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Les autorités du Myanmar ont célébré, ce dimanche, la journée internationale de lutte contre la drogue en détruisant, sous l'oeil des caméras convoquées pour l'occasion, un important stock de produits hypnotiques dont la valeur à la revente est estimée à près de 18 millions d'euros. Des destructions similaires ont été organisées à travers le pays. Pendant les années 80, le Myanmar était le plus gros producteur d'opium, mais le pays a depuis été dépassé par l'Afghanistan
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En Birmanie, 69 prisonniers politiques ont été libérés. C'est le premier geste fort du nouveau gouvernement dominé par le parti d'Aung San Suu kyi, la Ligue nationale pour la démocratie (NLD). Il s'agissait majoritairement d'étudiants arrêtés un an plus tôt lors d'une manifestation pacifique. Certains d'entre eux risquaient jusqu'à 10 ans de prison. #instantané Retrouvailles entre proches après la libération de prisonniers politiques en Birmanie #AFP pic.twitter.com/PxHOobL6fX- Agence France-Presse (@afpfr) 8 avril 2016 Dès son arrivée au gouvernement, 'la dame de Rangoun', désormais ministre avait laissé entendre qu'une amnistie de masse allait avoir lieu, suscitant un immense espoir. Malgré l'assouplissement du régime, des dizaines de prisonniers politiques sont toujours derrière les barreaux
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En Birmanie, Aung San Suu Kyi va faire son entrée au gouvernement. On ne sait pas encore à quel poste, - peut-être celui des Affaires étrangères. En tout cas son nom figure sur la liste présentée ce mardi au parlement. Et cette information a été largement commentée dans les couloirs de l'assemblée. Ainsi un député de la Ligue nationale pour la démocratie, le parti d'Aung San Suu Kyi. 'Avec elle dans le gouvernement, dit-il, cela permettra au pays de mieux se développer'. 'Les gens ont voté pour elle, c'est donc normal qu'elle figure dans le gouvernement', reconnaît un autre député, membre de l'ancien parti au pouvoir issu de la junte. Aung San Suu Kyi se serait bien vu présidente, mais l'actuelle constitution le lui interdit. C'est un des ses proches, Htin Kyaw, qui a été désigné. La Prix Nobel de la paix souhaitait néanmoins contribuer à la marche du pays. D'où sa présence annoncée dans le futur cabinet. Le gouvernement devrait être dévoilé ce jeudi et prendre ses fonctions la semaine prochaine.
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U Htin Kyaw, le bras droit de la Dame de Rangoun, fait figure de favori pour devenir le prochain Président birman, quatre mois après la victoire de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND) aux législatives. With NLD nod, #Burma likely headed for Htin Kyaw presidency#Myanmarhttps://t.co/HS2PLDehDH pic.twitter.com/M4C4Lajbpg- The Irrawaddy (@IrrawaddyNews) 10 Mars 2016 D'ici quelques jours, le Parlement doit désigner le prochain chef de l'Etat, qui formera le premier gouvernement élu depuis des décennies. Deux autres candidats sont en lice, dont un soutenu par les militaires, qui restent incontournables dans la gouvernance de ce pays miné par plus d'un demi-siècle de junte. Les représentants de l'armée devraient obtenir plusieurs ministères clés : ceux de la Défense, de l'Intérieur et des Frontières. Parsing prospects for #Burma's overshadowed vice president#Myanmarhttps://t.co/ruvo0ltKct pic.twitter.com/nC8g7Nm5oo- The Irrawaddy (@IrrawaddyNews) 7 Mars 2016 Homme de confiance de l'ancienne dissidente, et économiste, U Thin Kyaw a été le chauffeur et un compagnon de lutte de longue date de la Dame de Rangoun. La lauréate Prix Nobel de la Paix, à la tête de la LND, qui a été mariée un Britannique, ne peut accéder à la fonction suprême, en raison de dispositions de la Constitution. Si elle a dû se contenter d'un mandat de député après le scrutin du 8 novembre dernier, elle pourrait aussi faire son entrée au gouvernement, par le biais d'un portefeuille ministériel, dans les semaines à venir.
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En Birmanie, plus de 25 ans après sa première victoire électorale non reconnue par les militaires, la Ligue Nationale pour la Démocratie domine enfin le parlement entré en fonction aujourd'hui. Le parti d'Aung San Suu Kyi a remporté les législatives de novembre à plus de 80 %. Un quart des sièges restent cependant réservés aux militaires. La première tâche du parlement sera d'élire un président. Ce pourrait être Htin Kyaw, vice-président de la fondation Suu, promouvant la santé et l'éducation en Birmanie. En effet, la constitution ne permet pas à la dame de Rangoun de se présenter, car ses enfants sont de nationalité britannique. Elle a cependant affirmé qu'elle serait 'au-dessus du président'. Sur les 390 députés élus de son parti, une vingtaine seulement à déjà une expérience parlementaire. 'J'ai l'impression de rêver, en étant ici au Parlement. Personne n'aurait jamais pensé que la NLD aurait formé un jour un gouvernement, même nous. ça bouleverse non seulement la Birmanie mais le monde entier', affirme Khin Maung Myint, député de la NLD. Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix, a fait son entrée au parlement en 2012, à la faveur de législatives partielles, premier signe de bonne volonté du gouvernement de transition. La fille du père de l'indépendance birmane va désormais devenir leader de la majorité parlementaire, après de longues années d'emprisonnement et d'assignation à résidence.
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Ils sont médecins, poètes, professeurs, agriculteurs, pêcheurs, ils sont pour la plupart novices en politique, ils ont d'ailleurs suivi des cours accélérés de droit et de droit constitutionnel, à la demande de leur leader Aung San Suu Kyi. Ce sont les nouveaux députés birmans. Ils ont pris leurs fonctions ce vendredi matin. Un jour historique, 25 ans que la Ligue nationale pour la démocratie, que dirige le prix nobel de la Paix, attend ce moment. Hier, le président Thein Sein, élu en février 2011, à l'issue d'un scrutin considéré par l'opposition et l'occident comme truqué, a fait ses adieux, même s'il restera en poste jusqu'en mars. Adoubée par la junte autodissoute, la présidence de l'ex-général Thein Sein, malgré la polémique, a toutefois marqué l'ouverture du pays. Celle qui a permis d'arriver aux élections historiques de novembre 2015, les premières élections libres du pays, après un demi-siècle de dictature. Des élections remportées donc haut la main par le parti d'Aung San Suu Kyi, qui a obtenu la majorité absolue au parlement. Ce jour-là, les Birmans, épris de démocratie et de la dame de Rangoun, ne boudaient pas leur plaisir. Aung San Suu Kyi aura passé plus de 15 ans en résidence surveillée, dont sept années consécutives. Arrêtée en 1989, elle refuse la liberté contre l'exil. Durant sa détention, c'est à cet homme-là qu'elle tiendra tête, le général Than Shwe, dirigeant de la junte depuis 1992. Sous son régime, tout est interdit. Les partis d'opposition, la presse. Les minorités ethniques sont persécutées, le pays est mis au banc de la communauté internationale. Depuis le 13 novembre 2010, jour où la police a enlevé les barrières devant sa maison, Aung San Suu Kyi est vraiment libre. Quelques jours plus tôt, le régime avait organisé et orchestré les premières élections du pays en 22 ans, dénoncées comme une mascarade. Le parti de Suu Kyi les avait boycottées. Ce n'est donc qu'après une très longue attente, que 'l'orchidée de fer' voit enfin l'aboutissement de sa lutte. Mais elle n'y est pas encore tout à fait. Pour accéder, comme elle et les Birmans le souhaitent, à la fonction suprême, la présidence du pays, il lui faudra convaincre l'armée qui détient encore 25 % des sièges au Parlement de changer la constitution. Depuis la réforme menée par la junte en 2008, une clause interdit en effet à toute personne ayant des enfants de nationalité étrangère de se présenter à la présidence du pays. Si Aung San Suu Kyi parvient à convaincre les députés militaires de lever cet obstacle, il lui faudra alors affronter une tâche monumentale, remettre la Birmanie sur les rails. Un pays ruiné, l'un des plus pauvres de la région, où les secteurs élémentaires comme l'Education ou la Santé sont laminés.
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Le parlement birman va vivre un changement historique ce lundi. Aung San Suu Kyi est le symbole de ce renouveau: Son parti, la LND, sera majoritaire. La première tâche de ses élus sera de nommer un président. L'ancienne opposante à la dictature militaire, qui a passé 15 ans de sa vie en résidence survéillée, a tenu à remercier les héritiers de la junte, qui ont rendu possible les éléctions, lors de la dernière séance de l'ancienne assemblée: 'Je voudrais souhaiter la bienvenue aux nouveaux élus de ce parlement. Et je voudrais par la même occasion féliciter les anciens membres pour travail qu'ils ont effectué, afin d'ouvrir le chemin aux nouveaux', a-t-elle précisé dans son discours. Problème: La constitution interdit à Aung San Suu Kyi de prétendre à la présidence du pays, en raison de la nationalité britannique de ses deux fils. En Novembre dernier, la Ligue Nationale pour la Démocratie avait remporté haut la main les éléctions législatives. Mais les militaires non-élus conserveront malgré tout un quart des sièges. Aung San Suu Kyi devra donc les convaincre de modifier cet article de la constitution, le dernier obstacle qui la sépare de la magistrature suprême.
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Aung San Suu Kyi s'est entretenu 45 minutes avec le président Thein Sein qui, comme le veut la Constitution, doit rester en fonctions le temps que le nouveau Parlement n'élise un nouveau président en mars prochain. Le président Thein Sein est issu de la junte militaire birmane alors qu'Aung San Suu Kyi représente l'ouverture politique du pays. 'Ils ont discuté de la façon de transférer au nouveau gouvernement le pouvoir de manière pacifique' a déclaré à l'issue de la rencontre Ye Htut, le porte-parole du président Le parti d'Aung San Suu Kyi a très largement remporté les élections de novembre dernier, mais la prix Nobel de la paix ne peut pas elle-même devenir présidente : la loi fondamentale héritée de la junte interdit la fonction suprême à toute personne ayant des enfants à l'étranger, ce qui est le cas d'Aung San Suu Kyi.
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Au moins 90 personnes sont mortes ce samedi dans un glissement de terrain dans une mine de jade en Birmanie. Des dizaines d'autres personnes sont encore portées disparues. L'accident s'est produit dans une région isolée à la frontière avec la Chine quand une montagne de remblais s'est effondrée sur des dizaines de cabane de fortune dans lesquelles dormaient des habitants. La Birmanie est l'un des plus gros producteurs de jade au monde.Malgré les réformes, le plus grand secret continue d'entourer ce marché.
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La championne de la démocratie au Myanmar ne compte plus se laisser museler par la junte militaire. Le parti d'Aung San Suu Kyi revendique une victoire écrasante aux législatives, estimée à 75%. Mais elle ne peut pas devenir présidente, la constitution pour l'instant lui interdit, à cause de ses enfants, qui sont ressortissants étrangers : 'Je suis simplement au dessus du président, je prends les décisions parce que je suis le leader du parti victorieux . Le président sera celui que nous allons choisir afin de satisfaire aux exigences de la Constitution. Vous devez comprendre cela : il n'aura aucune autorité, il agira en accord avec les décisions du parti.' Aung San Suu Kyi a jugé les élections de dimanche 'en grande partie libres', tout en déplorant quelques 'intimidations' résiduelles. 'Le processus s'est mieux déroulé que prévu, a confirmé Alexander Graf Lambsdorff, le chef des observateurs de l'Union européenne. Des réformes supplémentaires sont également nécessaires pour garantir que des véritables élections puissent avoir lieu dans le futur.' Le futur, c'est aussi coopérer avec les militaires qui conservent automatiquement 25% des sièges au parlement. Mais la Ligue nationale pour la démocratie, parti du prix Nobel de la Paix devrait avoir la majorité absolue : la lenteur du décompte empêche juste les Birmans de laisser totalement exploser leur joie.
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C'est une icône de la résistance pacifique contre l'oppression, et c'est à ce titre qu'elle devient Nobel de la Paix en 1991. Mais ce n'est qu'en 2012, qu'Aung San Suu Kyi peut le recevoir en mains propres après 21 longues années de privation de liberté. 'Alors que vous me regardez et que vous m'écoutez, s'il vous plaît, souvenez-vous de cette vérité souvent répétée, un prisonnier de conscience est un prisonnier de trop' déclare-t-elle le 16 juin 2012. En 1991, l'opposante birmane, en résidence surveillée, ne peut quitter Rangoun. Ses deux enfants et son mari, tous citoyens britanniques, reçoivent le prix en son nom. Cela ne fait que contribuer à sa légende. Celle-ci commence en 1988, lorsqu'Aung San Suu Kyi quitte l'Angleterre, son mari et ses enfants pour aller s'occuper de sa mère vieillissante à Rangoun. Elle a alors quitté la Birmanie depuis 28 ans pour suivre sa mère en Inde, faire ses études en Angleterre, à New York... Mais cette année-là, la dictature militaire en place depuis 1962 est contestée dans la rue puis réprimée, et une nouvelle junte se met en place. Dans la foulée, elle fonde la Ligue Nationale pour la Démocratie. En 1990, son parti, la LND, remporte les élections à la majorité absolue, un raz-de-marée, alors même qu'Aung San Suu Kyi est placée en résidence surveillée depuis 1989, ainsi que les autres membres de la LND. Les militaires annulent les résultats et se maintiennent au pouvoir. Quatre ans plus tard, le général Than Shwe, président de la Junte militaire depuis 1992, qui restera à la tête du pays jusqu'en 2011, la rencontre pour la première fois. Il dirige le pays d'une main de fer, hostile au dialogue avec l'opposition, il libère pourtant Aung San Suu Kyi l'année suivante. La dame de Rangoun, qui continue d'écrire discours et livres politiques voit son charisme grandir au cours de ces années. A cela s'ajoute l'héritage moral de son père, héros de l'indépendance birmane Aung San, assassiné lorsqu'elle n'avait que deux ans. Son mari meurt d'un cancer en 1999 en Angleterre sans qu'ils puissent se revoir. La demande de Michael Aris pour se rendre en Birmanie est rejetée, et elle sait que si elle quitte la Birmanie, elle ne pourra pas revenir au pays. En 2000, Aung San Suu Kyi est à nouveau privée de liberté après des tentatives répétées pour quitter la capitale ou pour tenir des réunions politiques dans d'autres régions du pays. Elle est libérée en 2002 suite aux pressions de l'ONU. Et puis de nouveau privée de liberté en 2003 après l'attaque de Depayin qui a failli lui coûter la vie et dont la junte est tenue pour responsable par ses sympathisants. En 2010, le parti de l'ex-général Thein Sein, le PDSU, remporte des élections boycottées par la LND et d'autres partis. Aung San Suu Kyi est libérée quelques jours plus tard. Et c'est une foule immense et dévouée qui la salue à la porte de sa maison où elle a passé, au total 15 ans, confiné, depuis 2003 dans des conditions très dures. En 2011, et par surprise la Junte militaire décide de son auto-dissolution et met en place un régime semi-civil dirigé par Thein Sein. La LND se fait ré-enregistrer comme parti politique et Aung San Suu Kyi se lance dans la campagne des législatives partielles. La LND remporte alors 43 des 45 sièges en lice. Début 2012, Aung San Suu Kyi est élue députée et fait son entrée à la chambre basse du parlement. C'est le début de la normalisation de sa vie politique...
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En Birmanie, les opérations de comptage ont débuté au terme d'une journée de vote. Les législatives ont apparemment suscité une forte mobilisation. Plus de 80% des électeurs se sont rendus aux urnes, d'après les premières estimations de la commission électorale. Jour tranquille d'élections à Rangoun. Plus qu'1h30 pour voter. La ville attend. #MyanmarElection #BurmaVotes2015 pic.twitter.com/QPw56syYCu- Laure Siegel (@LaureSiegel) 8 Novembre 2015 Pour l'heure, aucun résultat. Il faudra plusieurs jours pour dépouiller tous les bulletins de vote. Mais ce scrutin pourrait voir la victoire du parti de la célèbre opposante Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). L'ancienne prix Nobel de la paix a voté à Rangoun. Âgée de 70 ans, Aung San Suu Kyi espère se faire réélire (elle a décroché un siège de députée lors de législatives partielles en 2012). #MyanmarElection IN PICTURES: Aung San Suu Kyi tours polling stations in Yangon Region | https://t.co/PTdDC6FiC2 pic.twitter.com/yPPOqRZNbO- The Myanmar Times (@TheMyanmarTimes) 8 Novembre 2015 Observateurs européens Là, pour la première fois, des observateurs étrangers ont été autorisés à venir en Birmanie pour suivre les opérations de vote. 'Jusqu'à présent, le processus électoral paraît assez fiable, même s'il y a des défauts et des lacunes, a commenté ce dimanche le chef de la mission d'observation électorale de l'Union européenne, Alexander Graf Lambsdorff. Pour autant, de ce que l'on sait jusque-là, cela ne semble pas avoir posé de gros problèmes. Concernant les listes électorales, ici à Rangoun, on n'a pas constaté de gros problèmes. Maintenant, on attend de savoir aussi comment les choses se sont passées dans les zones rurales'. De nombreux Birmans ont voté pour la première fois, les dernières élections libres remontant à 1990. Le parti d'Aung San Suu Kyi l'avait alors emporté, mais les résultats avaient été rejetés par la junte militaire au pouvoir. A présent, la junte est dissoute, même si l'armée reste très influente. D'ailleurs, un quart des sièges au parlement revient automatiquement à des militaires. Pour aller plus loin > 'Birmanie: vers un raz-de-marée pour Aung San Suu Kyi' - article paru dans Mediapart, à lire ici > 'Aung San Suu Kyi, d'opposante assignée à résidence à favorite des élections' - article du Huffington Post, à lire ici > 'Elections en Birmanie : le retour de la démocratie ?' - dossier réalisé par Arte, à consulter ici
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Alors qu'environ 30 millions de Birmans sont appelés à voter pour des législatives historiques, de nombreux regards se braquent sur une frêle silhouette, qui se détache d'une foule de partisans et de journalistes du monde entier devant une école de Rangoun, la capitale. A 70 ans, Aung San Suu Kyi vote pour la deuxième fois de sa vie dans son pays. L'opposante et Prix Nobel de la paix était pour l'occasion vêtue de rouge, les couleurs de son parti la Ligue nationale pour la démocratie (LND). Elle espère se faire réélire députée de Kawhmu, la circonscription qu'elle a remportée lors des législatives partielles de 2012. Pour ces premières élections nationales supposées libres depuis 25 ans et symbolisant une transition démocratique amorcée il y a 4 ans, de longues files d'attente se sont formées devant les bureaux de vote. Parmi ces nombreux primo-votants, Khin Marlar Maung, 51 ans : 'Je n'avais jamais été aussi excitée de ma vie. Avec ma famille, hier, on s'est rappelé les un les autres le jour du vote, on s'est organisé pour se lever tôt et la première chose qu'on a faite ce matin, ça a été de venir au bureau de vote.' Plus de 90 partis sont officiellement en compétition. Les deux principaux partis sont la LND d'Aung San Suu Kyi et le Parti pour la solidarité et le développement de l'Union (USDP), le parti au pouvoir, emmené par d'anciens généraux. L'armée et le président sortant se sont engagés à respecter les résultats.
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Les 30 millions d'électeurs birmans seront appelés aux urnes ce dimanche pour des élections générales. La campagne s'est achevée ce vendredi soir. Ce scrutin pourrait marquer une étape dans la transition démocratique de ce pays d'Asie. Les dernières élections libres remontent à 1990. La Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti de l'opposante Aung San Suu Kyi, avait alors remporté ce scrutin, mais les résultats avaient été rejetés par la junte militaire au pouvoir. Là, pour la première fois, des observateurs étrangers ont été autorisés à venir en Birmanie pour suivre le processus électoral. Difficile de prédire l'issue du scrutin en l'absence de sondages fiables. Mais cela n'empêche pas Aung San Suu Kyi de croire en la victoire de son parti. A 70 ans, l'ancienne prix Nobel de la paix a dominé la campagne. Son principal adversaire, c'est le Parti pour la solidarité et le développement (USDP), crée par l'actuel président Thein Sein, lui-même un ancien général. Ce parti a les faveurs de l'armée. Car même si officiellement les militaires ne sont plus au pouvoir, ils restent très influents. D'ailleurs, un quart des sièges au Parlement leur revient automatiquement. Autre paramètre du scrutin, le poids des religieux. Les 500 000 moines bouddhistes n'ont pas le droit de voter, mais certains groupes radicaux ont apporté leur soutien au parti au pouvoir. Les résultats du vote ne seront pas connus avant plusieurs jours. - avec agences
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Dernier grand meeting électoral pour Aung San Suu Kyi. A Rangoon, devant des milliers de partisans, la dirigeante de l'opposition birmane met en garde contre les éventuelles fraudes qui pourraient frapper le scrutin de dimanche prochain. Le parti du prix Nobel de la paix, 70 ans, est donné favori des législatives du 8 novembre, les premières élections libres depuis plus d'un quart de siècle. Au total, 30 millions de Birmans sont attendus aux urnes pour remplacer les représentants des deux chambres, qui devront dans quelques mois élire un président. Plus de 93 partis politiques différents sont en lice. Depuis plusieurs semaines, l'opposante qui fut enfermée pendant plus de 15 ans à l'époque de la junte militaire fait campagne à travers le pays. A chaque fois, son passage attire les foules. La Constitution actuelle empêche cependant la prix Nobel de la paix de devenir présidente du pays, ayant été mariée à un étranger.
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Ils sont les premiers à voter pour les législatives en Birmanie... Expatriés en Thaïlande, plusieurs centaines de Birmans ont participé à ce qui est présenté par les autorités comme le premier scrutin démocratique depuis un quart de siècle. Leurs concitoyens voteront le 8 novembre. Le Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi mène campagne en promettant une transition plus rapide, plus d'emplois et moins de dépendance vis-à-vis de l'aide internationale. Députée depuis trois ans, l'ancienne opposante est quasiment assurée de garder son siège. Le président Thein Sein, qui a signé il y a quelques jours un cessez-le-feu avec des groupes armés rebelles, se targue d'avoir sorti la Birmanie de 50 ans de règne militaire. Cet ancien général conduit une transition très progressive depuis 2011, mais les manquements à l'Etat de droit sont encore dénoncés par les ONG. Récemment, deux internautes ont été arrêtés pour s'être moqués de l'armée. Les élections du 8 novembre seront un test d'autant plus décisif pour la Birmanie.
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Un changement politique majeur à la tête du pouvoir en Birmanie : le chef du parti majoritaire a été démis de ses fonctions. Il a été remplacé par le vice-président du parti. Shwe Mann est aussi président du Parlement. Il n'aurait pas été arrêté, mais serait sous une forme de résidence surveillé. Il s'est opposé à plusieurs anciens généraux notamment sur le poids de l'armée au sein du Parlement . Il avait récemment salué l'idée de travailler avec l'opposition politique, et Aung San Suu Kyi, de La Ligue Nationale pour la Démocratie (LND). Cette ouverture n'a pas été appréciée par le président birman actuel, Thein Sein. La tension entre ces deux anciens généraux était alors à son comble. Cette éviction intervient avant les élections du mois de novembre. Le parti d'Aung San Suu Kyi, est donné favori. Les listes de candidats sont établies cette semaine. Shwe Mann aurait aussi refusé de soutenir les candidats loyaux au président actuel.
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Les inondations qui ravagent la Birmanie ont déjà fait 99 victimes, mais le bilan sera sans toute bien plus lourd. Les secours ne parviennent pas à atteindre plusieurs régions qui sont encore totalement isolées. Des villages entiers sont sous les eaux et leurs habitants bloqués dans leurs maisons. Des milliers de Birmans se retrouvent sans maisons, sans stocks de graines et sans plus aucun moyen de subsistance. Près d'un million personnes sont affectées par les inondations et les glissements de terrain qui ont suivi le passage du cyclone Komen la semaine dernière. Des villages entiers et des milliers d'hectares de cultures ont été détruit et des ONG redoutent une pénurie de nourriture dans les semaines à venir.
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En Birmanie, le bilan provisoire des inondations fait état d'au moins 69 victimes après les fortes pluies de mousson et du cyclone Komen. Plus de 260 000 personnes ont été touchées par ces intempéries depuis le 30 juillet en particulier dans l'État de Rakhine dans l'Ouest du pays. Les autorités birmanes ont appelé à l'aide internationale face à l'ampleur de la situation qualifiée de 'désastre majeur' par les Nations Unies. Le Japon, la Chine, la Thaïlande et les Etats-Unis sont mobilisés ainsi que plusieurs ONG comme Médecins sans Frontières qui craignent pour la 'sécurité alimentaire des populations affectées'. La Prix Nobel de la Paix et icône de la démocratie, Aung San Suu Kyi a rendu visite lundi à ces populations traumatisées et elle a renouvelé les appels à l'aide face à l'urgence absolue. Inondations en Birmanie: le gouvernement demande une aide internationale http://t.co/hzxeuVGgpN- RTBF info (@RTBFinfo) 4 Août 2015
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Des routes et des maisons, emportées par les flots : la mousson est particulièrement meurtrière cette année pour toute l'Asie du sud-est, et les dégâts s'étendent. Comme en Chine, dans la région très aride du Shanxi. Des opérations de recherche menées par les sauveteurs ont permis de retrouver les corps d'une dizaine de victimes noyées. Dans cette région il n'avait pas plu autant depuis 30 ans. Zhang Yaoyao, une habitante, témoigne : 'C'est vraiment horrible. Je n'ai jamais rien vu de tel. Au début, le torrent n'était pas si fort. Mais plus tard, il a balayé ma maison en quelques secondes. ' La Chine, l'Inde, le Pakistan, mais aussi la Birmanie, le Vietnam et le Népal sont touchés. Le gouvernement birman a admis avoir tardé à réagir face aux inondations qui touchent plusieurs régions. De nombreux glissements de terrains ont été recensés. Pour l'instant le bilan est d'une cinquantaine de morts, mais les Nations-Unies craignent une catastrophe bien plus importante. Malgré l'intervention de dizaines de soldats par hélicoptères, certaines zones sont toujours coupées du monde. L'état de catatrophe naturelle a été déclaré pour les régions du nord-ouest du pays. En Inde, plus de 5000 villages sont inondés. Plus d'un million de personnes sont déplacés, surtout dans le Bengale, frappé par un cyclone. Le bilan est lourd aussi au Pakistan, 116 personnes sont mortes, plus de 850 000 personnes affectées. Au Vietnam, les sauveteurs luttent contre des glissements de terrain autour de mines de charbon inondées, craignant des coulées de boues toxiques.
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Inondations, glissements de terrain, destructions de maisons et de route. Ce sont les calamités provoquées par les pluies de mousson dans plusieurs pays d'Asie dont l'Inde. Les autorités indiennes ont annoncé que plus de 120 personnes avaient trouvé la mort au cours des dernières semaines à cause de ces fortes pluies. Dans le Bengale occidental, 5 600 villages ont été touchés par les inondations et un peu plus d'un million de personnes ont été déplacées dans des camps, d'après les autorités locales. Le Pakistan, le Vietnam, la Birmanie ne sont pas épargnés. La Birmanie où des milliers de maisons, de terres agricoles et de routes ont été détruites. les Nations unies se sont déclarées préoccuper par la situation dans ce pays. Les travailleurs humanitaires craignent que l'ampleur de la catastrophe soit pour l'instant sous-estimée. Le gouvernement birman a proclamé quatre zones sinistrées dans le centre et l'ouest du pays. Des dizaines de personnes ont perdu la vie. Avec AFP
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C'est la pleine mousson dans plusieurs pays d'Asie du sud-est. Une saison des pluies particulièrement marquée en Birmanie. Les importantes précipitations de ces derniers jours ont entraîné des inondations, causant la mort d'une trentaine de personnes. 150 000 personnes ont été déplacées pour échapper à la montée des eaux. Le président birman s'est rendu ce dimanche dans les zones touchées et a promis de subvenir aux besoins des sinistrés. Autre pays très affecté par ces fortes pluies : l'Inde. Ce sont surtout les Etats de l'est, notamment l'Odisha et le Bengale occidental qui sont sous les eaux. Les autorités appelent à la prudence car d'importantes précipitations sont encore attendues dans les prochains jours. > Voir les prévisions ici (version anglaise)
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Aung San Suu Kyi et Angelina Jolie ensemble pour défendre les droits de l'Homme. L'actrice hollywoodienne est en Birmanie depuis mercredi à l'invitation de l'opposante, prix Nobel de la Paix. Après avoir rencontré des femmes Rohingyas, victimes de violences sexuelles dans le nord du pays, elle s'est rendue dans la banlieue de Rangoun pour parler des conditions de travail des femmes dans l'industrie textile. Angelina Jolie, envoyée spéciale pour l'agence des Nations unies pour les réfugiés, a fait de nombreux déplacements en Asie. Elle dénonce les persécutions visant la minorité des Rohingyas depuis plusieurs années et tente ainsi d'intercéder en leur faveur auprès des autorités birmanes. Aung San Suu Kyi est, elle, candidate aux législatives du mois de novembre, des élections qui font figure de test démocratique pour le pays.
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La police malaisienne a entrepris des fouilles dans la jungle près de la frontière thaïlandaise, dans ce qui semble bien être des camps. Et c'est là que des restes humains ont été déterrés. Ces restes pourraient être ceux de migrants venus de Birmanie et du Bangladesh. Si c'est bien le cas, comment sont-ils arrivés là ? Ou devaient-ils aller ? Et comment sont-ils morts ? Autant de question qui attendent des réponses. Pour plusieurs ONG de défense des droits de l'homme, ces découvertes macabres semblent conforter l'hypothèse de trafics d'êtres humains. Il s'agirait de réseaux apparemment bien structurés, et qui, d'après ces ONG, disposaient de la complicité des garde-frontières. > Voir la page Facebook de l'ONG Tenaganita. Cette région servait de zone de transit. Les migrants étaient ensuite utilisés comme main d'oeuvre bon marché voire comme esclave. La Malaisie fait figure de pays prospère dans la région. C'est pourquoi elle attire de nombreux migrants, notamment les Rohingyas. Cette minorité vit en Birmanie mais elle y est victime de persécution. D'où l'exode via la Thaïlande, vers la Malaisie et l'Indonésie. Les Bangladais, eux, quittent leur pays pour échapper à la misère.
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La police malaisienne a annoncé ce lundi la découverte de 139 tombes dans une zone reculée près de la frontière avec la Thaïlande. Elles pourraient contenir les corps de dizaines de migrants venant du Bangladesh et de Birmanie, la plupart étant des Rohingyas, une minorité musulmane apatride. Après un long périple en mer, ils seraient environ 3.700 à avoir pu accoster récemment dans cinq pays de la région Asie du Sud-Est, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Mais beaucoup d'entre eux sont trop faibles pour affronter le long chemin qui les attend à terre. 'Nous avons aidé en Thaïlande une soixantaine d'individus qui souffraient de malnutrition. Nous en aidons plusieurs dizaines d'autres en Malaisie. Où sont les autres ? Il y a en des centaines qui n'ont pas réussi. Ils n'ont pas pu marcher. Certains d'entre eux sont arrivés en Malaisie dans des brouettes, d'autres sur le dos de leurs amis. Mais beaucoup d'entre eux, peut-être des centaines, et c'est ce que l'on cherche à savoir actuellement, sont enterrés dans la forêt entre la Thaïlande et la Malaisie'', explique Jeffrey Labovitz, chef de mission de l'OIM en Thaïlande. Comble de l'horreur, les tombes, mises au jour dans la forêt malaisienne, se trouvaient dans quelque 28 camps, vraisemblablement utilisés par des trafiquants d'êtres humains et abandonnés depuis. Au début du mois, des camps similaires avaient été décuverts de l'autre côté de la frontière, en Thaïlande.
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Echoués sur les côtes de la province d'Aceh en Indonésie, plus de 400 migrants ont été enregistrés dans ce camp de Langsa. La structure a été mise sur pieds il y a quelques jours seulement, alors que s'intensifiaient les débarquements de Bangladais ou de Rohingyas, minorité musulmane persécutée en Birmanie. Ils se voient offrir une prise en charge basique : un repas, de la vitamine C, un traitement anti-poux pour les enfants, une tente où dormir. Alors que des milliers de candidats à l'exil dérivent en mer dans le sud-est asiatique, Ban Ki Moon a appelé les Etats de la région à les sauver. 'Il y a un principe de non-refoulement, il ne faut pas les renvoyer dans une situation et des circonstances dangereuses', a notamment déclaré le secrétaire général de l'ONU lors d'uen conférence à Hanoï, au Vietnam. Se référant à un principe de la convention de l'ONU de 1951 relative au statut des réfugiés, il a incité les dirigeants thaïlandais, malaisiens et birmans à s'attaquer aux racines du problème. Une conférence régionale est prévue en Thaïlande vendredi prochain. La Birmanie, où sont présents plus d'un million de Rohingyas, considère cette communauté comme des immigrés illégaux du Banglasdesh voisin. Les Rohingyas, apatrides, y sont privés de tout droit.
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L'Indonésie, la Thaïlande et la Malaisie ont été interpellées par l'ONU ce mardi sur le sort des boat people. Le Haut-Commissariat aux réfugiés et l'Office international des migrations ont exhorté les trois pays à ne plus refouler les clandestins vers le large, mais d'unir leurs forces pour leur venir en aide. ' Nous sommes confrontés à un nombre record de gens contraints à migrer à l'échelle mondiale, et par conséquent, à un nombre record de gens contraints à traverser les mers, un très grand nombre de migrants. Nous devons concentrer nos efforts dans le but précis de sauver des vies, et de mettre un dispositif adapté en place pour accueillir les gens quand ils débarquent et aux autres stades de leur périple, ' a martelé Adrian Edwards, porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés Combats à mort Les Nations Unies estiment qu'environ 4.000 hommes, femmes et enfants originaires du Myanmar et du Bangladesh ont été abandonnés au large par leurs passeurs. Certains seraient à la dérive depuis 40 jours. A ce stade, environ 3.000 clandestins, des Bangladais et des Rohingyas, cette minorité musulmane persécutée en Birmanie, auraient atteint les côtes de l'Asie du Sud-Est. Les survivants font état de batailles meurtrières à coups de couteau et de machettes entre les deux communautés pour l'accès aux vivres à bord. Une centaine de personnes auraient été tuées dans ces combats à mort. Les Philippines à la rescousse Ce mardi, les Philippines se sont dites prêtes à venir en aide à ces migrants et à les accueillir sur leur sol, comme elles l'avaient fait dans les années 70 pour les boat people vietnamiens. A l'époque, environ 400.000 réfugiés vietnamiens avaient été hébergés dans des camps philippins avant d'être transférés dans d'autres pays.
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Près de 600 migrants ont été sauvés alors qu'ils se trouvaient sur des embarcations au large des côtes d'Aceh, probablement des Bengladais et des Rohingyas, une minorité musulmane de Birmanie considérée comme l'une des plus persécutées au monde par l'ONU. Près de 8 000 personnes se trouveraient toujours coincées en pleine mer, après avoir été abandonnées par leurs passeurs. Certains migrants ont été refoulés par les autorités indonésiennes.
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La Chine tance la Birmanie après la mort de quatre de ses compatriotes près de la frontière entre les deux pays. Ils ont été tués par l'explosion d'une bombe larguée, selon Pékin, par un avion militaire birman, alors qu'ils travaillaient dans un champ de canne à sucre. La Birmanie a démenti être à l'origine de ce tir qu'elle attribue à la rébellion. Le Premier ministre chinois Li Keqiang a fait part ce dimanche de sa détermination à ''défendre la stabilité de la frontière'' et à ''protéger la population.'' L'incident est survenu dans la province chinoise du Yunnan, près de la frontière avec la Birmanie, où des affrontements opposent les soldats birmans aux rebelles de la minorité ethnique Shan. Des combats qui ont poussé à l'exode des milliers de civils, beaucoup d'entre eux trouvant refuge de l'autre côté de la frontière, en Chine. Pékin voit dans cet afflux de réfugiés une menace pour la stabilité de la région.
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Des moines bouddhistes ont protesté mercredi 12 février contre une décision parlementaire qui accorde le droit de vote à la minorité ethnique des Rohingyas pour le prochain référendum sur la révision de la Constitution.

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