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Plusieurs centaines de personnes ont à nouveau manifesté ce dimanche à Yerres en Essonne pour protester contre l'alliance de leur maire Nicolas Dupont-Aignan avec la frontiste Marine Le Pen pour le second tour de l'élection présidentielle. Opposants au député-maire, électeurs déçus ou habitants des villes environnantes, les manifestants, 350 selon la police, se sont rassemblés vers 15h devant la mairie, comme samedi, aux cris de "Dupont démission" et au son de quelques casseroles.
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Nicolas Dupont-Aignan en deuil. La journée qui avait plutôt bien commencé par sa déclaration commune avec Marine Le Pen qui a décidé de le nommer premier ministre si elle était élue, se termine par une terrible nouvelle. Le président de Debout la France vient de perdre sa mère annonce le site du magazine Gala ce samedi 29 avril. La femme de 96 ans prénommée Colette, qui était atteinte de la maladie d'Alzheimer, serait décédée il y a deux jours, précise Gala. Une information qui aurait été confirmée par l'entourage de l'ancien candidat. L'état de santé de la maman de l'homme politique s'était aggravé à la fin de la campagne. Dans la nuit du lundi 10 au mardi 11 avril, elle avait été hospitalisée d'urgence avait révélé Closer. Quand Gala avait demandé à Nicolas Dupont-Aignan quand il avait pleuré pour la dernière fois, il avait répondu : "Il n'y a pas longtemps, quand j'ai quitté ma mère, qui a Alzheimer et qu'elle ne me reconnaissait pas". Selon Gala, c'est ce jeudi qu'elle devrait être inhumée.
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Si Marine Le Pen est élue Présidente le 7 mai prochain, Nicolas Dupont-Aignan sera son Premier ministre. C'est ce qu'ont annoncé les deux protagonistes ce samedi lors d'une déclaration commune face à la presse. Mais ce "ticket" pour le second tour semblait encore inimaginable il y a quelques semaines si on s'en réfère aux propos du leader de Debout la France, très sévères à l'égard de la candidate frontiste et de son parti.
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"Monsieur le maire, c'est la guerre!" Près de 200 habitants de Yerres se sont rassemblés ce samedi pour protester contre l'alliance de leur édile avec Marine Le Pen pour le second tour de la présidentielle. "J'ai la nausée (...) Je pense que certains se sont réveillés avec la gueule de bois ce matin en se rappelant les nombreuses fois où ils ont mis leur bulletin de vote en sa faveur", confie une habitante. "J'ai honte, c'est un homme indigne", témoigne une autre riveraine.
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Après avoir démissionné de ses fonctions ce vendredi, le vice-président de Debout la France, mouvement fondé par Nicolas Dupont-Aignan, a indiqué ce samedi sur BFMTV qu'il n'envisager de voter ni pour Marine Le Pen, ni pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, malgré l'annonce d'un Nicolas Dupont-Aignan Premier ministre si la candidate frontiste est élue. "Nous sommes confrontés à un choix détestables (...) Tout ce qu'il y a de fasciste et xénophobe en France se reconnaît encore dans le FN", a critiqué Dominique Jamet.
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Marine Le Pen a annoncé ce samedi que si elle est élue présidente de la République le 7 mai prochain, elle nommerait Nicolas Dupont-Aignan en tant que Premier ministre. Lors d'une déclaration commune ce samedi, le leader de "Debout la France" a assuré qu'il restait "lui-même". "Je viens tel que je suis (...) C'est justement cette différence et cette union de différences qui fait la force de notre alliance", a-t-il affirmé.
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Dominique Jamet a indiqué, ce vendredi sur BFMTV, qu'il quittait ses fonctions de vice-président de Debout La France après le ralliement de Nicolas-Aignan à Marine Le Pen pour le second tour de l'élection présidentielle. Dominique Jamet a expliqué qu'il "n'approuvait pas la direction prise par le président fondateur de Debout la France et ex-candidat à la présidence de la République".
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Le président de Debout la France est considéré comme en partie responsable de l’élimination de l’ancien Premier ministre aux portes du second tour. En cause, les 1,695 million de voix qu’il a récoltées.
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Ce mardi 25 avril 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Après le naufrage de Benoît Hamon, l'heure est à la mobilisation au sein du PS. Pour cela, le parti peut compter sur Jean-Christophe Cambadélis. Durant la campagne, le premier secrétaire du PS nous avait habitué à un ton assez tristounet dans ses éditos. Au lendemain du désastre, on peut dire qu'il avait la super pêche. A découvrir également: Un front républicain chez Les Républicains ? Nicolas Dupont-Aignan est en quête de financement. Il y a 15 ans, Jean-Luc Mélenchon avait ouvertement appelé à voter contre Jean-Marie Le Pen, au second tour de la présidentielle. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Le Premier secrétaire du PS s'est exprimé à la mi-journée ce lundi, au lendemain du premier tour qui a sévèrement disqualifié le candidat du parti, lequel n'a recueilli qu'un peu plus de 6% des suffrages. Jean-Christophe Cambadélis a qualifié ce résultat de "décevant, déroutant, inquiétant". "Ce résultat marque la fin d'une époque et appelle à un profond renouvellement, a-t-il estimé. L'introspection viendra, l'analyse de cette défaite prendra du temps car elle vient de loin. Mais pas maintenant. Aujourd'hui, il faut se situer dans le temps de l'action et la séquence politique va jusqu'au 18 juin et la fin des élections législatives."
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A l'occasion du premier tour de la présidentielle, des Femen se sont invitées devant le bureau de vote où Marine Le Pen était attendue à Hénin-Beaumont pour déposer son bulletin. Une d'entre elles portait notamment un masque de Poutine, en référence à la proximité entretenue par la candidate du front national avec le président russe. Elles ont été rapidement maîtrisées au sol par les forces de l'ordre déployées en nombre, avant d'être emmenées en fourgon de police. Un homme se déclarant être photojournaliste a également été interpellé pour une raison indéterminée.
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Dans une déclaration depuis l'Hôtel Matignon à la mi-journée ce vendredi, le Premier ministre Bernard Cazeneuve s'en est pris à la candidate du Front national : "Je veux rappeler à Marine Le Pen qu'en matière de lutte contre le terrorisme, la facilité n'est pas la fermeté, ni l'outrance le gage de l'efficacité (...) Elle oublie de préciser aux Français que son parti a voté contre toutes les lois anti-terroristes (...) Elle s'est opposée à tout sans jamais ne rien proposer de sérieux ni de crédible"
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Focus sur un meeting tenu par le candidat de Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan, à la Cité Internationale (Lyon) dans le cadre des prochaines élections présidentielles.
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Face à Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV, Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout la France à l'élection présidentielle, a expliqué ce vendredi 14 avril qu'il n'avait jamais cédé 'aux menaces' de certains membres de l'UMP lors de son départ du parti. 'Il fallait me faire payer le fait d'être parti. C'est comme la mafia', a-t-il poursuivi.
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Invité mardi sur France Inter, le candidat souverainiste a comparé la situation de notre pays au sein de l'union européenne à celle d'une femme battue, provoquant un début de polémique.
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Invité de Ruth Elkrief ce mardi sur BFMTV, le candidat de Debout la France à l'élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, a taclé Jean-Luc Mélenchon. "Je crois à mon projet sérieux, il ne faut pas aller dans le décor avec", le candidat de la France insoumise, a-t-il lancé. Le député-maire d'Yerres, dans l'Essonne, a notamment déploré "l'hésitation de nos concitoyens à 10 jours du scrutin".
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"Je ne voudrais pas qu'on nous refasse le coup de l'Irak et de la Libye où on nous a raconté n'importe quoi", a réagi Nicolas Dupont-Aignan ce vendredi sur BFMTV, après les frappes américaines sur une base aérienne de Bachar al-Assad en Syrie. "Il faudra une réaction impitoyable contre le régime syrien si leur responsabilité pour les attaques chimiques est prouvée", a affirmé le candidat à la présidentielle.
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Développant le volet européen de son programme, François Fillon a évoqué ce jeudi l'évolution que doit prendre le continent. "L'Europe doit cesser de s'élargir sans cesse pour se concentrer sur ses défis intérieurs. L'élargissement sans limite, c'est terminé. Et il est plus que temps d'en tirer les conséquences, notamment à l'égard de la Turquie. Je souhaite que l'on puisse nouer avec ce pays un partenariat stratégique, si du moins ses dirigeants le souhaitent. Mais la Turquie n'a pas vocation à intégrer l'Union européenne.
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Développant le volet international de son programme, François Fillon a évoqué ce jeudi la position que doit avoir la France avec les Etats-Unis. Le candidat de la droite à la présidentielle propose de se tourner vers l'Allemagne pour peser davantage. "La stratégie que doit avoir la France avec les Etats-Unis est de bâtir avec l'Allemagne une stratégie commune. La façon dont l'administration américaine intervient, de mon point de vue contraire au droit international, dans la vie des entreprises européennes est un contentieux majeur. C'est une des raisons pour lesquelles je propose que toutes les négociations commerciales sur la table entre l'Europe et les Etats-Unis soient gelées tant que les Américains n'accepteront pas que l'on examine cette question", a t-il ainsi fait valoir.
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Nicolas Dupont-Aignan ne pourra débattre une seconde fois avec tous les autres candidats à la présidentielle. Ce mercredi, France 2 a jeté l'éponge sur l'organisation de son débat le 20 avril, après le refus de Jean-Luc Mélenchon et d'Emmanuel Macron notamment, d'y participer à cette date. "Ils sont particulièrement hypocrites parce qu'ils ont beaucoup parlé de démocratie mais ils ont tout fait pour bloquer ce débat", a affirmé le candidat de Debout la France sur le plateau de BFMTV.
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A moins de trois semaines du premier tour de la présidentielle, BFMTV et RMC proposaient ce mardi soir l'unique débat de la campagne réunissant les 11 candidats dans la course à l'Elysée. Le débat qui a duré près de quatre heure a abordé trois grands thèmes : l'emploi, la sécurité et le modèle social. L'occasion pour les candidats d'exposer leurs propositions. Leurs différences aussi, au gré d'échanges souvent âpres.
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Lors du grand débat présidentiel sur BFMTV et RMC ce mardi, Nicolas Dupont-Aignan a interpellé Emmanuel Macron sur la banque Rothschild: "Cela ne vous a jamais choqué que la banque Rothschild organise les transferts de grandes entreprises françaises?". "Je suis pour la transparence, la responsabilité mais pas le soupçon généralisé", a répondu Emmanuel Macron.
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Le deuxième débat de la présidentielle 2017 aura lieu mardi à 20h40 sur BFMTV et RMC. Pour la première fois de l'histoire, tous les candidats à l'élection présidentielle seront présents. Pour Ludovic Vigogne, éditorialiste politique à BFMTV, trois duels devraient rythmer ce grand débat: "Il y aura Hamon-Mélenchon. On a vu que Mélenchon avait pris l'ascendant notamment grâce au premier débat (...) Il y aura un autre duel entre Dupont-Aignan et Fillon. On a vu une petite progression de Nicolas Dupont-Aignan au détriment, sans doute, de François Fillon (...) Et puis, il y aura un troisième duel entre Macron et Le Pen qui jouent déjà le match l'un face à l'autre".
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Il pourrait être le grand bénéficiaire des déboires de François Fillon. En embuscade depuis le début des affaires qui touchent le candidat LR, Nicolas Dupont-Aignan veut se présenter comme le plus à même de porter leurs espoirs déçus. Sa bonne dynamique dans les enquêtes d'opinion, où il tutoie désormais la barre des 5%, montrent qu'il parvient à capter une part de cet électorat.
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Sur les 11 candidats à la présidentielle, sept se sont rendus, ce jeudi à Brest, devant le Conseil de l'agriculture. Pour séduire leur auditoire, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont puisé dans leur histoire. La candidate du Front national a notamment évoqué ses ancêtres marins-pêcheurs. "Mes racines sont rurales, mes racines sont paysannes", a confié de son côté François Fillon.
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Ce jeudi 23 mars 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Hier, les candidats à la présidentielle ont exposé leurs propositions aux 800 maires et présidents d'intercommunalités de France. Devant autant de monde, les postulants à l'Élysée ne se sont pas empêchés de dire la vérité. Nathalie Arthaud était honnête avec elle-même et allait jusqu'à dire qu'elle ne serait pas élue. Philippe Poutou quant à lui, a ouvertement avoué qu'il n'était pas habitué à parler devant autant de cravates. Du côté d'Emmanuel Macron, il n'a pas hésité à rendre la monnaie aux maires lorsque ceux-ci l'ont sifflé. A découvrir aussi l'entretien de Stéphane Le Foll devant les journalistes la semaine dernière. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Lors du premier débat présidentiel, François Fillon, Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont déploré en préambule la non-invitation des six autres candidats à la présidentielle. "Quelle bande d'hyprocrites!", a réagi Nicolas Dupont-Aignan ce mardi matin chez Jean-Jacques Bourdin. "S'ils avaient voulu qu'on soit plus nombreux, il suffisait qu'ils ne viennent pas au débat", a estimé le candidat de "Debout la France", qui les avaient appelé à boycotter l'émission après son brusque départ du 20h de TF1 samedi soir.
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Invité ce mardi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Nicolas Dupont-Aignan est revenu sur son brusque départ du JT de TF1 samedi soir, fâché de ne pas être convié au premier débat présidentiel organisé par la chaîne. Cette vidéo a été visionnée plus de 13 millions de fois sur Facebook. Le candidat de "Debout la France" s'est alors dit "impressionné" de l'écho provoqué par son geste.
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Le premier débat présidentiel confrontera cinq candidats ce lundi soir sur TF1, excluant alors les six autres. Nicolas Dupont-Aignan, qui fait partie des personnes non conviées, a poussé un gros coup de gueule en quittant le plateau du 20 heures de TF1 samedi dernier. La vidéo, relayée sur les réseaux sociaux, a d'ailleurs fait un véritable carton. Pour autant, le candidat à l'élection présidentielle ne "pensait pas que ça ferait un tel buzz". "Les Français ont été choqués de ce qu'a fait TF1", a-t-il notamment assuré sur BFMTV ce lundi, affirmant que son geste n'était "pas prémédité".
Présidentielles
Samedi soir, le candidat à l’élection présidentielle a quitté le plateau du Journal de 20h de "TF1" pour protester contre l'organisation du débat présidentiel. La chaîne lui a répondu dans un communiqué.

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