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Scènes de joie à Abuja au Nigéria. Ces familles viennent de retrouver leurs filles après trois ans de séparation. Elles font partie des 82 lycéennes de Chibok libérées des mains du groupe jihadiste Boko Haram au début du mois. Elles ont été relâchées à la suite d'intenses négociations avec le gouvernement et en échange de plusieurs combattants du groupe. Des pourparlers seraient en cours pour libérer les 112 jeunes filles toujours détenues.
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Au Nigeria, les 82 lycéennes kidnappées depuis trois ans par la secte jihadiste de Boko Haram sont arrivées dimanche à Abuja, la capitale. Les jeunes femmes avaient été enlevées en avril 2014 par un commando islamiste. 82 lycéennes nigérianes enlevées par Boko Haram en 2014 ont été libérées https://t.co/UBBTcrcRu5- Le HuffPost (@LeHuffPost) 7 mai 2017 Au total, 276 adolescentes avaient été prises en otage. Une soixantaine d'entre elles étaient parvenues à s'échapper. Les 82 Nigériennes ont servi de monnaie d'échange contre des prisonniers de la secte jihadiste. Elles ont d'abord été prises en charge par la Croix Rouge avant d'être remises aux autorités nigérianes et évacuées. 82 otages nigérianes libérées de Boko Haram https://t.co/hv7LSPN7ax pic.twitter.com/vCddA8O7wi- la-croix.com (@LaCroix) 7 mai 2017 Les jeunes femmes auraient été mariées de force, violées et islamisées. Plusieurs d'entre elles auraient mis au monde des enfants. La prise d'otage de Chibok au nord-est du pays avait suscité une indignation internationale. A ce stade, une centaine de lycéennes manquent toujours à l'appel. Cette affaire a surtout révélé l'incapacité du Nigeria à régler une guerre civile aux confins du pays qui a fait plus de 20 000 morts depuis 2009. Avec Agences
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Au Nigeria, l'Unicef tire la sonnnette d'alarme face à la détresse des enfants enrôlés de force par les jihadistes de la secte de Boko Haram. Depuis le début de l'année, 27 enfants kidnappés et violentés, ont été utilisés comme kamikazes dans des attentats : c'est trois fois plus que l'an dernier à la même époque. Quant aux enfants qui ont réussi à échapper à leurs ravisseurs, leur situation n'est guère meilleure, comme l'explique cette responsable de l'Unicef. 'Ces enfants sont stigmatisés parce qu'ils ont commis des actes inacceptables pour leur communauté ou leur famille. Le problème, explique Fatima Ibrahim, est qu'en étant rejeté et stigmatisé, ces enfants s'isolent et courrent le risque de retouner avec Boko Haram'. Nigeria: 13 morts après de nouvelles attaques de Boko Haram https://t.co/7Olh5FqrAy- Le Parisien (@le_Parisien) 9 avril 2017 Il y a tout juste trois ans, 276 lycéennes nigériannes ont été enlevées à Chibok au nord-est du pays par la secte islamiste. 53 sont rapidement parvenues à s'échapper. Depuis, une trentaine d'adolescentes ont été retrouvées ou auraient échangées contre des prisonniers de Boko Haram. Parmi elles, une jeune fille, amputée des deux jambes après une tentative d'attentat-suicide : elle a été rejetée par sa famille à son retour. Les images sont stupéfiantes... Fuyant Boko Haram: 130000 nigérians échoués dans un no man's land dionnesearcey #Nigeria pic.twitter.com/G7hfUDgoJe- Tixup.com (Tixup) 9 avril 2017 Avec Agences
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L'agitation est toujours à son comble au pays du Matin calme. Les partisans de la présidente destituée Park Geun-hye et ses opposants ont encore manifesté ce samedi matin, à Séoul, la capitale sud-coréenne, séparés par des barrières installées par les forces de l'ordre. Les opposants à la présidente déchue réclament son arrestation. Elle est impliquée dans un vaste scandale de corruption et d'abus de pouvoir. Ayant perdu son immunité, elle risque en effet de devoir rendre des comptes à la justice. 'Nous sommes dans une situation grave où nous devons élire le prochain président d'ici le 9 mai au plus tard, a déclaré le président de la commission électorale Kim Yong-Deok. Il est préoccupant que les conflits puissent s'aggraver et que l'élection se déroule dans un climat surchauffé.' https://t.co/z1RQo7SOdB- LaTribune (@LaTribune) March 11, 2017 Trois personnes sont mortes dans des affrontements ce vendredi entre partisans de Park Geun-hye et les forces de l'ordre. La dernière victime, une personne âgée, est décédée ce samedi des suites d'une crise cardiaque. Ses partisans souhaitent que la présidente destituée reste au pouvoir et que la décision de la Cour constitutionnelle soit réexaminée par de nouveaux juges.
Monde
Le rapport annuel du Forum Economique Mondial, publié récemment, s’attarde notamment sur la sûreté et la sécurité dans le monde. Voici les pays qui s’avèrent être les moins sûrs.  
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Des insultes à caractère raciste, des coups, et puis la mort... Amedeo Mancini, un Italien connu pour être un supporter ultra d'une équipe de foot de Fermo, dans le centre de l'Italie, a été arrêté pour le meurtre d'un Nigérian de 36 ans. Emmanuel Chidi réfugié nigérian, âgé de 36 ans, a été battu à mort lors d'une agression raciste.#Italie pic.twitter.com/elEisikamm- Minou chrys-tayl (@minouchat1) 7 juillet 2016 L'homme s'appelait Emmanuel Chidi. Il était arrivé à Fermo il y a huit mois. Dans cette ville d'environ 90 000 habitants, qualifiée par son maire d''ouverte' et d''accueillante', il se promenait ce mardi avec sa fiancée lorsqu'il a été pris à partie par son agresseur. Après avoir répondu à ses provocations, il a été roué de coups, puis a perdu connaissance. Il s'est finalement éteint ce vendredi à l'hôpital. Il Governo oggi a Fermo con don Vinicio e le Istituzioni locali in memoria di #Emmanuel Contro l'odio, il razzismo e la violenza.- Matteo Renzi (@matteorenzi) 7 juillet 2016 'Le gouvernement est près du Père Vinicio et des autorités locales, en hommage à Emmanuel, contre la haine, le racisme et la violence', a twitté le chef du gouvernement Matteo Renzi, faisant référence à Vinicio Albanesi, président de Caritas. Cette ONG catholique abrite un centre de réfugiés où vivait le couple. Emmanuel Chidi avait demandé l'asile en Italie. L'Italie, comme promesse d'un nouveau départ, pour ce couple qui avait fui le Nigeria, bravé la mer Méditerranée, ou surmonté la perte d'un enfant... Jusqu'à ce crime violent perpétré par un extrémiste. Avec agences
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Le président du Nigéria, Muhammadu Buhari, a reçu Amina Ali, la jeune femme rescapée de Boko Haram. Elle avait été enlevée en avril 2014 par le groupe islamiste, avec 275 autres lycéennes de Chibok. Incapable de parler, Amina est apparue hébétée et amaigrie. Le président nigérian s'est engagé à "tout faire pour qu'elle reçoive les meilleurs soins possibles".
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Cachée sous un voile, Amina Ali s'est rendue à la résidence du président nigérian. Muhammadu Buhari a reçu la première des lycéennes de Chibok kidnappées par Boko Haram à avoir été retrouvée. La jeune fille d'aujourd'hui 19 ans a passé deux ans entre leurs mains. Il y a quatre mois elle a eu un bébé que le président tient dans ses bras. Muhammadu Buhari a déclaré avoir de 'nouveaux espoirs' de retrouver d'autres otages. Il a aussi émis le voeu de voir Amina 'poursuivre ses études, et il en fera une priorité pour le gouvernement, car son éducation a été interrompue brutalement.' La jeune fille a été enlevée en avril 2014, avec 276 autres lycéennes. Elle a été découverte mardi dans la forêt de Sambisa, bastion de la secte islamiste. Amina était avec un milicien de Boko Haram qu'elle présente comme son mari, qui pourrait être aussi un otage du groupe. Plus de 200 jeunes filles sont toujours retenues dans la forêt, a-t-elle expliqué.
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Après Paris en 2014, le Nigeria accueille samedi un sommet international sur la sécurité. Outre les chefs d'Etat français et nigérian y participent leurs homologues du Bénin, du Cameroun, du Tchad et du Niger. Au menu des discussions : comment combattre le groupe islamiste Boko Haram ? Car si le président français François Hollande juge les résultats obtenus jusqu'ici 'impressionnants', il reconnaît que la menace demeure. 'Ce groupe terroriste a été amoindri, ce groupe terroriste a été obligé de reculer, ce groupe terroriste a été pourchassé, a laissé les territoires qu'il contrôlait et a pu ainsi être encore davantage ciblé, a-t-il déclaré. Ce groupe terroriste reste néanmoins encore une menace.' Le président nigérian, Muhammadu Buhari, bien que déclarant Boko Haram 'techniquement' vaincu, espère que le sommet ouvrira la voie au déploiement d'une force militaire de 8 500 hommes des cinq pays concernés, une force qui aurait déjà dû voir le jour en juillet 2015. Les Nations unies se disent, elles, 'alarmées' par les liens que Boko Haram noue avec le groupe Etat islamique (EI).
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Onze pays africains et trois occidentaux, la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ont participé samedi à Abuja (Nigeria) à un sommet international sur la sécurité, entièrement consacré à Boko Haram. Si l'organisation islamiste a perdu du terrain ces derniers mois, elle 'reste une menace', a souligné le président français François Hollande. 'Boko Haram est le groupe terroriste le plus barbare et le plus meurtrier du monde, si tant est qu'on puisse dessiner une hiérarchie dans l'horreur, a-t-il encore observé. Aussi, nous devons soutenir l'armée nigériane et les pays voisins. Nous devons les aider à devenir efficaces, former leur personnel et partager des informations avec eux.' Il est 'indispensable' que la communauté internationale s'engage davantage, a plus largement plaidé le président français. Du côté africain, le déploiement de la force multinationale mixte (FMM) mise en place en juillet 2015 et composée de 8 500 hommes issus du Nigeria, du Tchad, du Cameroun, du Niger et du Bénin, n'est toujours pas une réalité.
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EXCLUSIF. Après plusieurs semaines de planification et plusieurs jours de préparation, une équipe de TF1 a pu pénétrer en territoire nigérian dans un camp de Boko Haram repéré par les services de renseignement camerounais. Direction ? La forêt, une des planques favorites de la secte jihadiste nigériane, auteure d'attaques suicides et spécialiste d'enlèvements.
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Depuis que le nouveau président nigérien a été élu en 2015, l'armée avance et gagne du terrain sur Boko Haram. Particulièrement présente dans les campagnes, la mouvance terroriste mène une "guerre du pauvre", massacrant en masse et multipliant les attentats suicides. Depuis 2009, 20.000 personnes sont mortes et les 219 lycéennes enlevées en 2014 restent introuvables.
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Arrivé à Abuja vendredi soir, François Hollande va participer à un sommet régional consacré à la lutte contre Boko Haram. Il sera le seul président non Africain sur place. Depuis deux ans, une force multinationale de 8.500 hommes lutte contre le groupe islamiste terroriste, qui serait responsable de la mort de plus de 20.000 personnes.
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Devant une caméra qui avait su se faire oublier, David Cameron a décrit hier le Nigeria et l'Afghanistan comme étant des états 'extraordinairement corrompus'. Au lendemain de sa gaffe diplomatique, le Premier ministre britannique réagit. Il s'est exprimé devant les Communes. En se permettant de faire de l'humour. 'Tout d'abord, laissez-moi vérifier que le micro fonctionne avant de parler. C'est sûrement une bonne idée. Des pays comme le Nigeria ou l'Afghanistan ont des dirigeants qui se battent avec courage contre de vastes systèmes de corruption et ils ont fait de grands progrès. Voilà pourquoi je suis heureux de les recevoir ici à Londres pour la conférence anti-corruption. Par contre, je ne pense pas qu'il serait judicieux de suspendre notre aide à ces pays. Parce que sincèrement, les problèmes de ces pays finissent par revenir nous hanter ici, qu'il s'agisse de problèmes de migrations, de terrorisme, et tout le reste', a-t-il déclaré. Présent à Londres, le président nigérian Muhammadu Buhari reconnaît des problèmes de corruption dans son pays. Ce qu'il demande, c'est que l'argent détourné par des Nigérians via la place de Londres revienne au pays'. 'Je ne vais pas demander d'excuses à qui que ce soit. Tout ce que je demande, c'est le retour des actifs' a déclaré le chef d'Etat nigérian. President Buhari: 'What i am demanding is the return of our assets... What will i do with an apology?'https://t.co/zhD9nSEWRc- Wolé II (@Kingwole) 11 mai 2016 En Afghanistan, les réactions aux propos de David Cameron sont vives. Pour ce membre du parlement, il est facile de pointer son pays du doigt alors que c'est l'attitude des pays occidentaux en Afghanistan qui est en cause. 'La corruption existe en Afghanistan, cela ne fait aucun doute. Mais le Royaume-Uni lui-même, l'Amérique et la communauté internationale portent une part de responsabilité dans l'expansion de la corruption en Afghanistan. Au moment où la conférence anti-corruption est sur le point de commencer à Londres, nous ne nous attendions pas à de tels propos du gouvernement britannique. C'est une insulte à la nation afghane', affirme le député Mohammad Farhad Sediqi. L'Afghanistan est l'un des trois pays les plus corrompus au monde. Personne ne peut donc nier le problème. Mais les propos de David Cameron tombent mal au moment où il essaie d'obtenir des dirigeants mondiaux qu'ils signent la toute première déclaration mondiale contre la corruption.
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Que s'est-il passé, les 12 et 13 décembre dernier, dans le village de Zaria, au nord du Nigeria? L'ONG Amnesty International, qui a interrogé une centaine de témoins, accuse l'armée nigériane d'avoir abattu délibérément au moins 350 musulmans de la minorité chiite avant d'enterrer leurs corps dans des fosses communes et de détruire les preuves de ce carnage. Les 12 et 13 décembre, des affrontements s'étaient produits à Zaria, fief du Mouvement islamique du Nigeria (IMN), des chiites partisans de l'instauration d'un régime à l'iranienne, dans l'Etat de Kaduna, dans le nord du Nigeria. Des membres de l'IMN en procession religieuse avaient bloqué le convoi du chef d'état-major des armées, le général Tukur Yusuf Buratai, provoquant une répression brutale de l'armée. Dans un rapport intitulé 'Révélons la vérité sur les assassinats illégaux et la dissimulation de masse à Zaria', téléchargeable ici, Amnesty International juge sans fondement les allégations de l'armée selon lesquelles les partisans de l'IMN auraient tenté d'assassiner le général, une accusation formellement démentie par le groupe chiite. Son chef, Ibrahim Zakzaky, et sa femme sont incarcérés à Zaria depuis les faits. Le leader chiite a perdu un oeil lors des affrontements, dont il est ressorti partiellement paralysé. #Nigeria Army's cover-up of shocking mass slaughter at #Zaria exposed - amnesty 's video https://t.co/2Th8FKKxa8 pic.twitter.com/vonIGDFSVw- Donatella Rovera (DRovera) April 22, 2016 Le rapport d'Amnesty paraît alors que les parties se renvoient la responsabilité des violences. Selon l'organisation de défense des droits de l'Homme, l'armée a agi 'illégalement' à Zaria en tirant 'à l'aveugle' sur des civils désarmés. 'La raison pour laquelle l'armée a lancé une telle opération militaire n'est pas claire dans une situation de simple maintien de l'ordre public', indique le rapport. La réponse de l'armée L'armée, qui a souvent été accusée d'abus à l'encontre des civils dans sa lutte contre l'insurrection sunnite Boko Haram, maintient que ses troupes ont réagi à Zaria de manière appropriée. 'L'armée nigériane n'a fourni aucune preuve alimentant ses allégations selon lesquelles les protestataires de l'IMN auraient tenté d'assassiner le chef d'état-major des Armées', poursuit Amnesty, avant d'affirmer que 'l'armée nigériane a brûlé vif plusieurs personnes, rasé des bâtiments et jeté les corps dans des fosses communes'. La plupart des preuves ont été 'méticuleusement détruites', poursuit le rapport, qui accuse les soldats de couvrir ce carnage en empêchant l'accès au site. 'Les corps ont été emmenés, le site rasé, les gravats déblayés, les traces de sang nettoyées, les balles et les douilles ôtées des rues', lit-on. Le porte-parole des forces armées nigérianes, le général Rabe Abubakar, a estimé que le document d'Amnesty était 'injuste' et s'est plaint que l'armée n'ait pas été consultée avant sa publication. 'S'ils ont des preuves, qu'ils les montent pour que tout le monde les voie', a-t-il dit à l'AFP. Il a assuré que les militaires ne s'en prenaient pas aux 'citoyens qui respectent la loi'. 'Ceux que nous avons affrontés devaient être des criminels ou des ennemis de l'Etat', a-t-il dit. La semaine dernière, un haut responsable régional a affirmé à la commission chargée d'enquêter sur l'incident que 347 corps, dont ceux de femmes et d'enfants, avaient été enterrés dans une fosse commune au lendemain des affrontements. Des preuves satellites? Dans son rapport, Amnesty fournit des images satellite montrant le lieu d'une 'possible fosse commune' dans la zone de Manda, près de la capitale de l'Etat, Kaduna, à environ 80 kilomètres de Zaria. Do Amnesty Intl satellite photos show mass grave where hundreds of #Zaria men, women & children are buried? #Nigeria pic.twitter.com/ED1XmUSJwU- Stefan Simanowitz (@StefSimanowitz) April 21, 2016 Bien que le président Muhammadu Buhari se soit engagé à enquêter sur les éventuels crimes de guerre, 'à ce jour, aucune mesure concrète n'a été prise pour mettre fin à l'impunité face à de tels crimes', déplore Amnesty. Des médias nigérians affirmaient jeudi que des procureurs présents à Kaduna ont requis la peine de mort pour 50 membres de l'IMN accusés d'avoir tué un soldat lors de l'incident initial à Zaria. Ibrahim Zakzaky et l'IMN ont déjà eu maille à partir avec les autorités nigérianes dans leur combat pour créer un Etat islamique à l'iranienne. Le chef religieux a déjà été incarcéré à plusieurs reprises. Au Nigeria, les chiites forment une petite minorité au sein de la communauté musulmane, essentiellement sunnite, qui y constitue la moitié de la population.
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Une preuve de vie sur internet, rassurante et insupportable. Deux ans après l'enlèvement de 276 adolescentes par les islamistes de Boko Haram au Nigeria, les familles d'une quinzaine de jeunes filles ont découvert mercredi une vidéo prouvant qu'elles étaient encore en vie jusqu'en décembre dernier. VIDÉO. Le groupe terroriste Boko Haram, expliqué en 1 minute https://t.co/tJKHbV74LI #BokoHaram #Bringbackourgirlshttps://t.co/5yuF1DFqxF- Le Point (@LePoint) 14 avril 2016 A Lagos, la capitale économique du pays, la diffusion de cette vidéo a fait la Une de tous les journaux. Et même si depuis le 14 avril 2014, une cinquantaine d'adolescentes ont réussi à s'évader, il reste toujours 219 lycéennes dans les mains de Boko Haram, un mouvement qui a fait allégeance au groupe Etat islamique et qui exige la libération de prisonniers en échange des jeunes filles. Histoire qu'on ne les oublie pas, les familles des vicitmes sont resdescendues dans la rue ce jeudi pour réclamer leur libération. Elle sont sountenues par le mouvement de solidarité international 'Rendez-nous nos filles'. Two years after Chibok, Boko Haram is still terrorizing #Nigeria https://t.co/V2uUR9Yl95 #bringbackourgirls pic.twitter.com/Ef7rklMAF9- World Economic Forum (@wef) 14 avril 2016 En vain pour l'instant.
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Au Nigeria, le mouvement Bring Back Our Girls (ramenez nos filles) fait le bilan, deux ans jour pour jour après l'enlèvement des lycéennes par les islamistes de Boko Haram. Il est misérable: on est sans nouvelles de deux cent dix-neuf d'entre elles. 'Quand l'incident est arrivé j'ai voulu disparaître de la surface de la terre. Je préférais mourir plutôt que de témoigner de cela' se souvient la mère de l'une des filles En avril 2014, plus de deux cent cinquante lycéennes de douze à dix-sept ans étaient kidnappées dans la petite ville de Chibok, au nord-est du Nigeria. Les insurgés de Boko Haram les ont fait monter en pleine nuit dans leurs camionnettes et ont mis le feu à l'école avant de se replier dans la foret. Cinquante-sept d'entre-elles sont parvenues à s'échapper dans la foulée. Un mois après l'enlèvement, le chef Abubakar Shekau propose dans une vidéo de les échanger contre des djihadistes emprisonnés, ce que refusent de faire les autorités nigérianes. Bien que très médiatisé, ce crime est loin d'être le seul de ce genre, rappelle le coordonnateur humanitaire de l'ONU pour le Sahel : 'Quand un groupe extrémiste violent attache une bombe autour de la taille d'une fille de sept ans et l'envoie se faire exploser sur un marché, c'est l'exemple du mal. Je ne vois rien qui puisse être plus horrible. Soixante-trois kamikazes se sont fait sauter dans le nord du Cameroun pendant le mois de janvier, de cette année. La moitié d'entre eux était des filles ou des femmes'. En septembre dernier, neuf personnes étaient tuées à Kolofata au nord du Cameroun dans un attentat kamikaze perpétré par des enfants. L'insurrection menée par Boko Haram depuis 2009 a fait environ 20.000 morts et provoqué le déplacement de plusieurs millions de personnes.
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Au Nigeria, trois personnes ont été tuées et plusieurs personnes blessées par l'explosion d'un oléoduc dans la région du Delta du Niger, annonce ce mardi un groupe environnemental. Les faits se sont produits dimanche, alors que des travaux étaient en cours sur cette infrastructure, qui appartient à la compagnie italienne ENI. Cet incident renforce les préoccupations concernant la pollution de cette région du sud du Nigeria.
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Au lendemain de l'attaque, les images du village incendié sont glaçantes. Samedi soir, pendant quatre heures des islamistes de Boko Haram ont tiré sur les villageois, les ont brûlés, ainsi que leurs maison et leurs animaux. Plus de 80 morts, dont des enfants, brûlés vifs, selon des témoins qui avaient réussi à fuir. Les insurgés sont arrivés dans deux voitures et des motos, accompagnés de trois femmes kamikazes qui ont explosé en se mélant aux villageois. Le village de Dalori est dans une région régulièrement ciblée par le groupe qui a rallié Daesh. La grande ville voisine, Maiduguri, qui compte environ 2,6 millions d'habitants, héberge 1,6 million de réfugiés selon l'ONU, qui ont fui le terrorisme. Deux localités de la région du lac Tchad, au Tchad voisin, ont été aussi visées par des attentats suicide qui ont fait trois morts et 56 blessés. Pour combattre Boko Haram, les quatre pays riverains du lac Tchad (Nigeria, Cameroun, Tchad et Niger) ainsi que le Bénin ont créé une armée multinationale de presque 9.000 militaires.
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Une attaque revendiquée par l'organisation terroriste Boko Haram a fait 21 morts et 91 blessés ce lundi dans la ville de Maiduguri, dans le nord du Nigeria. L'engin a explosé dans une mosquée de la ville.
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Une explosion survenue ce jeudi midi dans un complexe gazier a fait des dizaines de morts au Nigeria. Elle a provoqué un incendie ravageur qui a duré plusieurs heures. Cela s'est produit au sud-est du pays, dans la ville de Nnewi, et, selon des témoins, après qu'un camion a déchargé des bonbonnes de gaz pour des clients en prévision des fêtes de Noël. Avec AFP
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Ils sont en bonne santé et déjà en train de rentrer chez eux retrouver leurs familles. Les cinq marins polonais membres d'équipage d'un cargo chypriote, qui avaient été enlevés fin novembre au large du Nigeria, ont été libérés. Les enlèvements sont fréquents dans cette zone et se règlent souvent par le versement d'une rançon.
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Les islamistes de Boko Haram ont à nouveau frappé. Trois individus se sont fait exploser sur un marché, situé sur une île du Lac Tchad. Le bilan est lourd : au moins 27 morts et des dizaines de blessés. Depuis des mois, Boko Haram multiplie les attaques dans la région, en représailles de l'opération militaire dont il est la cible.
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L'armée camerounaise a mené hier une opération majeure contre Boko Haram, affilié à l'État islamique, à la frontière du Nigeria. Cette offensive a été organisée conjointement par l'armée tchadienne et nigérienne. En effet, une ligne de front s'est établie entre le Cameroun, le Tchad, le Nigeria et le Niger afin de regagner peu à peu les localités perdues depuis tant d'années au profit de Boko Haram. - Good Morning Business, du jeudi 3 décembre 2015, sur BFM Business.
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Christian Jean-Pierre en direct du Brésil donne les clés du match France-Nigéria de ce lundi soir.
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On attend plus de 30 degrés à l'ombre et les Nigérians ont promis d'être offensifs. Les explications de Pierre Emmanuel Chinardet, envoyé spécial de TF1.
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Attentat meurtrier au Nigeria. Un kamikaze s'est fait exploser vendredi en début d'aprè-midi au milieu de la foule, à l'occasion d'une procession de musulmans chiites. L'attaque suicide s'est produite dans le village de Dakasoye à 20 kilomètres au sud de Kano, dans le nord-est du Nigeria. Les organisateurs de la procession évoquent 'des dizaines de morts'. Un deuxième kamikaze a été arrêté avant qu'il ne déclenche son explosif. Il serait membre du groupe terroriste Boko Haram. L'attaque a eu lieu vers 14 heures 'tuant des dizaines' de fidèles dans le village de Dakasoye, affirme sur son site internet le Mouvement islamique au Nigeria, dirigé par le Cheikh Ibrahim Zakzaky, qui organisait la procession. 'Il y avait une foule énorme, il est encore trop tôt pour établir un bilan précis des victimes', a précisé à l'AFP un des organisateurs de la procession dans le village de Dakasoye. Les fidèles participaient à une 'marche symbolique' de Kano à Zaria, dans l'Etat voisin de Kaduna, où le Cheikh Zakzaky est basé, pour marquer le 40ème jour du deuil chiite de l'Achoura. L'arrivée à Zaria, prévue le 3 décembre, était censée coïncider avec le rassemblement de pèlerins dans la ville irakienne de Kerbala où se trouve le tombeau de l'imam Hossein.. Les fidèles participaient à une 'marche symbolique' de Kano à Zaria, dans l'Etat voisin de Kaduna, où le Cheikh Zakzaky est basé, pour marquer le 40ème jour du deuil chiite de l'Achoura. L'arrivée à Zaria, prévue le 3 décembre, était censée coïncider avec le rassemblement de pèlerins dans la ville irakienne de Kerbala où se trouve le tombeau de l'imam Hossein.
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Nouvelle alerte aux pirates dans le golfe de Guinée à l'Ouest de l'Afrique. Le Szafir Chypre, un cargo de 10.000 tonnes polonais battant pavillon chypriote a été araisoné par des hommes armés. Cinq des onze hommes d'équipage ont été kidnappés. Le navire était en route pour le port de Onne au Nigéria. En fébrier dernier un navire grec avait été détourné dans les mêmes conditions et le capitaine adjoint avait été tué. Les kidnappeurs n'ont pas adressé de demande de rançon. Le porte-conteneur a également été pillé selon, l'opérateur EuroAfrica. C'est le premier incident de ce genre enregistré depuis le mois de février dernier lorsqu'un autre navire avait été abordé. Le capitaine adjoint avait été tué et trois membres de l'équipage avaient été pris en otage. Les experts en sécurité maritime classent les eaux nigérianes dans la catégorie la plus dangereuse au monde.
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Au Nigeria, au moins 18 personnes ont été tuées ce vendredi soir dans deux attentats perpétrés dans les environs de la capitale. Il y a également une quarantaine de blessés. Les deux explosions se sont produites de manière quasi-simultanée dans deux quartiers, Kuje et Nyanya, situés dans les faubourgs d'Abuja. 'Je suis allé manger quelque chose, raconte un témoin, et quand je suis revenu, il y a eu l'explosion. Il y avait des morceaux de partout. Moi-même, j'ai été touché par quelque chose. J'ai ouvert ma chemise et j'ai enlevé ce petit fragment.' Pour l'heure, aucune revendication, mais les enquêteurs soupçonnent le mouvement Boko Haram, qui, désormais, se fait aussi appeler 'groupe Etat islamique en Afrique de l'ouest'. Ces terroristes ont déjà commis, par le passé, des attentats dans l'un des deux quartiers visés ce vendredi soir.
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Italie - 13/17 septembre 2015 - Elle était prête à tout pour faire naître son bébé en Europe. Ester Terry, une Nigériane de 24 ans a traversé la Méditerranée dans un bateau de fortune, et sur le point d'accoucher. Secourue par les garde-côtes italiens, elle a finalement donné naissance à un petit garçon sur le bateau de sauvetage. Transférée dans un hôpital de Sicile, Ester souhaitait que son fils obtienne la nationalité italienne. Selon le droit de la mer, l'enfant devrait avoir la même nationalité que celle du bateau sur lequel il est né, italienne donc. Problème, dans ce pays, il faut avoir un parent né sur le territoire pour devenir Italien, ce qui n'est pas le cas pour le petit Khalifa. La nationalité du bébé est donc liée à celle de sa mère. Si sa demande d'asile est rejetée, Ester Terry et son petit garçon risquent d'être renvoyés au Nigeria.

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