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C'est ce que craint le ministère de la Santé brésilien. En 2014, 147 cas étaient recensés dans le pays, contre près de 3 900 fin 2015. Plusieurs des 22 pays touchés par le virus, du Brésil à la Colombie en passant par le Salvador et l'Équateur, demandent donc aux femmes de ne pas tomber enceinte. Le virus Zika 'va continuer à s'étendre' à presque toutes les Amériques, avertit l'OMS #AFP https://t.co/m26fmckKj2- Philippe Zygel (@Philippe_Zygel) 25 Janvier 2016 Christian Lindmeier, porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé : 'l'association entre microcéphalie et Zika est pour l'heure, purement circonstancielle. Les tests n'ont révélé la présence du virus que dans 8 cas. Bien sûr, l'explosion de cas de Zika, particulièrement dans le nord-est du Brésil, et l'apparition du virus dans d'autres zones, a de quoi inquiéter. Maintenant, il s'agit d'établir un lien entre les deux.' Le virus Zika, transmis par le moustique tigre, ne provoque que des symptômes grippaux chez un malade lambda. Mais à l'approche du carnaval de Rio, dans 10 jours, et des Jeux olympiques, au mois d'août, le risque pour les femmes enceintes pourrait dissuader les touristes. Les pulvérisations d'insecticides dans les lieux les plus fréquentés ne suffiront sans doute pas à calmer la psychose. Virus Zika: les services sanitaires de Rio aspèrgent le Sambodrome d'insecticide anti-moustique avant le carnaval. pic.twitter.com/J5lrh0VsAf- AFP Brazil (@AFPBrazil) 26 Janvier 2016
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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare terminée l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. Après la Sierra Leone et la Guinée, c'est aujourd'hui au tour du Liberia de ne plus connaître de nouveaux cas d'infection depuis 42 jours. Le virus a tué depuis décembre 2013 plus de 11 000 personnes dans la région. Afin de remédier à certaines carences révélées par cette crise, le Commissaire européen chargé de l'Aide humanitaire vient d'ailleurs d'annoncer la mise en oeuvre d'un Corps médical européen. Pour Christos Stylianides l'objectif est de " mobiliser du personnel médical et des équipements des États membres pour pouvoir apporter une réponse commune sur le terrain ". Ce nouvel outil doit permettre d'agir plus rapidement et de mobiliser tous les moyens nécessaires dès le début d'une épidémie. Mais l'OMS ne veut pas non plus crier victoire pour autant. Le risque de résurgence est possible chez d'anciens malades.
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Après deux ans de souffrance, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé officiellement à Conakry, la fin de l'épidémie Ebola en Guinée, ce mardi. L'épidémie a fait au moins 2.536 morts dans ce pays d'Afrique. L'OMS demande aux autorités de rester vigilante. Le virus Ebola a tué plus de 11.000 personnes, en Afrique de l'Ouest.
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Bonne nouvelle en Guinée où l'épidémie Ebola marque le pas : l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, annonce la fin de la transmission du virus dans ce pays d'Afrique de l'Ouest. Les tests sur le dernier patient confirment sa guérison, et cela au-delà la période d'incubation, mais la menace n'a pas tout a fait disparue. 'Ce n'est qu'une étape' explique Bruce Aylward, le représentant de l'OMS pour Ebola. 'Ce n'est pas la fin de la réponse à donner à Ebola en Afrique occidentale. Nous avons arrêté la chaîne de transmission, mais il y a de petites résurgences, deux ou trois cas. On a aussi eu une dizaine de réintroductions du virus par des patients qui y avaient survécu.' La Guinée est, avec la Sierra Léone et le Liberia, l'un des trois pays les plus touchés par Ebola et compte plus de 2500 morts depuis le début de l'épidémie il y a deux ans. Le dernier patient connu est un nouveau-né, une petite fille qui s'appelle Noubia. Sa mère a succombé au virus mais la petite fille a été déclarée guérie le 16 novembre dernier. 'Je suis content' dit Saidouba Soumatt, le père de Noubia. 'Je remercie Dieu de l'avoir placée dans les mains de ces médecins, elle va pouvoir sortir, je suis heureux et beaucoup de Guinéens s'en réjouissent. ' Le Liberia est aujourd'hui le dernier pays où Ebola n'a pas été éradiquée. En deux ans, l'épidémie a fait plus de onze mille trois cents morts, essentiellement en Afrique occidentale.
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La Sierra Leone a été officiellement déclarée exempte de la transmission du virus Ebola par l'Organisation mondiale de la santé, aucun nouveau cas n'ayant été enregistré depuis 42 jours. Les experts restent toutefois très prudents et soulignent que le virus peut subsister dans certains liquides corporels comme le sperme. Ebola a fait au moins 4.000 morts en Sierra Leone, un chiffre qui serait sous-évalué. NEWS: #Ebola virus transmission has been stopped in #SierraLeone!#EbolaResponse continues w/ enhanced surveillance https://t.co/rNGqdvPI4w- WHO (@WHO) 7 Novembre 2015
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Une étude récente du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé la viande transformée, et essentiellement la charcuterie, dans la catégorie des agents 'cancérogènes pour l'homme'. Mais d'un point de vue scientifique, pourquoi la consommation de viande peut-elle se révéler dangereuse ? 'Tout d'abord, la viande transformée contient beaucoup de fer, tout comme la viande rouge en général, avance Sabine Rohrmann, professeur en épidémiologie du cancer à lUniversité de Zurich. En réalité, le fer est un élément important pour nous, mais absorbé en grande quantité, il peut endommager l'ADN. C'est le point commun entre la viande rouge et la viande transformée. Cette dernière contient des composés chimiques qui entrent dans le processus de transformation, par exemple les dérivés N-nitrosés, qui, associés au sel, peuvent endommager l'ADN.' L'étude du CIRC indique que la consommation quotidienne d'une portion de 50 grammes de viande transformée accroît le risque de cancer colorectal de 18 %. Doit-on alors modifier notre régime alimentaire? 'Si vous mangez chaque jour un hot-dog, cela ne signifie pas nécessairement que vous allez développer un cancer du côlon, de la même façon que chaque fumeur de cigarettes, n'a pas forcément un cancer du poumon, poursuit Sabine Rohrmann. Cependant, ce que nous voyons, c'est que les gens qui mangent des saucisses chaque jour, régulièrement, présentent un risque accru de cancer de l'intestin.' Cette étude du CIRC, publiée dans la revue médicale The Lancet Oncology, rejoint celle de l'Institut national du cancer (INCa) qui avait déjà conclu en juin, que " les viandes rouges et charcuteries constituaient un facteur de risque pour le cancer du co lon-rectum ".
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L'OMS a publié un rapport assez alarmant sur la consommation de viande transformée, qui augmenterait le risque de cancer du côlon. Les...
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"Le maître-mot, c'est l'équilibre." Marisol Touraine a réagi mercredi, lors de la séance des questions au gouvernement, au rapport de l'OMS qui désigne les viandes rouges comme étant "probablement cancérogènes". La ministre de la Santé a tenté de "rassurer" les Français mais aussi "les éleveurs" : "Le lien entre la consommation excessive de viandes rouges et certains cancers est prise en compte depuis des années dans les pays développés." "Nous ne devons pas provoquer de l'inquiétude, de l'alarmisme", a ajouté Marisol Touraine, qui a assuré qu'il ne fallait pas "avoir peur de ce qui fait partie de l'art de vivre de notre pays".
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La consommation excessive de viande transformée et aussi probablement de viande rouge augmente les risques de cancer du côlon. Un Français sur...
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Un rapport de l'Organisation mondiale de la santé pointe les aliments cancérogènes à éviter: charcuterie, viande rouge ou plus généralement, les aliments transformés. Ces conclusions sont confirmées par les spécialistes, qui martèlent qu'une surconsommation de ces produits est dangereuse pour la santé. Marie-Christine Boutron-Ruault, docteur en nutrition, préconise "une alimentation qui fait la part belle aux aliments d'origine végétale en limitant au côté festif les aliments dits transformés, très industriels".
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Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, a réagi sur BFMTV lundi soir à l'étude publiée par l'OMS qui accuse la charcuterie et la viande rouge de favoriser certains cancers. "Cette étude confirme des éléments scientifiques qui existaient déjà. On sait que toute surconsommation en particulier de viande rouge peut avoir des conséquences en termes de santé. Il n'y a pas de panique à avoir, il faut rester vigilant sur l'équilibre. Il y a plein de facteurs qui rentrent en compte: des facteurs d'hygiène de vie, d'activité sportive. Toute consommation uniforme d'un ou deux produits n'est pas bonne pour la santé. Il faut diversifier son alimentation", a déclaré le ministre.
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Depuis décembre 2013, le virus Ebola sévit en Afrique de l'Ouest, principalement dans trois pays. Un vaccin a été mis au point pour éradiquer la maladie. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, les premiers résultats sont très prometteurs, sur un panel de plus de 2 000 personnes non infectées.
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Un vaccin contre Ebola a été testé en Guinée sur 4.000 personnes et s'est révélé radical à 100%. Il serait "à porter de main" selon l'OMS. Le virus Ebola qui a fait plus de 11.000 morts en Afrique depuis décembre 2013 est en passe d'être neutralisé. "Si on a un vaccin à la fois efficace et toléré, on peut espérer avoir une lutte plus efficace contre Ebola qui risque de réaparaître sur certains territoires africains", a expliqué François Bricaire, spécialiste des maladies infectieuses.
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Selon l'Organisation mondiale de la santé, les Européens sont de plus en plus en surpoids. Dans un rapport présenté mercredi, l'instance prévoit aussi que la situation va s'aggraver à l'avenir. L'OMS affirme même que "l'Europe sera confrontée à une épidémie d'obésité d'ici 2030". Grâce à notre mode de vie, la France fait figure de bon élève. Malgré cela, l'obésité concernait 15% des adultes français en 2012 alors qu'ils n'étaient que 6% en 1980.
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Pour lutter contre les caries, l'obésité ou les maladies cardiovasculaires, l'Organisation Mondiale de la Santé conseille de réduire sa...
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L'épidémie Ebola pourrait cesser d'ici la fin 2015, a assuré ce vendredi le chef de l'UNMEER, la Mission des Nations unies pour la lutte contre le virus. Anthony Banbury, qui avait pris ses fonctions en septembre et qui va céder sa place au Mauritanien Ould Cheikh Ahmed, a également estimé que 'la communauté internationale devait poursuivre ses efforts'. 'Vu notre point de départ, il y a 90 jours, vu les prédictions sur ce que nous devions affronter, je pense que nous devons dire que la réponse mondiale à la crise Ebola a été un grand succès durant ces 90 derniers jours, a déclaré Anthony Banbury à Accra, la capitale du Ghana où se trouve le siège de l'UNMEER. La Mission des Nations unies a été créée en septembre pour piloter la lutte contre l'épidémie dans les trois pays les plus touchés, le Libéria, la Sierra Leone et la Guinée. Un peu plus de 20 000 cas ont été enregistrés sur leur territoire dont près 7 900 cas mortels, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la Santé.
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Plus de 800 millions de personnes dans le monde ne mangent pas à leur faim...Et 500 millions d'autres sont en surpoids. Le système alimentaire mondial est trop industrialisé, favorise la malnutrition, ne parvient pas à éradiquer la faim et encourage l'obésité. C'est le constat entendu au premier jour d'une conférence internationale sur la nutrition, qui s'est ouverte à Rome ce mercredi à l'initiative de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation (FAO) et l'agriculture et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). A la tribune, la directrice générale de l'OMS a interpellé les représentants des 176 pays présents à cette conférence. 'Quelque chose ne va pas' a commencé Margaret Chan d'une voix blanche. 'Mesdames et messieurs, une partie de notre monde déséquilibré meurt encore de faim. Et une autre partie se gave jusqu'à l'obésité à tel point que l'espérance de vie recule à nouveau et que les dépenses de santé atteignent des sommes astronomiques.' La responsable de l'Organisation Mondiale de la Santé a également regretté que, pour certaines grandes villes d'Afrique et d'Asie, il était plus économique d'importer de la nourriture industrielle que d'acheter la production agroalimentaire locale. Si la faim dans le monde recule depuis 20 ans, la malnutrition, elle, augmente, alors que selon les experts de l'OMS et de la FAO, il y a sur la planète assez de nourriture pour que tout le monde mange correctement.
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L'épidémie d'Ebola ne devrait pas se propager aux autres continents. A en croire la responsable de l'OMS pour l'Europe, le risque est très faible. En revanche, en visite au Parlement européen, Zsuzsanna Jakab a martelé qu'il était urgent de mobiliser d'autres volontaires. L'Union européenne a avancé le chiffre de 40.000. ' Il faut davantage de personnel de santé sur le terrain, mais pour pouvoir envoyer ce personnel dans les pays affecter, il faut rassurer les gens, et leur garantir que s'ils sont contaminés, nous prendrons soin d'eux dans des centres de qualité, que ce soit sur place ou en les rapatriant en Europe ', a-t-elle assuré au micro d'euronews. En attendant, la course au vaccin se poursuit. Deux sont en phase de test, et l'Union européenne a accordé 24 millions d'euros à cinq projets de recherche sur la maladie. Mais beaucoup, comme l'eurodéputée écologiste Michèle Rivasi, s'inquiètent des dérives. ' Si on fait des études trop rapides, ça pourra entraîner la mort d'enfants ou de femmes enceintes, dans la mesure où on va vacciner des gens sains. Donc, vous voyez que les vaccins, on ne peut pas les avoir tout de suite. L'urgence sur Ebola, c'est d'arrêter l'épidémie le plus rapidement possible, maintenant ', insiste-t-elle. Ebola a fait près de 5000 morts en Afrique. Le nouveau commissaire européen aux affaires humanitaires et celui en charge de la Santé se rendront la semaine prochaine dans les trois pays touchés.
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Le nombre de nouveaux cas de fièvre Ebola a diminué au Liberia annonce l'Organisation mondiale de la Santé, l'OMS qui ne crie pas pour autant victoire. Au contraire, le sous-directeur général de l'OMS, Bruce Aylward, s'est dit 'terrifié' à l'idée que 'l'information soit mal interprétée' et que l'on croit qu'Ebola est 'sous contrôle dans ce pays', le plus touché par l'épidémie. Selon lui, plusieurs facteurs peuvent avoir joué dans cette évolution. 'Avec un engagement des collectivités concertées, avec des enterrements sécurisés, avec un gros effort pour donner la bonne information par les bons canaux, vous pouvez obtenir rapidement des modifications de comportements qui sont cruciaux pour pouvoir protéger la population et l'aider à la protéger elle-même. Et cela peut se traduire par des tendances positives concernant la maladie.' Mardi, la Croix-Rouge avait déjà indiqué constater une baisse significative du nombre de corps collectés depuis le début du mois. La majorité des quelque 5 000 morts de l'épidémie ont été dénombrés au Libéria. Avec AFP et Reuters
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C'est le premier cas confirmé dans ce pays. L'enfant, âgée de deux ans, était arrivée de Guinée il y a quelques jours par bus, alors qu'elle présentait déjà des symptômes de la maladie. 43 personnes, dont dix membres du personnel soignant sont en observation à Kayes. Mais ils seraient plus de 300 à avoir été en contact avec la fillette. Dans le quartier de Harlem à New York, l'appartement du médecin atteint par Ebola a été décontaminé. L'homme âgé de 33 ans est rentré il y a une semaine de Guinée, où il a soigné des malades d'Ebola pour le compte de Médecins Sans Frontières. Une équipe d'élimination des matières dangereuses s'est rendue dans son appartement. Le médecin avait pourtant subi les contrôles renforcés mis en place à l'aéroport JFK pour les voyageurs en provenance des pays touchés par l'épidémie. Mais les premiers symptômes ne sont apparus que quelques jours plus tard. Le bowling et un restaurant où il s'est ensuite rendu ont aussi été décontaminés.
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Il s'agit d'une fillette de 2 ans venue de Guinée voisine avec sa grand-mère. Elle a été placée en quarantaine à Kayes dans l'ouest du pays. Toutes les personnes ayant été en contact avec l'enfant ont été placées sous surveillance, selon le ministre malien de la Santé Ousmane Kone : 'l'état de la fille comme nos services le rapportent, s'améliore grâce à une prise en charge précoce. Je dois rappeler que la fièvre hémorragique du virus Ebola n'est pas mortelle dans tous les cas', précise le ministre malien de la Santé Ousmane Kone. L'OMS précise qu'une quarantaine de personnes sont sous surveillance dont une dizaine de travailleurs médicaux. En Côte d'Ivoire, limitrophe de deux des pays les plus touchés par la fièvre hémorragique, la Guinée et la Sierra Leone, un aide-soignant guinéen potentiellement contaminé serait entré clandestinement dans le pays. Il était activement recherché. Le dernier bilan de l'OMS fait état de près de 4 900 morts sur 10 000 cas recensés. Face à cette menace grandissante, l'Union européenne vient de porter son aide financière à un milliard d'euros pour aider à combattre le virus.
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Le vaccin contre le virus Ebola arrivera-t-il à temps en Afrique de l'Ouest ? Le bilan de la fièvre hémorragique dépasse les 4 500 morts. Sous le feu des critiques pour être restée sourde au cri d'alerte lancé par Médecins sans frontières le 31 mars, l'Organisation mondiale de la santé a enclenché la vitesse supérieure ce mardi à Genève en annonçant le début des essais cliniques sur des volontaires britanniques et américains. ' Ces essais commenceront dans les deux prochaines semaines. Cela nous donnera les résultats initiaux pour le vaccin britannique basé sur un adénovirus de chimpanzé, ainsi que pour le vaccin canadien VSV. Ces essais se poursuivront sur six mois à un an. Mais nous aurons les premiers résultats sur leur innocuité et leur efficacité immunologique, ainsi que sur le dosage approprié d'ici la fin de l'année, ' a assuré Marie-Paule Kieny, Sous-directrice générale de l'OMS pour les systèmes de santé et de l'innovation. D'après le laboratoire Britannique GlaxoSmithKline cependant, son vaccin ne sera pas disponible avant 2016. Ce mercredi, l'OMS doit réunir son comité d'urgence pour la troisième fois depuis août pour faire le point sur l'évolution de l'épidémie et les mesures à prendre. Dans l'attente d'un vaccin, la prévention reste sa meilleure arme.
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Le vaccin contre le virus Ebola arrivera-t-il à temps en Afrique de l'Ouest ? Le bilan de la fièvre hémorragique dépasse les 4 500 morts. Sous le feu des critiques pour être restée sourde au cri d'alerte lancé par Médecins sans frontières le 31 mars, l'Organisation mondiale de la santé a enclenché la vitesse supérieure ce mardi à Genève en annonçant le début des essais cliniques sur des volontaires britanniques et américains. ' Ces essais commenceront dans les deux prochaines semaines. Cela nous donnera les résultats initiaux pour le vaccin britannique basé sur un adénovirus de chimpanzé, ainsi que pour le vaccin canadien VSV. Ces essais se poursuivront sur six mois à un an. Mais nous aurons les premiers résultats sur leur innocuité et leur efficacité immunologique, ainsi que sur le dosage approprié d'ici la fin de l'année, ' a assuré Marie-Paule Kieny, Sous-directrice générale de l'OMS pour les systèmes de santé et de l'innovation. D'après le laboratoire Britannique GlaxoSmithKline cependant, son vaccin ne sera pas disponible avant 2016. Ce mercredi, l'OMS doit réunir son comité d'urgence pour la troisième fois depuis août pour faire le point sur l'évolution de l'épidémie et les mesures à prendre. Dans l'attente d'un vaccin, la prévention reste sa meilleure arme.
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Dans une lettre ouverte au monde, la présidente du Liberia Ellen Jonhson Sirleaf a appelé chaque nation à se mobiliser contre Ebola. Ce virus ne connaît pas de frontière a-t-elle écrit. Elle a déploré les 2 484 victimes de cette fièvre hémorragique, le manque de médecins, de centres de traitement au Liberia, expliquant que l'histoire récente de son pays, la guerre, avait laissé le champ libre à l'épidémie. Le Liberia ne dispose que de six centres de traitement d'Ebola, soit 620 lits alors que 2 930 seraient nécessaires. L'Union européenne organise une rencontre demain au Luxembourg. Les 28 devraient recenser tous les moyens de mieux répondre à l'appel à l'aide africain. Alors la France et la Belgique, les deux seuls pays d'Europe à assurer des vols directs avec l'épicentre de l'épidémie, mettent en place des contrôles dans leurs aéroports. A Roissy, dès hier. A Bruxelles, dès demain. La Grande-Bretagne, qui a commencé d'envoyer des troupes pour construire des centres de traitement en Sierra Leone, deuxième pays le plus touché, a pressé ses partenaires européens de doubler l'aide financière, la portant à un milliard d'euros. L'aide internationale pourrait s'articuler autour de trois 'pays leaders', les Etats-Unis pour le Liberia, la Grande-Bretagne pour la Sierra Leone et la France pour la Guinée. Cuba est aussi mobilisé dans la lutte contre Ebola. Malgré ses difficultés économiques et ses maigres moyens, elle a dépêché un important contingent de médecins et personnels de santé en Afrique de l'Ouest. Une initiative saluée par l'OMS, et qui, fait rare, lui a valu les remerciements des Etats-Unis. Hier, le Canada a promis l'envoi à l'OMS, dès ce lundi, de 800 doses de son vaccin expérimental. Ce sera à Genève que se décidera leur utilisation. Sur le plan de la recherche, Paris et Pékin vont travailler ensemble, c'est ce qu'a annoncé ce dimanche le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius.
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Le gouvernement canadien va livrer 800 doses de son vaccin expérimental contre le virus Ebola à l'Organisation mondiale de la santé. Cette livraison commencera lundi. Les modalités de distribution et d'utilisation du vaccin seront décidées par l'OMS. Ce vaccin expérimental est en phase d'essais cliniques aux Etats-Unis. Répondant à l'appel de Ban Ki Moon pour disposer de plus de fonds pour venir en aide aux pays d'Afrique de l'Ouest touchés par l'épidémie d'Ebola, le Canada va aussi verser une aide de 30 millions de dollars supplémentaires, soit 60 millions au total. De l'argent nécessaire notamment pour les orphelins. Miatta a perdu ses parents. Bientôt maman à son tour, elle doit aussi prendre soin de ses trois soeurs : 'Notre père est mort en août, et notre mère le mois dernier en septembre. J'ai besoin de beaucoup d'aides, j'ai besoin d'argent pour la scolarité, pour les vêtements, parce que tous les vêtements sont restés dans la maison, et ils ont tout brûlé pour éviter la contamination.' L'épidémie d'Ebola a jusqu'ici engendré 3 700 orphelins et tué 4 555 personnes. La Côte d'Ivoire et le Mali, pays frontaliers du Liberia, ont été déclarés à haut risque. En Sierra Leone, ancienne colonie britannique, Londres a envoyé un navire médicalisé, des hélicoptères, et à terme 750 militaires pour aider à la construction d'un centre de traitement des malades d'Ebola.
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A l'approche de la présentation du plan anti-tabac par le gouvernement, une question fait actuellement débat entre les scientifiques: faut-il interdire la cigarette électronique dans les lieux publics? Pour ses détracteurs, vapoter inciterait les non-fumeurs au tabagisme. Une accusation démentie par certains tabacologues. A l'heure actuelle, sauf règlement intérieur contraire, l'utilisation de la cigarette électronique est autorisée dans les restaurants, gares ou même hôpitaux.
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La fièvre hémorragique Ebola a tué près de 2 300 personnes. Dans son dernier bilan, l'OMS ajoute que la moitié des cas mortels a été signalée ces 21 derniers jours. Le Liberia a déclaré 1224 morts, la Guinée 555, la Sierra Leone 509, et le Nigeria 8 morts. Au Liberia, le pire serait à venir. Plusieurs milliers de nouveaux cas pourraient être enregistrés les trois prochaines semaines, car les centres de traitement sont saturés, les malades sont obligés de rester chez eux et, selon l'OMS, cela favorise la contagion. En Europe, l'Italie a failli connaître son premier cas. Une femme originaire du Nigeria est revenue d'un voyage dans son pays natal avec des symptômes similaires à la fièvre mortelle. Hospitalisée, elle reste en quarantaine, même si les médecins n'ont pour l'instant trouvé aucune trace d'Ebola dans ses analyses. Elle aurait en revanche contracté le paludisme. Aux Etats-Unis, un quatrième médecin travaillant cette fois-ci pour l'OMS est arrivé de Sierra Leone après avoir été testé positif au virus Ebola. Il a été pris en charge à l'hôpital universitaire Emory à Atlanta où deux missionnaires ont déjà été soignés avec succès.
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Cinq pays pays touchés, plus de 1500 morts, l'urgence d'améliorer la lutte contre Ebola est toujours d'actualité. Au Nigéria, on a appris ce dimanche que la femme d'un médecin mort dans la ville de Port Harcourt a été testée positive à son tour à la maladie. Il s'agit des premiers cas recensés hors de la capitale Lagos. Plus de 200 personnes ayant été en contact avec le médecin ont été placées sous surveillance. En visite dans un centre de Médecins Sans Frontières à Conakry, en Guinée, cet expert américain, Tom Frieden, directeur des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, insiste sur l'importance de la prévention. 'S'il y a quelque chose de positif avec Ebola, c'est que l'on sait exactement quoi faire. Si nous nous assurons de traiter les patients en toute sécurité, et que nous enterrons les cadavres en toute sécurité, alors Ebola sera stoppé', dit-il, 'les communautés qui ont fait cela en Guinée ont pu arrêter la chaîne de transmission'. Une prévention qui passe aussi par l'information, de plus en plus d'initiatives en ce sens sont lancées comme sur ce marché de Free Town, en Sierra Leone, où des jeunes s'efforcent de détailler les mécanismes de transmission du virus.
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En 1897, le médecin britannique de l'armée des Indes, Ronald Ross démontre que le paludisme se transmet par le moustique. Une découverte commémorée chaque 20 août par des institutions via le 'world mosquito day', 'la journée mondiale du moustique'. Elle rappelle que la lutte contre les moustiques et les maladies qu'ils véhiculent a de beaux jours devant elle.
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Le virus Ebola se répand plus vite que la capacité actuellement mise en oeuvre pour y faire face en Afrique de l'Ouest, et l'ampleur de l'épidémie est largement sous-évaluée. C'est le cri d'alarme lancé ce vendredi par plusieurs organisations non-gouvernementales ainsi que par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). 'Avec l'ouverture de nouveaux centres de traitement, nous avons constaté l'arrivée de nombreux patients ayant Ebola, et cela nous conduit à penser qu'il y a probablement beaucoup de patients que nous n'avons pas encore repérés ou contactés. C'est pour cette raison que l'OMS affirme que nous avons probablement sous-estimé le nombre de cas et de morts.' Depuis le début de cette épidémie de fièvre hémorragique, en mars dernier en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, puis à partir de fin juillet au Nigeria, l'OMS fait état de 1145 morts et plus de 2100 cas. 'J'ai vraiment eu l'impression d'être en temps de guerre, en terme de peur. Il y a un climat de peur générale, où que l'on se trouve, et avec personne ne comprenant ce qu'il se passe', a raconté la directrice de Médecin sans frontières (MSF), de retour d'un voyage de dix jours dans les pays touchés. Et d'estimer qu'au moins six mois, dans un scénario optimiste, seront nécessaires pour contenir l'épidémie. À condition que tous les gouvernements se mobilisent dès à présent et travaillent de concert avec l'OMS.

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