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Invité sur BFMTV ce lundi, Benjamin Griveaux, porte-parole d'Emmanuel Macron, candidat d'En marche à l'élection présidentielle, a évoqué le financement du projet de Marine Le Pen: "Quand on ne dit rien du financement d'un projet qui coûte 150 milliards, à la fin des fins, il y a quelqu'un qui paye. Et en général, ce sont les Français (...) Madame Le Pen, c'est la mère Noël. Depuis des semaines, elle offre des cadeaux à tout le monde". Nicolas Bay, soutien de la candidate du Front national, a répondu au porte-parole d'Emmanuel Macron: "150 milliards, c'est votre chiffre à vous. En fait, vous ne savez pas faire des économies (...) Il n'y a pas de cadeaux. C'est simplement que l'argent des Français soit utilisé au service des Français".
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Seulement cinq des onze candidats à la présidentielle seront présents sur le plateau de TF1, ce lundi soir, pour le premier grand débat de la campagne. Parmi les six absents, Nicolas Dupont-Aignan est le plus remonté. Le candidat de Debout la France, crédité d'environ 3% dans les sondages, a saisi le Conseil d'État mais son recours a été rejeté. Nicolas Bay, secrétaire général du FN, a réagi à cette démarche sur BFMTV, ce lundi: "La démarche de Nicolas Dupont-Aignan est très légitime. Ce n'est pas aux médias de décider quels sont les candidats qui doivent débattre (...) Boycotter le débat? Il faut quand même qu'il ait lieu".
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Exclure les idées mais pas les sources de financements. BFMTV révèle que Cotelec, l'association de financement présidé par Jean-Marie Le Pen a prêté cet été quelques millions d'euros aux candidats FN pour les prochaines régionales, malgré la crise qui traverse le parti. Nicolas Bay, qui a voté pour l'exclusion du fondateur du parti au bureau national, a ainsi reçu un chèque de 300.000 euros pour sa campagne. Et Marine Le Pen est encore admiratrice du micro-parti.
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Invités : - Alain Marleix, député UMP du Cantal - Eva Sas, députée EELV de l'Essonne - Christophe Borgel, député PS de la Haute-Garonne - Nicolas Bay, secrétaire général du FN
Politique
Nicolas Bay, 37 ans, est secrétaire général du Front national et député européen. Interview. 
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C'est un raz-de-marée populiste qui s'est abattu sur l'Europe. En France, avec un score de 25,2%, le Front national exultait dimanche soir. " Le peuple souverain a clamé qu'il voulait reprendre en mains les clés de son destin ", a déclaré la présidente du parti Marine Le Pen, opposant sa formation politique triomphante aux " partis du renoncement ". Le gouvernement, lui, a essuyé un vote sanction, avec seulement 14,7% des suffrages exprimés pour le Parti socialiste. En outre, l'euroscepticisme s'est aussi matérialisé dans le score de l'abstention, qui au niveau national s'élève à 57%. Un chiffre qui, s'il est légèrement inférieur à celui de 2009, démontre le peu d'intérêt, voire la défiance d'un grand nombre de Français vis-à-vis de Bruxelles. Quelle analyse doit-on tirer de ce scrutin ? Quel est l'avenir de l'Europe ? Qui sera le futur président de la Commission, et sera-t-il en mesure de réorienter l'Europe, pour mettre un terme au désamour des peuples à son endroit ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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Selon un sondage exclusif Harris Interactive pour LCP et Le Parisien, le Front national devancerait l'UMP et le PS dans les intentions de vote pour les élections européennes. En effet, le parti de...
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Pas de grande surprise à l’issue du premier tour des élections municipales, marqué comme attendu, par une sanction envers le PS et une forte abstention. Il faut dire que déjà, lors du...
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Invités : Nicolas Bay, secrétaire général-adjoint et directeur de la campagne des Municipales du Front National, tête de liste à Elbeuf. Yves Cochet, député Verts européen, ancien...
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