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L'armée israélienne a visé des positions militaires syriennes ce week end, en riposte aux projectiles qui ont touché le plateau du Golan peu de temps avant. Deux tirs de mortiers en provenance de combats de l'autre côté de la frontière, qui ont déjà atteint cette zone à plusieurs reprises ces derniers mois. Aucun blessé n'est à déplorer. Côté syrien, trois membres de milices loyalistes auraient été tuées dans la province d'Al Quneitra, d'après l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme.
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Le président de la commission d'enquête internationale sur la Syrie a rendu vendredi ses premières conclusions après l'attaque chimique de Khan Cheikhoun en Syrie. Comme d'autres organisations, Paulo Pinheiro estime que des agents chimiques ont bien été ultilisés le 4 avril dans la province d'Idleb. Mais selon lui les victimes seraient surtout mortes après des blessures causées par des armes conventionnelles. Quant à la responsabilité du régime de Bachar Al-Assad, le président de la commission d'enquête affirme ne pas pouvoir tirer de conclusion à ce stade. Une hésitation à laquelle ne semble pas souscrire la France. Paris prétend au contraire disposer de preuves mettant en cause le régime syrien. L'utilisation d'armes chimiques par Damas contre son peuple alimente les débats depuis des mois. Le journal Le Monde en a décortiqué les ressorts. L'attaque chimique en Syrie au menu d'un entretien entre Moscou et Washington https://t.co/6nh1qFs24r- Le Monde (@lemondefr) 22 avril 2017 Après l'attaque du 4 avril, Donald Trump a rebattu les cartes en ordonnant une attaque contre une base aérienne syrienne. Depuis, la Russie, la Syrie et l'Iran réclament une nouvelle enquête indépendante. Avec Agences
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C'est l'hypothèse de l'ONU qui dénonce un probable crime de guerre dans l'attaque d'un convoi qui a fait 126 morts, dont 68 mineurs. 'Cette attaque constitue vraisemblablement un crime de guerre. Nous ne sommes par en mesure, pour l'heure, de définir le mode opératoire ou d'identifier les responsables. Mais des vidéos visionnées par notre personnel montrent un individu attirant les enfants avec des bonbons juste avant l'explosion', précise Rupert Colville, de l'agence onusienne des droits humains. Le Conseil de sécurité condamne l'attaque terroriste barbare & lâche qui a tué 126 personnes à Al-Rachidin #Syrie https://t.co/5kIj8lytLO pic.twitter.com/IeCxcD8YfX- La France à l'ONU (@franceonu) 18 avril 2017 Les civils paient, encore et toujours, un lourd tribut dans ce conflit. Hier, la coalition antidjiadiste menée par Washington, a tué 20 d'entre eux à Deir Ezzor dans un bombardement contre les rebelles. Les habitants de Raqa fuient pour leur par les combats dans ce bastion djihadiste attaqué par une alliance arabo-kurde.
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Une dizaine de membres des Nations unies brièvement pris en otage en République démocratique du Congo. Les agents de la mission de l'ONU ont été retenus hier par des centaines d'anciens rebelles sud-soudanais aujourd'hui désarmés. Des réfugiés du camp de Munigi, près de Goma, qui exigent depuis plusieurs mois d'être envoyés vers un pays tiers. Mais aucun Etat ne semble disposé à accueillir ces anciens combattants qui ont fuit les affrontements de Juba, la capitale du Soudan du Sud. Ils craignent rapatriement forcé au Soudan du Sud & exigent de Monusco & Gouv RDC de les évacuer SANS DÉLAIS vers pays d'asile de leur choix https://t.co/pJMdnAQIT4- Jean-Jacques Wondo (@JJPWondo) 18 avril 2017
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Au lendemain de l'anniversaire de la naissance du fondateur de la Corée du Nord, c'est l'escalade verbale entre Pyongyang et les Etats-Unis. Lundi, Kim In Ryong, l'ambassadeur adjoint de la Corée du Nord aux Nations unies a déclaré que son pays était prêt à répondre à n'importe quel type de guerre qui serait déclenchée par Washington. 'Les Etats-Unis perturbent la paix dans le monde et la stabilité', a souligné le diplomate tout en accusant les Américains d'agir tels des gangsters (sic). La Corée du Nord, pas du tout impressionnée par les menaces de D. Trump, a profité du week-end pour montrer ses forces et tirer 1 missile. pic.twitter.com/n3osDQD2BU- Visactu (@visactu) 17 avril 2017 Pyongyang réagissait aux propos tenus lundi matin par le vice-président américain. En visite à la frontière coréenne, Mike Pence a déclaré que toutes les options étaient sur la table pour assurer la sécurité dans la région, y compris les options militaires. Avec Agences
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La ministre de l’Ecologie avait postulé pour prendre la tête d’un important programme international. Une autre personne aurait été choisie.
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Le Haut Commissariat aux Réfugiés met une nouvelle fois en garde la communauté internationale sur la sécheresse qui frappe la corne de l'Afrique, et le risque de famine à grande échelle. Le risque de décès dû à la famine est croissant dans la Corne de l'Afrique, au Yémen et au Nigéria https://t.co/mS5kKsFewn- Le HCR (@Le_HCR) 11 avril 2017 La situation est encore plus critique dans les pays en proie à des violences ou des conflits armés. C'est le cas au Nigéria, au Soudan du Sud, en Somalie et au Yémen où le verrouillage militaire et économique des zones rebelles fait de la faim une arme de guerre. 'Le HCR rappelle à la communauté internationale que la sécheresse de 2011 dans la Corne de l'Afrique a coûté plus de 260 000 vies, dont plus de la moitié était des enfants de moins de cinq ans. Il faut tout prix éviter que ce scénario se répète', a alerté Adrian Edwards, le porte-parole du HCR, lors d'un point de presse ce mardi à Genève. Les Nations unies réclament à la communauté internationale 4,4 milliards de dollars d'ici juillet pour acheminer de l'aide dans ces quatre pays où plus de 20 millions de gens sont confrontés à la faim ou à la famine. L'ONU n'a reçu pour l'instant que 21% de ces fonds.
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Réuni en urgence après l'attaque chimique de mardi en Syrie, le Conseil de sécurité des Nations unies est entré en conclave pour tenter d'adopter une résolution après la mort d'au moins 72 personnes dont 20 enfants au nord-ouest de la Syrie. Syrie: 35 morts dans une attaque au 'gaz toxique' https://t.co/6fR9bVh4Xt pic.twitter.com/2ODNZK2Ha6- Courrier inter (@courrierinter) 4 avril 2017 Mais la Russie s'oppose à se stade au projet de résolution condamnant le régime syrien, tout en accusant les rebelles...et les Etats-Unis. 'En déclarant qu'une ligne rouge serait franchie lorsque des armes chimiques seraient utilisées en Syrie, l'ancien président des Etats-Unis, Barack Obama, a provoqué ce type d'attaques, a souligné Vladimir Safronkov, l'ambassadeur russe. Cette décision, dit-il, a servi de provocations pour les terroristes et les organisations extrémistes pour utiliser des armes chimiques.' Nikki Haley, l'ambassadrice des Etats-Unis a répliqué en montrant à ses collègues des photos d'enfants asphyxiés mardi matin. Tout en exhortant la Russie à agir, à mot couvert, elle a ouvert la voie à d'éventuelles réprésailles. _'Lorsque les Nations unies échouent régulièrement dans leur devoir d'agir collectivement, il arrive un temps, dans la vie des Etats, où ils sont contraints d'agir par eux-mêmes', a déclaré Nikki Haley. _ Par l'intermédiaire de son ambassadeur, la Syrie a démenti catégoriquement être à l'origine de l'attaque de mardi. Reste à savoir si Moscou soutiendra Damas jusqu'au bout. Mercredi, Donald Trump a réitéré ses accusations contre Bachard Al-Assad. Ce que l'on sait de cette attaque chimique - Un raid aérien a frappé mardi, tôt dans la matinée, la localité de Khan Cheikhoun, près d'Idleb, au nord-ouest du pays, un secteur contrôlé par des rebelles des juhadistes. - 72 personnes ont péri, dont vingt enfants. Il y aurait plus de 160 blessés, certains ont été évacués vers la Turquie dont la frontière est toute proche. - Selon les médecins sur place, les symptômes observés sur les patients correspondent à des conséquences d'une attaque chimique : pupilles dilatées, vomissements, suffocations et convulsions... Ce que l'on sait pas encore - La nature exacte du gaz employé n'est pas encore avéré. Selon divers experts, il pourrait s'agir d'un neurotoxique organophosphoré de type gaz sarin. - Qui a lancé ce gaz ? Les rebelles et une partie de la communauté internationale incriminent le régime de Bachar Al-Assad d'autant que deux enquêtes internationales ont déjà pointé la responsabilité du régime dans des attaque chimiques similaires ces dernières années. - Un accident ? Pour Moscou, l'aviation syrienne aurait frappé des dépôts de munition des rebelles dans lesquels étaient entreposés des 'nettoyants chimiques' qui auraient pu causer cette catastrophe. #Syrie : du gaz chimique type #sarin aurait été utilisé à #KhanSheikhoun, où le bilan serait d'au moins 70 morts. #SarinGas #SyriaGasAttack pic.twitter.com/B6GXPrui0g- IDIX (@IDIX_Presse) 5 avril 2017 Avec Agences
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Le Secrétaire général des Nations Unies estime que la décision de Donald Trump de couper le financement américain du Fonds de l'ONU pour la population pourrait avoir des 'effets dévastateurs' sur les femmes. Au total, le fonds sera privé de 32,5 millions d'euros sur son budget 2017. Comme tous les présidents républicains avant lui, Donald Trump a pris cette décision, critiquant un 'un programme d'avortement coercitif et de stérilisation forcée'. 'L'agence réfute l'affirmation selon laquelle elle soutient, ou participe à la gestion d'un programme coercitif d'avortement ou de stérilisation involontaire en Chine. Quant à l'ensemble de son travail, le FNUAP promeut les droits des individus et des couples à prendre leurs propres décisions, sans coercition ni discrimination', a déclaré Stéphane Dujarric, le porte-parole d'Antonio Guterres. Ce fonds est destiné au planning familial et aux soins apportés aux mères et à leurs enfants dans plus de 150 pays. Depuis sa création en 1969, le nombre de femmes mourrant de complications pendant leur grossesse ou à l'accouchement a été réduit de moitié. En 2015, les Etats-Unis étaient le troisième contributeur mondial de ce fond.
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La communauté internationale se rassemble ce mardi et ce mercredi à Bruxelles pour évoquer l'avenir de la Syrie. Les Nations Unies estiment avoir besoin cette année de 8 milliards de dollars pour apporter l'aide humanitaire nécessaire. Mohammed Alhammadi, coordinateur de l'Alliance des ONG syriennes, s'interroge sur la place du président syrien, Bachar al-Assad, dans la transition politique du pays. " Je ne comprends pas comment on peut parler de situation politique et de solution avec quelqu'un qui a utilisé des armes chimiques et qui a attaqué ce qui est censé être son peuple ", dénonce-t-il. Pour l'ONU il est très important de récolter toutes les preuves possibles " afin de s'assurer que les auteurs qui ont violé les lois et les principes [soient] tenus responsables " explique Stephen O'Brien, coordinateur de l'ONU. Selon différentes sources diplomatiques, le projet de reconstruction de la Syrie doit aller de pair avec un plan de transition politique.
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Une quarantaine de chaises sont restées vides lors du premier jour de la conférence sur l'interdiction des armes nucléaires ce lundi au siège de l'ONU. Une centaine de pays ont commencé les négociations en vue de l'adoption d'un texte contraignant. 'L'existence des armes nucléaires constitue une menace existentielle contre l'humanité. La nécessité d'avancer vers le désarmement nucléaire a rarement été aussi urgente' a estimé le haut représentant des Nations unies pour les affaires de désarmement Kim Won-Soon. Problème majeur : les discussions sont boudées la totalité des puissances nucléaires. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Chine, États-Unis, Russie, France et Royaume-Uni) ont refusé de prendre part aux discussions. 'This is a moment when the past demands something of the present' - Amb. O'Brien delivers Ireland's statement at UN #nuclearban conference. pic.twitter.com/UAL7z71T5K- Disarmament IRELAND (@DisarmamentIRL) 27 mars 2017 'Il n'y a rien que je ne désire plus pour ma famille qu'un monde sans armes nucléaires' a assuré l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley. 'Mais soyons réalistes : y a-t-il quelqu'un qui croît que la Corée du Nord serait d'accord pour interdire les armes nucléaires ?' a poursuivi la diplomate lors d'une conférence de presse. Son homologue britannique Matthew Rycroft a rappelé que son pays était 'complètement engagé pour arriver à long terme à un monde sans armes nucléaires'.Pourtant il explique : 'Le Royaume-Uni ne prend pas part aux négociations sur l'interdiction des armes nucléaires car nous ne croyons pas que ces négociations aboutiront à un progrès réel dans le désarmement nucléaire mondial. Ca ne peut pas, et ça ne va pas marcher'. L'ambassadeur de France adjoint Alexis Lamek a déclaré : 'Dans un contexte de tensions accrues, notamment la prolifération des armes de destruction massive et de leurs vecteurs, nos pays continuent de fonder la sécurité et la stabilité sur la dissuasion nucléaire'. Ai-je besoin de rajouter des mots à la vue de cette chaise vide.... ICAN_France pic.twitter.com/tVjrAdH2sr- Jean-Marie Collin (jmc_nonukes) 27 mars 2017 Aucun pays membre de l'Otan n'a pris part aux négociations, à l'exception des Pays-Bas. Un éventuel traité n'engagerait que les pays signataires. Mais les porteurs du projet, comme l'Autriche, l'Irlande, le Mexique, le Brésil, l'Afrique du Sud ou la Suède espèrent créer un nouvelle norme dans un contexte de tensions internationales. Very large list! 115 states negotiating #nuclearban sounds like democracy and the protest of nikkihaley & friends sounds like a tantrum pic.twitter.com/mUeqb2zWCC- AlexLalex (AlexLalex1) 27 mars 2017
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L'agitation est toujours à son comble au pays du Matin calme. Les partisans de la présidente destituée Park Geun-hye et ses opposants ont encore manifesté ce samedi matin, à Séoul, la capitale sud-coréenne, séparés par des barrières installées par les forces de l'ordre. Les opposants à la présidente déchue réclament son arrestation. Elle est impliquée dans un vaste scandale de corruption et d'abus de pouvoir. Ayant perdu son immunité, elle risque en effet de devoir rendre des comptes à la justice. 'Nous sommes dans une situation grave où nous devons élire le prochain président d'ici le 9 mai au plus tard, a déclaré le président de la commission électorale Kim Yong-Deok. Il est préoccupant que les conflits puissent s'aggraver et que l'élection se déroule dans un climat surchauffé.' https://t.co/z1RQo7SOdB- LaTribune (@LaTribune) March 11, 2017 Trois personnes sont mortes dans des affrontements ce vendredi entre partisans de Park Geun-hye et les forces de l'ordre. La dernière victime, une personne âgée, est décédée ce samedi des suites d'une crise cardiaque. Ses partisans souhaitent que la présidente destituée reste au pouvoir et que la décision de la Cour constitutionnelle soit réexaminée par de nouveaux juges.
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La Chine, seul allié de Pyongyang, a proposé un compromis suggérant que le Nord suspende son programme nucléaire en échange de l'arrêt des manoeuvres militaires lancées par les Etats-Unis au Sud. L'ambassadrice américaine auprès des Nations-Unies, Nikki Haley, a condamné avec force ces derniers tirs de missiles nord-coréens et a défendu la riposte de son pays : 'Dites moi pourquoi on utiliserait pas le THAAD devant 24 missiles balistiques, devant des tests nucléaires, en sachant qu'on protège nos alliés. On ne va pas laisser la Corée du Sud sous la menace de la Corée du Nord sans l'aider. Le THAAD est là en raison des actes de la Corée du Nord.' Le bouclier antimissile américain THAAD déployé en Corée du Sud #AFP pic.twitter.com/Y7IDSvvZYx- AFP USA (@AFPusa) 7 mars 2017 THAAD n'est autre que le bouclier anti missile américain. Il a été déployé ce mardi en Corée du Sud. Un déploiement vu d'un très mauvais oeil par Pékin qui le considére comme une menace pour sa sécurité.
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Le Parlement de Budapest a adopté hier un texte en ce sens, avec une écrasante majorité. Cette mesure avait pourtant été supprimée en 2013, sous la pression de l'Union européenne et de l'ONU. 'Concrètement, cela veut dire que chaque demandeur d'asile, même les enfants, sera détenu dans des containers, encerclés par une barrière de barbelés, à la frontière, et ce, pour de longues périodes. Cela aura un énorme impact physique et psychologique sur les femmes, les enfants et les hommes qui ont déjà terriblement souffert', a insisté hier Cécile Pouilly, porte-parole du Haut Commissariat pour les Réfugiés. Zoom sur la Hongrie et les demandeurs d'asile par AFPgraphics #AFP pic.twitter.com/lsZKvD8oiy- Agence France-Presse (afpfr) 7 mars 2017 Le chef du gouvernement hongrois reste sourd aux critiques des Nations unies. Victor Orban préfère assister à la remise des diplômes des gardes-frontières. 'Mesdames et messieurs, la crise migratoire continuera jusqu'à ce que nous en traitions les causes. Elle durera tant que l'on ne reconnaîtra pas que 'la migration est le cheval de Troie du terrorisme'':http://www.rfi.fr/europe/20161201-hongrie-syrien-condamne-dix-ans-prison..., a lancé hier, Victor Orban. La réintroduction de cette mesure est contraire à la législation internationale et au droit européen. Les demandeurs d'asiles déboutés seront renvoyés vers la Serbie voisine.
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Des projectiles d'une portée maximale de 1 000 kilomètres et qui peuvent atteindre une altitude d'environ 260 kilomètres selon les experts de la Corée du Sud. Pyongyang semble, comme chaque année, réagir aux manoeuvres militaires conjointes de Séoul et Washington. #ALERTE : La #CoréeDuNord a tiré 4 missiles, dont 3 sont tombés dans la zone économique exclusive (ZEE) du #Japon. pic.twitter.com/Yw94a3ZVi4- Lies Breaker (@Lies_Breaker) 6 mars 2017 Cette fois, les missiles ont visé la mer du Japon selon le Premier ministre nippon Shinzo Abe. 'La Corée du Nord a lancé quatre missiles balistiques qui ont visé notre Zone économique exclusive ou ZEE. Le Japon collectera et analysera les informations concernant ce problème. Le Japon a également adressé une forte protestation à la Corée du Nord.' La Corée du Nord est sous le coup de plusieurs résolutions de l'ONU qui lui interdisent de développer ce type d'arsenal et d'élaborer un programme nucléaire
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Les pourpalers de paix sur la Syrie se sont achevés à Genève sur de bien maigres résultats mais au moins le contact a-t-il été renoué entre les rebelles et le régime syrien. Syrie: les négociations de Genève s'achèvent avec un agenda "clair" https://t.co/nGV0GfAlYH pic.twitter.com/hOk7AakieY- RFI (@RFI) 4 mars 2017 Les belligérants ont convenu de se retrouver lors d'un prochain round de négociations avant la fin du mois. L'émissaire spécial de l'ONU pour la Syrie se montre même un rien optimiste. 'J'ai le sentiment que les deux côtés veulent ouvrir un dialogue. C'est ce qui se passe, a déclaré Staffan de Mistura. Donc, comme je vous l'avais dit au début, ne soyez pas surpris, ne surestimez pas la situation, ne sur-réagissez pas si dans une déclaration vous voyez le mot 'jamais'. Cela fait partie de la réthorique habituelle de la posture politique. Je sais ce que j'ai entendu et ce que j'ai vu et cela me donne quelque espoir que nous allons dans la bonne direction.' Lorsqu'ils se reverront les belligérants syriens ont prévu de parler de la future gouvernance de la Syrie et de la lutte contre le terrorisme. Mais tout reste à écrire alors que le régime de Damas, soutenu par ses puissants alliés (Russie et Iran), a clairement repris l'avantage sur le terrain. Avec Agences
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Après huit jours de pourparlers à Genève, le régime syrien et les différents groupes d'opposition se quittent, sans avoir mis les pieds dans la même pièce. Comme lors des trois dernières sessions de discussions organisées par l'ONU, les belligérants n'ont pas entamé de négociations directes. Aucune avancée significative, mais pour l'émissaire de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, cette session a été " plus positive " que les précédentes. C'est également l'avis du chef des négociateurs de l'opposition syrienne. " Je peux dire que cette fois cela a été plus positif ", a déclaré Nasr al-Hariri. " Pour la première fois, nous avons discuté d'une manière acceptable, en profondeur, des questions de l'avenir de la Syrie et de la transition politique. Nous avons donné notre accord à Staffan de Mistura pour une prochaine session de négociations. " Cette prochaine session, la cinquième, devrait intervenir dans le courant du mois de mars. L'objectif numéro 1 des Nations-Unies sera, encore une fois, de faire asseoir tout le monde à la même table et d'établir une feuille de route. Les précédents discussions avaient capoté au bout de quelques jours en raison des violences sur le terrain et du fossé immense qiui sépare les belligérants sur le concept de " transition politique ".
Politique
Après l'élection présidentielle, Ségolène Royal sait où elle voudrait aller. La ministre de l'Ecologie nourrit des ambitions internationales.
Politique
Alors qu’en mai prochain, le mandat de Ségolène Royal au ministère de l’Ecologie touchera à sa fin, le bruit court déjà qu’elle pourrait hériter d’un poste très influent. Ce à quoi elle ne dirait pas "non" … 
Politique
Selon "Le Figaro", la diplomatie française ferait tout pour que le ministre de l'Ecologie trouve un point de chute dans l'organisme international après la présidentielle de 2017.  
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Des milliers de Sud-Soudanais ont manifesté pacifiquement dans les rues de Juba mercredi pour protester contre la force régionale appuyée par l'Union africaine (UA). Les manifestants se sont dirigés vers les sièges de la Mission de l'ONU au Soudan du Sud (MINUSS) et ont présenté une pétition pour protester contre une proposition de l'UA en faveur du déploiement de troupes de maintien de la paix régionales dans le pays en proie à des conflits.
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A Juba, la capitale du Soudan du Sud, le cessez-le-feu annoncé lundi par le président Salva Kiir et son rival Riek Machar est, pour l'heure, respecté. Depuis vendredi, la ville était le théâtre de combats meurtriers entre les forces fidèles au président, et d'ex-rebelles du vice-président Riek Machar. La trêve reste donc fragile. 'Je déclare aujourd'hui que les forces sous mes ordres ne combattent pas les forces gouvernementales : elles ne vont pas affronter le gouvernement, pour que le peuple du Soudan du Sud puissent avoir la paix. Nous ne voulons pas continuer cette guerre qui n'a pas de sens', déclare le général Dau Aturjong, fidèle au vice-président Riek Machar. L'ONU et les ONG sont très inquiètes à propos de la situation humanitaire à Juba. Les combats y ont fait au moins 300 morts. 'Les premières estimations indiquent qu'au moins 36 000 personnes ont fui les combats et recherchent un abri dans les sites de l'UNMISS dédiés à la protection des civils et dans de nombreux autres endroits de la ville. La plupart des personnes touchées sont des femmes et des enfants. On ne peut pas atteindre les personnes dans le besoin à cause des combats en cours et de l'insécurité', alerte Alessandra Vellucci, porte-parole de l'ONU. Les Japonais, qui représentent plus de la moitié des expatriés présents dans le pays, sont en cours d'évacuation. Le Soudan du Sud, indépendant depuis tout juste cinq ans, est déchiré depuis décembre 2013 par une guerre civile.
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Un concert très méditerranéen s'est déroulé à Genève au Palais des Nations, le siège européen des Nations-Unies. Une quinzaine d'artistes venus de 12 pays méditerranéens s'y sont produits. Ils ont été accompagnés par l'orchestre royal symphonique du Maroc. Parmi ces artistes le Trio Joubran. Ces trois frères sont originaires de Nazareth. Joueurs de oud, ils sont impliqués dans la défense et la diffusion de la culture palestinienne. Samir Joubran : 'Pour nous le fait de participer à ce type d'événement est très important parce que je ressens que cette culture, et particulièrement dans cette région de Méditerranée qui n'est pas une région apaisée en ce moment, est la seule chose pour laquelle nous devons nous battre. Nous devons essayer de construire des ponts, au moins essayer de nous écouter.' Le concert était organisé par l'Onuart une fondation qui défend des projets culturels à l'intérieur de l'Onu. Samir Joubran : 'Aujourd'hui, la beauté c'est la mosaïque. Je vois toute la Méditerranée comme un seul tableau avec une très belle mosaïque, mais un seul tableau. Et cette oeuvre c'est la Méditerranée.' Adnan Joubran : 'Nous partageons cette mer Méditerranée, c'est de l'eau, c'est comme un poisson, ça revient, ça repart... comment pouvons nous construire des relations d'amour entre nous ? Etablir un dialogue de cultures ?' Direction maintenant la Jordanie voisine avec le chanteur Hani Mitwasi qui a largement exploré les relations entre la musique arabe et la musique espagnole. En Espagne justement, ou plus particulièrement aux Baléares avec Maria de Mar Bonet une chanteuse très attachée à la musique folk en catalan. Maria de Mar Bonet :'La musique ouvre un très grand chemin de dialogue ce qui ne veut pas dire que nous devons tous être pareils et qu'on doit faire la même chose dans tous les pays mais cela veut dire qu'il y a beaucoup de choses qui nous unissent. J'ai chanté avec des musiciens syriens, avec des musiciens tunisiens... avec le musicien turc Zülfü Livaneli. Toute ma vie j'ai voulu avoir ce dialogue musical avec beaucoup de Méditerranéens.' La marocaine Aicha Redouane a interprété elle des poèmes soufis. Né à Beyrouth dans une famille arménienne, le virtuose violoniste Ara Malikian vit aujourd'hui en Espagne. Sur scène il mixe les musiques et les genres. Toni Cuenca dirigeait le chef d'orchestre : 'Je crois que d'un point de vue rythmique nous partageons de nombreuses choses dans ce monde méditerranéen, y compris les gammes musicales. Les gammes arabes sont très liées à celles du flamenco, avec les napolitaines. Il y a un mélange de mélodies dans toute cette Méditerranée, de rythmes et surtout il y a cette envie et cette nécessité d'apprendre les uns des autres.' Sapho est une chanteuse franco-marocaine, une chanteuse polyglotte qui est aussi poète et romancière. Sapho : 'J'aime chanter dans différentes langues, en arabe, en anglais, en français, j'ai toujours essayé de travailler comme une traductrice entre des mondes séparés les uns des autres. Ca a été une obsession dans ma vie et dans mon travail. L'art traverse les murs et les artistes sont là pour briser les murs.' Le message de dialogue et de compréhension a été symbolisé dans la chanson finale 'Southern Wind' pour laquelle tout le monde est monté sur scène.
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De nouveaux tirs ont retenti ce dimanche au Soudan du Sud. Deux jours après le début des affrontements, les combats entre l'armée gouvernementale et les ex-rebelles se poursuivent. Le bilan fait déjà état d'au moins 272 morts, selon le gouvernement. Depuis les accords de paix il y a près d'un an, il s'agit des premières violences à Juba, la capitale du pays. Une mission de l'ONU s'y est installée en décembre 2013, alors que le pays se déchire entre les partisans du président Salva Kiir, et ceux de l'ancien chef rebelle Riek Machar, devenu vice-président. Dans les deux camps, les leaders ont appelé au calme, tout en se rejetant mutuellement la responsabilité des hostilités, qui avaient débuté jeudi dernier avec un accrochage faisant cinq morts parmi les soldats du camp présidentiel. Ces affrontements ternissent encore un peu plus la situation, au lendemain du cinquième anniversaire de l'indépendance du Soudan du Sud, alors que le samedi s'était déroulé sans heurts, mais sans célébration non-plus. Depuis le début du conflit, les combats entre forces pro Kiir et pro Machar ont fait plusieurs dizaines de milliers de morts dans un conflit compliqué par des hostilités entre ethnies et des luttes au niveau local. Ils ont provoqué une crise humanitaire, forçant près de trois millions d'habitants à fuir leurs foyers et quelque cinq millions, plus d'un tiers de la population, à dépendre d'une aide alimentaire d'urgence.
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Ils sont ex-aequo, ils vont donc devoir partager : l'Italie et les Pays-Bas vont occuper le même siège au Conseil de Sécurité des Nations-Unies : Rome en 2017, et La Haye en 2018. Incapables de se départager malgré cinq tours de scrutin à l'Assemblée générale, Rome et La Haye ont convenu de se répartir équitablement le mandat de deux ans. Sebastiano Cardi, Représentant permanent de l'Italie au conseil de Sécurité de l'ONU. 'Nous avons travaillé à cet objectif dans un esprit de coopération entre deux Etats membres de l'UE, à un moment où la cohésion de l'Union est très importante - et bien-sûr nos dirigeants politiques ont fait la même chose'. #UNSCElection PaoloGentiloni: we wanted to give a message of unity between EU countries. This is a win for the UN pic.twitter.com/m5KNGi7cbh- Italy UN New York (@ItalyUN_NY) 28 juin 2016 Congrats ItalyUN_NY! GA met today after endorsement Western European group Italian-Dutch proposal 2 split UNSC seat pic.twitter.com/oytFTGjH8i- Netherlands Mission (NLatUN) 30 juin 2016 Le Conseil compte quinze membres, dont cinq permanents dotés du droit de veto. Chaque année cinq membres non permanents sont élus. Ils siègent à partir du 1er janvier suivant pour un mandat de deux ans. Aux côtés de l'Italie et des Pays-Bas ont été élus cette semaine la Suède, la Bolivie, l'Ethiopie et le Kazakhstan. Les sièges sont attribués sur une base régionale.
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L'ONU lance une grande campagne internationale derrière le #withrefugees pour que l'Europe vienne en aide aux réfugiés. À Calais où internet...
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Isabelle Kumar, Euronews : 'Il est le diplomate des diplomates et il suffit de regarder le nombre de crises dans le monde pour comprendre qu'il ne s'est certainement pas ennuyé. Je suis aux Journées européennes du développement en compagnie du secrétaire général des Nations Unies lui-même, Ban Ki-moon.' Biographie: Ban Ki-moon Ban Ki-moon est le huitième secrétaire général des Nations Unies Il aura effectué deux mandats comme secrétaire général Son mandat prend fin en décembre 2016 Il est né en République de Corée le 13 juin 1944 Isabelle Kumar : 'Votre mandat touche à sa fin, nous allons donc discuter de vos succès mais aussi des défis et des priorités qui demeurent. Il semble que le monde soit dans un état de paralysie en ce moment, touché par des crises et des événements très différents. Diriez-vous que nous naviguons désormais dans des eaux inconnues ? Ban Ki-moon : 'Il est vrai que nous vivons dans un monde de périls et de défis nombreux, parmi lesquels les mouvements de réfugiés de masse et le terrorisme ici et là. Mais en même temps, l'avenir devrait être positif. Les dirigeants du monde se montrent vigilants et se sont engagés par exemple avec les 17 objectifs de développement durable et avec l'accord de Paris sur le changement climatique.' Isabelle Kumar : 'Le groupe Etat islamique semble ternir un peu cet optimisme. Est-ce que les Nations Unies peuvent jouer un rôle pour lutter contre ce phénomène ?' Ban Ki-moon :'En 2006, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une stratégie globale contre le terrorisme très ambitieuse et complète.' Isabelle Kumar : 'Ca ne semble pas marcher...' Ban Ki-moon : 'Mon travail, c'est justement de faire en sorte que ça marche. C'est pourquoi le mois dernier, j'ai présenté à l'assemblée générale de l'ONU mon plan d'action, une action très globale pour prévenir l'extrémisme violent. C'est maintenant entre les mains des Etats membres, c'est en train d'être négocié, et j'espère qu'ils l'adopteront bientôt.' Isabelle Kumar : 'Mais si nous sommes dans cette situation, c'est parce que la guerre en Syrie continue de faire rage. L'ONU est coincée entre les Etats-Unis et la Russie. Comment débloquer la situation pour progresser en Syrie ?' Ban Ki-moon : 'Je demande aux Etats-Unis et à la Russie, comme co-présidents du groupe de soutien international à la Syrie, de faire bien plus. D'abord, il faut traiter tous ces problèmes à travers la négociation politique...' Isabelle Kumar : 'Mais nous avons l'impression que le temps de la diplomatie est terminé. Si la diplomatie ne marche pas, qu'est-ce qu'il reste ?' Ban Ki-moon : 'Il y a trois sujets dont que devons traiter à propos de toutes les crises, y compris la Syrie. D'abord, nous devons stopper la violence pour pouvoir acheminer l'aide humanitaire aux millions de personnes qui en ont besoin. Nous devons acheminer cette aide pour qu'ils survivent. En même temps, nous devons traiter tous ces problèmes à travers un dialogue politique inclusif.' Isabelle Kumar : 'Pensez-vous qu'il y aura une avancée d'ici la fin de votre mandat ?' Ban Ki-moon : 'Notre échéance, c'est le 1er août. Ca semble très ambitieux, il nous reste moins de deux mois, nous devons faire tous les efforts nécessaires et prendre toutes les initiatives possibles.' Isabelle Kumar : 'Intéressons-nous à l'Europe maintenant. Nous voyons qu'elle est déchirée par de multiples crises. Si elle continue comme ça, quel peut-être son avenir ?' Ban Ki-moon : 'Je comprends l'immensité des défis qui se posent aux pays européens, en raison, en particulier, des mouvements massifs de réfugiés et de migrants. Il y a un problème dû à l'ampleur du phénomène, qui se compte en dizaines ou centaines de milliers de personnes. Mais c'est une question de solidarité globale et de compassion.' Isabelle Kumar : 'Ce qui semble manquer aujourd'hui...' Ban Ki-moon : 'Cela manque. J'ai proposé d'organiser un sommet aux Nations Unies le 19 septembre et je suis sûr que tous les dirigeants du monde viendront, y compris les dirigeants européens. Nous allons d'abord exposer les causes profondes du phénomène, comment nous pouvons protéger la dignité humaine et les droits de l'homme pour les réfugiés, et comment les aider à s'intégrer dans la société en ouvrant plus de voies légales. Et nous devrions aussi apprécier davantage la contribution de grande valeur que les réfugiés et les migrants apportent aux communautés.' Isabelle Kumar : 'Quand vous parlez d'unité, l'un des rares moments où a pu la constater, c'était pendant le sommet de Paris sur le climat. Diriez-vous que ça a été la plus grande réalisation de votre mandat ?' Ban Ki-moon : 'C'est de toute évidence l'un des moments dont je suis le plus fier, où j'ai pu mettre vraiment à profit mon énergie et ma passion pour décrocher cet accord. Quand j'ai pris mes fonctions de secrétaire général, il n'y avait pas tellement de discussions sur le changement climatique. Certains, dans mon entourage à l'ONU, m'ont dit que c'était trop compliqué, trop risqué politiquement, ils m'ont dit que je pouvais échouer. A ce moment-là, j'ai dit que nous n'avions aucun 'plan B' parce que nous n'avons pas de 'planète B'.' Isabelle Kumar : 'Etes-vous préoccupé par l'élection présidentielle américaine ? Est-ce que l'élection de Donald Trump, par exemple, pourrait tout faire capoter, dans la mesure où il est contre l'accord de Paris ?' Ban Ki-moon : 'Je ne veux faire aucun commentaire sur l'un des probables candidats mais le débat sur la véracité du changement climatique est vraiment derrière nous...' Isabelle Kumar : 'Mais est-ce que l'accord pourrait capoter ?' Ban Ki-moon : 'C'est derrière nous. Le monde a établi clairement que le changement climatique est avéré, et qu'il est plus rapide que ce nous pensions. C'est un traité et un engagement et je suis sûr que les Etats-Unis continueront d'agir en ce sens, quel que soit leur futur président.' Isabelle Kumar : 'Pour finir, comment est-ce que vous évalueriez votre mandat ? Pensez-vous avoir été un bon secrétaire général ?' Ban Ki-moon : 'Ce sont les historiens et le monde qui jugeront mais je peux dire que j'ai mis toute mon énergie et ma passion pour travailler avec les Etats membres afin de rendre ce monde meilleur, en termes de développement durable, de changement climatique, d'émancipation de la communauté LGBT et de la jeunesse. J'ai essayé d'être la voix des sans voix et le défenseur des gens sans défense à travers le monde.' Isabelle Kumar : 'Monsieur le secrétaire général, merci.' Ban Ki-moon : 'Merci beaucoup.'
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Les Journées européennes du développement fêtent leurs 10 ans avec le Secrétaire général de l'ONU en invité de marque. C'est un peu le Davos du développement, un forum qui rassemble des représentants de 150 pays. 'Le changement climatique, les maladies et les chocs économiques ne s'arrêtent pas aux frontières nationales', rappelle le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon. 'Les défis sont globaux et universels et il faut agir tous ensemble pour les résoudre'. L'événement fait écho au sommet humanitaire de l'ONU organisé en Turquie le mois dernier. Durant deux jours, il sera question de coopération internationale, de paix, d'environnement et de prospérité. 'Nous avons le devoir de contenir et de faire face aux menaces', a déclaré la responsable de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. 'Mais nous avons aussi l'obligation morale de débloquer l'immense potentiel mondial de croissance et de développement durable. C'est d'ailleurs le meilleurs moyen d'empêcher de futures crises et conflits'. Pas un mot sur le Brexit, alors que le Royaume-Uni est le pays européen qui investit le plus dans la coopération au développement... 'L'Union et ses Etats membres sont les plus gros contributeurs à l'aide au développement dans le monde', explique notre envoyée spéciale Isabel da Silva. 'Mais avec la crise et la montée du populisme, les budgets ont été rabotés. Il faut donc trouver des fonds auprès du secteur privé et des philanthropes'.
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La ville de Daraya, en Syrie, a été la cible de largages aveugles de barils d'explosifs toute la matinée de ce vendredi, empêchant la poursuite de la distribution d'aide alimentaire et médicale des Nations Unies. Dans la nuit, neuf camions sont arrivés dans la ville et ont commencé le déchargement des précieux cartons, les premiers à arriver à la population depuis quatre ans... Entre 4.000 et 8.000 personnes vivent toujours dans cette ville qui ne se trouve qu'à 10km de Damas. L'ONU s'est réjouie de l'arrivée de l'aide à Daraya, mais elle continue à 'réclamer l'accès inconditionnel et sans entrave aux zones assiégées partout en Syrie'. Fief rebelle très symbolique, Daraya a été l'une des premières villes à se soulever contre le régime, et l'une des premières aussi à être assiégée.
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Envoyer de l'aide aux 19 zones assiégées en Syrie. C'est la demande insistante des Nations Unies. 600 000 personnes vivent dans ces zones encerclées par les belligérants, essentiellement les troupes du régime. L'aide serait envoyée par largages aériens. Mais cela fait l'objet de longues tractations et l'ONU redoute les risques. 'L'accord du gouvernement est nécessaire pour assurer la sécurité, mais cela pourrait ne pas être suffisant, a expliqué l'envoyé spécial adjoint pour la Syrie, Ramzy Ezzeldin Ramzy. Comme vous le savez, il y a d'autres groupes en Syrie qui pourraient avoir la capacité de rendre cette opération dangereuse, et cela doit aussi être pris en compte.' Alors que l'opposition syrienne en exil réclame une trêve pour toute la durée du ramadan, une courte trêve de deux jours a permis d'acheminer dans la ville de Daraya, proche de Damas, de l'aide médicale et du lait pour bébé. Mais la nourriture n'était pas autorisée or une véritable famine sévit dans cette ville assiégée depuis quatre ans. Avec AFP #BREAKING: First humanitarian aid to reach people of #Daraya. We've just entered the city with UN & SYRedCrescent. pic.twitter.com/IYaPE7qCwT- ICRC Syria (@ICRC_sy) 1 juin 2016

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