Vidéos A la une
Deux hommes ont pris en otage cinq personnes dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen ce matin, avant d'être abattus. Le...
Vidéos A la une
Les forces spéciales kényanes ont mis fin à une prise d'otages dans un poste de police de la localité de Kapenguria, dans l'ouest du pays. Un détenu s'est emparé d'une arme et a tué plusieurs policiers, entre quatre et six selon les sources. Il a ensuite pris en otage d'autres prisonniers avant d'être finalement abattu par la police. L'homme était incarcéré pour des soupçons de liens avec des activités terroristes. Selon les autorités locales, il aurait eu un rôle de recruteur pour le groupe islamiste somalien al-shebab, qui a multiplié les attaques ces dernières années au Kenya, la plus marquante restant celle qui avait visé en 2013 un centre commercial de Nairobi, au cours de laquelle près de 70 personnes avait été tuées. À travers ces attaques, les shebab disent vouloir chasser l'armée keynane de Somalie, où elle participe à la force africaine contre les islamistes.
Vidéos A la une
L'assaut a été donné au Bangladesh. Depuis hier soir neuf hommes armés retenaient plusieurs personnes en otage dans un restaurant de Dacca, la capitale. Ce matin une centaine de policiers ont lancé un assaut dans l'établissement et les témoins ont entendu de fortes déflagrations et des échanges de tirs très nourris. Au moins dix personnes, dont plusieurs étrangers, sont sortis sains et saufs de la prise d'otages. Selon les autorités seules deux otages sont morts et vingt autres blessées au terme de cette nuit chaotique. Six membres du commando terroriste ont été abattus. Le groupe Etat Islamique a rapidement revendiqué l'attaque hier soir, survenue dans ce restaurant haut de gamme fréquenté surtout par des diplomates et des expatriés. Il y avait sept ressortissants italiens parmi la vingtaine d'otages. Au total le restaurant avait une capacité de trente personnes maximum. La police aurait tenté de négocier toute la nuit, en vain, avec les terroristes.
Vidéos A la une
Au Bangladesh, Dacca compte ses morts et ses blessés après l'attaque terroriste perpétrée vendredi soir dans un restaurant huppé de la capitale. Dans la nuit, une centaine de policiers lourdement armés ont finalement pris d'assaut le restaurant pour y déloger les jihadistes qui avaient pris en otage les clients de l'établissement. VIDEO. Prise d'otages au Bangladesh : les forces de l'ordre ont donné l'assaut https://t.co/LSFQuz1Oaw- Le Parisien (@le_Parisien) 2 juillet 2016 Le bilan est encore provisoire : six terroristes de Daech ont été abattus, au moins deux policiers auraient été tués et 13 otages ont été libérés dont quelques Italiens. Prise d'otage mortelle au Bangladesh https://t.co/NpcMaqqW6W- L'Echo (@lecho) 2 juillet 2016 Selon Sumon Reza, le gérant du restaurant les assaillants étaient jeunes et ne portaient pas de barbe. Des témoins indiquent avoir entendu 'Allah est grand' au moment de l'attaque. Durant l'assaut, une vingtaine de personnes ont également été blessées. Parmi eux des policiers mais aussi des civils dont l'identité n'a pas encore été communiquée. Le groupe Etat Islamique a rapidement revendiqué l'attaque dans ce restaurant fréquenté surtout par des diplomates et des expatriés. Avec Agences
Vidéos A la une
Robert Hall était aux mains d'Abou Sayyaf, le groupe islamiste qui a prêté allégeance à l'Etat islamique et qui pratique la prise d'otages depuis les années 90 dans le sud des Philippines. Un porte-parole des terroriste a annoncé son exécutionn à l'issue de l'ultimatum qui était fixé. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a annoncé 'avec une profonde tristesse' que 'tout porte à croire que Robert Hall a été tué par ses ravisseurs et parle 'd'actes odieux et brutaux'. Veuillez lire ma déclaration au sujet de Robert Hall : https://t.co/BwkMf7XPeq- Justin Trudeau (@JustinTrudeau) June 13, 2016 Robert Hall avait été enlevé sur l'île touristique de Samal avec sa compagne philippine, le Norvégien Kjartan Sekkingstad et le canadien John Ridsdel qui a été décapité le 25 avril dernier. Le Premier ministre canadien avait alors réitéré le refus du Canada de payer une raçon en échange de la libération d'otages.
Vidéos A la une
Un otage canadien a été exécuté ce lundi aux Philippines. John Ridsdel se trouvait depuis sept mois aux mains d'Abu Sayyaf, qui a prêté allégeance au groupe Etat Islamique, et réclamait une rançon de plusieurs millions de dollars. L'homme a été tué après expiration de l'ultimatum. 'Je suis indigné par cette information selon laquelle un citoyen canadien retenu en otage aux Philippines depuis le 21 septembre, a été tué par ses ravisseurs', a déclaré le Premier ministre canadien Justin Trudeau. 'Le Canada condamne sans réserve la brutalité des preneurs d'otages et cette mort inutile'. Nous sommes indignés de l'assassinat du Canadien John Ridsdel commis par des terroristes. Déclaration complète : https://t.co/Cq7XdM3eTR- Justin Trudeau (@JustinTrudeau) 25 avril 2016 Le consultant, âgé d'une soixantaine d'années, avait été enlevé alors qu'il se trouvait à bord d'un yacht, dans la marina d'un complexe hôtelier du sud de l'île de Jolo. Un autre Canadien, sa compagne philippine, et le gérant norvégien de l'établissement avaient aussi été kidnappés. Mais Ottawa ne compte pas délivrer d'information sur le travail en cours des autorités.
Vidéos A la une
Actuellement en visite d'État en Inde, le président de la République a réagi après la diffusion d'une nouvelle vidéo de Daech qui menace la...
Vidéos A la une
C'est l'Observatoire syrien des droits de l'Homme basé à Londres qui l'annonce: le groupe Etat islamique aurait libéré 270 civils enlevés la semaine dernière après un assaut sur la ville de Deir Ezzor. Il s'agirait principalement de femmes, d'enfants et de personnes âgées. Selon l'OSDH, ils ont été libérés car ils n'avaient pas de lien avec le régime de Bachar al-Assad. Les jidahistes détiendraient encore 130 civils, des hommes toujours interrogés. (L'Hebdo):L'#EI libère 270 otages capturés à Deir Ezzor, selon l'#OSDH : Le groupe.. https://t.co/T5tCm7N9oO- Titrespresse.com (@titrespresse) January 20, 2016 #Syrie #desinformation L'Observatoire syrien des droits de l'homme #OSDH est-il une source d'information fiable? https://t.co/i8aFsJkOGS- Guillaume Henri (@AlerteInfo_GH) January 7, 2016 Mohammed lui, a été libéré en décembre dernier après des mois de tortures et son témoignage est troublant. Il affirme que les jihadistes cachaient les détenus quand un haut dignitaire venait inspecter leur camp. Motif: ils n'auraient pas le droit de torturer leurs prisonniers et toute personne détenue sans inculpation doit être libérée dans les 30 jours. 'C'est un groupe de criminels se faisant passer pour un Etat' dit-il. L'assaut samedi contre Deir Ezzor a fait au moins 135 morts. Malgré les attaques répétées des jihadistes, le régime de Bachar al-Assad contrôle toujours des portions de cette ville de l'est de la Syrie ainsi qu'un aéroport militaire à proximité. Elles sont assiégées depuis mars dernier par le groupe ultra-radical. .
Vidéos A la une
Le temps du deuil et des soins pour les survivants de l'attaque jihadistes de Ouagadougou. A l'hôpital, les rescapés témoignent de ce qu'ils ont vécu dans la nuit de vendredi à samedi. Selon un dernier bilan, au moins 26 personnes sont mortes et 33 ont été blessées. Mariette se trouvait au restaurant Le Cappuccino lorsque les terroristes ont mitraillé sur la foule : 'Ils ont commencé à tirer, tirer et tout le monde s'est couché à terre et dès que tu soulevais la tête on t'abattait directement. Il fallait faire semblant d'être morte et on venait même nous toucher les pieds pour voir si quelqu'un était encore vivant ou pas. Si tu bougeais ils te tiraient dessus.... Ma petite soeur à reçu une balle dans le genou, mais ça a traversé. Moi, en tout cas, je n'ai pas reçu de balle.' Roger, blessé au bras, se trouvait lui aussi au restaurant : 'Ils sont entrés et on s'est tous couchés. Ils tiraient sur les uns et les autres. Peut-être que j'ai eu la chance que ce soit seulement le bras.' En mémoire des victimes tuées à Ouagadougou, le gouvernement burkinabé a décrété un deuil national de deux jours qui commencera dès dimanche. Les victimes dont l'identité n'a pas encore été communiquée étaient de dix-huit nationalités différentes.
Vidéos A la une
Notre correspondant d'Africanews Salouka Boureima s'est rendu à Ouagadougou. Il fait le point à la mi journée après l'attaque jihadiste et l'assaut lancé par les forces de sécurité à l'hôtel Splendid et dans un restaurant au cours duquel 126 otages ont été libérés. Salouka Boureima : 'Le deuxième assaut mené contre l'hôtel Ybi est terminé. Pour le moment les forces de sécurité n'ont pas donné un bilan exhaustif qui a eu lieu à cet hôtel mais tout comme à l'hôtel Splendid les assauts sont terminés. Le ministre de l'Intérieur Mr. Simon Kompaoré a fait état d'un bilan provisoire de 23 morts. Des morts qui seraient de 18 nationalités différentes et parmi les assaillants il y aurait au moins trois assaillants qui ont été tués dont une femme d'origine africaine'.
Vidéos A la une
À Ouagadougou, au Burkina Faso, l'assaut des forces spéciales se poursuit à l'hôtel 'Splendid', où des hommes armés sont retranchés depuis plusieurs heures dans cet établissement fréquenté par des Occidentaux. Un bilan provisoire fait état d'au moins vingt morts. La situation à l'heure actuelle reste floue. On sait que 30 personnes, dont un ministre burkinabé, ont pu sortir 'saines et sauves' et que 33 blessés ont été évacués. Mais il y aurait encore des otages. L'assaut, qui a débuté vers 2h00 du matin, est mené avec l'appui de militaires français. Les soldats progressent lentement. Ils font face à trois ou quatre hommes armés déterminés, membres d'un groupe lié à Al Qaïda au Maghreb islamique, qui a revendiqué cette attaque. Le commando a fait irruption devant l'hôtel 'Splendid' vers 19h00. Avant de pénétrer dans l'établissement, il a incendié des véhicules ainsi qu'un café-restaurant, 'Le Cappuccino', sur lequel il a également ouvert le feu. Une dizaine de corps ont été retrouvés sur la terrasse de ce café. Les assaillants pourraient s'être retranchés dans les étages supérieurs de l'hôtel où des tirs nourris ont été entendus. Le ''Splendid'', un établissement de luxe, accueille régulièrement des hommes d'affaires, du personnel des agences onusiennes et des militaires français, en mission dans le cadre de la lutte anti-djihadistes menée dans le Sahel. Cette attaque rappelle celle qui avait visé en novembre dernier un hôtel de Bamako au Mali. #Ougadougou Des soldats US et Français en position autour du #SplendidHotel (CNN) pic.twitter.com/8VGguGFeYG- Breaking3zero (@Breaking3zero) 15 Janvier 2016 Burkina: coups de feu et détonations dans le centre de Ouagadougou https://t.co/mSuItU5zlv via RFIAfrique- Loubna ANAKI (Loubna_Anaki) 15 Janvier 2016 Les forces armées ont encerclé tout l'hôtel Splendid Il y aurait 3 à 4 assaillants à l'intérieur. #BurkinaFaso pic.twitter.com/XoFeVhhOfb- Moëz BHAR (@moezbhar) 15 Janvier 2016
Vidéos A la une
Alain Couanon faisait partie des otages d'Amedy Coulibaly à l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes, le 9 janvier 2015. Saluant le travail des policiers du Raid et de laa BRI pour lesquels il dit éprouver de l'admiration, l'homme raconte le dialogue qu'il a eu avec le terroriste. Ce dernier, comme aux autres otages, lui a demandé son origine. Aujourd'hui, il émet une conclusion "monstrueuse": "On va vous tuer, non pas pour ce que vous faites, mais pour ce que vous êtes."
Vidéos A la une
La prise d'otages dans l'hôtel Radisson Blu à Bamako, au Mali, est terminée. Vendredi après-midi, l'assaut a été donné par les forces maliennes et étrangères. Quelques minutes plus tôt, le ministre malien de la Sécurité intérieure avait affirmé que "les assaillants n'avaient plus d'otage sous leur contrôle". Mais le bilan humain est quand même très lourd. Une vingtaine de morts au minimum. Deux assaillants ont aussi été tués lors de l'assaut. La prise d'otages avait commencé vendredi matin vers 7h00, dans cet hôtel de 190 chambres. 170 personnes étaient présentes dans l'immeuble au moment de l'attaque. Selon l'agence de presse Reuters, le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, lié à Al-Qaïda a revendiqué la prise d'otages.
Vidéos A la une
Vendredi matin, une prise d'otage a eu lieu à Bamako, la capitale malienne. C'est l'hôtel Radisson qui a été ciblé, essentiellement...
Vidéos A la une
Au moins deux assaillants ont pénétré dans l'hôtel Radisson de Bamako, la capitale du Mali. Ils retiennent actuellement 170 otages : 140...
Vidéos A la une
Ils sont de retour en Turquie après un mois de captivité en Irak. Le 2 septembre, 18 ouvriers turcs avaient été enlevés par un groupe armé sur le chantier d'un stade dans la banlieue de Bagdad. Deux avaient été relâchés il y a deux semaines. Les 16 autres l'ont finalement été eux aussi. Un immense soulagement pour leurs proches. ' Je suis réuni avec ma famille et c'est tout ce qui compte. Un grand merci à nos représentants. C'est tout ce que je peux dire. Pendant tout ce temps, je n'ai pas pensé à moi, j'ai pensé à ma famille mais pas à moi ', raconte l'un d'entre eux. ' Nous ne faisions qu'attendre et espérer. Ils nous ont bien traités. Nous n'avons eu aucun problème. Nous avons été libérés grâce au gouvernement et nous sommes très reconnaissants ', confie un autre. L'enlèvement avait été revendiqué par un groupe armé manifestement chiite. Dans le message lu par les captifs, le groupe demandait à la Turquie d'intervenir auprès des rebelles en Syrie pour qu'ils lèvent le siège de villages chiites. Une trêve dans ces villages aurait permis la libération des otages.
Vidéos Vu à la télé
France 5 a diffusé mardi soir le documentaire Les hommes du Raid, réalisé par Grégoire Gosset à l’occasion des trente ans de l’unité d’élite de la Police nationale française. Le documentaire est revenu sur l’intervention du Raid lors de la prise d’otages à l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes le 9 janvier dernier. Dans cette séquence, un certain Lassana Bathily, employé de l’Hyper Cacher, est parvenu à s’échapper du magasin et a pu donner des renseignements précieux aux hommes du Raid et leur explique qu'il a réussi à cacher six otages dans le sous-sol de l'épicerie.
Vidéos A la une
Les parents de l'otage américaine Kayla Mueller assurent que leur fille a été violée par le chef de l'État Islamique et disent avoir été informés par de responsable du gouvernement américain. Abou Bakr al-Baghdadi aurait violé la jeune humanitaire à plusieurs reprises dans la maison d'un ses lieutenants dont l'épouse, aujourd'hui détenue en Irak, auraient révélé les faits. Le témoignage serait celui de Umm Sayyaf, la veuve d'Abou Sayyaf, un des chefs de l'État Islamique qui avait été tué dans un raid de la coalition internationale qui cherchait à le capturer. D'anciennes otages yazidies, qui avaient été prisonnières dans la même maison, confirmeraient les abus subis par Kayla Mueller durant sa détention. En février, l'État Islamique avait annoncé que l'otage américaine était morte à la suite d'un bombardement de la coalition internationale, une version que Washington avait contestée. Kayla Mueller travaillait pour une organisation humanitaire lorsqu'elle avait été enlevée à Alep en août 2013. Elle aurait eu 27 ans vendredi.
Vidéos A la une
Isabelle Prime, est arrivée vendredi soir en France. Elle a été accueillie a l'aéroport de Villacoublay par le président François Hollande et le ministre des Affaires étrangères. La jeune femme de trente ans avait été enlevée en février, quelques jours avant la date de son départ, après un séjour de deux ans. 'Ma détention a duré à peu près 5 mois, mais je savais que la France était derrière moi, parce qu'elle n'a jamais lâché aucun de ces compatriotes. Donc je vous remercie. Je vous remercie aussi, les services qui se sont occupés de ma famille et qui se sont occupés de moi à mon arrivée à Oman', a déclaré la jeune femme. 'Les ressortissants français dans des zones à risque doivent prendre les plus extrêmes précautions et ne pas s'exposer. Il y en a qui sont obligés de le faire, c'est leur mission, mais d'autres doivent être appelés à la prudence', a rappelé François Hollande. Au Yémen, les libérations d'otage sont la plupart du temps conditionnées par le versement d'une rançon. Le président français a simplement insisté sur le rôle d'intermédiaire qu'a joué le Sultanat d'Oman. Isabelle Prime travaillait pour une société américaine spécialisée dans les programmes de protection sociale. En juin, cette vidéo d'elle avait été diffusée, dans laquelle elle implorait l'aide de la France.
Vidéos A la une
Il y a un an débutait le pire des cauchemars pour les Yazidis dans le nord-est de l'Irak. Les jihadistes du groupe État islamique, l'EI menaient l'assaut contre cette minorité dans les monts Sinjar. Des dizaines de milliers de Yazidis ont alors tenté de se réfugier au sommet de la montagne où ils sont restés des journées entières sans eau ni nourriture pas des températures dépassant les 40 . Des hommes ont été massacrés. Des femmes enlevées et réduites en esclavage. Cette minorité kurdophone est adepte d'une religion préislamique. Ses membres sont considérés comme des hérétiques polythéistes. Dimanche, des Yazidis, réfugiés à Erbil, ont manifesté réclamant l'aide de la communauté internationale pour, entre autres, libérer les femmes toujours captives. 'Nous sommes ici pour demander la protection des réfugiés yazidis, parce qu'ils sont une minorité et il ont besoin d'être en sécurité face à la terreur de l'EI, indiquait Awaz Khalil, une des manifestantes. (Il faut une protection) en particulier pour les femmes qui sont toujours en captivité et ont été soumises à des mauvais traitements'. Quelque 1.280 Yazidis ont été tués dans l'offensive des jihadistes. Plus de 5.800 d'entre eux ont été enlevés et seuls 2.000 ont depuis réussi à fuir. L'attaque avait été décrite par l'ONU comme une tentative de génocide et fut l'une des principales raisons avancées par les Etats-Unis pour lancer des frappes aériennes contre l'EI. Avec AFP et Reuters
Vidéos A la une
Nouvelle offensive contre Boko Haram au Nigéria. L'armée annonce avoir libéré 178 otages détenus par le groupe islamiste. Sur ce total, il y a 101 enfants et 67 femmes selon un porte-parole militaire qui a également précisé que l'opération avait eu lieu dans l'État de Borno, coeur de l'insurrection islamiste. Un commandant de Boko Haram a aussi été capturé et plusieurs camps jihadistes démantelés. L'armée nigériane affirme aussi avoir mené des frappes aériennes autour du village de Bita alors que les islamistes s'apprêtaient à lancer une nouvelle offensive. Ces annonces interviennent alors que le nouveau président nigérian Muhammadu Buhari a érigé en priorité la lutte contre Boko Haram depuis son investiture fin mai. Une force multinationale de 8 700 hommes est en constitution avec le Cameroun, le Niger, le Tchad et le Bénin même si son entrée en fonction prévue le 31 juillet a été retardée. L'insurrection du groupe islamiste et sa répression par les forces nigérianes ont fait plus de 15 000 morts depuis 2009. Symbole de la force de Boko Haram, les 276 lycéennes de Chibok restent introuvables depuis leur rapt spectaculaire en avril 2014. Seules 57 d'entres elles sont parvenues à s'enfuir.
Vidéos A la une
Deux Israéliens seraient détenus à Gaza, c'est ce qu'annonce jeudi l'Etat hébreu qui précise que l'un d'eux, serait aux mains du Hamas. Ni le mouvement palestinien, si sa branche armée n'ont fait de commentaire pour l'instant. Selon le ministère de la Défense, l'un des deux ressortissants, Avraham Mangisto, serait entré volontairement dans la bande de Gaza en septembre 2014. Sa famille à Askhelon réclame sa libération. 'Dieu veille sur nous dit son père, et j'espère qu'il m'aidera à faire revenir mon fils à la maison.' L'information de sa détention aurait été tenue secrète jusqu'ici car sous le coup de la censure militaire. Itamar Shimoni, le maire d'Askhelon est allé à la rencontre de la communauté éthiopienne où vit la famille du jeune homme. 'C'est une famille tranquille. Ils sont gentils. Les cinq frères étudient, certains d'entre eux travaillent. Nous suivons cette affaire et nous soutenons cette famille. Ce n'est pas facile pour elle.' Aucune information en revanche concernant l'autre Israélien porté disparu à Gaza. Israël dit avoir fait appel à des interlocuteurs extérieurs pour obtenir la libération de ses ressortissants. L'Etat hébreu redoute qu'ils soient utilisées comme monnaie d'échange contre des prisonniers palestiniens.
Société
Alors que le dernier otage français revenu de sa captivité a confié se sentir "abandonné" par la France, retour sur la vie actuelle des autres détenus français.
Société
Quatre personnes qui s’étaient cachées dans la chambre froide de l’Hyper Cacher lors de la prise d’otage de janvier se sont récemment confiées à Libération.
Vidéos A la une
La Maison Blanche a admis avoir tué deux otages occidentaux d'Al-Qaïda par erreur lors d'une opération antiterroriste américaine à la...
Vidéos A la une
Le Kenya s'éveille pour une troisième et dernière journée de deuil national après le massacre des étudiants de Garissa. Ici familles et proches ont prévu de manifester cet après-midi leur colère contre le gouvernement qui n'a pas su protéger les 148 victimes, dont la nièce de Phylis Wakube. 'Je l'ai toujours soutenu, encouragé à l'école. Elle avait des frères et des soeurs qui comptaient sur elle. De sa réussite dépendait leur avenir', se désole-t-elle. Le gouvernement kényan affirme avoir bombardé hier deux camps shebab en Somalie voisine. L'armée a déjà frappé à maintes reprises des bases de ces islamistes qui revendiquent régulièrement des attentats dans les deux pays. Une stratégie qui n'a malheureusement jamais empêché les shebab de continuer à semer la terreur dans la région.
Vidéos A la une
Il était retenu en otage au Mali depuis 1224 jours. Le Néerlandais Sjaak Rijke a été libéré tôt lundi matin, à l'issue d'une opération conduite par les forces spéciales françaises. Enlevé fin 2011 sur la terrasse d'un hôtel de Tombouctou, Sjaak Rijke était apparu en novembre dernier sur une vidéo d'Aqmi avec le Français Serge Lazarevic, libéré depuis. Il a été retrouvé dans une zone désertique, à l'extrême nord du Mali. 'C'était pour nous, pour nos forces, une surprise d'avoir libéré cet otage, car nous n'avions pas d'information sur la présence de cet otage. Mais en ayant eu connaissance de l'existence de ce groupe terroriste, d'avoir pu lui porter une attaque tout en préservant la vie de l'otage, c'est vraiment une très belle satisfaction', a expliqué François Hollande, en marge d'un déplacement dans l'Ain. L'opération des forces spéciales françaises a permis par ailleurs de capturer plusieurs individus. En revanche, deux otages, un Sud-africain et un Suédois, qui avaient été enlevés en même temps que Sjaak Rijke, sont toujours aux mains de leurs ravisseurs. L'annonce de cette libération a été accueillie avec un immense soulagement aux Pays-Bas. Avant d'être enlevé au Mali où il passait ses vacances, Sjaak Rijke officiait comme conducteur de train. Ses collègues de travail ont hâte de le revoir. ''J'espère qu'il va être capable de retrouver une vie normale, que ce soit au travail ou ailleurs. J'espère qu'il va retrouver le bonheur'', dit l'un deux. L'épouse de Sjaak Rijke s'est envolée lundi pour Bamako, où elle doit retrouver son mari après plus de trois ans de séparation.
Vidéos A la une
Un otage néerlandais a été libéré ce matin au Mali par l'armée française. Sjaak Rijke avait été capturé à Tombouctou en novembre 2011 par des membres du groupe Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). Il était apparu il y a environ cinq mois dans une vidéo diffusée à l'occasion de son 1000e jour de détention. L'opération des forces spéciales françaises a permis par ailleurs de capturer plusieurs individus. En revanche, deux otages, un Sud-africain et un Suédois, qui avaient été enlevés en même temps que Sjaak Rijke sont toujours aux mains de leurs ravisseurs. Avec AFP et Reuters
Vidéos A la une
Quatre assaillants, membres des islamistes shebab affiliés à Al-Qaïda ont pris d'assaut hier à l'aube le campus de l'université de Garissa qui hébergeait des centaines d'étudiants originaires de différentes régions. Nombres d'étudiants ont été surpris tragiquement dans leur sommeil. 'Ils ont tiré des coups de feu, certains ont été blessés légèrement, d'autres plus gravement aux jambes et encore d'autres à la tête. Ils ont tiré au hasard visant les gens au hasard', explique ce membre des secours sur place. L'attaque a pris fin hier soir après des échanges de tirs avec les forces de sécurité et lorsque les quatre assaillants ont fait sauter leurs ceintures d'explosifs. D'après des survivants, les shebab ont séparé les étudiants musulmans et non-musulmans, laissant partir les premiers. Puis, ils se sont amusés à torturer psychologiquement leurs victimes avant de les exécuter froidement. 147 victimes ont été annoncées par les autorités, mais de nombreux Kenyans sont venus à la morgue pour tenter d'obtenir désespérément des nouvelles des leurs. Breaking news: Al-Shabaab gunmen targeted Christian prayer site in Kenya attack, survivor says http://t.co/zOz3AqF1cH- Owly McBritton (@HootBritton) April 3, 2015 WSJ: Al-Shabaab attack on Garissa University College in Kenya leaves at least 147 dead http://t.co/J1TPugfgEH pic.twitter.com/Ph5tO3OhwH- Jonathan Farrell (@companyEEB) April 3, 2015

Pages

Publicité