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A quelques heures d'un nouveau sommet européen consacré à la crise des réfugiés, le président du Conseil européen essaie de rapprocher les positions entre les États membres sur le projet d'accord avec la Turquie. Donald Tusk s'est rendu à Chypre. Le président chypriote, Nicos Anastasiades, menace en effet de ne pas signer le compromis avec Ankara " si la Turquie ne remplit pas ses engagements comme décrits dans le cadre des négociations ". La France et l'Espagne sont aussi critiques à propos du projet d'accord car il pourrait être contraire au droit international. Mais le ministre néerlandais des Affaires étrangères, dont le pays assure la présidence de l'Union européenne, estime qu'un compromis est possible. Selon Bert Koenders " l'attitude de tous les États membres a été très constructive " lors de la dernière réunion des 28 ministres des Affaires étrangères. Dans le cadre de ce projet la Turquie se dit prête à réadmettre des migrants présents en Grèce. En contrepartie l'Union européenne s'engage à accueillir autant de réfugiés installés en Turquie. Mais ce mécanisme soulève de nombreuses questions juridiques et politiques.
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