Société
Les organisateurs de "Nuit Debout" lancent l’opération "Casseroles Debout" ce vendredi soir. Le but : faire du bruit en tapant sur des poêlons et autres ustensiles pour manifester contre la Loi Travail.
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Un véhicule de la RATP a été incendié mardi soir place de la République à Paris, et deux Autolib' ont ensuite été brûlés non loin de...
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Aujourd'hui, François Ruffin lance une campagne contre le vote socialiste intitulée "Nous ne voteront plus PS". A l'origine du mouvement Nuit debout et réalisateur du film "Merci patron!", ce journaliste veut sortir d'une longue parenthèse libérale qui a débuté en 1983, quand le PS a basculé économiquement à droite. François Ruffin plaide en faveur d'un mouvement populiste de gauche dont le but est de réconcilier le peuple et les élites. - Bourdin Direct, du mardi 7 juin 2016, sur RMC.
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Le projet de loi El Khomri a nettement tendu les rapports entre manifestants et policiers. Les incidents de violences policières ont fait échos...
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Invité sur BFMTV ce mardi, Christian Jacob a estimé que les violences qui émaillent les manifestations contre la loi travail et les "Nuits debout" étaient le résultat d'"un laisser-faire et un laxisme", de la part du gouvernement. Le but, selon le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée, serait de "donner des signaux aux anars et à l'extrême gauche", à un moment où François Hollande semble multiplier les gestes pour reconquérir son électorat en vue de 2017. Il a par ailleurs envoyé une pique au chef de l'Etat qui a assuré qu'il ne plierait pas sur la loi Travail. "François Hollande il tient quoi? Il tient rien", a fustigé le député LR de Seine-et-Marne, dénonçant un "texte creux", une "coquille vide".
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Quelque 68 000 personnes ont manifesté ce mardi en France, dont 56 300 en province, lors de la sixième journée de mobilisation contre la loi Travail. De nouveaux affrontements et dégradations ont émaillé les manifestations, notamment à Paris. Une situation qui suscite la colère des élus, des policiers, mais surtout des commerçants. Chiffre d'affaires en berne, sentiment d'insécurité croissant, clients absents... ils s'exaspèrent face aux casseurs. Mais qui va payer la facture ? - Avec: Pascal Perri, économiste auteur de "l'écologie contre la démocratie". Stanislas Di Vittorio, DG-fondateur d'Assurland. Gérald Bohelay, président de l'UNPMC (Union nationale des PME du Commerce). Philippe Lavenu, secrétaire national Île-de-France, Alliance police nationale. Et Stéphane Beaudet, Président de l'Amif et maire de Courcouronnes. - Les Décodeurs de l'éco, du mardi 17 mai 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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François Ruffin, journaliste et réalisateur du film "Merci Patron", a voté pour François Hollande en 2012 et ne votera plus pour le PS: invité de BFM Politique, il explique que "sur le terrain économique et social, le PS est passé à droite". Et de faire notamment référence au discours du Bourget de François Hollande alors qu'il était candidat, au cours duquel il avait affirmé: "mon adversaire, c'est la finance". "Pendant quatre ans il n'a entamé aucune escarmouche contre la finance et fait des lois qui ont pout but d'assouplir les contrats de travail", dénonce François Ruffin. "Mon adversaire c'est le salarié ou la finance? Le choix est fait".
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Alors que ce dimanche 15 mai marque les cinq ans des Indignés, le mouvement Nuit Debout a fait part de sa volonté de s'internationaliser. Un moyen de se donner un second souffle, mais aussi d'apprendre de l'expérience des initiatives similaires engagées ailleurs.
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Lors des affrontements qui ont éclaté pendant ces quinze derniers jours los des manifestations contre la loi Travail, on a beaucoup parlé des violences subies par les forces de l'ordre. Mais très peu de celles dont été victime les manifestants, dont les langues se délient. BFMTV a recueilli deux témoignages édifiants.
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Lancé il y a plus d'un mois, le mouvement Nuit debout espère s'internationaliser et a appelé ce samedi à une journée de mobilisation partout en Europe et dans le monde le dimanche 15 mai. Pour les participants place de la République, qui viennent de toute l'Europe, les problématiques sont communes à de nombreux pays.
Politique
Invité de l'émission "C à vous" jeudi soir, le philosophe est revenu sur son passage chahuté à Nuit Debout et son désormais célèbre "Gnagnagna, pauvre conne !". 
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Depuis le 31 mars, "Nuit debout" a pris ses quartiers sur la place de la République à Paris où les manifestants se rassemblent tous les soirs. Mais des casseurs se sont agrégés au mouvement, générant des débordements à répétition qui lassent les riverains. Ils sont excédés par le bruit, par les scènes de guérilla urbaine qui leur donnent le sentiment d'être "pris en otage". Du côté des commerçants ce n'est pas mieux, certains d'entre eux ont vu leur chiffre d'affaires chuter de 40%. Pour remédier à cette situation, un collectif d'habitants du quartier demande à la préfecture d'agir pour mettre fin aux nuisances et souhaite que "Nuit debout" se rassemble dans une salle fermée.
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Olivier Besancenot, invité ce mercredi de News et Compagnie sur BFMTV, a estimé que "c'est le bordel partout" en politique. "On va avoir une élection qui va être une bombe à retardement et une illustration de cette crise politique", a-t-il assuré. Le membre du Nouveau Parti Anticapitaliste a également estimé que son parti pouvait tirer profit du mouvement Nuit debout pour ne plus "se rendre prisonnier d'un agenda électoraliste institutionnel". "On est peut-être en capacité, à terme, de créer un autre agenda poser des problèmes politiques nouveaux", a-t-il déclaré.
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Le projet très contesté de loi Travail arrive mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée pour deux semaines d'un examen sous pression de la rue. Des militants de Nuit debout ont organisé un sit-in sur le pont de la Concorde avant de rejoindre l'Assemblée nationale. Brandissant une banderole "la loi travail on en veut pas" ils scandaient notamment qu'ils étaient "sans haine sans arme et sans violence".
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"Il était temps", a estimé François Fillon ce mardi sur BFMTV et RMC, à propos de l'arrêté préfectoral pris pour limiter les nuisances créées par "Nuit debout" sur la place de la République de Paris. Pour celui qui fut Premier ministre sous Sarkozy, "le gouvernement est responsable parce qu'il a laissé faire, à Notre-Dame-des-Landes, à Sivens et maintenant il laisse faire ici". Il a dénoncé une "forme de tolérance de ces mouvements" qui ferait peser "une sorte de menace sur notre système démocratique". Le candidat LR à la primaire de droite et du centre a par ailleurs estimé que ce type de manifestations générait toujours "du désordre et de la violence".
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Invité sur BFMTV et RMC ce lundi, Thierry Solère a réagi aux violences qui ont émaillé les défilés du 1 er mai puis le rassemblement "Nuit debout" à Paris, ce dimanche. Le député LR a dénoncé des "débordements monstrueux", appelant le gouvernement à "interdire l'occupation de la place de la République". S'il reconnaît "le droit à manifester", il ne conçoit pas "le droit de squatter les places dans Paris". Le conseiller régional d'Île-de-France a également rebondi sur les propos de Jean-Luc Mélenchon, affirmant que "de toute évidence il va y avoir un mort, soit dans les rangs de la police soit dans celui des manifestants". "L'état de droit ce n'est pas le droit de tout casser ni d'affronter les forces de l'ordre", a-t-il déclaré, estimant que le gouvernement faisait preuve d'une certaine forme de "complaisance" envers le mouvement "Nuit debout".
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Dans les cortèges du 1er mai, il faudra compter sur les militants de Nuit Debout, qui occupent la place de la République depuis un mois. Pour autant, est-ce que leurs revendications rejoignent celle des syndicats?
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Eric Ciotti était ce vendredi l'invité de Ruth Elkrief sur BFMTV. Le député des Alpes-Maritimes, qui a demandé à plusieurs reprises le démantèlement et l'interdiction du mouvement Nuit debout, a dénoncé les propos du mouvement. " Quand j'entends certains propos de Nuit debout, et notamment ceux du gourou occulte Frédéric Lordon, qui dit qu'il n'est pas l'ami de la démocratie et qu'il n'est pas là pour faire la paix, on voit les ressorts de ce mouvement", a-t-il déclaré.
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Les manifestants du mouvement Nuit Debout ont été évacués sans ménagements, lacrymogènes à l'appui, de la place de la République à Paris par les forces de police. Plusieurs manifestants avaient construit un château en bois au milieu de la place. Plus tard dans la nuit, plusieurs petits groupes ont...
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Anne Hidalgo a fermement condamné, ce vendredi sur BFMTV, les heurts qui ont eu lieu en marge des manifestations contre la loi Travail et de "Nuit Debout" à Paris. "Les violences sont inadmissibles", a-t-elle déclaré, ajoutant que les responsables des incidents étaient "des marginaux qui viennent casser mais qui ne portent pas de slogan ou de revendication". "Je suis attachée à la liberté de manifester mais je suis aussi pour qu'il y ait de l'ordre", a aussi affirmé l'élue socialiste.
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L'évacuation de la place de la République dans la nuit de jeudi à vendredi, s'est transformée en affrontement entre manifestants et forces de police, et 17 personnes ont été interpellées. Nicolas Comte, porte-parole du syndicat Unité SGP police-FO, a justifié sur le plateau de BFMTV cette intervention musclée par l'importance de faire respecter la loi. "Les policiers sont sur place pour garantir le droit de manifester. Manifester c'est un droit, casser c'est un délit", a rappelé le fonctionnaire de police.
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Le gouvernement a décidé de ne pas interdire les manifestations bien que la France soit actuellement en état d'urgence. Hier, des policiers ont été grièvement blessés lors des mobilisations contre la loi Travail et le mouvement Nuit debout a dû être évacué car il n'était autorisé que jusqu'à minuit. Faut-il alors interdire les manifestations ? Pour Pascal Perri, le gouvernement a pris la bonne décision en autorisant les manifestations malgré l'état d'urgence. Cependant, les responsables de ces mouvements doivent prendre leurs responsabilités en matière de sécurité. Hier, les policiers étaient attaqués par des casseurs professionnels qui ont utilisé des méthodes scandaleuses, et non par des manifestants. Laurent Neumann, lui, a soutenu l'idée de Pascal Perri. Il montre du doigt l'État, la police et les organisateurs des manifestations qui n'ont pas dénoncé les violences d'hier. - Bourdin Direct, du vendredi 29 avril 2016, sur RMC.
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Les forces de l'ordre ont dispersé ce vendredi vers 1h30 plusieurs centaines de personnes qui refusaient de quitter la place de la République à Paris à l'issue d'un nouveau rassemblement de Nuit debout qui était autorisé jusqu'à minuit. Des grenades lacrymogènes et assourdissantes ont été tirées au beau milieu de la nuit et des véhicules ont été incendiés. 24 personnes ont été placées en garde à vue.
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Sur la place de la République à Paris, au coeur du mouvement Nuit debout, le collectif des "Avocats Debout" se mobilise. Ces volontaires, parfois de jeunes étudiants, donnent des conseils juridiques en tout genre. Ils tentent par exemple de répondre aux questions sur la loi El Khomri mais la question qui revient souvent, c'est "que faire en cas d'interpellation en marge d'une manifestation ?"
Société
Le ministre de l’Education était interrogé à l’Assemblée sur des réunions à "Nuit Debout" où "la parole blanche" est parfois interdite, et la tenue prochaine d’un camp d’été "décolonial" interdit aux Blancs.
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Jonathan, jeune breton de 18 ans, à la rue, s'est découvert une passion pour l'art du cracher de feu après avoir rencontré sa récente acolyte Sofia qui lui enseigne la pratique. Parti à leur rencontre fin Avril à Nuit Debout, on vous dévoile leurs portraits.
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Invité sur BFMTV et RMC ce mercredi, Stéphane Le Foll a vertement critiqué les propos de Nicolas Sarkozy selon lesquels, les participants de "Nuits debout" seraient "des gens qui n'ont rien dans le cerveau et qui viennent donner des leçons". Le ministre de l'agriculture a dénoncé une campagne de l'ancien chef de l'Etat qui aurait "ce côté bien excessif et assez méprisant pour tout ce qui se passe et qui ne correspond pas à ce qu'il souhaite". "L'état d'urgence n'empêche pas le droit de manifester", a-t-il affirmé face à ceux qui pourraient accuser le gouvernement de faiblesse. Il a tout de même tenu à préciser que les violences devaient être systématiquement "réprimées".
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"Je n'ai rien perdu de ma passion, je n'ai perdu de mon énergie", a prévenu mardi Nicolas Sarkozy mardi à Nice. S'il n'est toujours pas candidat à quoi que ce soit son discours à Nice mardi des airs de campagne présidentielle. Le patron de Les Républicains a tapé notamment sur les syndicats, les lycéens manipulés et "une école où on ne respecte plus rien". "Nous ne pouvons accepter que des gens qui n'ont rien dans le cerveau viennent sur la place de la République donner des leçons à la démocratie française", a-t-il tonné en direction de Nuit debout.
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Alain Finkielkraut est revenu lundi chez Ruth Elkrief sur BFMTV sur l'incident lors de sa visite à Nuit debout place de la République. Le philosophe avait été violemment pris à partie par les manifestants le samedi 17 avril au point de devoir quitter les lieux. "En guise de refondation de la démocratie ce qu'on voit à l'oeuvre, sur une échelle minuscule, c'est en quelque sorte la réinvention du totalitarisme", a-t-il déclaré.
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Après les débordements du rassemblement Nuit Debout, le préfet du Rhône a menacé d'interdire la manifestation.

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