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A l'occasion du premier tour de la présidentielle, des Femen se sont invitées devant le bureau de vote où Marine Le Pen était attendue à Hénin-Beaumont pour déposer son bulletin. Une d'entre elles portait notamment un masque de Poutine, en référence à la proximité entretenue par la candidate du front national avec le président russe. Elles ont été rapidement maîtrisées au sol par les forces de l'ordre déployées en nombre, avant d'être emmenées en fourgon de police. Un homme se déclarant être photojournaliste a également été interpellé pour une raison indéterminée.
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Dans une déclaration depuis l'Hôtel Matignon à la mi-journée ce vendredi, le Premier ministre Bernard Cazeneuve s'en est pris à la candidate du Front national : "Je veux rappeler à Marine Le Pen qu'en matière de lutte contre le terrorisme, la facilité n'est pas la fermeté, ni l'outrance le gage de l'efficacité (...) Elle oublie de préciser aux Français que son parti a voté contre toutes les lois anti-terroristes (...) Elle s'est opposée à tout sans jamais ne rien proposer de sérieux ni de crédible"
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Focus sur un meeting tenu par le candidat de Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan, à la Cité Internationale (Lyon) dans le cadre des prochaines élections présidentielles.
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Face à Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV, Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout la France à l'élection présidentielle, a expliqué ce vendredi 14 avril qu'il n'avait jamais cédé 'aux menaces' de certains membres de l'UMP lors de son départ du parti. 'Il fallait me faire payer le fait d'être parti. C'est comme la mafia', a-t-il poursuivi.
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Invité mardi sur France Inter, le candidat souverainiste a comparé la situation de notre pays au sein de l'union européenne à celle d'une femme battue, provoquant un début de polémique.
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Invité de Ruth Elkrief ce mardi sur BFMTV, le candidat de Debout la France à l'élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, a taclé Jean-Luc Mélenchon. "Je crois à mon projet sérieux, il ne faut pas aller dans le décor avec", le candidat de la France insoumise, a-t-il lancé. Le député-maire d'Yerres, dans l'Essonne, a notamment déploré "l'hésitation de nos concitoyens à 10 jours du scrutin".
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"Je ne voudrais pas qu'on nous refasse le coup de l'Irak et de la Libye où on nous a raconté n'importe quoi", a réagi Nicolas Dupont-Aignan ce vendredi sur BFMTV, après les frappes américaines sur une base aérienne de Bachar al-Assad en Syrie. "Il faudra une réaction impitoyable contre le régime syrien si leur responsabilité pour les attaques chimiques est prouvée", a affirmé le candidat à la présidentielle.
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Développant le volet européen de son programme, François Fillon a évoqué ce jeudi l'évolution que doit prendre le continent. "L'Europe doit cesser de s'élargir sans cesse pour se concentrer sur ses défis intérieurs. L'élargissement sans limite, c'est terminé. Et il est plus que temps d'en tirer les conséquences, notamment à l'égard de la Turquie. Je souhaite que l'on puisse nouer avec ce pays un partenariat stratégique, si du moins ses dirigeants le souhaitent. Mais la Turquie n'a pas vocation à intégrer l'Union européenne.
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Développant le volet international de son programme, François Fillon a évoqué ce jeudi la position que doit avoir la France avec les Etats-Unis. Le candidat de la droite à la présidentielle propose de se tourner vers l'Allemagne pour peser davantage. "La stratégie que doit avoir la France avec les Etats-Unis est de bâtir avec l'Allemagne une stratégie commune. La façon dont l'administration américaine intervient, de mon point de vue contraire au droit international, dans la vie des entreprises européennes est un contentieux majeur. C'est une des raisons pour lesquelles je propose que toutes les négociations commerciales sur la table entre l'Europe et les Etats-Unis soient gelées tant que les Américains n'accepteront pas que l'on examine cette question", a t-il ainsi fait valoir.
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Nicolas Dupont-Aignan ne pourra débattre une seconde fois avec tous les autres candidats à la présidentielle. Ce mercredi, France 2 a jeté l'éponge sur l'organisation de son débat le 20 avril, après le refus de Jean-Luc Mélenchon et d'Emmanuel Macron notamment, d'y participer à cette date. "Ils sont particulièrement hypocrites parce qu'ils ont beaucoup parlé de démocratie mais ils ont tout fait pour bloquer ce débat", a affirmé le candidat de Debout la France sur le plateau de BFMTV.
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A moins de trois semaines du premier tour de la présidentielle, BFMTV et RMC proposaient ce mardi soir l'unique débat de la campagne réunissant les 11 candidats dans la course à l'Elysée. Le débat qui a duré près de quatre heure a abordé trois grands thèmes : l'emploi, la sécurité et le modèle social. L'occasion pour les candidats d'exposer leurs propositions. Leurs différences aussi, au gré d'échanges souvent âpres.
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Lors du grand débat présidentiel sur BFMTV et RMC ce mardi, Nicolas Dupont-Aignan a interpellé Emmanuel Macron sur la banque Rothschild: "Cela ne vous a jamais choqué que la banque Rothschild organise les transferts de grandes entreprises françaises?". "Je suis pour la transparence, la responsabilité mais pas le soupçon généralisé", a répondu Emmanuel Macron.
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Le deuxième débat de la présidentielle 2017 aura lieu mardi à 20h40 sur BFMTV et RMC. Pour la première fois de l'histoire, tous les candidats à l'élection présidentielle seront présents. Pour Ludovic Vigogne, éditorialiste politique à BFMTV, trois duels devraient rythmer ce grand débat: "Il y aura Hamon-Mélenchon. On a vu que Mélenchon avait pris l'ascendant notamment grâce au premier débat (...) Il y aura un autre duel entre Dupont-Aignan et Fillon. On a vu une petite progression de Nicolas Dupont-Aignan au détriment, sans doute, de François Fillon (...) Et puis, il y aura un troisième duel entre Macron et Le Pen qui jouent déjà le match l'un face à l'autre".
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Il pourrait être le grand bénéficiaire des déboires de François Fillon. En embuscade depuis le début des affaires qui touchent le candidat LR, Nicolas Dupont-Aignan veut se présenter comme le plus à même de porter leurs espoirs déçus. Sa bonne dynamique dans les enquêtes d'opinion, où il tutoie désormais la barre des 5%, montrent qu'il parvient à capter une part de cet électorat.
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Sur les 11 candidats à la présidentielle, sept se sont rendus, ce jeudi à Brest, devant le Conseil de l'agriculture. Pour séduire leur auditoire, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont puisé dans leur histoire. La candidate du Front national a notamment évoqué ses ancêtres marins-pêcheurs. "Mes racines sont rurales, mes racines sont paysannes", a confié de son côté François Fillon.
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Ce jeudi 23 mars 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Hier, les candidats à la présidentielle ont exposé leurs propositions aux 800 maires et présidents d'intercommunalités de France. Devant autant de monde, les postulants à l'Élysée ne se sont pas empêchés de dire la vérité. Nathalie Arthaud était honnête avec elle-même et allait jusqu'à dire qu'elle ne serait pas élue. Philippe Poutou quant à lui, a ouvertement avoué qu'il n'était pas habitué à parler devant autant de cravates. Du côté d'Emmanuel Macron, il n'a pas hésité à rendre la monnaie aux maires lorsque ceux-ci l'ont sifflé. A découvrir aussi l'entretien de Stéphane Le Foll devant les journalistes la semaine dernière. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Lors du premier débat présidentiel, François Fillon, Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont déploré en préambule la non-invitation des six autres candidats à la présidentielle. "Quelle bande d'hyprocrites!", a réagi Nicolas Dupont-Aignan ce mardi matin chez Jean-Jacques Bourdin. "S'ils avaient voulu qu'on soit plus nombreux, il suffisait qu'ils ne viennent pas au débat", a estimé le candidat de "Debout la France", qui les avaient appelé à boycotter l'émission après son brusque départ du 20h de TF1 samedi soir.
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Invité ce mardi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Nicolas Dupont-Aignan est revenu sur son brusque départ du JT de TF1 samedi soir, fâché de ne pas être convié au premier débat présidentiel organisé par la chaîne. Cette vidéo a été visionnée plus de 13 millions de fois sur Facebook. Le candidat de "Debout la France" s'est alors dit "impressionné" de l'écho provoqué par son geste.
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Le premier débat présidentiel confrontera cinq candidats ce lundi soir sur TF1, excluant alors les six autres. Nicolas Dupont-Aignan, qui fait partie des personnes non conviées, a poussé un gros coup de gueule en quittant le plateau du 20 heures de TF1 samedi dernier. La vidéo, relayée sur les réseaux sociaux, a d'ailleurs fait un véritable carton. Pour autant, le candidat à l'élection présidentielle ne "pensait pas que ça ferait un tel buzz". "Les Français ont été choqués de ce qu'a fait TF1", a-t-il notamment assuré sur BFMTV ce lundi, affirmant que son geste n'était "pas prémédité".
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Samedi soir, le candidat à l’élection présidentielle a quitté le plateau du Journal de 20h de "TF1" pour protester contre l'organisation du débat présidentiel. La chaîne lui a répondu dans un communiqué.
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Nicolas Dupont-Aignan, invité de Jean-Jacques sur BFMTV et RMC ce mercredi, a dévoilé quelques personnes qui pourraient composer son gouvernement s'il était élu président de la République. Le leader de Debout La France songe entre autre à nommer Henri Guaino ministre de la Défense, Natacha Polony à l'Instruction publique et Malek Boutih à la politique de la ville. "Ce que j'ai voulu dire, c'est que des femmes et des hommes de bonne volonté, patriotes, peuvent redresser la France", a lancé Nicolas Dupont-Aignan.
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Nicolas Dupont-Aignan était l'invité d'Olivier Truchot ce mercredi sur BFMTV. Le candidat de Debout la France à la présidentielle a réagi à l'annonce de François Fillon de se maintenir malgré sa prochaine convocation devant les juges. Il a également confié que certains membres des Républicains rejoignaient son parti: "Le 8 février, une centaine de maires et conseillers départementaux m'ont rejoint. Tous les jours, j'ai des Républicains qui arrivent. J'ai encore eu deux parlementaires qui m'ont appelé là pour me dire qu'ils hésitaient. On voit une recomposition du paysage politique."
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Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, invité de BFM Story sur BFMTV ce mardi, a affirmé vouloir "un référendum sur un projet de traité d'Europe allégé", ajoutant souhaiter "garder le meilleur de l'Europe et enlever le moins bon". "Combien de temps allons-nous continuer en France à concevoir l'Europe comme un pouvoir extérieur qui nous impose ses lois?", s'est-il demandé, jugeant que ce sont les pays "les acteurs de ce continent", et non les instances européennes.
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Suite au vote des Britanniques sur le Brexit, Marine Le Pen a redit son envie de voir un référendum du même type organisé en France. Selon la présidente du FN, il s'agit là "d'une nécessité démocratique". Même son de cloche du côté de Nicolas Dupont-Aignan pour qui "le mur de Bruxelles est tombé". Jean-Luc Mélenchon a pour sa part estimé qu'il n'y avait qu'une seule alternative : "changer l'Europe ou la quitter".
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Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, est revenu sur la victoire du Brexit au Royaume-Uni. Une victoire qu'il approuve : "c'est un électrochoc salutaire pour enfin en finir avec cette Union européenne qui a trahi l'idée européenne".
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Pour Nicolas Dupont-Aignan, 'on est dans une situation intenable' au sujet de la tenue ou non d'une manifestation, jeudi, contre la loi Travail. 'Soit il y a une manifestation, mais avec son lot de casseurs donc on ne peut pas l'accepter. Soit on interdit la manifestation et en démocratie ce n'est pas acceptable'. Selon lui, 'la vraie question c'est la capacité du gouvernement a maintenir l'ordre public en France. Je ne comprends pas comment on ne peut pas arrêter quelques dizaines de casseurs. La vraie question c'est la capacité à incarcérer les casseurs.'
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Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, invité de Jean-Jacques Bourdin ce mardi sur BFMTV et RMC, a affirmé ne pas comprendre la CGT, expliquant qu'il " aurait aimé qu'elle fasse des blocages des entreprises qui utilisent des travailleurs détachés". "Pourquoi la CGT ne s'attaque pas à eux, plutôt que de s'attaquer à ceux qui prennent le train le matin ou qui bossent et qui n'en peuvent plus?", s'est-il interrogé. "J'aimerais que le mouvement social aille aux causes des problèmes", a-t-il lancé.
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Le candidat à l'élection présidentielle de 2017 Nicolas Dupont-Aignan, invité ce mardi de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV, a "souhaité" que le système politique français explose. "Ça fait dix ans que je me bats contre ce système qui fait souffrir les Français", a-t-il déclaré. S'adressant aux téléspectateurs, le président de Debout la France leur a demandé "pourquoi acceptez-vous de voter pour des gens qui ont ruiné le pays?". " Ma candidature à la présidentielle vise à offrir un choix d'une autre politique, mais sans les défauts du Front de gauche et du Front national", a-t-il conclu.
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Nicolas Dupont-Aignan, invité ce mardi de BFM Story sur BFMTV, a estimé que le refus de François Hollande de signer le Tafta pour l'instant est "un non de façade". "En vérité, c'est un non tactique, politicien, pour rassurer avant 2017", a-t-il accusé. Selon le président de Debout la France, François Hollande "continue à faire confiance aux négociateurs de l'Union européenne qui négocient en secret et sont en train de vendre l'Europe aux Etats-Unis". "Je ne veux pas que mon pays deviennent l'esclave à la fois des Etats-Unis, de la Chine, et de la Turquie sur l'autre affaire", s'est emporté Nicolas Dupont-Aignan, évoquant la suppression des visas pour les voyageurs en provenance de la Turquie.
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Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, invité de BFM Story sur BFMTV ce mardi, a assuré vouloir une loi "pour plafonner les rémunérations des grands patrons". "Il faut légiférer, il faut plafonner à un niveau raisonnable", a-t-il souhaité. Il a également déclaré rêver d'avoir comme ministre de l'Economie "le patron d'un petite PME". "Vous verrez qu'il n'y aura pas 15 millions pour une diva qui délocalise les emplois français", a-t-il conclu.

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