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Le secrétaire général adjoint de FO Police Nicolas Comte, invité de BFM Story sur BFMTV ce mercredi, a assuré que la manifestation contre la loi Travail prévue jeudi "aurait été beaucoup plus compliquée à gérer" si elle avait été interdite, "parce qu'on aurait dû gérer ça contre les organisateurs, alors qu'on pourra gérer avec eux". "On utilise la fatigue des policiers pour justifier une décision politique", a accusé Nicolas Comte, appelant la classe politique à ne pas utiliser les forces de l'ordre comme alibi.
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Nicolas Comte, porte-parole du syndicat Unité SGP police-FO, réclame un encadrement des manifestations. En effet, des policiers ont été grièvement blessés lors des mobilisations contre la loi El Khomri d'hier. Comment le gouvernement a-t-il pu se laisser embarquer dans une telle situation ? D'après Thierry Arnaud, cela résulte de l'addition d'une volonté politique et des calculs politiciens du gouvernement qui a décidé d'autoriser les manifestations. Il voulait éviter le piège des casseurs, mais il est tombé dans un autre. Il s'agit notamment des images des policiers débordés par des casseurs à qui tout semblait permis, diffusées à la télévision depuis hier soir. Celles-ci ont montré que l'État n'était pas capable de faire respecter l'ordre public. - Bourdin Direct, du vendredi 29 avril 2016, sur RMC.
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"On a l'impression d'avoir été partiellement entendu mais pas totalement", a réagi mercredi Nicolas Comte après les annonces de Manuel Valls. La simplification procédure pénale fait partie des mesures annoncées qui vont dans le "bons sens" selon le porte-parole du syndicat Unité SGP police-FO. Le renforcement des peines pour lutter contre le trafic d'armes ne lui semble en revanche pas une priorité, il préfère que les peines prononcées soient appliquées. "Limiter les permissions de sortie des détenus, c'est ce qu'on réclamait", rappelle-t-il. Il estime en revanche qu'elles ne doivent pas être réalisées par la police nationale.
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Nicolas Comte, secrétaire général Unité SGP Police et Roland Coutanceau, psychiatre, président de la Ligue Française pour la Santé Mentale et auteur de "Faut-il être normal ?"(Ed. Michel Lafon), étaient sur le plateau de BFM Story. Les vidéos de propagande publiées par Daesh sur ses sites séduisent de nombreux jeunes ou déséquilibrés qui se radicalisent et se lancent dans des opérations meurtrières. Agressions au couteau ou en voiture, les nouvelles formes de terrorisme qualifiées de "terrorisme de proximité" inquiètent les Français. Un automobiliste probablement déséquilibré a foncé, dimanche soir à Dijon, sur des passants faisant 11 blessés dont 2 graves. Cette agression survient au lendemain de l'attaque du commissariat de Joué-les-Tours par un jeune homme de 20 ans qui se serait radicalisé en ligne. Pour Roland Coutanceau, "c'est l'influence de l'image religieuse sur le psychisme humain". Mais pour Nicolas Comte, "c'est une réponse à l'appel de Daesh qui incite les gens à prendre les policiers pour cibles
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Philippe Bilger, avocat général près de la Cour d'appel de Paris, et Nicolas Comte, secrétaire général unité SGP-Police-FO, étaient sur le plateau de BFM Story.
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