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Une trentaine d'anciens hauts responsables irakiens, dont l'ex Premier ministre Nouri al-Maliki sont dans la ligne de mire de la justice. Une commission parlementaire a demandé hier leur renvoi devant les tribunaux pour leurs rôles dans la chute de Mossoul. Selon le rapport parlementaire remis hier à Bagdad, Maliki s'était entouré de généraux corrompus qui n'assuraient pas leurs responsabilités lorsque les djihadistes du groupe État islamique ont attaqué. Inacceptable pour le successeur de Maliki, Haïdar al-Abadi. Le nouveau chef du gouvernement irakien a lancé un vaste plan de réformes administratives et politiques. Sa priorité, lutter contre la corruption. Mossoul, capitale de la province de Ninive et deuxième plus grande ville du pays, a été prise par les djihadistes alors que la plupart des soldats irakiens avaient fui. La prise de cette ville a constitué un tournant dans l'émergence du groupe qui contrôle à présent près d'un tiers du territoire irakien.
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Nouri Al-Maliki, Premier ministre irakien depuis 2006, a affiché son soutien à son successeur Haïdar al-Abadi. Une prise de position qui intervient alors que l'homme avait contesté vigoureusement la nomination d'un nouveau chef de gouvernement, ces derniers jours.
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Un déploiement inhabituel de forces dans des zones stratégiques à Bagdad a été le corollaire de la crise politique irakienne. La situation est toutefois restée calme en dépit de l'annonce du premier ministre sortant Nouri al-Maliki. Ce dernier dont la coalition a remporté les législatives a en effet l'intention de déposer une plainte contre le président qu'il accuse d'avoir violé la Constitution en désignant son successeur Haïder al-Abidi. Une nomination largement approuvée par la communauté internationale qui critique son autoritarisme et son choix de marginaliser la minorité sunnite. Sur le plan militaire, les forces kurdes ont repris la main sur les djiadistes de l'Etat islamique, au cinquième jour des frappes aériennes menées par les Etats-Unis. La Grande-Bretagne a procédé à un deuxième parachutage d'aide humanitaire dans le nord de l'Irak. L'armée de l'air britannique a pu acheminer 15.900 litres d'eau et 816 lampes solaires à la minorité yazidie réfugiée dans les montagnes de Sinjar pour fuir l'avancée des jihadistes de l'Etat islamique (EI). En deux mois, les combats ont chassé de chez eux près de 200.000 personnes. Précédés par leur réputation de cruauté les jihadistes ont fait fuir les populations en quelques heures à peine.
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Après des mois de blocage politique, le président irakien Fouad Massoum vient de nommer un nouveau Premier ministre. Il a chargé Haïdar al-Abadi de former un nouveau gouvernement, écartant M. Maliki, sous le feu des critiques de l'administration américaine qui met en cause sa politique confessionnelle. Il n'empêche, Nouri al-Maliki à la tête d'une coalition de partis a dénoncé une violation de la constitution et l'attitude de Washington : 'Nous n'acceptons pas cette violation de la constitution puisque nous faisons partie de ceux qui ont formé la constitution et ce processus démocratique. Vous pouvez être assuré du fait que nous allons continuer et que je suis toujours candidat à ce poste.' Le président américain Barack Obama a appelé de ses voeux une transition pacifique vers un gouvernement qui représente toutes les composantes de la société. Barak Obama : 'Ce nouveau gouvernement irakien a devant lui une tâche difficile. Il doit retrouver la confiance de ses citoyens en gouvernant de façon non exclusive et en prenant des mesures pour le prouver. Les Etats-Unis se tiennent près à soutenir un gouvernement qui écoute les besoins et les griefs du peuple irakien.' Parallèlement le Pentagone a assuré qu'il ne comptait pas étendre ses frappes aériennes hors de la région du nord de l'Irak où ses forces aériennes visent les combattants de l'Etat islamique. Depuis que le président Barack Obama a donné son autorisation jeudi, les chasseurs et drones américains ont effectué 15 frappes aériennes permettant comme ici à Makhmur aux Peshmergas Kurdes de reprendre la ville aux islamistes.
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C'est peut-être un tournant dans la politique irakienne. Le bloc chiite au Parlement a désigné Haïdar al-Abadi au poste de Premier ministre, écartant de fait le chef du gouvernement sortant Nouri-al Maliki. Haïdar al-Abadi occupait jusqu'ici le poste de vice-président au Parlement. Au cours d'une brève cérémonie, il a été chargé de former un gouvernement d'union par le président irakien Fouad Massoum. Ce choix, salué par les États-Unis, est un véritable camouflet pour Nouri-al Maliki, qui ne semble pas avoir abandonné l'intention de briguer un troisième mandat. Ses proches ont en effet jugé illégale la désignation du nouveau Premier ministre. Hier soir, dans une allocution télévisée, le chef du gouvernement sortant annonçait son intention de porter plainte contre le président pour violation de la Constitution. Malgré le soutien de ses partisans, à Badgad, Nouri al-Maliki semble bien isolé aujourd'hui en Irak. Les différentes communautés, y compris dans son propre camp, lui reprochent d'avoir favorisé l'émergence des djihadistes dans le nord. Signe des tensions politiques, des membres des forces spéciales irakiennes se sont déployées hier dans des quartiers stratégiques de la capitale.
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Depuis hier, des troupes d'élites loyales au Premier ministre irakien ont pris position à Bagdad, et plus particulièrement dans la zone verte qui abrite les principales institutions du pays. Un déploiement qui a précédé un discours pour le moins offensif de Nouri al-Maliki, un chef de gouvernement chiite de plus en plus contesté par les kurdes, les sunnites, mais aussi au sein de sa propre communauté. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir annoncé hier sa volonté de 'porter plainte contre le président de la République pour violation de la Constitution'. La coalition de Nouri al-Maliki a remporté les législatives du 30 avril et ce dernier vise un 3e mandat, mais il est vivement critiqué pour son autoritarisme et son choix de marginaliser la minorité sunnite.
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L'armée irakienne poursuivait ce dimanche sa contre-offensive pour reprendre Tikrit, pour la deuxième journée consécutive. L'aviation a lancé des raids sur des positions et repaires des commandants des insurgés sunnites dans l'ouest et le centre de la ville, d'après des témoins. Chef-lieu de la province de Salaheddine et ancien fief de Saddam Hussein, Tikrit est contrôlé depuis le 11 juin par les jihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant, l'EIIL. Samedi soir, l'Irak a reçu de la Russie une première livraison d'avions Sukhoï pour l'aider dans cette contre-offensive. Ces avions d'attaque au sol, devraient être mis en service dans les prochains jours. Le Premier ministre irakien avait annoncé jeudi l'achat de plus d'une douzaine d'avions à la Russie, un accord estimé à plus de 368 millions d'euros. Selon l'armée, les militaires sécurisaient également ce dimanche la route reliant le sud de l'Irak à l'ouest du pays. L'offensive fulgurante lancée le 9 juin par les jihadistes a fait plus de 1000 morts, selon l'ONU et contraint des centaines de milliers de personnes à fuir. Avec AFP, AP et Reuters
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Le secrétaire d'Etat américain John Kerry s'est rendu à Bagdad ce lundi. Sa mission : convaincre Nouri al-Maliki, le Premier ministre chiite de l'Irak de former rapidement une gouvernement d'union nationale. Pour la diplomatie américaine, c'est le favoritisme de Nouri al-Maliki envers la communauté chiite qui serait à l'origine de l'insurrection sunnite. 'L'avenir de l'Irak dépend en tout premier lieu de la capacité de ses dirigeants à s'unir et à prendre position contre l'Etat islamique en Irak et au Levant', a déclaré John Kerry. 'Pas la semaine prochaine, pas le mois prochain mais maintenant.' Les insurgés sunnites sont désormais aux portes de Bagdad, qui se prépare aux combats. La ligne de front se situe à 60 kilomètres au nord-est de la capitale irakienne. John Kerry quant à lui, est maintenant attendu à Bruxelles et à Paris.
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Est-ce le début de la fin pour le chiite Nouri al-Maliki ? Depuis le début de l'offensive sunnite, le premier ministre irakien est pointé du doigt pour avoir entretenu les divisions entre la majorité chiite et les minorités sunnite et kurde du pays. Alors qu'il tente en vain de former un nouveau gouvernement depuis les législatives d'avril, il voit son propre camp se fissurer : ce vendredi, jour de prière, il a ainsi été implicitement critiqué par le très influent ayatollah Ali al-Sistani. Le dignitaire chiite a appelé à ' la formation d'un gouvernement efficace qui évite les erreurs du passé.' A Washington, l'idée d'un départ de Nouri Al-Maliki fait son chemin. Hier, le Président Obama a rappelé que seule une véritable entente politique entre les trois communautés donnerait une chance à la paix en Irak. Il a aussi exclu de renvoyer des troupes américaines sur le terrain. Une prise de position qui fait consensus au Congrès. Pour Kenneth Pollack, expert en affaires politiques et militaires au Moyen-Orient, 'ce serait une erreur considérable de la part des Etats-Unis que de s'embarquer dans une campagne militaire en Irak, que ce soit unilatéralement ou conjointement avec l'actuel gouvernement de Bagdad, parce qu'il s'est gravement discrédité aux yeux de la communauté sunnite d'Irak, de sa communauté kurde et même auprès d'acteurs importants de sa propre communauté chiite.' Les Etats-Unis ont toutefois renforcé leurs vols de surveillance de l'Irak, au moyens de drones et de F-18 décollant du porte-avions George H. W. Bush qui croise dans le Golfe persique. 300 conseillers militaires américains vont aussi être dépêchés auprès des forces irakiennes.
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Le Parti du Premier ministre sortant Nouri al-Maliki est arrivé largement en tête des élections législatives, sans toutefois obtenir la majorité des sièges au Parlement, ce qui laisse augurer de longues tractations avec les autres partis pour former un gouvernement. Au pouvoir depuis 2006, Nouri al-Maliki brigue un troisième mandat. Sa coalition a obtenu plus de 90 sièges, selon des résultats provisoires, contre moins d'une trentaine pour ses principaux rivaux, parmi lesquels figure le mouvement de l'influent chef chiite Moqtada al-Sadr. Ce dernier, comme d'autres figures politiques en Irak, dénonce la dérive autoritaire du Premier ministre sortant et son incapacité à stopper les violences qui ont fait plus de 3.500 morts depuis le début de l'année. Des violences entre communautés sunnites, chiites et kurdes qui se sont intensifiées après le départ des derniers soldats américains d'Irak il y a trois ans.
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