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Invité sur BFMTV ce vendredi, Mohamed Sifaoui, journaliste spécialiste du terrorisme islamiste, a réagi à la déclaration de François Hollande, selon laquelle, le réseau des attentats de Paris et Bruxelles était "en voie d'être anéanti". Une affirmation un peu optimiste pour l'auteur qui a voulu rester "très prudent". "Si on doit comptabiliser ceux qui constituaient la galaxie Abaoud, Akrou, Kriket, Bengalem, il s'agit de quelques centaines d'individus", a-t-il expliqué. D'après lui, Daesh a fait revenir "un certain nombre d'éléments opérationnels, après les avoir soumis à une formation". "Si même l'artificier (Najim Laachraoui, ndlr) se fait exploser, cela veut dire que d'autres sont capables de fabriquer des engins explosifs", a-t-il ajouté.
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Suspecté d’avoir été l’artificier des attaques du 13 novembre à Paris, il est le second kamikaze de l'aéroport de Zaventem. Le point sur son profil.
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Avec l'arrestation de Salah Abdeslam, les forces de l'ordre belges ont découvert un énorme réseau, qui a aidé les terroristes le 13 novembre. La police recherche notamment quatre personnes, dont Mohamed Abrini, un ami d'enfance de Salah Abdeslam qui l'avait aidé à rejoindre la Belgique le lendemain des attentats. Elle est également sur les traces de Najim Laachraoui, dont des traces ADN ont été retrouvées sur des ceintures explosives, et Khalid et Ibrahim El Bakraoui, soupçonnés d'avoir loué une planque pour les terroristes la veille des attentats.
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Trois jours après l'arrestation de Salah Abdeslam à Molenbeek, les enquêteurs ont identifié un des deux hommes ayant participé aux attentats du 13 novembre et toujours en fuite. Soufiane Kayal, qui s'appelle en fait Najim Laachraoui, a été identifié par la justice belge, qui a confondu son ADN avec des traces retrouvées sur des ceintures explosives en France. Âgé de 24 ans, Najim Laachraoui s'est rendu en Syrie en février 2013. Le 9 septembre 2015, il a été contrôlé par la police à la frontière entre l'Autriche et la Hongrie. Les enquêteurs le soupçonnent d'avoir reçu plusieurs messages le soir du 13 novembre, dont un disant "On est partis, on commence". Un avis de recherche a été lancé par la police.
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