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Le procès en appel du docteur Nicolas Bonnemaison, accusé d'euthanasie, s'ouvrira ce lundi après-midi devant la Cour d'Assises du Maine-et-Loire. Parmi les familles des patients décédés, la majorité le soutient. Deux familles seulement se sont constituées partie civile. "Le docteur Bonnemaison a agi impeccablement bien. J'espère qu'il va être acquitté pour de bon et qu'on en finisse avec ces procès", a estimé le fils d'une des patients.
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Le procès en appel de l'urgentiste bayonnais Nicolas Bonnemaison s'ouvrira lundi après-midi devant la Cour d'Assises du Maine-et-Loire. Poursuivi pour euthanasie active sur sept patients en fin de vie, il avait été acquitté en 2014, mais le Parquet a fait appel. Ce procès devrait durer deux semaines. "Il a tout simplement fait son boulot. Il a fait des gestes de compassion, d'humanité, chez des patients qui étaient en fin de vie. Je pense que ce n'est pas un criminel" a estimé Frédéric Chaussoy, médecin anesthésiste qui a bénéficié d'un non-lieu après avoir aidé un tétraplégique à mourir.
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Retour sur l'acquittement total de Nicolas Bonnemaison et les éventuelles conséquences sur la loi Leonetti, avec Hervé Mariton, député UMP de la Drôme et Véronique Massonneau, députée écologiste de la Vienne et auteur d'une proposition de loi sur l'euthanasie.
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L'ancien ministre de la Santé Bernard Kouchner a dit se sentir lui aussi responsable au procès pour empoisonnement de Nicolas Bonnemaison, en raison de l'incapacité des politiques "à changer la loi, de manière à ce qu'il ne soit plus possible d'accuser ceux qui ont la responsabilité d'abréger la souffrance".
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Retour sur le procès de Nicolas Bonnemaison et le débat sur le droit à l'euthanasie, avec Michèle Belaunay, députée PS de Gironde, ancienne ministre déléguée aux Handicapés et à l'Autonomie, et Didier Sicard, médecin, président de la Mission présidentielle de réflexion sur la fin de vie (Rapport Sicard).
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Le procès de l'urgentiste Nicolas Bonnemaison s'est ouvert mercredi matin, à Pau. Le médecin est poursuivi pour avoir "empoisonné" sept de ses patients en fin de vie à l'hôpital de Bayonne. Le docteur Bonnemaison a assuré ne pas être militant de l'euthanasie, aucune des familles des victimes n'a porté plainte. Ce médecin, âgé de 53 ans, encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
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