemand des Affaires étrangères voit les choses très différemment : il vous accuse de 'bellicisme', de 'recours aux armes' avec ces opérations militaires qui prennent de l'ampleur. Que lui répondez-vous ?' Jens Stoltenberg : 'Les 28 alliés de l'OTAN ont tous donné leur feu vert aux décisions que nous avons prises, d'abord au sujet du renforcement de notre présence militaire dans la région orientale de l'Alliance - ces exercices supplémentaires - l'OTAN participe à ces exercices et je salue sa participation -. Mais les 28 alliés se sont aussi entendus sur l'importance de continuer à oeuvrer pour un plus grand dialogue politique, une coopération avec la Russie. Et l'Allemagne a été aux avant-postes de ces deux démarches. Et il n'y a pas de contradiction entre une défense forte et le dialogue. En fait, nous avons besoin de cette défense comme tremplin pour engager le dialogue politique avec la Russie.' NATO Secretary General Jens Stoltenberg says both military & political approach needed toward Russia: https://t.co/VPol91MEPR- RFE/RL (@RFERL) 21 juin 2016 Isabelle Kumar : 'Mais avec toutes ces ressources aujourd'hui focalisées sur la Russie, cela veut-il dire que du coup, il y en a moins pour le Sud, par exemple pour la crise des migrants ? L'OTAN sera-t-elle capable de jouer un rôle de leader sur les migrations ou continuera-t-elle de se tenir au second plan ?' Jens Stoltenberg : 'L'OTAN n'a pas le luxe de pouvoir choisir de faire face soit aux menaces et défis qui arrivent du Sud, soit aux défis que l'on voit affluer de l'Est, nous devons y faire face simultanément. Et donc l'OTAN fait beaucoup pour essayer de stabiliser nos voisins du Sud également. Nous avons accru notre présence en Turquie, l'allié de l'OTAN qui est le plus touché par la crise, par les combats en Irak et Syrie. Nous continuons d'être présents en Afghanistan - la plus grande mission de notre Histoire - et nous avons commencé à entraîner des officiers irakiens pour qu'ils soient en mesure de renforcer les capacités de l'Irak dans la lutte contre le terrorisme et dans la stabilisation du pays. Et tout cela, c'est important pour s'attaquer aux causes profondes de la crise des migrants et des réfugiés en Europe, aider les pays de la région à se stabiliser. L'OTAN a aussi joué un rôle dans la crise des migrants et des réfugiés en Europe en déployant des navires en mer Egée, en travaillant en collaboration avec l'Union européenne et en participant aux efforts qui ont fait baisser le nombre de traversées illégales en mer Egée de manière significative : de plusieurs milliers de personnes par jour, on est passé à un chiffre proche de zéro. Et l'OTAN a contribué à ces efforts par sa présence en mer Egée.' 'Efforts militaires et civils' Isabelle Kumar : 'Ceux qui vous critiquent diraient que vous avez été très lents à vous adapter à la crise terroriste, que l'OTAN est en difficulté dans une guerre asymétrique.' Jens Stoltenberg : 'Ce que fait l'OTAN, c'est qu'elle s'attaque aux causes profondes en étant présente en Afghanistan, en formant les forces irakiennes, en étant présente en Jordanie, en Tunisie et aussi bien sûr en Turquie qui se situe à la frontière de cette crise et de l'instabilité en Irak et en Syrie. Et puis, nous apportons aussi notre soutien à la coalition qui combat le groupe Etat islamique. Donc, c'est en partie grâce à ses efforts militaires que l'OTAN joue un rôle-clé, mais aussi grâce aux efforts civils pour lesquels l'Union européenne et d'autres assument le rôle de leader.' NATO Chief Jens Stoltenberg: 'We Don't Want a New Cold War'. And comments on NATO's shared values by Turkey. https://t.co/463YKanwIF- Alper Üçok (@AlperUcok) 10 juin 2016
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L'Otan va renforcer son flanc Est. La décision formelle n'est pas encore prise, mais elle le sera à la fin de semaine lors du sommet de l'Alliance qui se tiendra à Varsovie. Ce renforcement se concrétisera par le déploiement de quatre bataillons. 4 000 soldats seront envoyés dans les pays baltes et en Pologne. Le commandement de ces forces sera confié à quatre États: les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne et le Canada. L'Otan veut ainsi répondre aux tensions avec la Russie après l'annexion de la Crimée et les violences dans l'Est de l'Ukraine. Mais pour le Secrétaire général de l'Alliance il faut aussi poursuivre le dialogue avec Moscou. Jens Stoltenberg souhaite ainsi organiser une réunion " peu après le sommet où les questions de transparence et de réduction des risques devraient être importantes ". L'objectif de cette rencontre avec les représentants russes n'est pas dans l'immédiat de régler les divergences mais d'éviter tout incident militaire.
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Si Helsinki rejoint l'Otan, les forces finlandaises seront intégrées au sein de l'infrastructure militaire de l'Alliance, qui du jour au lendemain se retrouvera aux frontières de la Russie, avertit le président russe. 'Que pensez-vous que nous ferions dans une telle situation ? Nous avons reculé nos forces à 1.500 km de la frontière. Vont-elles rester là-bas ? La façon dont ils assurent leur sécurité et leur indépendance est le choix des Finlandais. Mais il est évident que nous apprécions le statut de pays neutre de la Finlande'. La Finlande, qui partage avec la Russie une frontière de 1.340 kilomètres, participera au prochain sommet de l'OTAN à Varsovie les 8 et 9 juillet. Ce sommet intervient dans un contexte d'activités militaires croissantes dans la région baltique. De nombreuses intrusions aériennes russes ont eu lieu ces derniers mois. Mais selon Poutine, les incursions des avions de l'OTAN sont bien plus fréquentes.
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Seul sur scène, face aux aux ambassadeurs russes réunis à Moscou, c'est un Vladimir Poutine conquérant au discours musclé qui est apparu. Dans sa ligne de mire, l'OTAN. Il accuse l'organisation de provocation dans la zone d'influence historique de la Russie...notamment via des manoeuvres militaires à ses frontières en Pologne et dans les pays Baltes. 'Nous ne nous laisserons pas entraîner dans cette frénésie militariste alors que, eux, semblent justement chercher à nous entraîner dans une course aux armements coûteuse et sans perspective, pour nous distraire de nos missions principales de développement économique', a déclaré, droit dans ses bottes, le président russe. Des accusations qui emergent alors que la guerre en ukraine empoissonne les relations entre l'Union européenne et la Russie depuis 2014 et le vote de sanctions économiques par Bruxelles suite à l'annexion de la Crimée. Plus au sud le rapprochement avec Ankara semble être par contre acté. Sept mois après qu'un avion militaire russe a été abattu par la Turquie au dessus de la frontière turco-syrienne. 'Un coup dans le dos' s'était emporté Vladimir Poutine. Jeudi, le ton a résolument changé: 'Ankara a présenté des excuses pour le crash du bombardier russe. Nous le prenons en compte et souhaitons prendre des mesures pour reprendre la coopération bilatérale' Vladimir Poutin achève son petit tour d'horizon de l'actualité internationale par le Brexit. 'Un traumatisme qui sera resenti pendant très longtemps' , selon lui. La Russie va suivre de près les négociations entre le Royaume-Uni et l'UE a-t-il précisé. Plein d'ironie, le président russe a déclaré vouloir voir comment l'Europe appliquera alors ses 'grands' principes démocratiques. La semaine dernière, Vladimir Poutine avait estimé que le vote sur le Brexit était dû à 'l'attitude présomptueuse et superficielle' du gouvernement britannique. Les relations entre la Grande-Bretagne et la Russie ne sont plus au beau fixe depuis quelques années, notamment en raison d'affaires d'espionnage, mais aussi de l'enquête sur la mort à Londres en 2006 de l'ex-agent du FSB (services secrets russes) Alexandre Litvinenko. Londres est également l'un des plus fervents défenseurs des sanctions occidentales décrétées en 2014.
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Vladimir Poutine veut renforcer la défense de la Russie, en réponse au déploiement de troupes envisagé par l'OTAN en Europe de l'Est. Le président russe s'exprimait devant les députés de la Douma, à l'occasion du 75ème anniversaire de l'invasion de l'Union soviétique par le régime allemand : 'L'OTAN renforce sa rhétorique agressive, ses actes agressifs près de nos frontières. Dans ces conditions, nous sommes obligés d'accorder une attention particulière aux tâches liées au renforcement des capacités de défense de notre pays'', a déclaré le président russe. Depuis l'annexion de la Crimée par la Russie, en mars 2014, les relations entre Moscou et l'OTAN sont au plus bas. Face à ce climat de défiance, le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Jens Stoltenberg, appelle au dialogue : 'Il est important d'avoir un conseil OTAN-Russie pour avoir une chance de dialogue politique ouvert avec la Russie, en particulier quand les tensions sont élevées. Il est important de parler, de se rencontrer, de faire tout notre possible pour éviter les malentendus, les erreurs de calcul et essayer de réduire les tensions.' L'OTAN envisage de déployer dès l'année prochaine quatre bataillons en Pologne, Estonie, Lituanie et en Lettonie, pour rassurer ces Etats face à la Russie. Ce déploiement de troupes doit être entériné lors d'un sommet le mois prochain à Varsovie.
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Un agent des services de renseignement portugais a été placé en détention provisoire à Lisbonne, après qu'un juge lui a signifié sa mise en examen pour espionnage, violation du secret d'Etat, corruption et blanchiment d'argent. L'homme avait été extradé vers le Portugal dimanche dernier, soit deux semaines environ après son arrestation à Rome, où il est soupçonné d'avoir vendu, à un ressortissant russe, des documents confidentiels, notamment des informations relatives à sécurité de l'Union européenne et de l'OTAN. Le ressortissant russe a lui aussi été arrêté et fait également l'objet d'une demande d'extradition vers le Portugal. Cette affaire d'espionnage présumée intervient sur fond de tensions entre l'OTAN et la Russie depuis le déclenchement de la crise ukrainienne. Avec AFP et ANSA
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Au fil des années, Google a tissé des liens privilégiés avec le monde politique. Le projet Google Transparency Project, lancé par l'organisation américaine Campaign for Accountability, s'est ainsi donné comme mission d'enquêter sur ces liens et de lister l'ensemble des responsables politiques recrutés par Google, ou des anciens politiques ayant rejoint l'entreprise. 80 personnes en Europe seraient ainsi concernées au cours de ces dix dernières années. Toutes les institutions sont concernées, dont l'Otan, le Parlement européen, ou encore le ministère de la Justice en Espagne. Les Britanniques sont les plus représentés dans l'étude. Existe-t-il des conflits d'intérêts entre le moteur de recherche et les pouvoirs étatiques ? - Une chronique présentée par Simon Tenenbaum, spécialiste média à BFM Business, pour Tech & Co, du mardi 7 juin 2016.
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Le ministre de la Défense polonais Antoni Macierewicz a annoncé que 35.000 civils seront formés à partir de septembre pour rejoindre les unités dites 'de défense territoriale', une nouvelle force paramilitaire dans le pays. Ce dernier a ajouté ce vendredi que l'armée polonaise devrait passer de 100.000 à 150.000 soldats dès l'an prochain. Cela vise à répondre à la guerre 'hybride', du type de celle que la Russie a mené en Ukraine, a expliqué le responsable de la mise sur pied de ces forces civiles Chaque voïvodie (département) accueillera une unité de défense territoriale. La priorité est donnée aux régions de l'est de la Pologne, les plus proches de la Russie, considérées comme les plus vulnérables. Le nombre d'adhésions aux groupes paramilitaires a augmenté ces deux dernières années en Pologne mais aussi en Lituanie et en Lettonie. Les paramilitaires de Strzelec participeront la semaine prochaine à un grand exercice militaire organisé en Pologne par l'Otan. La Pologne a obtenu une présence renforcée sur son sol, des forces de l'Otan, qui tiendra en juillet son sommet à Varsovie.
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Les relations avec la Russie qui sont à l'ordre du jour de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Otan. Pour le Secrétaire général de l'Alliance ,Jens Stoltenberg, il faut repenser la présence des Alliés dans l'Est de l'Europe " combinée à une amélioration du renforcement si nécessaire.' Les États-Unis complètent en ce moment en Pologne et en Roumanie la mise en oeuvre d'un bouclier antimissile. Ce projet sera ensuite sous le commandement de l'Otan. Pour les autorités russes ce dispositif militaire est considéré comme une menace directe contre Moscou. L'Alliance répond que son approche à l'égard de la Russie allie défense forte et dialogue. La dernière rencontre entre les deux camps a cependant débouché sur des résultats limités. Mais l'Otan et la Russie souhaitent tout de même une nouvelle réunion avant le sommet de l'Alliance prévu en juillet à Varsovie.
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La Pologne et les Etats-Unis ont lancé, vendredi, le chantier de construction d'une base militaire américaine à Redzikowo (Pologne). Un élément du futur bouclier antimissile de l'OTAN, qui accueillera des missiles intercepteurs et devrait être opérationnelle en 2018. 'L'Europe, et par extension, l'OTAN, doit affronter de nouveaux défis en matière de sécurité, et ceux-ci sont complexes, a justifié le secrétaire adjoint à la Défense américain, Robert O. Work. L'OTAN, pour être à la hauteur de ces défis, va devoir évoluer et s'adapter aux menaces, les anciennes comme les nouvelles.' A l'occasion d'un meeting à Sotchi (Russie) avec des responsables du complexe militaro-industriel national, le président russe Vladimir Poutine a rappelé son profond désaccord avec cette initiative américaine en terre européenne. 'Il ne s'agit pas de systèmes de défense, comme le prétendent les Etats-Unis, mais il s'agit pour eux de déployer à l'extérieur de leur pays, en l'occurrence dans l'est de l'Europe, une partie de leur potentiel nucléaire stratégique, a-t-il estimé. Ceux qui prennent ce genre de décisions devraient savoir que la population de ces pays européens a jusqu'à maintenant vécu dans le calme, le confort et la sécurité. Or, maintenant que des missiles vont être installés, nous devons de notre côté réfléchir à la manière d'endiguer ces nouvelles menaces pour la sécurité de la Fédération de Russie.' Vladimir Poutine a toutefois précisé qu'il n'entendait pas se lancer dans une 'nouvelle course aux armements'.
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Dans le Sud de la Roumanie, le système anti-missile américain a été déclaré officiellement opérationnel ce jeudi. Une annonce qui a provoqué la colère de Moscou qui le considère comme une menace pour sa sécurité. Formé de missiles intercepteurs, ce système défensif sera officiellement intégré dans le bouclier antimissile de l'Otan lors du sommet de Varsovie, en juillet. 'Cela n'a jamais été lié à la Russie, mais aux missiles balistiques en provenance du Moyen-Orient dirigés vers des alliés de l'OTAN et les forces américaines en Europe. Et je voudrais juste faire écho à ce qu'a dit le Secrétaire Général - nous avons proposé aux Russes de leur montrer les spécificités techniques', a déclaré le vice-secrétaire américain à la défense Robert Work. Face à ce qu'elle considère comme une menace directe, la Russie a promis en retour de renforcer ses capacités militaires. Il s'agit d'un grand sujet de discorde entre l'Otan et la Russie depuis plusieurs années. 'Nous considérons le déploiement de telles plateformes de lancement au sol en contradiction avec les recommandations du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire. Ainsi, les Etats-Unis ont violé le traité INF. Il faut clairement le reconnaître sans précaution diplomatique supplémentaire', a déclaré Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères. Lancé en 2010, le projet de bouclier antimissile de l'Otan, vise le déploiement progressif d'intercepteurs de missiles et de puissants radars dans l'est de l'Europe et en Turquie. Un an plus tôt, Barack Obama recevait le prix Nobel de la paix pour ses efforts en matière de dénucléarisation.

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