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Donald Trump a signé vendredi un nouveau décret qui fait déjà enrager les défenseurs de l'environnement. Le document remet en cause une décision de Barack Obama qui avait imposé d'importantes restrictions aux forages de pétrole et de gaz au large de l'Alaska notamment. 4 mois après #Obama, #Trump vient de signer l'ordonnance pour revoir les zones à ouvrir au pétrole/gaz offshore, en particulier en #Arctique pic.twitter.com/ky5PvNsg6R- Mikaa Mered (@ArcticAnalyst) 28 avril 2017 Donald Trump a justifié ce décret au nom de la croissance et de l'emploi. Barack Obama avait interdit l'exploration et l'exploitation de gaz et de pétrole dans de vastes zones côtières des Etats-Unis afin de lutter contre le réchauffement climatique. Au total près de 50 millions d'hectares au large de l'Alaska mais aussi dans l'océan Atlantique pourraient dorénavant faire l'objet de forages. Une manne gigantesque pour les compagnies pétrolières qui se frottent déjà les mains. Avec Agences
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" C'est un grand jour pour l'emploi aux États-Unis' a déclaré Donald Trump. Le président a donné son autorisation vendredi à TransCanada pour terminer la construction du pipeline XL Keystone. Renversant la décision de Barack Obama qui s'était opposé à ce projet fin 2015, pour des raisons environnementales. L'oléoduc de près de 2000 kilomètres transportera le pétrole des sables bitumineux du Canada jusqu'aux raffineries de la côte américaine du golfe du Mexique. Le projet qui a fait face à des années d'opposition de militants écologistes et de groupes amérindiens, est encore loin d'être réalisé. Les manifestants ont promis des poursuites judiciaires et TransCanada doit encore obtenir l'approbation de la route du pipeline par l'État du Nebraska. En outre, de nombreux experts estiment que la construction de cet oléoduc géant n'aura qu'un faible impact sur l'économie américaine. Les coûts élevés d'extraction, dans un contexte de prix du baril en berne rendent le projet beaucoup moins attractif économiquement.
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Environ 600 personnes, dont de nombreux Amérindiens, ont manifesté vendredi à Washington contre le projet d'oléoduc Dakota Access Pipeline, qui doit transporter du pétrole depuis le Dakota du Nord vers un centre de distribution dans l'Illinois, en traversant quatre Etats. Ils reprochent à cette infrastructure de menacer des sites sacrés et des sources d'eau potable. Ils sont passés devant la Maison Blanche et la Trump Tower pour dénoncer un projet qu'il juge néfaste à l'environnement et qui avait été suspendu en décembre par l'administration Obama - elle avait demandé qu'un tracé alternatif soit mis à l'étude -, avant d'être relancé par l'administration Trump en février. 'Il y aura peut-être des dégâts, a lancé un manifestant. Mais nous, nous serons encore là quand cette présidence méprisable sera, elle, partie.' 'L'eau est la vie, nous devons protéger son accès pour les générations futures', pouvait-on entendre de la part des manifestants. L'exploitant du projet met, lui, en avant un tracé décidé en concertation avec la population locale. Et il annonce que l'oléoduc sera opérationnel d'ici à la fin du mois.
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SANTA BARBARA - 20 mai 2015 - Au lieu de touristes en maillots de bains, des équipes de nettoyeurs en combinaison blanche ont investi les plages autour de Santa Barbara. Mardi, la fuite d'un oléoduc a entraîné le déversement de près de 400.000 litres de pétrole dans la nature dont 80.000 dans l'océan Pacifique. La nappe polluante s'étale sur plus de 14 kilomètres. Une fort mauvaise nouvelle pour cette zone très touristique, ainsi que pour la faune et la flore. Si la brèche a depuis été colmatée, les groupes de défense de l'environnement réclament des explications à Plains All Americain Pipeline, l'exploitant. La région de Santa Barbara garde en mémoire la catastrophe de 1969, plus importante marée noire de l'histoire des Etats-Unis. Pour mieux répondre à ces craintes et nettoyer au plus vite le site, le gouverneur de Californie a décrété mercredi soir l'état d'urgence.
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MEXICO - 21 août 2014 - Une gigantesque nappe de pétrole souille depuis dimanche la rivière mexicaine San Juan, au nord du pays, dans l'État du Nuevo Leon. Cette pollution a été provoquée par le détournement clandestin d'un oléoduc. Selon les autorités, les auteurs de la catastrophe sont des membres du crime organisé. Le pétrole brut s'est répandu sur une zone d'environ 23 kilomètres. Quelque 300 employés de l'entreprise mexicaine pétrolière Pemex sont mobilisés pour le nettoyage de la zone. Cette fuite a contaminé les canaux d'irrigation des zones agricoles de la région. Et les autorités ont demandé à la population d'éviter de boire de l'eau et de consommer du poisson en provenance de la zone touchée. "Le nettoyage de la zone devrait prendre entre 2 et 3 mois" a précisé David Korenfeld, directeur général de la Commission nationale mexicaine de l'eau. La compagnie Pemex a détecté plus de 3 000 détournements en 2013, selon un de ses rapports récents.
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Francis Perrin, président de Stratégie et Politiques Energétiques, explique que la production de pétrole de schiste, en pleine croissance, entraîne une saturation des oléoducs. Les entreprises privilégient de plus en plus le rail.
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