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Il veut réformer l'Organisation mondiale de la santé pour mieux l'adapter aux défis actuels. L'Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus est le nouveau patron de l'OMS. Premier Africain nommé à la tête de cette organisation, il espère y reproduire le succès qu'il a remporté dans la réforme du système de santé de son pays, quand il était ministre de la santé. TedrosAdhanomGhebreyesus, premier Africain élu directeur général de l'OMS https://t.co/lnpLAi5WMI pic.twitter.com/CE27PWiKOn- RFI (@RFI) 24 mai 2017 Ministre des affaires étrangères ensuite, Tedros Adhanom Ghebreyesus avait fait construire des milliers de cliniques en Ethiopie, Ces initiatives ont contribué à réduire des deux tiers la mortalité infantile entre 1990 et 2015 et à une baisse de 75% des décès dus au paludisme sur la même période.
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Les Nations Unies estiment que c'est la plus grave crise humanitaire que le monde ait connue depuis 70 ans : vingt millions de personnes sont menacées par la sécheresse dans la Corne de l'Afrique, au Yemen et au Nigeria. Au Somaliland, aux côtés de l'ONG Concern et du service de l'Union européenne à l'aide humanitaire, nous découvrons ce qui est fait pour éviter la famine. Pour mieux appréhender l'ampleur de la crise, commençons par quelques chiffres : plus de 20 millions de personnes sont menacées par la sécheresse dans la Corne de l'Afrique, au Nigeria, au Yemen et au Soudan du Sud d'après les Nations Unies. En Somalie, elles sont plus de six millions à avoir un besoin urgent d'assistance selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (BCAH). D'après ses estimations, dans le pays, on recense 680.000 personnes déplacées en raison de la sécheresse depuis novembre dernier et on estime que près d'un million et demi d'enfants y souffriront de malnutrition sévère cette année d'après. C'est la quatrième saison des pluies où il ne pleut quasiment pas au Somaliland. Cet Etat auto-proclamé qui dispose de ses propres institutions gouvernementales, de sa police et de sa monnaie est reconnu au plan international comme une région autonome de la Somalie. Il compte parmi les premiers pays de la région à avoir été frappés par la sécheresse il y a trois ans. Aujourd'hui, dans les secteurs isolés comme le village de Sheik Awaare où nous nous rendons, de nombreux éleveurs de bétail ont perdu jusqu'à 80% de leurs bêtes. C'est le cas de Qoran Osman. 'Je suis née ici, tous mes enfants sont nés ici, explique la mère de famille. Je n'ai jamais vu une sécheresse pareille : j'avais 200 chèvres et je n'en ai plus que 20,' déplore-t-elle. Transfert d'argent aux plus fragiles Comme d'autres, Qoran reçoit de l'ONG Concern, un transfert d'argent qui lui permet d'acheter de la nourriture sur place. 'J'ai reçu 112 dollars, ça nous aide à nous en sortir : j'ai acheté de la farine, de l'huile, du sucre et des feuilles de thé,' précise-t-elle. Le projet financé par le service de l'Union européenne à l'aide humanitaire soutient 172 familles sur les quelque 400 des environs. L'ONG a donné à Qoran et aux autres bénéficiaires, une carte SIM qui permet le transfert d'argent. La transaction se fait devant le magasin, au seul endroit du village où le réseau de télécommunications est accessible, par intermittence. Concern apporte son soutien - sous différentes formes - à 92.000 familles en Somalie et 43.000 au Somaliland, en partie grâce à la contribution de l'Union européenne. C'est la première fois que ces villageois reçoivent de l'aide depuis le début de la sécheresse. Après la distribution, un bilan est établi. Pour Mercy Gitau, représentante de l'ONG Concern Worldwide Somalia, 'le principal problème, c'est qu'ils ont le sentiment qu'il y en a très peu qui sont sélectionnés parmi ceux qui sont touchés. On a prévu trois transferts d'argent pour les bénéficiaires d'ici juin, poursuit-elle. Mais on sait très bien que la situation n'aura pas beaucoup changé d'ici là parce que les pluies ne seront pas très importantes, donc on sait qu'ils auront encore besoin d'aide,' conclut-elle. #AidZone went to remote areas of #somaliland to see what's being done to help prevent famine after 3 years of drought eu_echo Concern pic.twitter.com/BIPyY1A3UQ- Monica Pinna (@_MonicaPinna) 26 aprile 2017 Agir en prévention Le projet s'inscrit dans une stratégie globale qui vise à éviter qu'une famine ne se déclenche. La Somalie a lancé une pré-alerte en janvier dernier et la machine de l'aide internationale s'est mise en marche. 'Il y a six ans à peine, la Somalie a connu une famine qui a causé la mort de plus de 250.000 personnes : la réponse humanitaire est-elle différente aujourd'hui ?' demande notre reporter Monica Pinna à Heather Blackwell, du service de l'UE à l'aide humanitaire. 'La réponse humanitaire s'organise et monte en puissance avant qu'on ne déclare une situation de famine, indique-t-elle. Cette fois, on sait que la sécurité alimentaire est remise en cause ; le nombre de cas de malnutrition, les prix des produits sur les marchés, ce sont des indicateurs qui nous disent que quelque chose est en train de se passer : donc, on s'est appuyé sur ces informations pour réagir plus tôt,' souligne-t-elle. Le manque d'accès à l'eau est un problème crucial dans ces territoires arides. Une partie des habitants est forcée d'en acheter à un prix de plus en plus fort à cause de la sécheresse. #Alhamdulilaah tough #Raining begin #Somaliland, still NGO's warn Famine, if not responded needed relief Cheer euronews _MonicaPinna pic.twitter.com/4iYjiGonn6- Mohamoud Walaaleye (@Ladhka) 1 maggio 2017 Nous partons vers le sud pour un autre village où la construction d'un réservoir d'eau a tout changé. 'Dans des périodes de grande sécheresse comme celle-ci, fait remarquer Monica Pinna, la population dépend de la distribution de l'eau et des capacités de stockage à disposition. A Baldheere, désormais, quand la pluie arrivera, elle ne sera pas perdue,' explique-t-elle. Un réservoir d'eau offre une renaissance Nous découvrons le réservoir achevé en mars dernier. Concern en a construit une cinquantaine en Somalie depuis 25 ans et une vingtaine au Somaliland plus récemment, principalement grâce à des financements européens. Chaque famille a droit à 40 litres par jour. 'Ce réservoir contient 270.000 litres d'eau, précise Mercy Gitau de l'ONG Concern avant d'ajouter : c'est une quantité suffisante pour la consommation de 300 familles pendant 20 jours avec une moyenne de 7 litres et demi par personne et par jour.' Avant la construction du réservoir, pour aller chercher de l'eau, il fallait marcher pendant des heures. 'Parfois, on allait jusqu'à Aubare, c'est à six kilomètres en Ethiopie, raconte Faduno Muse Habane, une habitante. Quand il y avait des tensions et que la frontière était fermée, on devait aller à 15 kilomètres : je partais très tôt le matin et parfois, quand je revenais, c'était 7h du soir,' dit-elle. Les ONG ont besoin de davantage de fonds pour aider cinq millions et demi de personnes en Somalie d'ici la fin de l'année. De son côté, la population espère qu'enfin, cette saison des pluies sera salvatrice. Monica Pinna avec Stéphanie Lafourcatère
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Pourquoi certains jeunes rejoignent-ils des groupes terroristes ? Que peuvent faire les gouvernements pour empêcher ce recrutement ? Des questions abordées par des représentants de différents pays et d'organisations internationales lors du 4e Forum mondial sur le dialogue interculturel qui a eu lieu du 4 au 6 mai 2017 à Bakou. Cette édition du Forum organisée par l'Azerbaïdjan et plusieurs agences des Nations Unies dont l'UNESCO a rassemblé les membres d'une cinquantaine d'organisations dont la plupart sont engagées dans la lutte contre l'extrémisme. D'après les experts de l'ONU, grâce aux mesures prises par les Etats pour restreindre l'accès à des zones de conflit, le flux de combattants étrangers rejoignant l'organisation Etat islamique s'est réduit l'an dernier. Mais enrayer ce recrutement reste crucial. Selon des estimations, depuis que la guerre civile a éclaté en Syrie, l'Etat islamique a enrolé jusqu'à 30.000 recrues originaires d'une centaine de pays avec des méthodes très diverses. Internet et sphère locale 'Habituellement, la plupart des gens parlent seulement du recrutement sur internet : cela existe évidemment, concède Alexander Zuev, sous-secrétaire général à l'état de droit et aux institutions chargées de la sécurité à l'ONU, avant d'ajouter : Mais en même temps, on a fait un certain nombre d'enquêtes et on s'est rendu compte que l'environnement familial et culturel et les groupes sociaux au niveau local pouvaient jouer un rôle prépondérant dans ce recrutement.' La question religieuse n'est pas le seul motif de radicalisation, ont estimé les participants du forum. Parfois, les femmes qui rejoignent les groupes terroristes - elles représentent 10% des combattants étrangers dans leurs rangs - le font après avoir été confrontées à des actes islamophobes. Mais le plus souvent, elles suivent leur mari, leur père ou leur frère. 'Quand elles découvrent la réalité, elles ne peuvent plus reculer, explique Mohamed Sameh Amr, délégué permanent de l'Egypte auprès de l'UNESCO. En même temps, elles subissent un si mauvais traitement au sein de ces groupes fanatiques : c'est pour cela que j'espère que par ce genre de conférences que nous faisons et leur couverture médiatique, on les alertera sur les ennemis qu'elles ne voient pas comme tels,' insiste-t-il. Dialogue interculturel: "La tolérance ne suffit pas La coexistence passive est insuffisante" IrinaBokova UNESCO_fr https://t.co/tw4ldUpuIO- ONU Info (@ONUinfo) 6 mai 2017 Souffrance sociale Certains jeunes sans emploi et en souffrance sociale pensent aussi trouver chez ces groupes, une identité collective, une reconnaissance et une source de revenus. Un même phénomène se produit en Afrique d'après Daniel Da Hien, coordinateur général du Réseau de la Jeunesse Africaine, une ONG du Burkina Faso. 'De nombreux pays africains comme le mien sont très, très pauvres : il y a beaucoup de jeunes qui ne vont pas à l'école, qui ne font même pas six ans d'école, dit-il. Les extrémistes recrutent ceux qui ne peuvent pas aller à l'école, ceux qui ne finissent pas leur scolarité, mais aussi ceux qui la finissent, mais qui ne trouvent pas d'emploi par la suite et sans emploi, qu'est-ce qu'on peut faire ?' lance-t-il. Enjeu éducatif Voilà pourquoi l'éducation et l'alphabétisation sont si importantes, a-t-on martelé lors du Forum. Et il est essentiel de comprendre ce qui manque dans l'éducation de ces jeunes et de changer les choses. 'L'un des défis auxquels font face nos universités, estime Fariz Ismailzade, vice-recteur de l'université ADA (Azerbaïdjan), c'est que nous sommes toujours incapables d'apprendre à nos étudiants et aux jeunes comment distinguer le bien et le mal. Très souvent, poursuit-il, on se rend compte que ces jeunes ont subi un tel lavage de cerveau qu'ils pensent que les idéologies négatives et radicales auxquelles ils adhèrent portent des messages positifs, les messages qui sont les bons et ils sont prêts à tuer pour ces idées.' Pour dissuader les jeunes de choisir la violence extrêmiste, ont conclu les participants du Forum, il faut bien sûr agir dans le champ de l'éducation pour notamment encourager leur sens critique, mais il est également essentiel de favoriser la création d'emplois et de faire passer un message de tolérance à l'égard des migrants.
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Un employé de l'Onu a été enlevé en Colombie par des membres dissidents des Farc. Le fonctionnaire de nationalité colombienne Arley Lopez se trouvait dans le sud-est du pays, un des foyers de la production de coca. Le kidnapping a eu lieu mercredi juste avant la visite du Conseil de sécurité des Nations unies, venu à Bogota soutenir le processus de paix en cours dans le pays. iBienvenidos! Solo tenemos palabras de agradecimiento. ONU_es se creó para buscar la paz y trabajamos unidos por ese objetivo #AvanzaLaPaz pic.twitter.com/TBpT7Zeeg2- Juan Manuel Santos (JuanManSantos) 4 mai 2017 Le Haut conseiller colombien pour le postconflit Rafael Pardo espérait que le captif allait être libéré jeudi avant midi. Mais dans la soirée on était toujours sans nouvelle de lui. 'Cet employé travaillait sur un programme de substitution des cultures illégales. ll assistait avec des employés municipaux à une réunion publique où il se trouvaient environ 400 personnes à Barranquillita de Guaviare. Il a été kidnappé juste après la réunion', a détaillé Rafael Pardo devant la presse. Rechazamos secuestro del funcionario UNODC que socializaba Prog. de Sustitución Voluntaria en Guaviare. iExigimos su liberación inmediata!- Rafael Pardo (RafaelPardo) 4 mai 2017 Parmi les quelques 7000 combattants des Farc, Crisis Group estime que plusieurs centaines sont rentrés en dissidence après l'accord de paix conclu avec le gouvernement colombien, qui prévoit entre autres le désarmement des Farc contre leur amnistie. Une autre condition est l'abandon de la culture de coca, la principale source de revenus de cette guérilla, issue en 1964 d'une insurrection paysanne. Le gouvernement, avec l'aide de l'Onu, mène un programme de substitution volontaire des cultures illicites. #AlgoEstáPasando en el campo, porque ahora somos el 2do sector en exportaciones #Marzo después de #Combustibles eso es el #RenacerDelCampo pic.twitter.com/rY2N385Ap8- Aurelio Iragorri V. (@aurelioIragorri) 4 mai 2017
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L'armée israélienne a visé des positions militaires syriennes ce week end, en riposte aux projectiles qui ont touché le plateau du Golan peu de temps avant. Deux tirs de mortiers en provenance de combats de l'autre côté de la frontière, qui ont déjà atteint cette zone à plusieurs reprises ces derniers mois. Aucun blessé n'est à déplorer. Côté syrien, trois membres de milices loyalistes auraient été tuées dans la province d'Al Quneitra, d'après l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme.
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Le président de la commission d'enquête internationale sur la Syrie a rendu vendredi ses premières conclusions après l'attaque chimique de Khan Cheikhoun en Syrie. Comme d'autres organisations, Paulo Pinheiro estime que des agents chimiques ont bien été ultilisés le 4 avril dans la province d'Idleb. Mais selon lui les victimes seraient surtout mortes après des blessures causées par des armes conventionnelles. Quant à la responsabilité du régime de Bachar Al-Assad, le président de la commission d'enquête affirme ne pas pouvoir tirer de conclusion à ce stade. Une hésitation à laquelle ne semble pas souscrire la France. Paris prétend au contraire disposer de preuves mettant en cause le régime syrien. L'utilisation d'armes chimiques par Damas contre son peuple alimente les débats depuis des mois. Le journal Le Monde en a décortiqué les ressorts. L'attaque chimique en Syrie au menu d'un entretien entre Moscou et Washington https://t.co/6nh1qFs24r- Le Monde (@lemondefr) 22 avril 2017 Après l'attaque du 4 avril, Donald Trump a rebattu les cartes en ordonnant une attaque contre une base aérienne syrienne. Depuis, la Russie, la Syrie et l'Iran réclament une nouvelle enquête indépendante. Avec Agences
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C'est l'hypothèse de l'ONU qui dénonce un probable crime de guerre dans l'attaque d'un convoi qui a fait 126 morts, dont 68 mineurs. 'Cette attaque constitue vraisemblablement un crime de guerre. Nous ne sommes par en mesure, pour l'heure, de définir le mode opératoire ou d'identifier les responsables. Mais des vidéos visionnées par notre personnel montrent un individu attirant les enfants avec des bonbons juste avant l'explosion', précise Rupert Colville, de l'agence onusienne des droits humains. Le Conseil de sécurité condamne l'attaque terroriste barbare & lâche qui a tué 126 personnes à Al-Rachidin #Syrie https://t.co/5kIj8lytLO pic.twitter.com/IeCxcD8YfX- La France à l'ONU (@franceonu) 18 avril 2017 Les civils paient, encore et toujours, un lourd tribut dans ce conflit. Hier, la coalition antidjiadiste menée par Washington, a tué 20 d'entre eux à Deir Ezzor dans un bombardement contre les rebelles. Les habitants de Raqa fuient pour leur par les combats dans ce bastion djihadiste attaqué par une alliance arabo-kurde.
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Une dizaine de membres des Nations unies brièvement pris en otage en République démocratique du Congo. Les agents de la mission de l'ONU ont été retenus hier par des centaines d'anciens rebelles sud-soudanais aujourd'hui désarmés. Des réfugiés du camp de Munigi, près de Goma, qui exigent depuis plusieurs mois d'être envoyés vers un pays tiers. Mais aucun Etat ne semble disposé à accueillir ces anciens combattants qui ont fuit les affrontements de Juba, la capitale du Soudan du Sud. Ils craignent rapatriement forcé au Soudan du Sud & exigent de Monusco & Gouv RDC de les évacuer SANS DÉLAIS vers pays d'asile de leur choix https://t.co/pJMdnAQIT4- Jean-Jacques Wondo (@JJPWondo) 18 avril 2017
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Au lendemain de l'anniversaire de la naissance du fondateur de la Corée du Nord, c'est l'escalade verbale entre Pyongyang et les Etats-Unis. Lundi, Kim In Ryong, l'ambassadeur adjoint de la Corée du Nord aux Nations unies a déclaré que son pays était prêt à répondre à n'importe quel type de guerre qui serait déclenchée par Washington. 'Les Etats-Unis perturbent la paix dans le monde et la stabilité', a souligné le diplomate tout en accusant les Américains d'agir tels des gangsters (sic). La Corée du Nord, pas du tout impressionnée par les menaces de D. Trump, a profité du week-end pour montrer ses forces et tirer 1 missile. pic.twitter.com/n3osDQD2BU- Visactu (@visactu) 17 avril 2017 Pyongyang réagissait aux propos tenus lundi matin par le vice-président américain. En visite à la frontière coréenne, Mike Pence a déclaré que toutes les options étaient sur la table pour assurer la sécurité dans la région, y compris les options militaires. Avec Agences
Politique
La ministre de l’Ecologie avait postulé pour prendre la tête d’un important programme international. Une autre personne aurait été choisie.
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Le Haut Commissariat aux Réfugiés met une nouvelle fois en garde la communauté internationale sur la sécheresse qui frappe la corne de l'Afrique, et le risque de famine à grande échelle. Le risque de décès dû à la famine est croissant dans la Corne de l'Afrique, au Yémen et au Nigéria https://t.co/mS5kKsFewn- Le HCR (@Le_HCR) 11 avril 2017 La situation est encore plus critique dans les pays en proie à des violences ou des conflits armés. C'est le cas au Nigéria, au Soudan du Sud, en Somalie et au Yémen où le verrouillage militaire et économique des zones rebelles fait de la faim une arme de guerre. 'Le HCR rappelle à la communauté internationale que la sécheresse de 2011 dans la Corne de l'Afrique a coûté plus de 260 000 vies, dont plus de la moitié était des enfants de moins de cinq ans. Il faut tout prix éviter que ce scénario se répète', a alerté Adrian Edwards, le porte-parole du HCR, lors d'un point de presse ce mardi à Genève. Les Nations unies réclament à la communauté internationale 4,4 milliards de dollars d'ici juillet pour acheminer de l'aide dans ces quatre pays où plus de 20 millions de gens sont confrontés à la faim ou à la famine. L'ONU n'a reçu pour l'instant que 21% de ces fonds.
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Réuni en urgence après l'attaque chimique de mardi en Syrie, le Conseil de sécurité des Nations unies est entré en conclave pour tenter d'adopter une résolution après la mort d'au moins 72 personnes dont 20 enfants au nord-ouest de la Syrie. Syrie: 35 morts dans une attaque au 'gaz toxique' https://t.co/6fR9bVh4Xt pic.twitter.com/2ODNZK2Ha6- Courrier inter (@courrierinter) 4 avril 2017 Mais la Russie s'oppose à se stade au projet de résolution condamnant le régime syrien, tout en accusant les rebelles...et les Etats-Unis. 'En déclarant qu'une ligne rouge serait franchie lorsque des armes chimiques seraient utilisées en Syrie, l'ancien président des Etats-Unis, Barack Obama, a provoqué ce type d'attaques, a souligné Vladimir Safronkov, l'ambassadeur russe. Cette décision, dit-il, a servi de provocations pour les terroristes et les organisations extrémistes pour utiliser des armes chimiques.' Nikki Haley, l'ambassadrice des Etats-Unis a répliqué en montrant à ses collègues des photos d'enfants asphyxiés mardi matin. Tout en exhortant la Russie à agir, à mot couvert, elle a ouvert la voie à d'éventuelles réprésailles. _'Lorsque les Nations unies échouent régulièrement dans leur devoir d'agir collectivement, il arrive un temps, dans la vie des Etats, où ils sont contraints d'agir par eux-mêmes', a déclaré Nikki Haley. _ Par l'intermédiaire de son ambassadeur, la Syrie a démenti catégoriquement être à l'origine de l'attaque de mardi. Reste à savoir si Moscou soutiendra Damas jusqu'au bout. Mercredi, Donald Trump a réitéré ses accusations contre Bachard Al-Assad. Ce que l'on sait de cette attaque chimique - Un raid aérien a frappé mardi, tôt dans la matinée, la localité de Khan Cheikhoun, près d'Idleb, au nord-ouest du pays, un secteur contrôlé par des rebelles des juhadistes. - 72 personnes ont péri, dont vingt enfants. Il y aurait plus de 160 blessés, certains ont été évacués vers la Turquie dont la frontière est toute proche. - Selon les médecins sur place, les symptômes observés sur les patients correspondent à des conséquences d'une attaque chimique : pupilles dilatées, vomissements, suffocations et convulsions... Ce que l'on sait pas encore - La nature exacte du gaz employé n'est pas encore avéré. Selon divers experts, il pourrait s'agir d'un neurotoxique organophosphoré de type gaz sarin. - Qui a lancé ce gaz ? Les rebelles et une partie de la communauté internationale incriminent le régime de Bachar Al-Assad d'autant que deux enquêtes internationales ont déjà pointé la responsabilité du régime dans des attaque chimiques similaires ces dernières années. - Un accident ? Pour Moscou, l'aviation syrienne aurait frappé des dépôts de munition des rebelles dans lesquels étaient entreposés des 'nettoyants chimiques' qui auraient pu causer cette catastrophe. #Syrie : du gaz chimique type #sarin aurait été utilisé à #KhanSheikhoun, où le bilan serait d'au moins 70 morts. #SarinGas #SyriaGasAttack pic.twitter.com/B6GXPrui0g- IDIX (@IDIX_Presse) 5 avril 2017 Avec Agences
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Le Secrétaire général des Nations Unies estime que la décision de Donald Trump de couper le financement américain du Fonds de l'ONU pour la population pourrait avoir des 'effets dévastateurs' sur les femmes. Au total, le fonds sera privé de 32,5 millions d'euros sur son budget 2017. Comme tous les présidents républicains avant lui, Donald Trump a pris cette décision, critiquant un 'un programme d'avortement coercitif et de stérilisation forcée'. 'L'agence réfute l'affirmation selon laquelle elle soutient, ou participe à la gestion d'un programme coercitif d'avortement ou de stérilisation involontaire en Chine. Quant à l'ensemble de son travail, le FNUAP promeut les droits des individus et des couples à prendre leurs propres décisions, sans coercition ni discrimination', a déclaré Stéphane Dujarric, le porte-parole d'Antonio Guterres. Ce fonds est destiné au planning familial et aux soins apportés aux mères et à leurs enfants dans plus de 150 pays. Depuis sa création en 1969, le nombre de femmes mourrant de complications pendant leur grossesse ou à l'accouchement a été réduit de moitié. En 2015, les Etats-Unis étaient le troisième contributeur mondial de ce fond.
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La communauté internationale se rassemble ce mardi et ce mercredi à Bruxelles pour évoquer l'avenir de la Syrie. Les Nations Unies estiment avoir besoin cette année de 8 milliards de dollars pour apporter l'aide humanitaire nécessaire. Mohammed Alhammadi, coordinateur de l'Alliance des ONG syriennes, s'interroge sur la place du président syrien, Bachar al-Assad, dans la transition politique du pays. " Je ne comprends pas comment on peut parler de situation politique et de solution avec quelqu'un qui a utilisé des armes chimiques et qui a attaqué ce qui est censé être son peuple ", dénonce-t-il. Pour l'ONU il est très important de récolter toutes les preuves possibles " afin de s'assurer que les auteurs qui ont violé les lois et les principes [soient] tenus responsables " explique Stephen O'Brien, coordinateur de l'ONU. Selon différentes sources diplomatiques, le projet de reconstruction de la Syrie doit aller de pair avec un plan de transition politique.
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Une quarantaine de chaises sont restées vides lors du premier jour de la conférence sur l'interdiction des armes nucléaires ce lundi au siège de l'ONU. Une centaine de pays ont commencé les négociations en vue de l'adoption d'un texte contraignant. 'L'existence des armes nucléaires constitue une menace existentielle contre l'humanité. La nécessité d'avancer vers le désarmement nucléaire a rarement été aussi urgente' a estimé le haut représentant des Nations unies pour les affaires de désarmement Kim Won-Soon. Problème majeur : les discussions sont boudées la totalité des puissances nucléaires. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Chine, États-Unis, Russie, France et Royaume-Uni) ont refusé de prendre part aux discussions. 'This is a moment when the past demands something of the present' - Amb. O'Brien delivers Ireland's statement at UN #nuclearban conference. pic.twitter.com/UAL7z71T5K- Disarmament IRELAND (@DisarmamentIRL) 27 mars 2017 'Il n'y a rien que je ne désire plus pour ma famille qu'un monde sans armes nucléaires' a assuré l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley. 'Mais soyons réalistes : y a-t-il quelqu'un qui croît que la Corée du Nord serait d'accord pour interdire les armes nucléaires ?' a poursuivi la diplomate lors d'une conférence de presse. Son homologue britannique Matthew Rycroft a rappelé que son pays était 'complètement engagé pour arriver à long terme à un monde sans armes nucléaires'.Pourtant il explique : 'Le Royaume-Uni ne prend pas part aux négociations sur l'interdiction des armes nucléaires car nous ne croyons pas que ces négociations aboutiront à un progrès réel dans le désarmement nucléaire mondial. Ca ne peut pas, et ça ne va pas marcher'. L'ambassadeur de France adjoint Alexis Lamek a déclaré : 'Dans un contexte de tensions accrues, notamment la prolifération des armes de destruction massive et de leurs vecteurs, nos pays continuent de fonder la sécurité et la stabilité sur la dissuasion nucléaire'. Ai-je besoin de rajouter des mots à la vue de cette chaise vide.... ICAN_France pic.twitter.com/tVjrAdH2sr- Jean-Marie Collin (jmc_nonukes) 27 mars 2017 Aucun pays membre de l'Otan n'a pris part aux négociations, à l'exception des Pays-Bas. Un éventuel traité n'engagerait que les pays signataires. Mais les porteurs du projet, comme l'Autriche, l'Irlande, le Mexique, le Brésil, l'Afrique du Sud ou la Suède espèrent créer un nouvelle norme dans un contexte de tensions internationales. Very large list! 115 states negotiating #nuclearban sounds like democracy and the protest of nikkihaley & friends sounds like a tantrum pic.twitter.com/mUeqb2zWCC- AlexLalex (AlexLalex1) 27 mars 2017
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L'agitation est toujours à son comble au pays du Matin calme. Les partisans de la présidente destituée Park Geun-hye et ses opposants ont encore manifesté ce samedi matin, à Séoul, la capitale sud-coréenne, séparés par des barrières installées par les forces de l'ordre. Les opposants à la présidente déchue réclament son arrestation. Elle est impliquée dans un vaste scandale de corruption et d'abus de pouvoir. Ayant perdu son immunité, elle risque en effet de devoir rendre des comptes à la justice. 'Nous sommes dans une situation grave où nous devons élire le prochain président d'ici le 9 mai au plus tard, a déclaré le président de la commission électorale Kim Yong-Deok. Il est préoccupant que les conflits puissent s'aggraver et que l'élection se déroule dans un climat surchauffé.' https://t.co/z1RQo7SOdB- LaTribune (@LaTribune) March 11, 2017 Trois personnes sont mortes dans des affrontements ce vendredi entre partisans de Park Geun-hye et les forces de l'ordre. La dernière victime, une personne âgée, est décédée ce samedi des suites d'une crise cardiaque. Ses partisans souhaitent que la présidente destituée reste au pouvoir et que la décision de la Cour constitutionnelle soit réexaminée par de nouveaux juges.
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La Chine, seul allié de Pyongyang, a proposé un compromis suggérant que le Nord suspende son programme nucléaire en échange de l'arrêt des manoeuvres militaires lancées par les Etats-Unis au Sud. L'ambassadrice américaine auprès des Nations-Unies, Nikki Haley, a condamné avec force ces derniers tirs de missiles nord-coréens et a défendu la riposte de son pays : 'Dites moi pourquoi on utiliserait pas le THAAD devant 24 missiles balistiques, devant des tests nucléaires, en sachant qu'on protège nos alliés. On ne va pas laisser la Corée du Sud sous la menace de la Corée du Nord sans l'aider. Le THAAD est là en raison des actes de la Corée du Nord.' Le bouclier antimissile américain THAAD déployé en Corée du Sud #AFP pic.twitter.com/Y7IDSvvZYx- AFP USA (@AFPusa) 7 mars 2017 THAAD n'est autre que le bouclier anti missile américain. Il a été déployé ce mardi en Corée du Sud. Un déploiement vu d'un très mauvais oeil par Pékin qui le considére comme une menace pour sa sécurité.
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Le Parlement de Budapest a adopté hier un texte en ce sens, avec une écrasante majorité. Cette mesure avait pourtant été supprimée en 2013, sous la pression de l'Union européenne et de l'ONU. 'Concrètement, cela veut dire que chaque demandeur d'asile, même les enfants, sera détenu dans des containers, encerclés par une barrière de barbelés, à la frontière, et ce, pour de longues périodes. Cela aura un énorme impact physique et psychologique sur les femmes, les enfants et les hommes qui ont déjà terriblement souffert', a insisté hier Cécile Pouilly, porte-parole du Haut Commissariat pour les Réfugiés. Zoom sur la Hongrie et les demandeurs d'asile par AFPgraphics #AFP pic.twitter.com/lsZKvD8oiy- Agence France-Presse (afpfr) 7 mars 2017 Le chef du gouvernement hongrois reste sourd aux critiques des Nations unies. Victor Orban préfère assister à la remise des diplômes des gardes-frontières. 'Mesdames et messieurs, la crise migratoire continuera jusqu'à ce que nous en traitions les causes. Elle durera tant que l'on ne reconnaîtra pas que 'la migration est le cheval de Troie du terrorisme'':http://www.rfi.fr/europe/20161201-hongrie-syrien-condamne-dix-ans-prison..., a lancé hier, Victor Orban. La réintroduction de cette mesure est contraire à la législation internationale et au droit européen. Les demandeurs d'asiles déboutés seront renvoyés vers la Serbie voisine.
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Des projectiles d'une portée maximale de 1 000 kilomètres et qui peuvent atteindre une altitude d'environ 260 kilomètres selon les experts de la Corée du Sud. Pyongyang semble, comme chaque année, réagir aux manoeuvres militaires conjointes de Séoul et Washington. #ALERTE : La #CoréeDuNord a tiré 4 missiles, dont 3 sont tombés dans la zone économique exclusive (ZEE) du #Japon. pic.twitter.com/Yw94a3ZVi4- Lies Breaker (@Lies_Breaker) 6 mars 2017 Cette fois, les missiles ont visé la mer du Japon selon le Premier ministre nippon Shinzo Abe. 'La Corée du Nord a lancé quatre missiles balistiques qui ont visé notre Zone économique exclusive ou ZEE. Le Japon collectera et analysera les informations concernant ce problème. Le Japon a également adressé une forte protestation à la Corée du Nord.' La Corée du Nord est sous le coup de plusieurs résolutions de l'ONU qui lui interdisent de développer ce type d'arsenal et d'élaborer un programme nucléaire
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Les pourpalers de paix sur la Syrie se sont achevés à Genève sur de bien maigres résultats mais au moins le contact a-t-il été renoué entre les rebelles et le régime syrien. Syrie: les négociations de Genève s'achèvent avec un agenda "clair" https://t.co/nGV0GfAlYH pic.twitter.com/hOk7AakieY- RFI (@RFI) 4 mars 2017 Les belligérants ont convenu de se retrouver lors d'un prochain round de négociations avant la fin du mois. L'émissaire spécial de l'ONU pour la Syrie se montre même un rien optimiste. 'J'ai le sentiment que les deux côtés veulent ouvrir un dialogue. C'est ce qui se passe, a déclaré Staffan de Mistura. Donc, comme je vous l'avais dit au début, ne soyez pas surpris, ne surestimez pas la situation, ne sur-réagissez pas si dans une déclaration vous voyez le mot 'jamais'. Cela fait partie de la réthorique habituelle de la posture politique. Je sais ce que j'ai entendu et ce que j'ai vu et cela me donne quelque espoir que nous allons dans la bonne direction.' Lorsqu'ils se reverront les belligérants syriens ont prévu de parler de la future gouvernance de la Syrie et de la lutte contre le terrorisme. Mais tout reste à écrire alors que le régime de Damas, soutenu par ses puissants alliés (Russie et Iran), a clairement repris l'avantage sur le terrain. Avec Agences
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Après huit jours de pourparlers à Genève, le régime syrien et les différents groupes d'opposition se quittent, sans avoir mis les pieds dans la même pièce. Comme lors des trois dernières sessions de discussions organisées par l'ONU, les belligérants n'ont pas entamé de négociations directes. Aucune avancée significative, mais pour l'émissaire de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, cette session a été " plus positive " que les précédentes. C'est également l'avis du chef des négociateurs de l'opposition syrienne. " Je peux dire que cette fois cela a été plus positif ", a déclaré Nasr al-Hariri. " Pour la première fois, nous avons discuté d'une manière acceptable, en profondeur, des questions de l'avenir de la Syrie et de la transition politique. Nous avons donné notre accord à Staffan de Mistura pour une prochaine session de négociations. " Cette prochaine session, la cinquième, devrait intervenir dans le courant du mois de mars. L'objectif numéro 1 des Nations-Unies sera, encore une fois, de faire asseoir tout le monde à la même table et d'établir une feuille de route. Les précédents discussions avaient capoté au bout de quelques jours en raison des violences sur le terrain et du fossé immense qiui sépare les belligérants sur le concept de " transition politique ".
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Après l'élection présidentielle, Ségolène Royal sait où elle voudrait aller. La ministre de l'Ecologie nourrit des ambitions internationales.
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Alors qu’en mai prochain, le mandat de Ségolène Royal au ministère de l’Ecologie touchera à sa fin, le bruit court déjà qu’elle pourrait hériter d’un poste très influent. Ce à quoi elle ne dirait pas "non" … 
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Selon "Le Figaro", la diplomatie française ferait tout pour que le ministre de l'Ecologie trouve un point de chute dans l'organisme international après la présidentielle de 2017.  
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Des milliers de Sud-Soudanais ont manifesté pacifiquement dans les rues de Juba mercredi pour protester contre la force régionale appuyée par l'Union africaine (UA). Les manifestants se sont dirigés vers les sièges de la Mission de l'ONU au Soudan du Sud (MINUSS) et ont présenté une pétition pour protester contre une proposition de l'UA en faveur du déploiement de troupes de maintien de la paix régionales dans le pays en proie à des conflits.
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A Juba, la capitale du Soudan du Sud, le cessez-le-feu annoncé lundi par le président Salva Kiir et son rival Riek Machar est, pour l'heure, respecté. Depuis vendredi, la ville était le théâtre de combats meurtriers entre les forces fidèles au président, et d'ex-rebelles du vice-président Riek Machar. La trêve reste donc fragile. 'Je déclare aujourd'hui que les forces sous mes ordres ne combattent pas les forces gouvernementales : elles ne vont pas affronter le gouvernement, pour que le peuple du Soudan du Sud puissent avoir la paix. Nous ne voulons pas continuer cette guerre qui n'a pas de sens', déclare le général Dau Aturjong, fidèle au vice-président Riek Machar. L'ONU et les ONG sont très inquiètes à propos de la situation humanitaire à Juba. Les combats y ont fait au moins 300 morts. 'Les premières estimations indiquent qu'au moins 36 000 personnes ont fui les combats et recherchent un abri dans les sites de l'UNMISS dédiés à la protection des civils et dans de nombreux autres endroits de la ville. La plupart des personnes touchées sont des femmes et des enfants. On ne peut pas atteindre les personnes dans le besoin à cause des combats en cours et de l'insécurité', alerte Alessandra Vellucci, porte-parole de l'ONU. Les Japonais, qui représentent plus de la moitié des expatriés présents dans le pays, sont en cours d'évacuation. Le Soudan du Sud, indépendant depuis tout juste cinq ans, est déchiré depuis décembre 2013 par une guerre civile.
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Un concert très méditerranéen s'est déroulé à Genève au Palais des Nations, le siège européen des Nations-Unies. Une quinzaine d'artistes venus de 12 pays méditerranéens s'y sont produits. Ils ont été accompagnés par l'orchestre royal symphonique du Maroc. Parmi ces artistes le Trio Joubran. Ces trois frères sont originaires de Nazareth. Joueurs de oud, ils sont impliqués dans la défense et la diffusion de la culture palestinienne. Samir Joubran : 'Pour nous le fait de participer à ce type d'événement est très important parce que je ressens que cette culture, et particulièrement dans cette région de Méditerranée qui n'est pas une région apaisée en ce moment, est la seule chose pour laquelle nous devons nous battre. Nous devons essayer de construire des ponts, au moins essayer de nous écouter.' Le concert était organisé par l'Onuart une fondation qui défend des projets culturels à l'intérieur de l'Onu. Samir Joubran : 'Aujourd'hui, la beauté c'est la mosaïque. Je vois toute la Méditerranée comme un seul tableau avec une très belle mosaïque, mais un seul tableau. Et cette oeuvre c'est la Méditerranée.' Adnan Joubran : 'Nous partageons cette mer Méditerranée, c'est de l'eau, c'est comme un poisson, ça revient, ça repart... comment pouvons nous construire des relations d'amour entre nous ? Etablir un dialogue de cultures ?' Direction maintenant la Jordanie voisine avec le chanteur Hani Mitwasi qui a largement exploré les relations entre la musique arabe et la musique espagnole. En Espagne justement, ou plus particulièrement aux Baléares avec Maria de Mar Bonet une chanteuse très attachée à la musique folk en catalan. Maria de Mar Bonet :'La musique ouvre un très grand chemin de dialogue ce qui ne veut pas dire que nous devons tous être pareils et qu'on doit faire la même chose dans tous les pays mais cela veut dire qu'il y a beaucoup de choses qui nous unissent. J'ai chanté avec des musiciens syriens, avec des musiciens tunisiens... avec le musicien turc Zülfü Livaneli. Toute ma vie j'ai voulu avoir ce dialogue musical avec beaucoup de Méditerranéens.' La marocaine Aicha Redouane a interprété elle des poèmes soufis. Né à Beyrouth dans une famille arménienne, le virtuose violoniste Ara Malikian vit aujourd'hui en Espagne. Sur scène il mixe les musiques et les genres. Toni Cuenca dirigeait le chef d'orchestre : 'Je crois que d'un point de vue rythmique nous partageons de nombreuses choses dans ce monde méditerranéen, y compris les gammes musicales. Les gammes arabes sont très liées à celles du flamenco, avec les napolitaines. Il y a un mélange de mélodies dans toute cette Méditerranée, de rythmes et surtout il y a cette envie et cette nécessité d'apprendre les uns des autres.' Sapho est une chanteuse franco-marocaine, une chanteuse polyglotte qui est aussi poète et romancière. Sapho : 'J'aime chanter dans différentes langues, en arabe, en anglais, en français, j'ai toujours essayé de travailler comme une traductrice entre des mondes séparés les uns des autres. Ca a été une obsession dans ma vie et dans mon travail. L'art traverse les murs et les artistes sont là pour briser les murs.' Le message de dialogue et de compréhension a été symbolisé dans la chanson finale 'Southern Wind' pour laquelle tout le monde est monté sur scène.
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De nouveaux tirs ont retenti ce dimanche au Soudan du Sud. Deux jours après le début des affrontements, les combats entre l'armée gouvernementale et les ex-rebelles se poursuivent. Le bilan fait déjà état d'au moins 272 morts, selon le gouvernement. Depuis les accords de paix il y a près d'un an, il s'agit des premières violences à Juba, la capitale du pays. Une mission de l'ONU s'y est installée en décembre 2013, alors que le pays se déchire entre les partisans du président Salva Kiir, et ceux de l'ancien chef rebelle Riek Machar, devenu vice-président. Dans les deux camps, les leaders ont appelé au calme, tout en se rejetant mutuellement la responsabilité des hostilités, qui avaient débuté jeudi dernier avec un accrochage faisant cinq morts parmi les soldats du camp présidentiel. Ces affrontements ternissent encore un peu plus la situation, au lendemain du cinquième anniversaire de l'indépendance du Soudan du Sud, alors que le samedi s'était déroulé sans heurts, mais sans célébration non-plus. Depuis le début du conflit, les combats entre forces pro Kiir et pro Machar ont fait plusieurs dizaines de milliers de morts dans un conflit compliqué par des hostilités entre ethnies et des luttes au niveau local. Ils ont provoqué une crise humanitaire, forçant près de trois millions d'habitants à fuir leurs foyers et quelque cinq millions, plus d'un tiers de la population, à dépendre d'une aide alimentaire d'urgence.
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Ils sont ex-aequo, ils vont donc devoir partager : l'Italie et les Pays-Bas vont occuper le même siège au Conseil de Sécurité des Nations-Unies : Rome en 2017, et La Haye en 2018. Incapables de se départager malgré cinq tours de scrutin à l'Assemblée générale, Rome et La Haye ont convenu de se répartir équitablement le mandat de deux ans. Sebastiano Cardi, Représentant permanent de l'Italie au conseil de Sécurité de l'ONU. 'Nous avons travaillé à cet objectif dans un esprit de coopération entre deux Etats membres de l'UE, à un moment où la cohésion de l'Union est très importante - et bien-sûr nos dirigeants politiques ont fait la même chose'. #UNSCElection PaoloGentiloni: we wanted to give a message of unity between EU countries. This is a win for the UN pic.twitter.com/m5KNGi7cbh- Italy UN New York (@ItalyUN_NY) 28 juin 2016 Congrats ItalyUN_NY! GA met today after endorsement Western European group Italian-Dutch proposal 2 split UNSC seat pic.twitter.com/oytFTGjH8i- Netherlands Mission (NLatUN) 30 juin 2016 Le Conseil compte quinze membres, dont cinq permanents dotés du droit de veto. Chaque année cinq membres non permanents sont élus. Ils siègent à partir du 1er janvier suivant pour un mandat de deux ans. Aux côtés de l'Italie et des Pays-Bas ont été élus cette semaine la Suède, la Bolivie, l'Ethiopie et le Kazakhstan. Les sièges sont attribués sur une base régionale.
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L'ONU lance une grande campagne internationale derrière le #withrefugees pour que l'Europe vienne en aide aux réfugiés. À Calais où internet...

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