Vidéos A la une
Il y a un mois, le groupe islamiste Boko Haram enlevait 276 jeunes filles dans leur école de Chibok, situé dans l'Etat de Borno au Nigéria. Près de 40 d'entre elles se sont enfuies, mais 223 lycéennes restent aux mains du groupe radical. Dans une première vidéo, Abubakar Shekau le leader de Boko Haram promettait de réduire les jeunes filles en esclavage, et de les " marier " de force. Mais dans une deuxième vidéo lundi, il disait avoir converti à l'islam une partie des jeunes filles et évoquait l'échange des lycéennes contre des prisonniers islamistes détenus par le pouvoir. Alors qu'il avait initialement refusé d'envisager cet échange, le gouvernement nigérian s'est dit mardi soir " ouvert au dialogue. Un sommet sur la sécurité au Nigeria doit se tenir samedi à Paris, rassemblant, autour du président français François Hollande, les dirigeants d'au moins cinq pays africains : le Nigeria et quatre de ses voisins, le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Bénin. Américains et Britanniques ont également été invités. Dans le monde entier, les manifestations se multiplient en faveur de la libération des jeunes filles enlevées, un mouvement rassemblé derrière le slogan lancé sur Twitter "#BringBackOurGirls" (Ramenez nos filles). Quel dénouement pour ces jeunes filles ? Comment rétablir la sécurité dans cette partie de l'Afrique ? Comment lutter efficacement et définitivement contre les mouvements islamistes ? Arnaud Ardoin en débat autour de ses invités.
Vidéos A la une
« Si le Président russe veut être le président qui a commencé une guerre entre deux pays voisins et amis, il est tout près d’atteindre son objectif. Nous sommes au bord du désastre » a...
Vidéos A la une
Émission quotidienne présentée par Frédéric Haziza Ils débattent, ils légifèrent, ils font entendre leurs voix dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale… Au-delà de leurs...
Publicité