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Pour la première fois depuis le coup d'état avorté, l'armée turque a bombardé des positions du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, ce mardi soir. Les raids des F-16 auraient fait au moins 20 morts parmi les combattants kurdes, d'après l'agence pro-gouvernementale. L'attaque s'est produite dans le nord de l'Irak, non loin de Hakurk, une région qui abrite les hauts commandants de la guérilla. Il y a tout juste un an, le 20 juillet 2015 marquait la reprise des combats entre le PKK et Ankara, après plus de deux ans de cessez-le-feu. TSK, Irak'in kuzeyindeki Hakurk bölgesinde PKK'ya ait hedeflere hava harekâti düzenledi. https://t.co/WP0wwNHb7l pic.twitter.com/McsLxtI055- Al Jazeera Türk (@AJTurk) July 20, 2016 Depuis cette date, on compterait plus de 7000 morts parmi la guérilla kurde, près de 500 du côté des forces de sécurité, et environ 330 victimes civiles. Plus de 300.000 personnes ont été déplacées, selon Human Rights Watch. L'ONG vient également de dénoncer 'les couvre-feu imposés depuis août (2015) dans vingt-deux villes ou quartiers, qui empêchent, outre les déplacements de la population, ceux des ONG, journalistes ou avocats'. Cette guerre civile interminable, qui a fait 40.000 morts en trende-deux ans dans le Sud-Est majoritairement kurde, s'est totalement intriquée aujourd'hui dans la problématique syrienne. avec AFP
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Les forces antidjihadistes sont entrées pour la première fois à Manbij (ou Minjeb), trois semaines après le début de l'offensive visant à reprendre cette ville stratégique. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), de violents combats de rue opposent les combattants arabo-kurdes, soutenus par la coalition internationale, à ceux du groupe État islamique. Manbij est située est tout près de la frontière turque. La perte de cette ville priverait les djihadistes d'une importante route d'approvisionnement vers Raqqa, la capitale autoproclamée du groupe Etat islamique. Cette offensive aurait déjà fait une soixantaine de morts dans les rangs des forces-arabo-kurdes, qui progressent lentement en raison des attaques kamikazes et des mines. De leur côté, les avions de la coalition internationale multiplient les raids sur des positions des djihadistes pour empêcher toute contre-offensive. Les forces arabo-kurdes sont entrées à #Manbij, fief de l'EI #syrie https://t.co/vMQCkOnC8v pic.twitter.com/QgjyJZqL5Z- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 23 juin 2016 Avec AFP
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Les civils fuient Falloujah alors que les forces irakiennes encerclent la ville et que les milices chiites annoncent qu'elles participeront à l'assaut une fois Falloujah évacuée. Falloujah se trouve à 50 kilomètres de Bagdad, la ville est aux mains de l'État islamique depuis plus de deux ans et 50 mille civils y sont toujours bloqués. 'Nous nous sommes cachés plusieurs jours dans une maison pour éviter les militants de l'État islamique' raconte une mère de famille qui a quitté la ville a trouvé refuge dans un camp de réfugiés aux alentours. 'S'ils nous avaient trouvés, ils nous auraient coupé la tête. Grace à Dieu, nous avons réussi à fuir et on est maintenant en sécurité.' D'autres réfugiés racontent que les jihadistes de l'État islamiques menacent de tuer les civiles qui tentent de quitter Falloujah. Le Croissant-Rouge irakien apportait ce samedi de l'aide humanitaire aux familles déplacées. Selon les ONG locales, ces quinze derniers jours auraient poussé douze mille personnes à fuir.
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En Irak, l'offensive sur Falloujah est reportée. Le Premier ministre Haider Al Abadi a expliqué que l'opération militaire qui aurait du déloger les militants d'Etat islamique avait été repoussée par crainte des dommages qui pourtraient être causés aux civils sur place. La stratégie du bouclier humain, chère aux djihadistes ces dernières semaines, semble donc payer. 'Nous nous trouvons ici dans le district de Nuaimiya, explique le lieutenant général Abdul Wahab Al-Saidi, et les opérations continuent, et l'avance vers le centre de Falloujah se poursuit aussi. Les combats continuent et nous avons le soutien de frappes aériennes de la coalition internationale et de l'armée de l'air irakienne. Ici nous avons des unités militaires, de police et de contre-terrorisme'. C'est après sa visite d'une base militaire près de la ville sous contrôle djihadiste que le Premier ministre a pris la décision de reporter l'assaut. Si la majorité de la population a quitté la ville depuis le début du siège, il y a six mois, on pense qu'il reste encore 50.000 civils dans la cité, dont 20.000 enfants. Leur protection est particulièrement problématique, s'est inquiété l'UNICEF.
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L'armée irakienne le savait en lançant son offensive pour reprendre Falloujah : le groupe Etat islamique affiche une farouche résistance. Les jihadistes ont stoppé ce mardi l'avancée des forces gouvernementales en contre-attaquant dans le sud-est de la ville. Aucun bilan n'est pour l'instant disponible. Les forces irakiennes face à une résistance de l'#EI à Fallouja #Irak https://t.co/eLk9Yf49CZ pic.twitter.com/A3ghvNiJsU- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 31 mai 2016 Ce qu'il faut savoir sur #Fallouja en cinq points #Irak https://t.co/2zl8l6iDUd pic.twitter.com/2AJHGccE7a- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 31 mai 2016 L'armée et ses alliés chiites sont entrées lundi dans Falloujah après huit jours de combat. Quelques dizaines de milliers d'habitants sont coincés dans la ville. Ils n'ont qu'une hâte, que l'armée reprenne le contrôle, ils craignent les représailles de Daesh en cas de défaite. Le groupe ultra-radical est extrêmement bien implanté dans la ville sunnite qu'il n'a pas eu de mal à conquérir il y a un peu plus de deux ans. Les sunnites, véritable enjeu de la bataille de #Fallouja #Irak AnthonySamrani https://t.co/kkhMT7OBV4 pic.twitter.com/wNorKSi9Jt- L'Orient-Le Jour (LOrientLeJour) 31 mai 2016 Les ONG elles craignent une catastrophe humanitaire. Les forces gouvernementales assiègent complètement Falloujah avec un objectif : refaire flotter le drapeau irakien sur la ville. Nous livrons de l'aide aux Iraquiens ayant fui la ville assiégée de Fallouja https://t.co/qpfDYBMYCx #Iraq pic.twitter.com/xGrMbOpr6B- Le HCR (@Le_HCR) 31 mai 2016 avec AFP
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Ces combattants kurdes sont alliés aux forces irakiennes et à plusieurs milices sunnites pour tenter de chasser les djihadistes du village d'Al Nasr, situé au sud de Mossoul. Une localité que les combattants que nous avons suivis pensaient avoir repris jusqu'à ces bombardements... Daech se livre à une véritable guérilla avec francs-tireurs, kamikazes et voitures piégées lancées contre les troupes irakiennes qui ont perdu hier au moins huit de leurs hommes. 29 autres ont été blessés. Un officier Peshmerga s'est confié au micro d'euronews après avoir amené notre équipe dans un endroit plus sûr. 'Lorsque vous êtes arrivés ici ce lundi pour couvrir l'opération militaire, nous vous avons amené dans une zone que nous pensions sécurisée. Il n'y avait pas de tirs au début. Mais, comme vous l'avez vu par vous-même, Daech peut frapper soudainement, vous cibler, vous et votre équipe. Nous sommes heureux d'être tous sains et saufs', conclut Serwan Barazan. 'Les mines que Daech a dissimulées au sol, sans compter les tunnels sous-terrains qui connectent les villages entre eux, constituent le principal défi pour l'armée irakienne dans ce conflit, précise notre reporter Mohammed Shaikhibrahim. Cela rend les affrontements extrêmement difficiles. Il faut plus de temps pour libérer tout un village et que l'armée irakienne en reprenne le contrôle.'
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Les forces de sécurité turques ont mis fin à leurs opérations à Sur, un des quartiers de Diyarbakir, la grande ville à majorité kurde dans le sud-est du pays. Ces opérations avaient été engagées il y a plusieurs mois (voir ici) Objectif de l'armée : démanteler les positions des séparatistes kurdes du PKK, le parti des travailleurs du Kurdistan. Ce jeudi, un semblant de vie normale reprenait dans le quartier, à la grande joie des habitants. 'On va enfin pouvoir rouvrir les magasins. On aura de quoi donner du pain aux enfants, qui en ont bien besoin ! Donc oui, cette fin des opérations, c'est une bonne nouvelle pour Diyarbakir. Pour nous les habitants, c'est vraiment un soulagement.' Zulfu Yoldas, habitant de Sur Le district de Sur à Diyarbakir est célèbre pour ses murailles datant de l'époque romaine. Le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Depuis la fin du cessez-le-feu cet été entre les forces turques et les activistes du PKK, des affrontements violents se sont produits, notamment dans toute la région. Les kurdes réclament une plus grande autonomie vis-à-vis du pouvoir central turc. Ankara y est farouchement opposé. Ce conflit dure plus de 30 ans.
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Les pourparlers de paix ont été remis en cause en Syrie, après le bombardement d'une école à Anjara, dans la province rebelle d'Alep, par les forces russes. Une école située. Le Président français François Hollande a reçu ce lundi à Paris le coordonnateur de l'opposition syrienne Riad Hijab, qui refuse désormais de négocier tant que des 'forces étrangères' bombarderont le pays. L'attaque de l'établissement scolaire aurait fait au moins quinze morts, dont une douzaine d'enfants, et une vingtaine de blessés, selon l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH). L'opposition exhorte la communauté internationale, en particulier la Russie, à respecter les textes qu'elle adopte. Une position soutenue par le gouvernement français, qui demande l'application de la résolution 2254 de l'ONU adoptée en décembre sur la mise en place d'une transition politique.
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Une semaine après la libération officielle de la ville de Ramadi en Irak, les troupes irakiennes continuent de combattre contre les djihadistes de l'organisation Etat islamique. L'objectif est de libérer entièrement la province d'Al-Anbar et de planter le drapeau irakien partout où il peut l'être. Par ailleurs, deux attaques suicides près de Tikrit ont tué au moins 15 membres des forces de sécurité et en ont blessé 22 autres. Des attentats revendiqués par Daesh. 15 morts dans des attentats-suicide de l'EI en Irak https://t.co/rv6sShlqGO #src #nouvelles- Fils de presse (@FilsDePresse) 3 Janvier 2016 En tout, plus d'une centaine de familles utilisées comme boucliers humains dans des maisons piégées de Ramadi auraient été libérées depuis dimanche dernier. 'Des individus sanguinaires se sont emparés de nous, des gens qui ne connaissent pas le sens du mot humanité, témoigne un habitant de Ramadi. Dieu vous bénisse de nous venir en aide. Hier, l'Etat islamique nous a dit : soit vous sortez soit nous allons piéger vos maisons. Dieu bénisse les forces de sécurité des lieutenants jusqu'aux colonels. Dieu bénisse les simples soldats qui sont venus et nous ont sauvés des bêtes. Ce sont de vraies bêtes, sans humanité. Ce n'est pas l'islam.' Un grand nombre des personnes qui recouvrent la liberté sont des femmes et des enfants, blessés par balles aux bras ou aux jambes. Certains sont même paralysés. Beaucoup sont traumatisés par les mauvais traitements. Ramadi n'a pas fini de panser ses plaies.
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A Cizre, comme dans les autres grandes villes du sud-est de la Turquie, les combats sont quotidiens. Depuis la mi-décembre, pas moins de dix mille soldats et policiers auraient été déployés pour traquer les rebelles kurdes. 200 000 civils ont fuit les affrontements. 'Nous avons quitté notre quartier pour sortir de la ville, raconte Hatice Burak, une habitante de Cizre.Ils nous bombardent avec des tanks, nous attaquent avec des mortiers. Il faut que l'on change de région.' Les militants kurdes et les ONG dénoncent 'un usage disproportionné de la force' dans cette région peuplée de dix millions d'habitants. Mais dans ses voeux du Nouvel An, le président turc Recep Erdogan a promis de 'nettoyer' son pays des 'terroristes'. Il affirme que plus de 3 000 d'entre eux auraient été tués en 2015. Le conflit entre Ankara et les indépendantistes PKK a fait plus de 40 000 morts en 30 ans. Après plus de deux ans de cessez-le-feu, les combats avaient repris l'été dernier.
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En Irak, la ville de Ramadi aurait été reprise à Etat Islamique. Le complexe stratégique que les combattants djihadistes y occupaient a été complètement libéré. Ramadi, ville du centre de l'Irak, à cent kilomètres de Bagdad, et ancien siège du gouvernement provincial, était aux mains d'Etat Islamique depuis mai. Mais la progression des forces irakiennes est rendue difficile par la présence de nombreuses mines laissées sur place dans leur retraite par les terroristes. Plus d'une vingtaine de raids aériens ont été menés en parallèle par les bombardiers américains et de leurs alliés depuis le jour de Noël. Dans la région d'Alep, les Forces Démocratiques Syriennes, appuyées par les raids aériens de la coalition, ont pris le contrôle du barrage de Tichrine sur l'Euphrate. Désormais toute la rive Est du fleuve, de Kobané jusqu'à ce barrage, n'est plus sous contrôle djihadiste. Les combats ont duré 72 heures et ont permis la mort ou la capture de dizaines de combattants d'Etat Islamique, selon l'Observatoire syrien des Droits de l'Homme.
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Dans la région d'Alep, les Forces Démocratiques Syriennes, appuyées par les raids aériens de la coalition, ont pris le contrôle du barrage de Tichrine sur l'Euphrate. Désormais toute la rive Est du fleuve, de Kobané jusqu'à ce barrage, est libérée du joug djihadiste. Les combats à Tichrine ont duré 72 heures et ont permis la mort ou la capture de dizaines de combattants d'Etat Islamique, selon l'Observatoire syrien des Droits de l'Homme. Plus d'une vingtaine de raids aériens ont été menés en parallèle par les bombardiers américains et de leurs alliés depuis le jour de Noël. Au centre de cette offensive qui ne connaît pas de répit, la bataille de Ramadi, cette ville du centre de l'Irak, à cent kilomètres de Bagdad, et qui est en cours de reprise par les forces irakiennes. Mais leur progression est rendue difficile par la présence de nombreuses mines laissées sur place dans leur retraite par les terroristes.
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Pas à pas, l'armée irakienne progresse dans Ramadi. Ce qu'il reste du centre-ville est le dernier quartier encore aux mains de l'Etat islamique, et les combats sont intenses autour de l'ancien siège du gouvernement provincial. D'après l'armée, l'EI a maintenu environ 400 hommes sur place. Si l'avancée de l'armée irakienne est très lente, c'est notamment parce que les djihadistes ont miné chaque recoin de la ville et utilisent des civils comme boucliers humains. ' Dans quelques jours, nous aurons libéré tout Ramadi, assure un combattant de l'unité anti-terroriste. La distance qui nous sépare d'eux est très courte. Nous les voyons sortir. Nous en avons tué beaucoup et nos snipers ont pris position sur les toits des maisons. Si Dieu le veut, nous libérerons Ramadi très bientôt. ' Une fois Ramadi reconquise, l'armée lancera une grande offensive pour reprendre Mossoul à 400 kilomètres au nord. C'est en tout cas l'objectif affiché par le Premier ministre, avec l'appui de la coalition internationale qui mène des frappes aériennes. En juin 2014, une offensive fulgurante de l'Etat islamique avait contraint les forces gouvernementales à abandonner un tiers du territoire irakien.
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Avec l'appui de la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, la bataille de Ramadi s'est poursuivie jeudi toute la journée à 100 km à l'ouest de Bagdad. Mercredi, les forces armées irakiennes ont donné l'assaut contre ce bastion tombé dans les mains de Daesh en mai dernier. Mais les forces régulières ont été ralenties par des attaques suicides et des tirs de snippers cachés dans les ruines de la cité. Après la libération de Tikrit, au nord de Bagdad, en avril dernier, la reconquête de Ramadi, s'avère capitale pour le gouvernement de Bagdad. Ce serait non seulement une victoire pour le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi. Mais ce serait surtout la première fois que l'armée irakienne remporte une bataille sans l'aide des milices chiites soutenues par l'Iran.
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Au Yémen, de nouveaux bombardements ont eu lieu ce mardi, en dépit de la prolongation annoncée du cessez-le-feu. Cette trêve est entrée en vigueur il y a une semaine, afin de favoriser des pourparlers de paix en Suisse, mais elle est régulièrement violée par les belligérants. Le médiateur international a demandé ce mardi le soutien du conseil de sécurité des Nations Unies pour instaurer un 'cessez-le-feu durable et complet'. Parallèlement, le Haut-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Zeid Ra'ad Al-Hussein, a fait part de ses commentaires sur la situation. 'C'est avec beaucoup d'inquiétude que j'ai constaté la poursuite des bombardements dans des zones où vivent de nombreux civils. J'ai aussi constaté que des infrastructures civiles continuaient d'être ciblées, notamment des hôpitaux et des écoles. Toutes les parties en conflit en sont responsables, même si une part disproportionnée (de ces destructions) semble être le résultat de raids aériens menés par les forces de la coalition;' Zeid Ra'ad Al-Hussein Ce conflit engagé il y a plus d'un an a pris une tournure encore plus violente ces derniers mois avec l'intervention d'une coalition dirigée par l'Arabie saoudite. Appuyant les forces gouvernementales, cette coalition combat les rebelles chiites houtis. D'après l'ONU, cette guerre a déjà coûté la vie à près de 3000 civils et obligé plus de 2 millions de Yéménites à quitter leur résidence. Pour aller plus loin >> 'Yémen : l'envoyé spécial de l'ONU ajourne les pourparlers de paix jusqu'à janvier dans l'attente d'un vrai cessez-le-feu', article sur le site de l'ONU, à lire ici
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Depuis ce mardi, des soldats irakiens investissent divers endroits de Ramadi, en Irak. Leur mission : reprendre cette ville conquise en mai dernier par l'organisation Etat islmaique, qui y avait infligé un revers cinglant à l'armée. 'La ville sera totalement nettoyée dans les 72 heures' affirme le porte-parole des services de lutte anti-terroristes irakiens. Il resterait environ 300 combattants de l'Etat islamique (EI) dans cette ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad et qui s'étend le long de l'Euphrate. Au nord ouest se trouvent les fiefs syriens de l'EI, Rakka, Deir Azzor, et au nord se trouve Mossoul, la deuxième plus grande ville du pays, entre les mains de l'Etat islamique depuis un an et demi. En revanche, les villes de Tikrit et Baïji, toujours au nord de l'Irak, ont été reprises aux djihadistes de Daech par les Unités de mobilisation populaire, une coalition de milices chiites. Soutenue par les frappes de la coalition aérienne dans ses diverses tentatives de reconquête de Ramadi, Bagdad a fait fr la prise de cette ville une priorité. Avec AFP
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L'Allemagne passe la vitesse supérieure dans sa participation à la lutte contre le groupe Etat islamique. L'extension de l'intervention militaire a été validée hier en conseil des ministre. Elle doit désormais être approuvée par les députés au Bundestag. C'est aujourd'hui que cela est prévu. Berlin augmente la voilure en réponse à la demande de la France après les attentats de Paris, mais pas seulement, nous explique la ministre de la Défense Ursula von der Leyen : 'Nous avons notre propre intérêt à combattre Daech (...) C'est vrai que la solidarité accentue un processus politique important, mais l'Allemagne a ses propres intêrets vitaux à ce que la paix gagne cette région', insiste-t-elle. L'Allemagne est engagée contre Daesh depuis 2014, en Irak, avec la formation des Peshmergas kurdes et la livraison d'armes. Désormais, elle devrait déployer une frégate, des avions de ravitaillement et de reconnaissance au dessus de la Syrie. Par ailleurs, 650 soldats seront envoyés au Mali cette fois, pour soulager l'effort de l'armée française là-bas.
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Les femmes ont désormais leur place à tous les postes de combat de l'armée américaine. Tous, sans exception, de conducteur de char à membre des forces spéciales, pour peu que les candidates remplissent tous les critères de sélection. Une décision historique justifiée en ces termes par Ashton Carter, le secrétaire américain à la Défense : 'pour la réussite de notre mission, de la défense nationale, nous ne pouvons pas nous permettre de nous priver de la moitié des talents et des compétences de notre pays. Nous devons tirer profit au maximum de tous les individus qui remplissent nos critères'. Le Pentagone avait annoncé cette ouverture de tous les postes de combat aux femmes en 2013 et réfléchissait, depuis, à d'éventuelles exceptions, comme souhaité par le corps expéditionnaire des Marines. Qui n'obtiendra donc pas gain de cause. Reste maintenant à voir si cela poussera davantage d'Américaines sous les drapeaux. Aujourd'hui, elles ne représentent que 15 % de l'effectif.
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Quelques heures à peine après le feu vert du Parlement Britannique, la Royal air Force mène ses premières frappes contre l'État islamique en Syrie. Quatre Tornado ont quitté cette nuit la base d'Akrotiri, à Chypre. Ils étaient équipés de missiles guidés par laser sensés faire toute la différence selon le Premier ministre, David Cameron. L'une des cibles pourrait être Raqqa, la capitale désignée de l'État islamique en Syrie. Des frappes autorisées hier soir par la Chambre des Communes. 397 députés se sont prononcés pour les frappes en Syrie, contre 223. Une large majorité acquise après une dizaine d'heures de débat grâce, notamment, au ralliement d'une partie de l'opposition travailliste.
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La France poursuit ses frappes contre Daesh en Irak. Des chasseurs ont quitté lundi soir leur base en Jordanie pour bombarder un site industriel de la région d'Al Qaïm. Un site utilisé pour le stockage des explosifs des djihadistes selon le ministère français de la Défense. [Chammal] Des #Mirage2000N et #Mirage2000D ont détruit une usine d'engins explosifs de Daech https://t.co/5JY3mQnUUv- Armée de l'air (@Armee_de_lair) 1 Décembre 2015 L'armée française a intensifié ses opérations contre Daech depuis les attentats du 13 novembre. Samedi et dimanche, Paris a frappé Ramadi, Falloujah, Sinjar et Mossoul, des villes situées au nord et au centre du pays. L'opération a eu lieu pour soutenir les soldats irakiens déployés sur le terrain. Des soldats qui ont découvert, lundi, de nouvelles fosses communes dans la ville de Sinjar. Cette ville libérée par les combattants kurdes, a été le théâtre de massacres de la minorité yezidi perpétrés par les djihadistes. Selon les survivants, il y aurait dans la région une trentaine de fosses communes contenant plusieurs centaines de dépouilles.
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La visite de David Cameron lundi à l'Élysée marquait le début d'un marathon diplomatique pour le président français, déterminé à agir après les attentats de Paris. À travers ces tractations, François Hollande a un objectif : former une grande coalition pour éradiquer le groupe Etat islamique. Car la coalition militaire, déjà en place en Syrie et en Irak, a pour l'heure des résultats limités. Outre les Etats-Unis, douze pays, dont la France et désormais la Turquie, participent aux frappes aériennes. La Russie, elle, intervient séparément dans le ciel syrien. Convaincre Moscou de rejoindre la grande coalition est l'un des défis majeurs de François Hollande. Après les attentats de Paris, Vladimir Poutine affichait, devant des militaires russes, son soutien à la France : 'Vous devez établir un contact direct avec les Français et les considérer comme des alliés', affirmait-il alors. Jusqu'à présent, les frappes russes ont eu surtout pour objectif d'appuyer les soldats de Bachar al-Assad face aux rebelles syriens. Mais Moscou a infléchi sa position après que l'Etat islamique a revendiqué la destruction d'un avion de ligne russe au-dessus du Sinaï. Si la Russie ne fait pas partie de la coalition, elle peut compter au moins sur un allié dans la région : l'Iran. Vladmir Poutine et le président iranien Hassan Rohani ont réaffirmé encore cette semaine leur volonté d'accroître leur coopération. Alors la Russie va-t-elle intégrer la grande coalition ? Le tête-à-tête entre Obama et Poutine, en marge du G20, après les attentats de Paris, semblait annoncer un dégel. Mais à Washington, peu croit à la possibilité d'un réel rapprochement. 'Les Russes ne feront pas partie de la solution en Syrie, tant qu'ils continueront de supporter le président Assad. Ils vont ainsi continuer à aggraver le problème des réfugiés, ils vont continuer d'entraver la lutte contre le groupe Etat islamique', explique William Taylor, vice-président de l'Institut des Etats-Unis pour la paix. Pour les experts, une grande coalition ne mènera nulle part, si elle ne s'accompagne pas d'une solution politique en Syrie. Si la lutte contre l'Etat islamique semble aujourd'hui faire consensus, le sort du président Assad reste aujourd'hui la principale pomme de discorde entre d'un côté les Occidentaux et leurs alliés, de l'autre les Russes et l'Iran.
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Les frappes russes en Syrie entrent dans une nouvelle phase, a promis vendredi Vladimir Poutine. Les missiles sont lancés depuis des navires stationnés en mer Caspienne. Les frappes auraient visé pas moins de 800 cibles en plus de 500 sorties aériennes ces quatre derniers jours. La télévision russe a diffusé des images de bombes portant l'inscription 'Pour Paris', en référence aux attentats du 13 novembre revendiqués par le groupe Etat islamique. 'For us, for Paris': Russian pilots' message for #ISIL https://t.co/qoXNsKiqer #JeSuisParis #A321 #RussiaVsISIL pic.twitter.com/bjwUcKoTlx- Sputnik (@SputnikInt) 20 Novembre 2015 Se livrant à un nouvel exercice de communication, le président russe s'est adressé vendredi par vidéoconférence à des responsables de l'armée, face aux caméras : 'Je voudrais juste tous vous remercier. Mais je voudrais insister sur le fait que nettoyer la Syrie des combattants, des terroristes et protéger les Russes de possibles attaques ne suffit pas. Nous avons beaucoup de travail et j'espère que les prochaines phases seront menées à un aussi haut niveau, avec le même professionnalisme', a-t-il déclaré. L'espace aérien du Liban voisin risque d'être perturbé dans les trois prochains jours, en raison d'essais menés par l'aviation russe en mer Méditerranée. La France et la Russie ont convenu d'une coopération militaire plus étroite en Syrie. Moscou affirme avoir infligé des pertes considérables au groupe terroriste Etat islamique : ses frappes auraient éliminé 600 membres de l'organisation dans la province de Deir ez-Zor.
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L'aviation française participe aux frappes aériennes en Irak depuis un an. Paris a rejoint la coalition internationale en Syrie en octobre, mais depuis, les chasseurs français n'avaient mené que cinq frappes sur ce pays. Les attentats du vendredi 13 ont tout changé. La France a intensifié ses raids contre le fief de Daech à Raqqa et lundi, devant le congrès des parlementaires réuni à Versailles, le président français, François Hollande a fait appel à une alliance contre Daesh d'une nouvelle nature : 'Il faut un rassemblement de tous ceux qui peuvent réellement lutter contre cette armée térroriste dans le cadre d'une grande et unique coalition. C'est dans cet esprit que je rencontrerai dans les prochains jours le président Obama et le président Poutine pour unir nos forces.' Unir nos forces, même avec la Russie, malgré les divergences sur le destin du régime de Damas. Quatre jours après les attentats de Paris, et suite à une conversation au téléphone avec François Hollande, le président russe Vladimir Poutine donnait des ordres à ses militaires pour se coordonner avec les Français, dont le porte-avion Charles de Gaulle est attendu en Mediterranée orientale début décembre. 'Très bientôt, un groupe de la marine française mené par un porte-avion arrivera sur les lieux des opérations. Vous devez établir un contact direct avec les Français et travailler avec eux comme avec des alliés.' Depuis fin septembre, la Russie mène sa propre campagne de bombardements en soutien du président syrien Bachar al Assad. Mais depuis la confirmation hier que c'est bien une bombe qui a provoqué le crash du charter russe dans le Sinaï le 31 octobre, Moscou a encore revu sa stratégie. Le président Poutine s'est montré ferme envers les terroristes de Daech : 'Nous devons agir sans délai et connaître tous les responsables par leur nom. Nous allons les chercher partout où ils peuvent se cacher, nous les trouverons partout dans le monde et nous les punirons.' La Turquie a aussi renforcé son combat contre Etat islamique. Depuis juillet, ses chasseurs ont commencé à bombarder le groupe en Syrie ainsi que les bases du PKK en Irak. Ankara a également ouvert ses bases aux avions de la coalition menée par les Etats-Unis. Turcs et Américains ont annoncé ce mercredi 18 novembre qu'ils allaient, ensemble, intensifier leurs opérations sur la centaine de kilomètres de la frontière turco-syrienne, entre Azaz et Jarablus, encore sous contrôle de Daesh. Et les Britanniques pourraient les rejoindre... 'Je crois fermement que nous devons agir contre Etat islamique en Syrie' déclarait hier le Permier ministre David Cameron aux députés britanniques. Il veut les convaincre de ne plus limiter les frappes britanniques contre Etat islamique à l'Irak. Il l'avait déjà réclamé sans succès mi 2013, mais les attentats de Paris n'avaient pas encore eu lieu...
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Les frappes menées par la Russie et la France ces dernières 72 heures dans le nord de la Syrie auraient fait 33 morts dans les rangs du groupe Etat islamique. Elles visaient essentiellement la ville de Raqa, devenue la capitale de fait du califat en Syrie. Parmi les cibles : des dépôts d'armes, des casernes et des points de contrôle, mais aussi des camions-citernes et des sites d'approvisionnement en pétrole, pour tenter d'affaiblir les sources de financement du groupe djihadiste. L'aviation française a frappé pour la troisième nuit consécutive, ayant décidé d'intensifier ses opérations en Syrie après les attentats de Paris. Le porte-avions Charles de Gaulle a quant à lui quitté ce mercredi le port de Toulon, et d'ici quelques jours il sera au large de la Syrie ou du Liban avec ses 26 chasseurs. Avec AFP
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C'est une opération spectaculaire d'agents israéliens que cette caméra de surveillance a filmé. Nous sommes dans un hôpital de Hébron en Cisjordanie et ces hommes habillés en civils sont en fait des agents infiltrés du Shin Bet, l'agence de sécurité israélienne. Leur cible ? Un Palestinien soigné dans cet établissement et présenté comme l'auteur d'une attaque au couteau contre un colon israélien. Selon le directeur de l'hôpital, le groupe a tenu en joue le personnel et a fait irruption dans la chambre du suspect pour l'arrêter. Lorsque son cousin est sorti du cabinet de toilette les agents l'ont tué par balles. Une version contredite par l'armée israélienne qui affirme que l'homme a attaqué les hommes du Shin Bet, ceux-ci ont alors répliqué. Selon le directeur de l'hôpital, ils auraient empêché le personnel médical de soigner l'homme qui gisait à terre. Ses funérailles ont eu lieu dans la foulée à Hébron. Cet épisode ne va pas apaiser la tension qui règne entre Israéliens et Palestiniens. Une vague de violences a gagné Israël, Jérusalem et la Cisjordanie depuis le 1er octobre, date depuis laquelle on dénombre 12 Israéliens tués par des Palestiniens dans des attaques à l'arme blanche ou à la voiture bélier. Depuis cette date, 76 Palestiniens ont été tués par balles par les forces de sécurité israéliennes, dont 44 qui, selon la police israélienne, commettaient ou s'apprêtaient à commettre des attaques.
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Intenses combats ce matin sur le Mont Sinjar en Irak. Les kurdes ont lancé une large offensive sur la ville de Sinjar, aux mains d'Etat Islamique depuis plus d'un an. Appuyés par des frappes aériennes de la coalition internationale, les Peshmergas ont visé au mortier plusieurs positions du groupe terroriste et avancé sur plusieurs axes pour libérer le centre du district de Sinjar. La ville se trouve sur un axe stratégique qui relie Mossoul, dans le nord de l'Irak, à Raqqa, en Syrie. 7.500 combattants kurdes et yazidi participent à l'offensive, qui a été retardée en raison de la météo et de rivalités entre des factions kurdes. Cela fait plusieurs semaines que les Etats-Unis mènent des frappes aériennes pour préparer et soutenir cette attaque. La prise de la ville par Etat Islamique en août dernier avait jeté sur les routes des milliers de personnes.
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Les Occidentaux reprochent à la Russie de cibler, avant tout, les opposants de Bachar al-Assad en Syrie pour favoriser son maintien au pouvoir. Le régime a ainsi regagné du terrain dans le nord du pays. Le ministre saoudien des Affaires étrangères a estimé que 'l'ingérence russe en Syrie était très dangereuse'. Pour le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, 'si la Russie veut sérieusement s'impliquer dans la mise en place des conditions nécessaires à la stabilisation de la Syrie, il faut savoir que cela n'est pas réalisable tant que, en conséquence des offensives militaires, des milliers de personnes supplémentaires sont obligées de fuir la Syrie'. Les Occidentaux, l'Arabie Saoudite et la Turquie plaident globalement pour un départ de Bachar al-Assad, même si les lignes semblent bouger. Certains dirigeants ont ouvert la porte à la participation temporaire d'Assad à un processus politique pour mettre fin au conflit.
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Deux jours après la venue surprise de Bachar al-Assad au Kremlin, et trois semaines après le début de ses raids en Syrie, la Russie passe à l'offensive sur le plan diplomatique. Moscou réunira, ce vendredi, à Vienne, les Etats-Unis, l'Arabie Saoudite et la Turquie pour tenter de trouver une issue politique au conflit. En attendant, Vladimir Poutine a justifié les frappes aériennes. La Russie affirme avoir ciblé l'Etat Islamique et 'd'autres groupes terroristes'. 'On ne peut pas classer les terroristes en modérés et non modérés', a dit le président russe. 'Pourquoi les efforts de nos partenaires américains et de leurs alliés dans leur combat contre l'Etat Islamique n'ont-ils toujours pas produit de résultats tangibles ? Parce qu'il est toujours difficile de mener un double jeu : dire qu'on lutte contre les terroristes et en même temps essayer de se servir d'une partie d'entre eux pour faire avancer ses pions au Proche-Orient et servir ses intérêts', a ajouté le chef du Kremlin. Moscou a, par ailleurs, démenti avoir touché un hôpital de campagne mardi. Une frappe qui aurait fait 13 morts selon une ONG basée en Grande-Bretagne.
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Un soldat américain a été tué en Irak lors d'une opération des forces spéciales contre une position du groupe Etat islamique (EI). L'annonce en a été faite ce jeudi par le porte-parole du Pentagone. C'est le premier militaire américain à trouver la mort dans des combats contre les djihadistes depuis le début de l'offensive de la coalition contre l'EI il y a un an. Les troupes américaines étaient mobilisées dans le nord de l'Irak en soutien des forces kurdes irakiennes. D'après Washington, l'opération a permis la libération de 70 otages retenus par le groupe Etat islamique. 10 djihadistes ont été tuées et 5 capturés. La mission a été 'planifiée et lancée après la réception d'informations selon lesquelles il y avait un danger imminent d'exécution de masse sur les otages', selon Peter Cook, porte-parole du Pentagone cité dans un communiqué. Elle a été conduite 'à la demande du gouvernement' de la région autonome du Kurdistan, selon le porte-parole. - avec AFP
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Les Etats-Unis ont décidé de maintenir plus longtemps leurs troupes en Afghanistan, prolongeant encore une intervention qui a débuté il y a quatorze ans. Malgré la fin officielle des opérations de combats, cela signifie que plusieurs milliers de soldats américains seront toujours sur le sol afghan quand Barack Obama quittera la Maison Blanche en janvier 2017. Le président américain aurait décidé de maintenir les 9 800 soldats présents sur place 'pour l'essentiel' de l'année 2016, puis 5 500 au-delà. La conquête éclair de Kunduz par les Talibans, leur plus grande victoire militaire depuis 2001, a montré que les forces afghanes ne parvenaient pas toujours à résister seules aux insurgés. En mars, Washington avait déjà annoncé un ralentissement du rythme de retrait de ses troupes.

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