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En Turquie, la victoire du oui au référendum constitutionnel ne passe pas. Lundi soir quelques milliers d'électeurs mécontents sont descendus dans les rues comme à Besiktas, un arrondissement d'Istanbul. Dans ce quartier 82% des électeurs ont voté contre la réforme constitutionnelle proposée par le président Erdogan. Manifestation pour contester le résultat du référendum en #Turquie à #Istanbul/Kadikoy pic.twitter.com/1EBsSs74C1- Aragon (@UruzUruz) 16 avril 2017 Des manifestations ont également été observées à Ankara, la capitale, mais aussi dans plusieurs autres grandes villes du pays. Au moins 25 personnes auraient été arrêtées par la police. L'opposition s'insurge contre la décision du Haut-Conseil électoral d'avoir validés des bulletins de vote non marqués du sceau officiel des autorités électorales. Une pratique contraire aux règles habituelles. Référendum en Turquie : la géographie du vote montre un pays divisé en trois parties https://t.co/WkuKklGJFJ- Le Monde (@lemondefr) 17 avril 2017 Avec Agences
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Les rues de Caracas ont été le théâtre de violents affrontements samedi. Une manifestation anti-gouvernementale a mobilisé des milliers de Vénezuéliens dont la marche a été stoppée par les forces de sécurité. Ils réclamaient une fois encore le départ du président Maduro et protestaient contre les 15 d'inéligibilité imposés à son principal opposant, Henrique Capriles. 'Le Venezuela est entré en résistance, a déclaré ce dernier. Nous sommes dans une nouvelle étape, celle de la résistance à la dictature, parce que c'est le chemin qu'ils ont choisi.' 17 personnes auraient été blessées durant ces affrontements et une cinquantaine de manifestants arrêtés. Pour le maire de la ville de Chacao, la communauté internationale doit réagir. 'Il faut un accompagnement international, explique Ramon Muchacho. Jusqu'ici, beaucoup de pays considéraient le régime vénézuélien comme démocratique, mais aujourd'hui, ils réalisent que ce qui est en cours au Venezuela, c'était une terrible crise humanitaire.' L'opposition appelle a maintenir la pression. D'autres manifestations sont prévues ce lundi et le 19 avril. Le #Venezuela à nouveau dans la rue contre le gouvernement https://t.co/Ap6s3ThRKd- JBB (@Jambbat) 9 avril 2017
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Nouvelle manifestation contre le président vénézuélien Nicolas Maduro Le président est de plus en plus impopulaire face à la dramatique crise économique que traverse le pays. Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Caracas pour montrer leur colère et soutenir un des leaders de l'Opposition Henrique Capriles. Le principal rival de Maduro vient de se voir infliger 'une sanction d'inéligibilité pour des mandats publics pour une période de 15 ans'. Henrique Capriles, s'exprimant devant la foule de manifestants, a déclaré : 'cette sanction n'aura jamais d'effet, c'est simplement pour nous démoraliser, pour briser l'espoir des gens. C'est pour m'empêcher d'être candidat ou d'être président' a-t-il ajouté. 'Mais il ne s'agit pas d'une candidature. Il s'agit du Venezuela. Et nous allons nous battre pour changer notre pays' a-t-il affirmé. Heurts entre polices et manifestants Des heurts ont éclaté avec la police qui a tenté de contenir les manifestants usant de gaz lacrymogènes, de canons à eau et de balles en caoutchouc. Certains d'entre eux, le visage couvert, ont répliqué en lançant des pierres et en attaquant des véhicules des forces de l'ordre à mains nues. National Guard in #Venezuela is using GAS LACRYMOGEN ROSY (Bencilo Bromide)Toxic and forbidden in the world ... pic.twitter.com/ljle2dT83g- EMANUEL DEL VECCHIO (@ruedaveloz) April 8, 2017 Avec agences
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Des échauffourées ont éclaté lors de manifestations pro et anti Zuma à Johannesburg. Le chef de l'Etat sud-africain, Jacob Zuma, est de plus en plus contesté. Le limogeage du ministre des finances, suivi de la dégradation de la note souveraine du pays par une agence de notation, ont provoqué la colère des manifestants qui sont descendus dans la rue réclamer sa démission. Plus de 60 000 personnes ont défilé dans la ville sud-africaine dans des rassemblements essentiellement pacifiques. Même si au moins quatre personnes ont été blessées. Les pro-Zuma se sont également réunis pour soutenir leur leader. Avec agences
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C'est un nouveau rebondissement dans l'interminable crise politique que traverse le Venezuela. Le principal opposant au président Nicolas Maduro vient d'être déclaré inéligible pour les 15 prochaines années. Enrique Capriles, qui gouverne l'Etat de Miranda, se voit donc écarté de la présidentielle de 2018. Pour lui, seule la pression de la rue pourra faire plier le président et les institutions sous sa coupe. 'Il y a plus de raisons qu'il n'en faut pour se mobiliser, a-t-il clamé devant ses partisans. Cette inéligibilité qui m'a été imposée en est une de plus, plus forte encore, pour descendre demain dans les rues du Venezuela !' Le président chaviste n'entend rien lâcher. La Cour suprême - qui lui est proche - a bien tenté de s'arroger les pouvoirs du parlement mais elle a échoué sous la pression internationale. De plus en plus contesté, Nicolas Maduro se maintient à la tête d'un pays économiquement laminé. L'inflation y est devenue incontrôlable et la pénurie touche 68% des produits de base.
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La police russe a arrêté une trentaine de manifestants d'opposition qui tentaient de défiler dimanche à Moscou, une semaine après l'interpellation de centaines de personnes lors d'un rassemblement de milliers d'opposants. 'Vingt-neuf personnes ont été arrêtées par la police pour troubles à l'ordre public', a déclaré la police de Moscou dans un communiqué. #UPDATE Police detain dozens at Moscow opposition protest https://t.co/ELsyn1fKMi- AFP news agency (@AFP) April 2, 2017 Selon l'organisation OVD-Info, spécialisée dans la surveillance des manifestations, ce sont au moins 32 personnes qui ont été interpellées dimanche, dont au moins quatre mineurs. Parmi les manifestants interpellés figure notamment Pavel Diatlov, 16 ans, qui est devenu un symbole de la protestation des jeunes en Russie après avoir été pris en photo lors du rassemblement de l'opposition la semaine dernière au moment où il grimpait sur un lampadaire. 'Nous marchions simplement. Nous nous dirigions vers la place Rouge et la police à commencer à nous repousser', a-t-il assuré, précisant que la manifestation avait pour objectif d''appeler à la démission du gouvernement et à une élection présidentielle anticipée'. Une autre militante, Natalia Ponomarenko, 70 ans, venue de la région de Moscou, a confié qu'elle avait aussi participé à la précédente manifestation le 26 mars. 'Le plan était juste de marcher', a-t-elle dit. Des messages sur Facebook ont lié le rassemblement de dimanche à un groupe nationaliste peu connu. A Novossibirsk (Sibérie Occidentale), environ 400 personnes ont participé à une manifestation similaire, pourtant autorisée par la municipalité, selon l'agence de presse Interfax. Plus d'un millier de personnes avaient été arrêtées le 26 mars à Moscou lors des rassemblements de l'opposition pour la plupart interdits par les autorités, qui avaient réuni des dizaines de milliers de personnes à travers le pays. (Avec AFP)
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Nouvel épisode de la crise politique qui secoue le Venezuela. Le président du Parlement, dominé par l'opposition, a accusé le président Nicolas Maduro de commettre un 'coup d'Etat'. Des propos tenus après la décision de la Cour suprême de s'octroyer le droit d'édicter des lois. Réputée proche du pouvoir, la plus haute juridiction du pays estime que l'Assemblée nationale est 'hors la loi', déclenchant la fureur de son président Julio Borges : 'C'est une décision contre un peuple qui a voté pour un changement dans son pays, et la Cour suprême croit qu'elle peut marcher sur le peuple vénézuélien. Au nom des masses nationales, je veux dire clairement ce que cette décision signifie à nos yeux (il déchire un document). C'est tout simplement un déchet.' La décision de la Cour suprême marque une nouvelle étape de la dérive autoritaire de Nicolas Maduro, que l'opposition espère chasser du pouvoir avant la présidentielle prévue en décembre 2018. L'héritier d'Hugo Chavez est accusé d'être responsable de la grave crise économique, qui se traduit par d'importantes pénuries alimentaires et une inflation colossale. Venezuela : le Parlement, bastion de l'opposition, privé de ses pouvoirs par la Cour suprême https://t.co/NGIEyvUVWz- Le Monde (@lemondefr) 30 mars 2017 Avec AFP
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Des dizaines de milliers de Polonais ont manifesté ce samedi à Varsovie, et dans d'autres villes du pays, pour protester contre ce qu'ils estiment être les tendances autocratiques du gouvernement. Les anciens présidents Bronislaw Komorowski et Alexander Kwasniewski avaient pris la tête de ce cortège. Les manifestants dénoncent les réformes conduites par le parti Droit et Justice, notamment le renforcement le contrôle des médias et la diminution des pouvoirs de la Cour constitutionnelles. De son côté, la Commission Européenne fait elle aussi pression sur Varsovie pour que le gouvernement polonais abroge ses réformes constitutionnelles.
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Au Kazakhstan, plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées ce samedi après avoir tenté de manifester contre le gouvernement dans plusieurs villes du pays. Ces rassemblements visaient à dénoncer un projet de réforme agraire censé faciliter l'accès aux terres pour les étrangers. Ce genre de manifestation est rare au Kazakhstan, un pays dirigé par Noursoultan Nazarbaïev depuis 1990.
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Ils ne veulent plus de Nicolás Maduro. Plusieurs milliers de manifestants ont à nouveau défilé à Caracas et ailleurs au Venezuela pour réclamer la révocation du chef de l'Etat, par le biais d'un référendum. Quelque deux millions de signatures en ce sens sont actuellement examinées par le Conseil national électoral (CNE), mais cette institution, réputée proche du gouvernement, est accusée de retarder le processus, ce qui déclenche la colère de l'opposition. Des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre. Nicolás Maduro cristallise le mécontentement d'une population qui souffre de plus en plus de la crise économique, liée en grande partie à la chute des cours du pétrole. Le pays est confronté à des pénuries de produits de première nécessité et à des coupures de courant. Selon un sondage, près de 70 % de la population souhaite le départ du président et la tenue de nouvelles élections. Avec AFP
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Des dizaines de personnes ont manifesté ce lundi au Caire, malgré les vives interdictions du gouvernement du président Abdel Fattah al-Sissi. La police s'était massivement déployée avec l'armée pour les disperser rapidement à coup de grenades lacrymogènes. Pour ce 25 avril, jour férié commémorant la restitution du Sinaï par Israël en 1982, plusieurs mouvements laïcs et de gauche avaient appelé à manifester contre la politique répressive du gouvernement. Le président Sissi, dont le pouvoir réprime violemment toute opposition, avait prévenu dimanche, comme le ministère de l'Intérieur, que la police et l'armée empêcheraient tout rassemblement, par la force au besoin. Les forces de l'ordre ont arrêté depuis quatre jours dans des rafles des dizaines de jeunes opposants, d'avocats et de responsables d'organisations de défense des droits de l'Homme qui appelaient à manifester, selon les ONG. Les forces de sécurité ont arrêté plusieurs personnes, dont des journalistes égyptiens et étrangers, rapidement relâchés pour la plupart. Plus aucune manifestation n'était signalée en fin de journée.
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Une loi d'amnistie pour les prisonniers politiques a été votée au Venezuela. Le parlement a approuvé le texte à l'issue d'un deuxième débat de près de huit heures. Une victoire pour les députés d'opposition, majoritaires au parlement. Mais une victoire qui s'annonce de courte durée. Le président chaviste Nicolas Maduro a aussitôt annoncé qu'il lui opposerait son véto. 'Ils ont approuvé une loi destinée à protéger les assassins, les criminels, les trafiquants de drogue et les terroristes. C'est ça la vérité, a martelé Nicolas Maduro. Et soyez assurés que cette loi ne passera pas. Non Monsieur.' Le texte devrait être renvoyé devant le Tribunal suprême de justice, la plus haute autorité judiciaire du pays, réputée proche du pouvoir. Il prévoit la libération de 76 prisonniers politiques et l'amnistie de centaines de Vénézuéliens poursuivis ou exilés en raison de leur opposition au pouvoir chaviste. Parmi les figures de l'opposition actuellement derrière les barreaux se trouve Leopoldo Lopez, condamné à près de 14 ans de prison pour incitation à la violence lors de manifestations anti-gouvernementales en 2014. Avec AFP
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En Angola, un rappeur célèbre, Luaty Beirao, et 16 autres opposants politiques ont été condamnés à des peines de 2 à 8 ans de prison. Ils étaient poursuivis pour rébellion et tentative de coup d'Etat contre le président José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 37 ans. Ces jeunes condamnés (ils ont entre 19 et 33 ans) sont professeurs, universitaires, ingénieurs ou encore étudiants.
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Des partisans de l'ancien oligarque Mikhaïl Khodorkovski ont été visés par une série de perquisitions. Il s'agit d'employés du mouvement Open Russia, fondé par cet opposant en exil à Londres, pour rassembler des forces pro-européennes. Les autorités russes évoquent, elles, des opérations liées à la procédure de démantèlement du groupe pétrolier Ioukos que dirigeait Mikhaïl Khodorkovksi. Début décembre, l'ancien oligarque a appelé à une 'révolution' en Russie, dénonçant un 'coup d'État' du président russe dont il juge le pouvoir 'illégitime'. Avec AFP
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Au moins sept civils tués et 23 blessés dans des affrontements avec la police ce lundi à Djibouti selon un bilan des autorités. L'opposition fait quant à elle état de près de 20 morts et décrit des policiers tirant à balles réelles sur des civils. Cela s'est produit lors d'une cérémonie traditionnelle, non loin de la capitale Djibouti-ville. Avec AFP
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Interview de Maël de Calan, chef de file de l'opposition au Conseil départemental dans le cadre d'une nouvelle séance plénière dans le Finistère.
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L'opposition vénézuélienne prend le pouvoir. Emmenée par Henrique Capriles, la coalition de la Table de l'unité démocratique (MUD) décroche 112 des 167 sièges du parlement grâce au ralliement de trois députés indigènes. Soit une majorité des deux tiers acquise lors des législatives de dimanche, mais dont les résultats n'ont été confirmés qu'hier. Une majorité qui lui permet de convoquer un référendum ou de former une assemblée constituante. Venezuela: l'opposition devra batailler pour être un contre-pouvoir face au chavisme https://t.co/Fz0iw0yPjA #AFP pic.twitter.com/a5bNDz9J7C- Agence France-Presse (@afpfr) 8 Décembre 2015 Un véritable camouflet pour le président Nicolas Maduro, héritier du défunt Hugo Chavez. Le chef de l'État veut restructurer le gouvernement, il a donc demandé à ses ministres de démissionner. Mais il a déjà annoncé qu'il refuserait toute amnistie des prisonniers qualifiés de politiques par l'opposition.
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Interview de Mélanie Allain, porte-parole de l'opposition, qui a démissionné du Conseil municipal de Plobannalec-Lesconil dans le cadre de l'actuelle crise municipale que traverse la commune.
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Moment historique pour la Birmanie. Le président du parti au pouvoir a reconnu sa défaite face au parti de l'opposante et prix Nobel de la paix...
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Au cours d'une session parlementaire houleuse, l'opposition kosovare a trouvé un moyen efficace pour suspendre les débats. L'usage de gaz lacrymogènes. Ce n'est pas la première fois que se produit ce genre d'incidents mais en dépit de mesures de sécurité renforcées, un député est parvenu à activer une bombe lacrymogène dans l'hémicycle. Au coeur des griefs de l'opposition, un accord visant la normalisation des rapports avec la Serbie. Accord qui selon elle pourrait compromettre l'indépendance du pays, une indépendance qui remonte à 2008 mais qui n'est toujours pas reconnue par la Serbie.
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Échauffourées entre police et manifestants dimanche soir devant le Parlement à Podgorica, la capitale du Monténégro. La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser la foule qui réclame la démission du Premier ministre Milo Djukanovic, la formation d'un gouvernement de transition et l'organisation d'élections anticipées.
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Selon des informations françaises et américaines, les frappes russes en Syrie de mercredi et jeudi dernier n'ont pas visé les terroristes de Daesh, mais l'opposition au régime de Bachar Al Assad, ce qui inquiète les réfugiés qui ont fui les exactions de ce régime. "La réhabilitation de Bachar al-Assad renforce Daesh. Sans réagir, le terrorisme va toucher l'Europe, va toucher Paris, va toucher toute la France et 10 millions de réfugiés vont arriver vers l'Europe", a jugé Fahad Al Masri, réfugié en France depuis une vingtaine d'années.
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Migrants, extrêmes, écologistes, etc. Le point sur le discours de clôture de l'université d'été du PS du Premier ministre Manuel Valls.
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Attentat islamiste ou politique ? Le pouvoir thaïlandais semble avoir tranché : 'Dans notre pays, il y a des individus ou groupes d'individus qui cherchent à détruire la Thaïlande. Les tentatives de destruction en cours ont sans doute un motif politique. Elles visent, pour on ne sait quelle raison, l'économie et le tourisme', a déclaré le Premier ministre Prayuth Chan-Ocha. Ces individus ou groupes qu'il dénoncent ne sont autres que les fameuses chemises rouges, ses opposants farouches, un mouvement né en 2006 en soutien à l'ex-Premier ministre renversé par la junte. En Thaïlande, la situation complexe peut se résumer à une opposition de couleurs: les rouges contre les jaunes, ou pour simplifier les pauvres contre l'élite, les classes populaires anti-dictature militaire contre les intellectuels et les classes supérieures, anti-corruption et défenseurs de la monarchie. Le fief des premiers se situe au nord du pays, une zone qui regroupe près du tiers des populations les plus pauvres. Les autres sont concentrés autour de la capitale et dans le Sud, plus riche, car touristique. L'homme qui accuse les rouges d'être derrière l'attentat et de vouloir frapper au coeur les richesses du pays est celui qui, il y a un an, s'emparait du pouvoir à la faveur d'un coup d'état. Avant de revêtir un costume civil, le général Prayuth Cha Ocha fut le chef de l'armée, qui déclare en mai 2014 la loi martiale après plusieurs mois de crise politique et s'empare du pouvoir, avec le soutien du roi. Il a fait destituer Yingluck Shinawatra, soeur de l'ancien Premier ministre, élue lors des législatives de 2011. Une affaire de clan et de famille aussi avec l'armée et la monarchie d'un côté, et le clan Shinawatra de l'autre. Cette bataille dure depuis plus de dix ans, depuis l'arrivée au pouvoir de Thaksin, homme d'affaires milliardaire, grâce à un programme populiste qui sait séduire les couches les moins aisées. Son gouvernement est rongé par la corruption et les affaires mais il a toujours ses supporters. Les chemises rouges n'ont jamais lâché prise depuis le coup d'Etat de 2006 qui avait renversé Thaksin, et encore moins depuis le dernier qui a renversé sa soeur. Ils continuent de réclamer le retour au pouvoir du clan, légitimé par les urnes, à la différence de la junte, dont le coup de force a été condamné par la communauté internationale. Elle a tout à gagner à accuser le camp des rouges d'être impliqué dans l'attentat, car elle pourrait ainsi renforcer son pouvoir et son emprise sur le pays.
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Tams tams et applaudissements nourris à la proclamation des résultats des législatives au Sri Lanka. Le Parti national uni, au pouvoir depuis janvier a remporté le scrutin avec 106 sièges, à sept sièges seulement de la majorité absolue. Le Premier ministre sortant Ranil Wickremesinghe est donc quasiment assuré de rester à son poste. Il devrait pouvoir compter sur l'appui des mouvements fidèles à l'actuel président Maithripala Sirisena. Pour l'ancien homme fort du pays Mahinda Rajapakse, l'échec est cinglant. Il a reconnu sa défaite avant même l'annonce officielle des résultats. Avec ce scrutin, l'ancien président espérait revenir sur le devant de la scène politique comme Premier ministre. Rajapaksa, l'ex-homme fort du Sri-Lanka, rate son retour sur la scène politique http://t.co/2356xbl0dE pic.twitter.com/fCUuEkYcHP- FRANCE 24 Français (@France24_fr) 18 Août 2015 Les élections de lundi figurent parmi les plus pacifiques qu'ait connues le Sri Lanka, meurtri par plus de trois décennies de guerre civile. Avec AFP, Reuters
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Toujours pas d'accord sur un gouvernement de coalition en Turquie : les négociations se poursuivaient ce lundi, cette fois avec le parti nationaliste MHP. Mais comme avec les socialistes du CHP, c'est encore l'impasse, six jours avant la date limite pour trouver une solution. Les partis d'opposition accusent le Premier ministre de ne proposer qu'une coalition temporaire, avant des élections anticipées annoncées à l'automne. Cette crise politique intervient dans un climat de tension avec le PKK, qui multiplie les attaques contre militaires et policiers. Le président Erdogan poursuit sa politique de fermeté face aux rebelles kurdes, et manifeste aussi toujours son désir d'élargir ses pouvoirs. Une situation générale tendue en Turquie, qui pèse aussi sur l'économie. La monnaie turque a dégringolé, battant un nouveau record de faiblesse ce lundi matin face au dollar et l'euro.
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Au Venezuela, l'un des principaux leaders de l'opposition a été libéré de prison. Daniel Ceballos a été assigné à résidence dans l'attente de son procès. Emprisonné pendant plus d'un an pour 'rébellion civile', il souffre de problèmes de santé depuis sa grève de la faim en juin dernier. 'Non, je ne peux pas remercier le gouvernement qui a emprisonné mon mari, explique son épouse. Je n'ai pas à les remercier. Ils font ce qu'ils auraient dû faire dès le premier jour' Celui qui fut le maire de San Cristobal jusqu'à son arrestation n'a pas été autorisé à rentrer chez lui. Il a été assigné à Caracas, à plus de 800 kilomètres de son fief. Daniel Ceballos est poursuivi aux côtés d'un autre opposant, Leopoldo Lopez, pour avoir participé aux manifestations anti-gouvernementales en 2014. Sa libération intervient à quatre mois des élections législatives au Vénézuela, où pour la première fois, l'opposition pourrait l'emporter. Le contexte de crise économique y est pour beaucoup. La population doit faire face à la pénurie des produits de base et les pillages dans les magasins se multiplient.
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Alors que les chiffres du chômage pour le mois de juin ont été dévoilés par Pôle Emploi lundi soir, certains membres de l’opposition remettent en cause la stabilisation annoncée.
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Apolline de Malherbe s'est intéressée à la position de l'opposition face la crise de l'élevage. Face à la crise majeure que traverse le secteur, "Les Républicains" n'ont eu de cesse de demander au gouvernement d'agir vite et de devancer celle-ci dont tous les observateurs prédisaient pourtant sa gravité. En effet, l'opposition estime que sans la très forte mobilisation des agriculteurs, l'État n'aurait pas présenté ce tardif et précipité plan d'urgence. Elle pense que "pour une fois l'opposition a joué son rôle. Cette fois-ci elle a été extrêmement présente sur le dossier".
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Quatre jours après le voyage de Manuel Valls à Berlin, ce n'est plus tant le vol lui-même qui fait polémique mais plutôt la communication laborieuse du Premier ministre. La gauche ironise, prétextant un faux débat. Le reste de la classe politique s'en donne à coeur joie. Pour certains, il s'agit bien là d'une faute éthique. L'opposition réclame le remboursement du voyage, effectué aux frais du contribuable.

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