Revue du web
Avec Atlantico
"Lohengrin" est l'opéra le plus populaire de Wagner. Quand on assiste à la représentation qu'en donne actuellement l'Opéra de Paris, on le comprend aisément.
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Opera Musica est un réseau social professionnel dédié au monde de l'opéra et de la musique classique. Ce créneau, Mathieu Abelli l'a imaginé il y a trois ans lorsqu'il s'est retrouvé pour la première fois dans la position d'un recruteur. A l'époque, à défaut d'avoir un site permettant de recenser tous les professionnels, il était particulièrement difficile de trouver des talents. Ce chanteur d'opéra professionnel a alors fondé Opera Musica, un concept révolutionnaire qui mettra en relation tous les acteurs du monde classique, public compris. Ce LinkedIn mondial de la musique classique permet aux professionnels de partager leurs contenus promotionnels pour les compagnies et le public. - Avec: Mathieu Abelli, président fondateur d'Opera Musica. - Good Morning Business, du mardi 21 juin 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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Mirko est un chat qui possède une incroyable élégance naturelle. En effet, lorsqu'il est en mouvement, il donne l'impression de pratiquer le ballet. La preuve en images !
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Ce jeudi 19 mai 2016, Michel Franck a dressé un bilan de la saison 2015-2016 du Théâtre des Champs Elysées, dont il est le directeur. Le Théâtre a accueilli près de 200 concerts, opéras et récitals. Artistiquement, c'était une très belle saison, saluée par les critiques et le public. Un grand mouvement vers la musique classique est en train de se produire, selon lui. La saison prochaine, 180 représentations sont à prévoir. - Goûts de Luxe Paris, présenté par Karine Vergniol, sur BFM Business.
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La RATP s'est accordée une dose d'humour et a décidé de fêter le 1 er avril à sa façon, ce vendredi. Le poisson d'avril a pris la forme de 13 stations renommées pour l'occasion. Opéra devient Apéro, Château d'Eau est rebaptisée Château de sable, Monceau se transforme en Ma pelle, Saint Jacques en Coquille, Crimée est renommée Châtiment et Tweet a remplacé Télégraphe. Autant de clins d'oeil qui feront sourire les usagers tout au long de la journée.
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L'un des meilleurs barytons-basses de ce temps, Bryn Terfel interprète en ce moment au Royal Opera House de Londres, un tsar hanté par le remords : le rôle-titre de 'Boris Godounov', opéra de Modeste Moussorgski, sous la direction d'Antonio Pappano. C'est un drame épique russe qui mêle grandiose et introspection. 'Boris Godounov', le seul opéra que Modeste Moussorgski ait achevé, est présenté pour la première fois au Royal Opera House de Londres dans sa version originale de 1869. Le célèbre baryton-basse gallois Bryn Terfel y fait ses débuts dans le rôle-titre : un tsar hanté par le remords. 'Le bon rôle au bon moment dans sa carrière' 'C'est extrêmement important de choisir le bon rôle au bon moment dans sa carrière, confie Bryn Terfel. Aujourd'hui, j'ai 50 ans, ajoute-t-il, je sens que je peux passer à la vitesse supérieure en termes de diversité de personnages.' How was #ROHboris live in cinemas for you? Share your thoughts (+/-): https://t.co/3BRj2qNmxo ^M pic.twitter.com/6sSjILpHmV- The Royal Opera (@TheRoyalOpera) 22. März 2016 Pour se glisser dans la peau de Boris Godounov, l'un des rôles de barytons-basses les plus exigeants du répertoire lyrique, Bryn Terfel a travaillé pendant près d'un an, en particulier sur la langue. 'Quand c'est en allemand, en italien, en français, on peut se corriger soi-même, indique-t-il. Mais le russe, c'est un tout autre animal ! C'est une nouvelle langue pour moi !' lance-t-il. 'Moussorgski a créé un monde qui est vraiment lié à son pays' 'A Covent Garden, il y a aussi de nombreux Russes au sein de l'orchestre, explique Bryn Terfel. Donc, je regardais le leader des seconds violons et le deuxième pupitre des altos et en me faisant des clins d'oeil, ils me montraient qu'ils approuvaient,' déclare-t-il. Cette production impressionnante mise en scène par Richard Jones est dirigée par Antonio Pappano : le chef-d'orchestre met pour la première fois, son énergie au service de ce chef-d'oeuvre. 'C'est drôle comme en écoutant deux notes de cet opéra, on sait que c'est un opéra russe, fait-il remarquer. Il a cette couleur particulière, cette couleur des contrebasses et des bassons et des violoncelles : Moussorgski a créé un monde qui est vraiment lié à son pays,' affirme-t-il. Bryn Terfel renchérit : 'On ne peut certainement pas ignorer le fait que la nature même de cette oeuvre est incroyablement russe : des instruments graves, ces magnifiques mélodies dans les tonalités basses... Il a écrit spécifiquement pour les voix les plus graves,' assure le baryton-basse. Vérité historique ? L'opéra a pour héros, un personnage historique : au XVIème siècle, Boris Godounov aurait accédé au pouvoir en Russie en faisant assassiner le véritable héritier âgé de neuf ans. 'La trame s'inspire du drame d'Alexandre Pouchkine qui avait légèrement modifié l'Histoire, on ne sait pas vraiment si Boris a fait assassiner le jeune Dimitri, on ne le sait pas de manière certaine, explique Antonio Pappano. Mais cela donne du grand théâtre et voir un personnage torturé d'un point de vue psychologique par le poids de sa culpabilité, c'est quelque chose de très, très intéressant au théâtre,' insiste le chef d'orchestre. This evening is the live cinema relay of #ROHBoris RoyalOperaHouse looking forward to hearing from people watching! pic.twitter.com/vQ6x4X3gv1- ROH Chorus (ROHchorus) 21. März 2016 'On donne à voir un personnage de manière psychologique, nuancée, en particulier dans la scène de la mort, raconte Bryn Terfel. Cette part sombre, ce tourment intérieur est constamment en lui ; donc il s'agit à la fois, de l'avènement et de la chute de Boris Godounov,' explique-t-il. 'A partir du moment où il est seul avec son fils, poursuit le chanteur, il y a cette superbe mélodie un peu folk quand il lui dit : 'Maintenant, c'est à toi, prends soin de toi.'
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C'est un lien tout particulier qui unit Bryn Terfel et le Royal Opera House de Londres. Le baryton-basse gallois, connu dans le monde entier, y a fait ses débuts il y a 24 ans. 'Je me souviens de mon premier rôle ici : c'était Masetto dans 'Don Giovanni', une production de Johannes Schaaf avec Thomas Allen en Don Giovanni et Claudio Desderi en Leporello, raconte Bryn Terfel. Tous ces magnifiques interprètes avec lesquels j'ai partagé la scène et tout ce que j'ai appris sur cette splendide forme d'art... précise-t-il. J'ai toujours été quelqu'un d'assez impatient et avide quand il s'agit d'obtenir des informations : c'est pour cela que j'assistais à des répétitions, que je me mettais sur le côté de la scène,' ajoute-t-il. Bryn Terfel, 'un artiste mystérieux' pour Antonio Pappano Le chef d'orchestre Antonio Pappano nous donne pour sa part, sa vision de Bryn Terfel : 'Bryn est un artiste mystérieux, je crois, confie-t-il. Il exprime des choses que souvent, on ne s'attend pas à trouver en lui ; il a aussi une capacité infatigable à se réinventer : il ne chante jamais la même phrase deux fois de la même manière, même s'il chante la même chose trois, quatre, cinq ou six fois au cours d'une répétition, il l'interprétera toujours différemment, vous êtes tenus en haleine comme tous ceux qui sont autour de lui,' assure-t-il. NEW POST #ontheblog : Boris Godunov, et un Bryn Terfel flamboyant #artsallianceambassador... https://t.co/Gc7ASs804R pic.twitter.com/GhNfpEu8dY- Estelle (@estellegdaily) 25 mars 2016 Antonio Pappano, 'un chef pour les chanteurs', assure Bryn Terfel Bryn Terfel revient lui sur les circonstances de sa rencontre avec Antonio Pappano : 'La première fois que je l'ai rencontré, c'était à Chicago il y a dix-sept ans quand il dirigeait 'Falstaff', indique-t-il. Il exerce au Royal Opera House depuis quinze ans et je crois que la plupart des rôles que j'ai incarnés pour la première fois, c'était sous sa direction attentive : il est incontestablement un chef pour les chanteurs, il respire avec les chanteurs, on peut même l'entendre respirer dans la fosse, assure-t-il. Il a cette capacité incroyable à encourager les gens, cet enthousiasme, on peut aussi plaisanter un peu avec lui, blaguer de temps en temps, parler de vin et il oubliera 'Boris Godounov' en parlant surtout de vins italiens d'ailleurs,' précise-t-il dans un sourire. Before #ROHtrittico returns this Feb, watch Antonio Pappano as he explores Puccini's music https://t.co/xGkd7J8zXD P pic.twitter.com/4xK2f629yE- The Royal Opera (@TheRoyalOpera) 14 février 2016 Quant au Royal Opera House de Londres, elle occupe une place à part d'après Bryn Terfel : 'Pour moi, cette maison est incontestablement l'institution lyrique la plus importante au monde, la plus haute catégorie, affirme-t-il. Tout le monde veut y chanter, tout le monde veut y jouer, tout le monde veut y être chef d'orchestre, je pense que le Royal Opera House peut assumer son nom et son rang avec aplomb,' conclut-il.
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Un incendie s'est déclenché dans un entrepôt contenant les décors de l'Opéra de Lyon. L'origine du sinistre serait criminelle.
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L'Opéra de Paris rompt avec la tradition en signant une version révolutionnaire de 'Casse-Noisette', ballet classique par excellence de Tchaïkovski. Triomphe pour Iolanta/Casse-Noisette operadeparis par Tcherniakov, Pita, Lock et Cherkaoui pic.twitter.com/JuhwzbHsr7- BelAir (BelAirClassique) 14 mars 2016 Le metteur-en-scène russe Dmitri Tcherniakov abandonne la fable de Marius Petipa et fait appel à trois chorégraphes aux styles très différents : Sidi Larbi Cherkaoui, Edouard Lock et Arthur Pita. Le résultat ? Un songe qui passe de la clarté aux ténèbres en mêlant émotion, sensualité et irrévérence. #IolantaCasseNoisetteCherkaouiLarbi's new work for the Nutcracker. pic.twitter.com/8Jj13TDEXX- Ballet Opéra Paris (BalletOParis) 13 mars 2016
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Alcina de Haendel est sans doute l'un des chefs d'oeuvre du répertoire baroque. L'oeuvre créée en 1735 par le compositeur allemand a fait vibrer l'opéra de Monte-Carlo. A l'affiche, le célèbre contre-ténor français Philippe Jaroussky et la soprano lettone Inga Kalna, qui interprète la maléfique enchanteresse qui donne le titre à l'oeuvre. Ils sont accompagnés par l'Academia Bizantina sous la direction de l'Italien Ottavio Dantone. La magie #Jaroussky et Alcina enchantent l'opéra de #MonteCarlo https://t.co/LwYQWmiB3n pic.twitter.com/2Byu6imgjx- Jean-Luc Vannier (@jlv06) 7 Février 2016 'Mon personnage Ruggiero réunit un peu tous les défauts qu'on pourrait trouver chez un homme dit Philippe Jaroussky : très charmeur, un peu menteur, un peu lâche devant les femmes, et on pourrait dire même presque antipathique, et puis il va se revéler tout au long de l'opéra, et c'est ça ce qui est beau dans le personnage de Ruggiero, toute une dimension très poétique, très raffinée... C'est un personnage que je voulais faire parce qu'on est loin des énormes acrobaties en permanence, on est dans quelque chose de plus pur, et je me suis senti toujours à l'aise dans certains airs de ce rôle.' Ottavio Dantone, le chef d'orchestre qui dirige cet opéra, fait l'éloge de Philippe Jaroussky : 'Sa musicalité est évidente ; habituellement le soliste a tendance à attendre que l'orchestre le suive ; lui à l'inverse, on sent par son souffle et par sa façon d'être libre dans la musique qu'il fait partie de la musique, ce qui est une grande qualité, surtout pour un chanteur parce que cela signifie qu'il pense la musique non seulement en tant que soliste, mais aussi comme faisant partie d'un ensemble.' #Dantone pic.twitter.com/P1sJvBVYet- Opéra Royal (@OperaRoyal) 7 Février 2016 'C'est peut-être ça la difficulté quand on est un chanteur dit Philippe Jaroussky, c'est qu'on se rend compte au finale qu'on veut mettre des intentions et des sur-expressions avant même de chanter avec beaucoup d'humilité ce qui est écrit. Alors, c'est vrai, que de plus en plus, moi j'essaie de travailler là-dessus, c'est-à-dire de faire résonner ces notes, ces mots en moi, mais j'essaie de ne pas forcément vouloir y plaquer quelque chose de trop définitif, et aussi laisser un peu au public la possibilité d'aller chercher aussi lui-même des choses (...) Si Haendel frappait à ma porte juste avant un concert je pense que j'aurais terriblement peur par exemple de chanter devant lui parce qu'on sait que c'était quelqu'un qui avait des crises de colère contre les chanteurs, donc je serais finalement assez triste qu'il me dise que la façon dont je chante sa musique est désastreuse et ne lui plaît pas du tout. Par contre, on le sait, c'était aussi un grand professeur, donc j'irais peut-être boire une bière avec lui mais je lui demanderais sûrement un petit cours de chant, avec lui au clavecin ça, à mon avis, serait plus qu'intéressant !'
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Le chef d'orchestre italien Ottavio Dantone nous parle d'Alcina, l'opéra de Haendel, et de l'image qu'il a du compositeur allemand. 'N'oublions pas qu'au XVIIIe siècle, la musique était importante, mais la synesthésie, l'union de la musique, des couleurs et des effets spéciaux était également très importante; et cet opéra s'adaptait parfaitement à cela, c'était donc la carte qu'il a principalement jouée et ce fût un succès, le dernier, avant qu'il se tourne définitivement vers le genre plus anglais de 'l'oratorio' et qu'il laisse le champ libre à ses rivaux (...) 'Le public d'aujourd'hui est plus disposé à écouter de la musique tout simplement sans avoir besoin de tout l'appareil de scène somptueux du passé, même le feu était utilisé pour surprendre le public au risque de brûler les théâtres ! (...) Handel a ce don inné de trouver les couleurs qui véhiculent l'humeur et le type d'' affect ' (on l'appelait ainsi à l'époque) que l'acteur ou le chanteur veut faire passer. Même le changement de Ruggiero, d'abord totalement obsédé par la magicienne Alcina puis à nouveau maître de lui-même, peut être perçu dans la musique (...) J'imagine Haendel comme un homme qui sait capter les émotions; je vois un compositeur très talentueux, mais qui pouvait avoir des sautes d'humeur comme toutes les personnes sensibles, non pas au charme du succès mais dans le plaisir de réussir à communiquer des émotions, donc une personne fragile aussi.'
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Au début du XXème siècle, la conquête du pôle Sud a donné lieu à une compétition épique aux accents de tragédie. Quoi de plus naturel alors qu'elle inspire un opéra ! ''South Pole'':https://suedpol.staatsoper.de/startseite.html a été présenté en première mondiale à l'Opéra d'Etat de Bavière (Bayerische Staatsoper) à Munich. Deux stars internationales interprètent les explorateurs rivaux : le baryton Thomas Hampson joue le norvégien Roald Amundsen et le ténor Rolando Villazón, le Britannique Robert Scott. 'Une lutte d'échelle planétaire et une expédition intérieure' 'Ces deux hommes partent vers l'inconnu pour tenter de découvrir le dernier territoire inexploré sur cette Terre, nous indique Rolando Villazón, ils se lancent dans cette lutte d'échelle planétaire, mais en même temps - et on le voit dans cet opéra -, ces deux personnages mènent aussi un combat qui est une expédition à l'intérieur d'eux-mêmes.' Incredible triumph last night at bay_staatsoper! #BSOSouthPole pic.twitter.com/RZOMPCAuBq- Rolando Villazón (RolandoVillazon) 1 Février 2016 Le baryton Thomas Hampson nous décrit son personnage : 'Amundsen est tranchant, très clair, très vif, très déterminé, très concentré, très discipliné ; donc la musique - mon chant - en est le reflet,' explique-t-il. 'Pour moi, ajoute-t-il, il a vraiment tout d'un héros, j'admire beaucoup ce qu'il a accompli dans sa vie.' Rolando Villazón voit lui Robert Scott comme 'un idéaliste, quelqu'un de très patriotique, plus qu'Amundsen. Il croit vraiment faire tout cela pour son Roi et pour son pays,' insiste le ténor. Un récit et une scène doubles Le compositeur tchèque Miroslav Srnka raconte l'histoire des deux concurrents de manière simultanée même s'ils ne se sont pas croisés en Antarctique. La mise en scène d'Hans Neuenfels qui a divisé l'espace scénique renforce cette idée de rapprochement malgré la distance spatiale et temporelle. 'Pour moi, ce qui était le plus important, fait remarquer Miroslav Srnka, c'est le temps qui passe au fil du récit et la double histoire elle-même. Ce qui veut dire qu'on a deux équipes en même temps : une où il n'y a que des baritons et une autre où il n'y a que des ténors,' précise-t-il. Thrilled to have been part of #BSOSouthpole at bay_staatsoper! THANK YOU for all the enthusiasm, Munich! pic.twitter.com/m0SYhph4IJ- Thomas Hampson (thomashampson) 31 Janvier 2016 'Une prouesse en matière de langage musical' 'Cette préoccupation constante de l'un pour l'autre doit plutôt être vue comme une forme très fondamentale de respect entre les deux,' affirme pour sa part Thomas Hampson. Et le baryton d'ajouter louant la performance du jeune compositeur : 'Il y a des moments dans sa partition où on a vraiment la sensation de ce froid et de ce vent et c'est clairement une prouesse en matière de langage musical,' dit-il. Roald Amundsen fut le premier homme à atteindre le pôle Sud devançant de trente-trois jours, Robert Scott qui finalement, perdit la vie dans une tempête de neige sur le trajet du retour. 'Essayer de montrer comment Scott est mort de froid m'a beaucoup intéressé, confie le ténor. En réalité, ce qui se passe, c'est que l'âme de ce personnage devient de plus en plus petite et donc on s'arrête de chanter et on commence à parler, il n'y a plus qu'un désir de chanter,' souligne-t-il.
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''South Pole'':https://suedpol.staatsoper.de/startseite.html vient d'être présenté en première mondiale à Munich. Le tchèque Miroslav Srnka a mis sept ans à composer cette oeuvre centrée sur la mythique conquête du pôle Sud. Une contrée qui laisse le champ libre à l'imagination. 'L'Antarctique, c'est un lieu qui existe dans le monde réel, explique Miroslav Srnka, mais il est si éloigné de toute civilisation qu'en réalité, il semble iréel et c'est ce qui fait le lien avec la scène lyrique et le domaine théâtral en général où il faut toujours styliser les choses dans une certaine mesure.' 'L'idée, poursuit le compositeur, c'était qu'on puisse entendre l'impact de la musique jouée par l'orchestre sur les chanteurs qui se trouvent sur scène et quand la musique devient de plus en plus pure et délicate, poursuit-il, on commence à se concentrer sur les voix au moment où les hommes sont de plus en plus dans l'introspection.' Le ténor Rolando Villazón qui joue le Britannique Robert Scott a lui vécu cet opéra en terres glacées comme une expérience musicale et physique particulièrement intense : 'Je suis devenu un explorateur de ce nouveau monde, de ces nouvelles harmonies, de ce nouveau langage musical qui n'est pas celui auquel je suis habitué et ça a été extraordinaire, fascinant ; c'est merveilleux de voir comment en travaillant de plus en plus, ça vous atteint, ça rentre dans votre tête, mais aussi dans votre corps et comment on ressent de plus en plus la musique,' s'enthousiasme-t-il. De son côté, le baryton Thomas Hampson se réjouitde participer à cette création mondiale signée d'un jeune compositeur : 'Je pense que les nouveaux opéras sont importants et qu'il faudrait soutenir nos compositeurs et librettistes. (...) Il faut qu'ils gagnent en maturité, mais il faut écrire de nouvelles pièces, composer plus de nouveaux opéras,' assure-t-il.
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Invités d'Europe Nuit jeudi, le pianiste Landry Chosson et le chanteur lyrique Fabrice Maître nous ont transporté au coeur de leur spectacle La do ré etc.
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Il règne une atmosphère apocalyptique dans 'La damnation de Faust'. Le chef-d'oeuvre d'Hector Berlioz revient à l'opéra à Paris porté par deux grandes voix : le ténor Jonas Kaufmann dans le rôle de Faust et le baryton-basse Bryn Terfel dans la peau de Méphistophélès. Faust ou la légende d'un savant fou qui vend son âme au diable.Une source d'inspiration pour de nombreux compositeurs à l'époque romantique. Ce soir à 19h30, retransmission de #LaDamnationdeFaust par Culturebox : https://t.co/ZoEnein2La pic.twitter.com/HvxNJWDRqO- Opéra de Paris (operadeparis) 21. Dezember 2015 Jonas Kaufmann, ténor : 'Je trouve cette oeuvre fascinante. La question fondamentale que l'on doit se poser est de savoir si nous parlons de Faust en tant qu'individu ou s'il incarne l'être humain en tant que tel face à la tentation éternelle du mal.' Dans cette audacieuse production, Alvis Hermanis le metteur en scène letton a imaginé un Faust du 21e siècle à l'image de Stephen Hawking, le célèbre et génial physicien lourdement handicapé qui veut coloniser les planètes face au risque écologique qui menace la Terre. Bryn Terfel, baryton-basse : 'Le metteur en scène a eu cette idée d'envoyer Faust sur Mars pour un aller-simple. C'est sa damnation à lui'. Berlioz a été littéralement hanté par le Faust de Goethe dès sa première lecture et, dans un élan d'enthousiasme, il a composé huit scènes qu'il transformera plus tard en chef-d'oeuvre. Ce soir à 19h30, retransmission de #LaDamnationdeFaust par Culturebox : https://t.co/ZoEnein2La pic.twitter.com/HvxNJWDRqO- Opéra de Paris (operadeparis) 21. Dezember 2015 Jonas Kaufmann, ténor : 'Berlioz n'a jamais eu l'intention d'écrire un opéra mais juste quelques séquences. C'est vraiment une oeuvre atypique pour la scène et en même temps il y a une intensité incroyable dans cette musique.' Pour Bryn Terfel, Faust 'est la pièce d'un puzzle' dans laquelle Berlioz 'a réellement fait des expérimentations avec l'orchestre'. Jonas Kaufmann revient sur la vie même de Berlioz : 'il n'a pas eu une vie très facile et n'a pas été très chanceux bien qu'il ait été incroyablement doué comme nous le savons aujourd'hui. Il ne savait pas jouer du piano, seulement de la flûte à bec et de la guitare, ce qui n'est pas idéal pour un compositeur et malgré tout il est étonnant de voir la modernité qu'il a intégrée dans sa musique.' Si dans le Faust de Goethe), le héros est sauvé, Berlioz lui a choisi un autre destin. 'Je pense que Mephistophélès doit certainement prendre le dessus et j'aime vraiment la fin de la damnation Berlioz', confesse Bryn Terfel. Mais pour Jonas Kaufmann, 'Berlioz été tout à fait extravagant' avec la fin de l'histoire, 'une fin qu'il a complètement inventée. Dans son rêve, il a imaginé Faust et Mephisto qui s'enfoncent dans les abysses jusqu'aux enfers où ils sont accueillis par des chants sataniques.' A l'operadeparis #Bastille, Jonas Kaufmann royal dans 'La Damnation de Faust' de #Berlioz > https://t.co/lTWenaknmj pic.twitter.com/WWesyuQs9z- Ministère CultureCom (MinistereCC) 16. Dezember 2015
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Bien avant le Faust de Berlioz, Bryn Terfel et Jonas Kaufmann travaillaient ensemble depuis un certain temps déjà. Ils ne tarissent pas d'éloges l'un sur l'autre. Jonas Kaufmann, ténor : 'Bryn est un chanteur fantastique. C'est un grand baryton-basse qui a tant de qualités incroyables. Il chante si bien en parlant. Il peut pousser ses limites...et sa voix est incoyablement douce et séduisante.' Bryn Terfel, baryton-basse : 'Par où commencer pour parler de cette incroyable explosion d'énergie dans le monde de l'opéra ? Jonas a surgi de nulle part et ressemble maintenant à un grand bateau sur l'océan porté par des vents puissants. C'est un plaisir absolu d'être sur scène avec lui. C'est un personnage très fort, concentré et incroyablement bien préparé.' Bryn Terfel a passé un cap cette année en célébrant son 50e anniversaire. L'occasion pour ce baryton-basse d'origine galloise de prendre un peu de recul sur sa vie. Bryn Terfel : 'S'épanouir en tant que musicien, en tant qu'ambassadeur de son pays est quelque chose de très important. En chemin, on vous offre de merveilleuses occasions. J'ai reçu la médaille royale de musique, c'était la 2e fois qu'on la remettait à quelqu'un. Je suis aussi Commnandeur de l'Empire britannique... cela montre bien sûr que vous faites bien votre travail mais que vous essayez aussi de transmettre quelque chose. Tout cela fait partie du voyage. Ce sont des pièces d'un même puzzle'. Jonas Kaufmann a, lui aussi, atteint le zénith de sa carrière et sa voix est mûre désormais pour interpréter l'Otello de Verdi. Jonas Kaufmann, ténor : 'Otello arrivera en juin 2017. Avant cela, je me produirai dans les Maîtres chanteurs de Nuremberg de Wagner. Ce sera à Munich en mai/juin 2016. Otello sera joué à Londres. J'ai d'autres projets sur la table mais il va falloir que je décide quand je chanterai Tannhäuser et Tristan.' 'Le problème', explique l'artiste allemand, 'est que tout se plannifie cinq ou six ans avant et parfois même sept ans avant. Si je compte le temps qu'il me reste, je sais que je vais devoir jeter les dés dans peu de temps.' http://www.euronews.com/media/download/articlepix/berlioz-musica-bonus-b...! http://www.euronews.com/media/download/articlepix/berlioz-musica-bonus-b...! http://www.euronews.com/media/download/articlepix/berlioz-musica-bonus-b...!
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La soprano espagnole Montserrat Caballé a été condamnée à six mois de prison et 254.231 euros d'amende pour évasion fiscale mais la cantatrice de 82 ans ne sera pas écrouée, selon un accord conclu avec le parquet approuvé mardi par un juge. Le juge a suspendu l'exécution de sa peine de prison, comme il est d'usage en Espagne quand des personnes dépourvues de casier judiciaire sont condamnées à moins de deux ans de prison. 'Je condamne l'accusée Montserrat Caballé Folch, auteure pénalement responsable d'un délit aux dépens du Trésor public (...) aux peines suivantes: six mois de prison, amende de 254.231 euros', a écrit ce magistrat de Barcelone. La diva - mondialement célèbre après un demi-siècle d'une carrière internationale prestigieuse - a également été condamnée à verser 72.202 euros au fisc pour les intérêts en retard. Le fait qu'elle avait restitué au fisc la somme due a été pris en compte comme une circonstance atténuante. Du fait de son âge et de sa santé délicate - après un accident vasculaire cérébral en 2012 et une commotion cérébrale en 2013 - l'artiste avait été autorisée à comparaître par vidéoconférence, depuis son domicile. Elle a reconnu devant le juge avoir fraudé le fisc pour un demi-million d'euros en 2010, quand elle avait touché ses émoluments pour différents concerts à l'étranger par le biais d'une société basée en Andorre. Alors qu'elle résidait dans sa Barcelone natale, elle avait prétendu habiter la principauté d'Andorre, qui n'a été retirée qu'en 2010 de la liste 'grise' des paradis fiscaux établie par l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). Née le 12 avril 1933 dans une famille humble de Barcelone, la soprano à la voix exceptionnellement pure était devenue à partir des années 1970 l'une des chanteuses d'opéra les plus connues au monde.
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Soutenus par des professionnels, les sans-abri ont déjà produit 12 opéras acclamés par les critiques.
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Sa voix fait de lui le ténor le plus sollicité du moment. Loin de son registre habituel du Bel Canto, Juan Diego Flórez brille en Français au Royal Opera House de Londres dans l'Orphée et Eurydice de Gluck. La version présentée à Paris par le compositeur allemand en 1774 est ici revisitée à l'aune du réalisme. Dans le mythe, Orphée descend aux enfers pour ramener sa défunte épouse Eurydice dans le monde des vivants. ' Dans cette production - et je pense que c'est une interprétation très intelligente - Eurydice meurt dès le début, mais elle est morte pendant tout l'opéra. Elle ne revient jamais. Tout se passe dans ma tête,' explique Juan Diego Flórez. Inhabituel dans un opéra, les metteurs en scène, John Fulljames et Hofesh Shechter, ont fait le choix de montrer l'orchestre, the English Baroque Soloists, dirigé par John Eliot Gardiner. ' Il nous a semblé absolument naturel et essentiel d'avoir l'orchestre sur scène. Cette oeuvre parle de musique, d'un musicien, du pouvoir qu'a la musique d'ouvrir des portes, d'ouvrir les coeurs, de montrer le chemin. C'est l'outil, l'arme, qu'utilise Orphée. Ensuite, comme des enfants, on s'est aperçu qu'on pouvait jouer avec cet orchestre. Il pouvait monter, descendre. Tout ce jeu avec les niveaux, avec les mondes, les réalités, avec la confusion des réalités, nous a vraiment plu,' confie Hofesh Shechter. Un défi pour les chanteurs, y compris pour Juan Diego Flórez : ' je n'avais jamais eu un orchestre dans mon dos pendant tout un opéra. La réception du son est différente parce qu'il vient de derrière. Vous ne pouvez pas regarder le chef d'orchestre, vous ne pouvez pas avoir une connexion réelle avec lui. Parfois, il veut vous donner une consigne, exprimer une consigne, mais il ne peut pas ! ' Autre difficulté pour le grand ténor : chanter en français. ' J'ai l'habitude de chanter en italien. En italien, les voyelles sont ouvertes : a, é, i. En Français, vous avez beaucoup de u, e, eu. C'est un peu plus difficile,' admet-il. Grand nom de la danse contemporaine, le chorégraphe israélien Hofesh Shechter faisait ici des débuts remarqués dans le monde de l'opéra, un univers qui l'attirait depuis longtemps en dépit de ses contraintes.' Quand je travaille pour ma compagnie, je peux couper ce qui ne me convient pas. Ici, j'ai dû composer avec l'oeuvre dans son intégralité. Donc il m'a été parfois difficile d'essayer de trouver des solutions, d'exprimer la simplicité et quelque chose de sincère, de réel, sur des morceaux de musique auxquels je n'adhérais pas nécessairement totalement, ' reconnaît-il. Sous son impulsion, ses danseurs se mélangent au Choeur Monteverdi. La chorégraphie aux notes tribales, renvoie à la gestuelle du deuil et emprunte aux danses folkloriques. Ce ne sont pas des danseurs mais un corps aux multiples membres qui se meut sur scène. Pour Juan Diego Flórez, Hofesh Shechter a rempli sa mission : ' la chorégraphie a apporté un réel plus à l'opéra. Les gens adorent, vraiment. C'est comme un concert de rock dans le public, pour tout le monde. D'habitude, ni l'orchestre, ni le chef d'orchestre, ni le metteur en scène n'ont droit à une ovation. Mais ici, c'est un régal parce que c'est une production portée par la passion et ça fonctionne très bien. '
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Le ténor de renommée internationale nous explique les défis liés à l'interprétation d'Orphée dans la version française de l'opéra de Gluck. ' Cette version d'Orphée est très spéciale parce que le personnage principal, Orphée, est un homme, un ténor, ce qui est plus crédible pour l'histoire. Quand Orphée est une mezzo-soprano, bien sûr c'est magnifique parce la voix d'une mezzo-soprano est incroyable, mais c'est une voix de femme, il est une femme ! Donc je pense qu'un ténor est plus crédible et cela fonctionne très bien dans cette production.' 'Orphée est un rôle très difficile parce que c'est comme un 'one man opéra'. Il chante du début à la fin et Orphée est sur scène en permanence. Chanter Orphée est très éprouvant parce que les notes sont extrêmement hautes. La partition a été écrite pour un très haut ténor de l'époque. Et à l'époque, il s'agissait presque de contre-ténors, qui chantaient avec une voix de tête (ou voix de fausset) et pouvaient atteindre des notes très aiguës. Mais j'ai une technique différente, parce que maintenant la technique moderne n'est plus la même, le chant est plus naturel. Donc atteindre ces tessitures, ces hauteurs, demande de la rigueur et il m'a fallu répéter beaucoup aussi pour rester léger tout en étant dramatique. C'est un mélange de chant léger et de chant dramatique.' ' C'est un rôle très exigeant parce que d'une part, le chant est très très haut, et d'autre part, en terme de jeu, il vous faut être vraiment impliqué pour restituer toutes les émotions et ressentir la douleur réellement, pour qu'elle vienne du coeur. Et là, vous voulez vraiment vous laisser aller, mais en même temps, la mélodie doit toujours être impeccable.'
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