Revue du web
Avec Atlantico
En dépit de l'importance du sujet aux yeux des Français, l'insécurité au quotidien ne fait pas grand bruit. L'intégralité des candidats de la primaire de la droite l'ont soigneusement évitée, à l'exception de François Fillon et Alain Juppé. Le sujet a, en effet, été abordé à l'occasion du dernier débat opposant les finalistes.
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En dépit de l'importance du sujet aux yeux des Français, l'insécurité au quotidien ne fait pas grand bruit. L'intégralité des candidats de la primaire de la droite l'ont soigneusement évitée, à l'exception de François Fillon et Alain Juppé. Le sujet a, en effet, été abordé à l'occasion du dernier débat opposant les finalistes.
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Les électeurs de la primaire ont tranché. Ils ont ainsi bouleversé le paysage politique national, faisant en quelque sorte place nette pour la campagne présidentielle. Ils ont voté à 44,1% des suffrages pour celui que Nicolas Sarkozy qualifiait de "collaborateur" lorsqu'il était à l'Elysée et qui, depuis le retour de l'ancien Président à tête des Républicains, se tenait à l'écart de la vie interne du parti en traçant son propre chemin.
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Les bureaux de vote ferment à 19h. Les premiers résultats devraient tomber vers 20h.
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Les sympathisants de la droite et du centre sont invités à départager 7 candidats en vue de l'élection présidentielle. 10.000 bureaux de vote sont répartis sur tout le territoire à cette occasion.
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Le troisième débat de la primaire de la droite s'est tenu le 17 novembre. A son issue, François Fillon semble avoir gagné de précieux point, même si Alain Juppé et Nicolas Sarkozy restent en position de participer au tour suivant.
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Avec Atlantico
Le collectif Numérique 2017, présidé par Laure de la Raudière, a publié une analyse comparative des différents programmes des candidats de la primaire de la droite, en matière de numérique. L'étude, réalisée notamment par Nicolas Buffenoir et Jonas Haddad, en fait la synthèse.
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Avec Atlantico
Selon un sondage exclusif OpinionWay pour Atlantico, François Fillon est actuellement à la deuxième place des intentions de vote pour la primaire de la droite et du centre, derrière Alain Juppé mais devant Nicolas Sarkozy. En cas de second tour face au maire de Bordeaux, il pourrait même l'emporter.
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Avec Atlantico
Alors que les sept candidats de la primaire de la droite et du centre se sont affrontés ce jeudi 3 novembre lors d'un deuxième débat télévisé, retour en chiffres sur l'impact qu'a eu chaque candidat sur les réseaux sociaux lors de cette soirée.
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Avec Atlantico
Alors que les sept candidats de la primaire de la droite et du centre se sont affrontés ce jeudi 3 novembre lors d'un deuxième débat télévisé, retour en chiffres sur l'impact qu'a eu chaque candidat sur les réseaux sociaux lors de cette soirée.
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Avec Atlantico
Virginie Martin, politologue et essayiste, livre un premier roman sans concession avec les cercles du pouvoir. Amoral et dur, mais aussi jouissif.
Politique
Nathalie Kosciusko-Morizet a été prise d'un étrange fou rire, jeudi soir, suite à un lapsus de son adversaire Jean-François Copé. Les internautes n'ont pas attendu pour s'emparer de l'extrait et le détourner. Découvrez leurs publications les plus drôles !
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Avec Atlantico
Les sept candidats se sont différenciés sur le nombre de postes de policiers à créer et de places de prisons à construire.. Nicolas Sarkozy n'a pas réussi à imposer son leadership à ses anciens ministres devenus concurrents-adversaires, même si sa stratégie s'avère payante auprès du noyau dur de son électorat.
Revue du web
Avec Atlantico
Ce jeudi, François Fillon a tenté sa chance sur France 2. Compte tenu de son orientation plutôt libérale par rapport aux autres candidats - surtout économiquement, mais aussi politiquement du fait de ses positions légèrement moins autoritaires en termes de sécurité et de moeurs - Fillon n'aurait rien à gagner d'un élargissement de l'électorat.
Politique
Comme tout un chacun, les politiciens n'aiment pas admettre qu'ils ont eu tort. Alors quand on leur demande le prix d'un pain au chocolat ou d'un ticket de métro et qu'ils sèchent, ils font tout pour avancer une explication, même si elle est peu convaincante.
Revue du web
Avec Atlantico
Les propos de Jean-Frédéric Poisson sur les "lobbies juifs" prononcés dans Nice-Matin ont beaucoup choqué, notamment le Crif et certains de ses concurrents à la primaire.
Insolite
Twitter ne pouvait pas passer à côté de ça : une photo où Nathalie Kosciusko-Morizet pose bizarrement sur son canapé. Datant de 2008 et republié par Paris Match il y a quelques jours, le cliché a été détourné par les internautes.
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Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet n'ont fait qu'un petit tour au Conseil national des Républicains. Bruno le Maire et Henri Guaino sont absents. Ils dénoncent le programme taillé sur mesure pour Nicolas Sarkozy. "Je ne participerai pas au vote car cela entretient une confusion regrettable entre Nicolas Sarkozy président du parti et Nicolas Sarkozy candidat en campagne pour les primaires", a précisé Alain Juppé.
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Le député Les Républicains de Charente-Maritimes Dominique Bussereau, invité de Ruth Elkrief sur BFMTV ce lundi, a souhaité que "Nathalie Kosciusko-Morizet trouve les parrainages" en vue de la primaire Les Républicains. "Dans une société comme la société française, qu'il n'y ait pas une femme candidate serait anormal", a-t-il déclaré. Il faut permettre qu'il y ait une femme dans cette compétition, non pas pour le look mais parce que c'est important dans la vie politique française", a-t-il estimé, suggérant "peut-être deux" femmes candidates à la primaire.
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Nathalie Kosciusko-Morizet, députée LR de l'Essonne et candidate à la primaire de la droite en vue de la présidentielle de 2017 était l'invitée de 12h l'Heure H, du jeudi 12 mai 2016. - 12h l'heure H, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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À TORT OU À RAISON. "Le monde politique reste malgré tout un monde d'hommes", c'est mots sont ceux de Nathalie Kosciusko-Morizet. Après vérification, ce qu'elle a dit est juste. La preuve en chiffres avec Ségolène Chaplin.
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Invitée de Jean-Jacques Bourdin mardi, Nathalie Kosciusko-Morizet est revenue sur les accusations de harcèlement et agressions sexuelles envers Denis Baupin, des faits selon elle "particulièrement graves et caractérisés", qui vont "bien au-delà du sexisme". La députée Les Républicains de l'Essonne a rappelé que le sexisme était vécu dans "tous les univers qui ne sont pas complètement mixtes dans leur direction" et pas seulement en politique.
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Réagissant au micro de Jean-Jacques Bourdin aux accusations de harcèlement et d'agressions sexuelles portées contre Denis Baupin, Nathalie Kosciusko-Morizet s'est refusé à en faire "un sujet politique". "D'une certaine manière je pense que c'est plus grave que ça", a expliqué la députée Les Républicains de l'Essonne, dénonçant une omerta sur le sujet, et des "structures mentales sexistes" dans le monde politique comme dans la société en général.
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Invitée dimanche du Grand Jury LCI/RTL/LeFigaro, Nathalie Kosciusko-Morizet a évoqué ses propositions dont la suppression du Conseil économique, social et environnemental. "Je propose d'avoir un système dans lequel chaque citoyen serait virtuellement membre d'une assemblée, une plateforme en s'associant à des propositions de lois". Elle a ajouté: "Le risque principal est que les Français voient la démocratie se dérouler loin d'eux".
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"On a beaucoup trop de gens qui sont sous statut et on ne comprend pas pourquoi. Il faudrait que l'administration soit plus agile", a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet. La candidate à la primaire de la droite et du centre veut supprimer le statut de fonctionnaire et le remplacer par des contrats privés "pour une administration plus agile".
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"Je crois que ça évolue, je ne suis pas sûre que ça débouche sur quelque chose mais je suis sûre d'une chose : derrière ce mouvement comme derrière d'autres mouvements, il y a une insatisfaction vis-à-vis des formes actuelles de la vie politique", a expliqué la députée LR de l'Essonne. "Il ne faut pas s'endormir sur la vie politique et croire que tout est gagné", a-t-elle ajouté.
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Nathalie Kosciusko-Morizet a évoque "les pressions croisées" subies par les parlementaires dans la chasse aux parrainages. "Cette course du "j'en ai plus que toi", ce n'est pas la conception que je me fais du parlementaire. Il est libre", a-t-elle ajouté.
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"On verra à ce moment-là ". Nathalie Kosciusko-Morizet est restée très évasive sur son investiture aux élections législatives de 2017 à Paris ou dans l'Essonne. "Je suis totalement engagée dans mon mandat du président du groupe Les Républicains au Conseil de Paris", a-t-elle conclu.
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"Tant qu'on pourra se demander s'il n'est pas un rabatteur, si tout cela n'est pas une opération de manipulation politique aux bénéfices de François Hollande, on ne pourra pas véritablement avoir une discussion intéressante", a expliqué Nathalie Kosciusko-Morizet à propos d'Emmanuel Macron. Et d'ajouter : "On a l'impression qu'il ne va pas au bout de sa propre démarche".
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Le site du Figaro a révélé vendredi le contenu d'une conversation confidentielle entre Nathalie Kosciusko-Morizet et un élu parisien. Au cours de cette discussion, la candidate à la primaire des Républicains aurait confié à son interlocuteur déplorer le manque de femmes dans la course à l'investiture. "Mais il va bientôt y avoir Michèle Alliot-Marie", lui aurait alors rétorqué l'élu. Mais NKM se serait empressée de lui répondre que "MAM n'est pas une femme". Sur son compte Twitter, la députée de l'Essonne a rapidement démenti avoir tenu ces propos, fustigeant un "Buzz stupide, sur une déclaration inventée". L'ex-ministre de l'Intérieur n'a pour sa part pas encore répondu. Pour l'heure, Nathalie Kosciusko-Morizet et Nadine Morano sont les deux seules candidates déclarées pour cette primaire. Face à elles neuf hommes : Alain Juppé, Bruno Le Maire, François Fillon, Jacques Myard, Frédéric Lefebvre, Jean-Frédéric Poisson, Hervé Mariton et Geoffroy Didier. Nicolas Sarkozy ne s'est quant à lui toujours pas déclaré. Nathalie Kosciusko-Morizet et Nadine Morano ne sont même pas encore sûres de pouvoir participer à cette primaire, puisqu'elles rencontrent quelques difficultés à réunir les parrainages parlementaires nécessaires.

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