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Autopsies des victimes repoussées, déplacement du ferry à Bari déconseillé, et une enquête ralentie par l'incendie encore en cours... Le ferry Norman Atlantic fume encore trois jours après son rapatriement dans le port de Brindisi. Et il faudra encore des jours et des jours pour éteindre le feu et atteindre le 4e pont. Au moins 11 personnes sont mortes, mais les autorités italiennes craignent un bilan plus lourd. 'En bas, il fait chaud, il fait très chaud, mais nous essayons de découvrir s'il y aurait d'autres victimes. Les secours cherchent encore. Nous n'avons jamais arrêté et nous continuerons' a expliqué le capitaine Mario Valente, commandant des gardes-côtes de Brindisi. Ce lundi, une équipe a pu atteindre la salle de contrôle des moteurs qui abrite le système anti-incendie, mais la chaleur était telle qu'elle n'a pu rester que 20 minutes. La boîte noire, récupérée vendredi, n'a pas encore révélé ses secrets.
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Les autorités italiennes continuaint ce dimanche leur inspection du ferry Norman Atlantic retrouvé en flamme dimanche au large de l'Albanie. Le bateau a été emmené dans le port de Brindisi pour une fouille plus minutieuse. Le ferry transportait un nombre indéterminé de clandestins. L'incendie a causé la mort d'au moins 13 personnes.
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Le ferry qui était en perdition pendant plusieurs jours au large des côtes grecques est arrivé à Brindisi. Des remorqueurs ont dirigé le Norman Atlantic au large de ce port du sud de l'Italie, avant que l'on décide où il va mouiller. Le navire avait été victime d'un incendie dimanche lors de la liaison entre Patras en Grèce et Ancône, en Italie. Il a fallu aux hélicoptères 36 heures pour évacuer les 477 personnes à bord. Une catastrophe qui a fait au moins 11 morts. Et sans doute de nombreux disparus. 18 personnes manquantes, selon les les gardes-côte grecs, tandis que le procureur italien chargé de l'enquête estime que leur nombre s'éleve peut-être à 98.
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Remorquée, l'épave du ferry Norman Atlantic devrait arriver à Brindisi en Italie aujourd'hui à la mi-journée ou dans l'après-midi, cinq jours après l'incendie qui a entraîné la mort d'au moins 13 personnes dans l'Adriatique. Un bilan qui pourrait s'alourdir, le nombre de disparus reste indéterminé. Plusieurs rescapés ont par ailleurs évoqué la présence de migrants clandestins à bord du ferry qui assurait la liaison entre Patras, dans le sud-ouest de la Grèce et Ancône, dans l'est de l'Italie. 'Il faut penser à ceux qui ne sont plus avec nous, a indiqué hier, le commandant du Norman Atlantic, Argilio Giacomazzi, aux reporters qui soulignaient que beaucoup le considéraient comme un héros. 'Les héros sont inutiles', avait réagi Giacomazzi, qui a été le dernier lundi à quitter le navire'. Selon les gardes-côtes italiens, 477 personnes ont été sauvées dimanche et lundi. Certaines ont dénoncé un manque de préparation de l'équipage. La justice italienne devra établir les circonstances du drame.
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Plus de trois jours après le drame, on ignore toujours le nombre exact de victimes à bord du Norman Atlantic. Le bilan officiel est d'au moins 13 morts, le nombre de disparus reste inconnu. La présence à bord de clandestins a été établie. Selon le procureur en charge de l'enquête en Italie, de nombreux migrants étaient cachés dans des camions à bord du ferry. Et c'est justement au niveau des ponts inférieurs qu'a débuté l'incendie. Pour en savoir plus, les enquêteurs doivent attendre que le ferry soit remorqué jusqu'au port italien de Brindisi. Une opération retardée en raison du mauvais temps. Ce mercredi il était toujours en mer dans le canal d'Otrante. L'opération de sauvetage s'est terminée lundi soir mais des dizaines de personnes ont attendu plus de 24 heures avant de pouvoir regagner la terre ferme. Désormais la plupart des 427 rescapés ont pu retrouver leurs proches. Leur témoignage sera également essentiel pour l'enquête. D'ores et déjà, plusieurs ont dénoncé l'absence d'alerte et de consignes de la part de l'équipage. C'est le cas de ce passager allemand, Timo Berndt. 'Je pense que la plupart de ceux qui sont morts sont ceux qui se sont jetés à la mer durant la première heure de l'incendie. Il n'y avait pas d'informations et pas d'aide', dit-il. Le commandant du Norman Atlantic, Argilio Giacomazzi, a été interrogé par les enquêteurs. Il dit avoir pleinement respecté les procédures de sécurité, et notamment n'avoir donné l'alerte qu'une fois établi le danger posé par l'incendie.
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L'incendie du ferry Norman Atlantic a officiellement fait dix morts, mais sans doute davantage en raison de la présence désormais 'établie' de clandestins à bord et du manque de fiabilité de la liste des passagers. L'épave du ferry, une fois récupérée, révélera probablement d'autres victimes, a averti mardi le procureur de Bari (sud-est), Giuseppe Volpe, responsable de l'enquête ouverte sur les circonstances du drame. La présence de clandestins à bord est désormais 'établie', et tout porte donc à croire que les ponts inférieurs du ferry, où s'est déclenché l'incendie, révéleront d'autres victimes, a-t-il expliqué. A cette incertitude viennent aussi s'ajouter les interrogations sur d'éventuels disparus, faute de connaître le nombre exact de passagers se trouvant à bord du ferry dimanche quand le drame a eu lieu au large de l'Albanie. De plus, le chiffre de dix morts, dont trois Italiens, ne prend pas en compte la mort de deux marins albanais venus en aide aux sauveteurs, victimes de la rupture d'un câble de remorquage pendant les opérations de secours en mer. Seule certitude, 427 personnes, dont les 56 membres d'équipage, ont été sauvées des flammes à l'occasion d'une opération de sauvetage 'sans précédent', selon les autorités italiennes. Le ferry, toujours immobilisé par des remorqueurs à une quinzaine de miles de la côte albanaise, dans le canal d'Otrante, est désormais évacué après le départ de son commandant lundi après-midi, dernier à quitter le navire. Mais des dizaines de passagers du Norman Atlantic attendaient toujours mardi en milieu de journée leur retour sur la terre ferme. Le navire militaire italien San Giorgio, qui accueille à son bord plus de 180 rescapés, était encore mardi en milieu de journée sur la zone de l'accident, à la recherche d'éventuels disparus. Attendu initialement dans la matinée au port italien de Brindisi (sud-est), il ne regagnera ce port de l'Adriatique qu'en toute fin de journée, a confirmé un communiqué de la marine militaire italienne. Un autre navire de la marine italienne poursuivra les recherches, selon ce communiqué. Un cargo transportant une quarantaine d'aures passagers du Norman Atlantic est attendu dans la journée à Taranto (sud) au lieu de Manfredonia sur la côte est, un port trop difficile à atteindre compte tenu des mauvaises conditions météorologiques. La plupart de ces rescapés sont indemnes, mais certains souffraient d'hypothermie ou de problèmes respiratoires. Doutes sur la liste d'embarquement. Le mystère entourant le nombre exact de passagers ayant embarqué à bord du ferry reste entier, d'autant que le navire a fait une escale en Grèce après son départ du port grec de Patras. La liste d'embarquement du navire, battant pavillon italien et affrété par la compagnie grecque Anek, faisait état dans un premier temps de 478 personnes à bord, dont 422 passagers, mais la compagnie a ramené ce chiffre lundi soir à 475. Lundi soir, le ministre italien des Transports, Maurizio Lupi, ne cachait pas ses 'doutes' sur l'exactitude de ce manifeste d'embarquement. Certains des rescapés n'étaient même pas sur cette liste, a-t-il expliqué. Sur les 371 passagers récupérés sur le ferry, 234 sont grecs, 54 turcs, 22 albanais, 22 italiens et 10 de nationalité suisse, sans compter d'autres nationalités ... et deux chiens également récupérés. Neuf des dix Français présents à bord ont été localisés et pris en charge, mais on est toujours sans nouvelle du dixième. Les autorités maritimes italiennes, grecques et albanaises s'étaient lancées dès dimanche matin dans une course contre la montre pour récupérer des centaines d'hommes, de femmes et d'enfants, pris au piège, pour certains pendant plus de 34 heures, sur le pont du ferry, battu par des vents glacés et enveloppé d'une fumée épaisse qui a longtemps gêné les secours. La justice italienne va désormais s'efforcer d'éclaircir les circonstances de ce drame et désigner les responsables, alors que des passagers ont dénoncé le manque de préparation de l'équipage. 'C'était la panique à bord car on était plus de 400 personnes à devoir sortir par une unique sortie de secours', a raconté d'une voix émue une jeune femme grecque, Urania Thiréou, hébergée à l'hôtel Nettuno de Brindisi (sud-est), après avoir été secourue sur le ferry. D'autres, comme la cantatrice grecque Dimitra Theodossiou, ont dénoncé devant la presse la brutalité de certains passagers, déterminés à embarquer les premiers, y compris par la force. 'Ils sont passés devant, en frappant les femmes pour prendre les premiers les hélicoptères', a-t-elle ainsi affirmé, soulignant elle aussi l'absence de consignes de la part de l'équipage du ferry. Les autorités judiciaires entendront le commandant et l'armateur pour 'naufrage' et 'homicides involontaires'. Le navire a également été placé sous séquestre judiciaire, a précisé le ministère des Transports. Le Premier ministre italien Matteo Renzi est attendu en début d'après-midi en Albanie, où le Norman Atlantic pourrait être transporté, à mois qu'il ne soit remorqué jusqu'à Brindisi, comme le souhaite les autorités italiennes.
Société
Après l’incendie de leur ferry au large de l’Albanie dimanche dernier et leur sauvetage périlleux, les rescapés du Norman Atlantic racontent leur calvaire.
International
 Alors que l’on fait état de sept morts après l’incendie du Norman Atlantic dimanche au large de la Grèce, un rapport révélait déjà six dysfonctionnements concernant la sécurité incendie du ferry.
International
Un violent incendie s’est déclaré dimanche après-midi à bord du "Norman Atlantic", un ferry italien affrété par la compagnie grecque Anek, en mer adriatique. Le bateau effectuait la liaison Patras-Ancône, transportant 478 personnes. Les autorités maritimes tentent de secourir près de 200 passagers, toujours pris au piège lundi.
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