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Des milliers de Yéménites se sont réunis samedi dans la capitale Sanaa, tenue par les rebelles chiites Houthis, pour protester contre la coalition menée par l'Arabie Saoudite, un an après le début de sa campagne campagne militaire contre les insurgés. Des avions de la coalition ont survolé le rassemblement. L'ex-président Ali Abdallah Saleh, allié des rebelles veut négocier avec Riyad avant les pourparlers de paix prévus fin avril sous l'égide de l'ONU : 'De cet endroit, ici sur la place Sabeen, nous tendons une main en signe de paix, la paix des braves, en vue de discussions directes avec le régime saoudien, sans passer par le conseil de sécurité de l'ONU, qui est incapable de résoudre quoi que ce soit', a lancé l'ancien chef d'État au cours d'une brève allocution. La coalition arabe formée par les saoudiens le 26 mars 2015 se donnait deux objectifs: défendre le président légitime Abd Rabbo Mansour Hadi, et chasser de Sanaa les rebelles soutenus par l'Iran. Un an plus tard ils ne sont pas atteints, et la guerre a fait plus de 6300 morts, pour la moitié des civils.
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L'armée syrienne annonce avoir repris ce matin la totalité de la ville de Palmyre aux combattants de l'Etat Islamique. La cité antique reprise Appuyés par les forces spéciales russes, mais aussi par des miliciens et des combattants chiites du Hezbollah libanais, les soldats du régime syrien auraient donc repris, notamment, le site antique (classé au patrimoine mondial de l'Unesco) et la partie résidentielle de cette cité du centre du pays, aux mains de l'Etat Islamique depuis près d'un an. Victoire symbolique L'armée syrienne avait lancé l'offensive sur Palmyre le 7 mars dernier. Il s'agit de la victoire la plus importante du régime face à Daech depuis l'intervention fin septembre 2015 dans le conflit de la Russie. D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), 'au moins 400 jihadistes de l'EI ont été tués depuis le début de l'offensive'. L'armée irakienne espère reprendre Mossoul cette année L'étau se resserre également pour l'Etat Islamique à Mossoul en Irak. Des habitants fuient les combats et arrivent à Makmour, à soixante kilomètres environ au sud de la ville, d'où l'armée irakienne mène la charge. Les combattants kurdes peshmergas et des forces américaines font front commun avec les Irakiens qui espèrent reprendre Mossoul cette année, histoire de laver le souvenir de la débâcle de juin 2014, lorsque les soldats avaient fui devant l'avancée de l'Etat Islamique. Les jihadistes s'étaient alors emparés d'un tiers du pays en quelques semaines. Samedi, trois soldats irakiens ont été tués, dans l'une des bases de l'armée, dans la province d'Al-Anbar, par des kamikazes de l'Etat Islamique.
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