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La course à la présidentielle en Iran. Les inscriptions sont désormais ouvertes pour tous les candidats potentiels à ce scrutin qui doit se dérouler le 19 mai prochain. Ils ont jusqu'à samedi pour s'enregistrer. La liste officielle des candidats retenus sera annoncée le 27 avril prochain. Ils auront alors trois semaines pour faire campagne. Parmi les candidats et ils sont très nombreux, le conservateur Mostafa Mir Salim. 'Je me présente à vous soutenu par un parti politique qui a 50 ans d'expérience. Je suis venu pour récupérer et vous rendre la part de la Révolution islamique qui est la vôtre', a dit l'ancien ministre iranien de la Culture. Autre figure importante sur la longue liste des candidats potentiels, le blogueur Mehdi Khazali, connu ces dernières années pour ses critiques virulentes et récurrentes à l'égard de l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad. 'Dans mon gouvernement, nous devrons chercher à éliminer les tensions avec le monde entier et à établir une interaction mutuelle positive. Ne devenons pas hostiles envers ceux que nous prétendons nous être historiquement redevables', a dit Mehdi Khazali. Le président modéré Hassan Rohani, élu en 2013 avec le soutien des modérés et réformateurs, devrait se présenter pour un second mandat de quatre ans. Et ce, même si les difficultés économiques et les menaces du président américain Donald Trump d'imposer de nouvelles sanctions ont provoqué de nombreux doutes sur sa stratégie d'ouverture vers l'Occident.
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En ce vendredi de prières chez les musulmans, après l'attaque américaine en Syrie, les 'réactions'http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/04/07/frappes-americaines-e... ont été mitigées selon que l'on était pro ou anti-Bachar Al-Assad. Ce sont surtout les 'chiites': chiites qui ont été les plus virulents, comme en Iran. L'ayatollah Emami Kashani, leader des prieurs du vendredi, a dénoncé Washington. 'Je dirais que l'Amérique est folle. A cause de ses crimes et de ses missiles contre la Syrie qui n'arrêtent pas d'être lancés. Et à cause des armes chimiques que les Amércains ont données aux terroristes'. Frappes: l'Iran accuse les Etats-Unis d'utiliser de 'fausses allégations' pour attaquer la Syrie et d'être 'aux côtés' de groupes jihadistes pic.twitter.com/3TkNXQZF29- franceinfo (@franceinfo) 7 avril 2017 A la sortie de la grande mosquée, Mojtaba Saghi, un habitant de Téhéran a livré son sentiment : 'Comme l'Amérique n'est pas capable d'attaquer des pays comme l'Iran ou la Corée du Nord, alors elle attaque des pays comme la Syrie qui est en guerre depuis cinq ans et qui est faible et opprimée. J'étais vraiment triste d'entendre qu'une telle attaque avait eu lieu.' En Irak, Hakim al-Zamili est le puissant président de la commission sécurité-défense au parlement irakien. Contrairement aux sunnites qui soutiennent les Etats-Unis, il a exprimé ses doutes. 'Cela va conduire à la supériorité de Daesh sur le régime syrien, diti-il, et cela va renforcer le terrorisme. En Egypte, si le président sunnite al-Sissi s'est bien gardé de critiquer Washington après sa récente rencontre avec Donald Trump, dans les rues du Caire les chiites rencontrés sur place par notre correspondant étaient également les plus mécontents. Avec Agences
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La communauté internationale se rassemble ce mardi et ce mercredi à Bruxelles pour évoquer l'avenir de la Syrie. Les Nations Unies estiment avoir besoin cette année de 8 milliards de dollars pour apporter l'aide humanitaire nécessaire. Mohammed Alhammadi, coordinateur de l'Alliance des ONG syriennes, s'interroge sur la place du président syrien, Bachar al-Assad, dans la transition politique du pays. " Je ne comprends pas comment on peut parler de situation politique et de solution avec quelqu'un qui a utilisé des armes chimiques et qui a attaqué ce qui est censé être son peuple ", dénonce-t-il. Pour l'ONU il est très important de récolter toutes les preuves possibles " afin de s'assurer que les auteurs qui ont violé les lois et les principes [soient] tenus responsables " explique Stephen O'Brien, coordinateur de l'ONU. Selon différentes sources diplomatiques, le projet de reconstruction de la Syrie doit aller de pair avec un plan de transition politique.
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La malnutrition s'aggrave au Moyen-Orient et en Afrique du Nord avec plus de 30 millions de personnes touchées, selon un rapport de la FAO, l'agence de l'ONU. Principale raison de cette dégradation : 'la propagation et l'intensité des conflits et des crises prolongées'. La crise syrienne, les conflits au Yémen et en Irak ont accéléré ce phénomène selon l'organisation onusienne. Parallèlement, la FAO estime qu'outre les conflits, la pénurie d'eau et le changement climatique affectent également la nutrition des populations de la région. La FAO insiste sur 'la nécessité de développer et de mettre en oeuvre des stratégies pour la gestion durable des ressources en eau et pour l'adaptation aux effets du changement climatique sur l'eau et l'agriculture'. Enfin, le rapport 'appelle à une collaboration régionale renforcée, pour faire face à l'énorme défi de la pénurie d'eau et au changement climatique'. Selon la FAO, 'les bonnes décisions' doivent être prises dès maintenant. => Pour en savoir plus sur le rapport c'est ici
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C'est autour de cette table, à Astana, que la coopération entre Moscou et Téhéran s'est consolidée ces derniers mois. Les deux puissances et la Turquie ont volé la vedette aux Etats-Unis et pris l'avantage sur les négociations de paix en Syrie, alors que les Nations-Unies piétinent. Les deux alliés de Bachar El Assad s'affichent très clairement dans les rues d'Alep, tombée grâce à leur soutien militaire. Ici, les bombes russes ont largement aidé à la reconquête de la ville, et la présence iranienne est bien visible. Ces affiches en pleine rue de portraits de Assad, Poutine, Khameini et Nassrallah, du Hezbollah libanais, redéfinissent à elles seules la géopolitique locale. En laissant Moscou utiliser une de ses bases militaires pour lancer ses jets sur la Syrie, Téhéran s'était rapidement positionné.Sur le terrain syrien, l'Iran et la Russie qui n'ont jamais été des alliés traditionnels, se sont retrouvés autour d'intérêts communs. D'aucuns évoquent l'arc chiite Téhéran-Bagdad-Damas-Beyrouth auquel aspire la république islamique, et que Moscou soutiendrait face à l'axe sunnite, pourvoyeur de djihadistes, bêtes noires de Poutine : la Turquie, la Jordanie, l'Arabie Saoudite et d'autres pays du Golfe persique, soutenus par Washington. On schématise, mais du point de vue de la Realpolitik entre l'Iran et la Russie, ce sont des ennemis communs assurément. Et c'est bien suffisant pour nourrir les craintes d'Israël. Avant la visite programmée de Rohani à Moscou, Benjamin Netanyahu avait lui aussi fait le voyage (9/03) pour mettre en garde Vladimir Poutine sur les prétendues prétentions iraniennes dans la région, et notamment la possibilité que Téhéran cherche à construire des structures militaires permanentes en Syrie. Quelques jours auparavant, l'Iran testait ostensiblement les missiles S-300, enfin délivrés par la Russie l'an dernier, dix ans après la signature du contrat. Une livraison qu'Israël avait tenté de bloquer, craignant qu'ils n'atterrissent entre les mains du Hezbollah. Mais n'en déplaise à Tel Aviv, outre des intérêts stratégiques et conjoncturels, Moscou et Téhéran ont aussi des intérêts économiques communs. Concurrents sur le marché énergétique, ils n'ont ni l'un ni l'autre intérêt à la baisse des prix du pétrole. Echange de technologie, vente d'armes, etc, sont aussi au programme. Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a augmenté de 80 % l'an dernier par rapport à 2015, pour atteindre 2,2 milliards de dollars américains. Reste que si la guerre en Syrie et des liens économiques permettent un rapprochement de Moscou et Téhéran, la vision géostratégique de Poutine est plus large, elle inclut Ankara et Washington dans l'équation, et Téhéran reste sur ses gardes. C'est sans doute pour cela que c'est la neuvième fois en quatre ans que le président iranien Hassan Rohani rencontre le chef du Kremlin.
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Le mouvement citoyen Avaaz a organisé une action dans le centre de Munich, en hommage aux victimes de Ansbach et Munich mais aussi à celles de...
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Première découverte des enquêteurs, Omar Mateen a fréquenté à plusieurs reprises le "Pulse", lieu de rendez-vous du milieu homosexuel. Certains clients se souviennent même l'avoir vu ivre, seul au comptoir. S'agissait-il de repérage ou cherchait-il à faire des rencontres lui qui était marié avec un enfant ? Le tueur possédait un compte sur une application utilisée par des gays. Une autre interrogation persiste, celle de son allégeance à Daech, l'homme avait semble-t-il une vision très floue des groupes terroristes au Moyen-Orient.
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La Commission européenne propose un nouveau partenariat avec les pays tiers pour limiter les flux migratoires vers l'Europe. Il s'agit de mobiliser de nouveaux moyens financiers pour aider en priorité des États comme la Jordanie, le Liban, le Niger, le Nigeria, le Mali, le Sénégal ou encore l'Éthiopie. Pour la responsable de la diplomatie européenne il faut particulièrement se tourner vers le continent africain. " L'Afrique pour des raisons démographiques, pour des raisons économiques, pour des raisons de changement climatique va continuer à devenir un continent majeur en matière de déplacement de populations ", a défendu Federica Mogherini devant les députés européens. La Commission entend débloquer 3 milliards d'euros. Elle espère ainsi convaincre les États membres et les investisseurs de se joindre à cet effort pour réunir au mieux une enveloppe de 62 milliards d'euros. Ces partenariats seront élaborés en fonction des besoins et de la situation des pays signataires.
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Une photo de famille mais rien de bien concret à l'issue de la conférence de Paris sur le conflit israélo-palestinien ce vendredi... L'objectif de la France était avant tout de remobiliser la trentaine de pays et d'organisations internationales invités pour un jour peut-être arriver à la coexistence de deux Etats. Le chef de la Diplomatie française Jean-Marc Ayrault a détaillé son plan. 'J'ai promis que les travaux commenceraient avant la fin du mois. Toutes les idées, toutes les volontés sont les bienvenues et notre objectif est justement d'agréger les efforts des uns et des autres, d'aboutir à un paquet global d'incitations et de garanties, et de le présenter aux Israéliens et aux Palestiniens lors d'une conférence internationale qui se tiendra d'ici la fin de l'année.' L'espoir de la France, c'est que la carotte des incitations économiques alliée aux garanties de sécurité permette une désescalade entre Israéliens et Palestiniens. De l'aveu même de la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, ce ne sera pas simple. 'La réalité, dit-elle, c'est qu'à l'heure actuelle il n'y a aucun processus de paix. Donc le devoir de la communauté internationale, et celui de l'Union européenne en premier lieu, c'est de recréer les conditions pour qu'un processus de paix advienne.' Pour les participants à cette conférence, pays arabes compris, le pire des dangers est bien le statu quo à une période où les violences sont quotidiennes et la politique israélienne d'expansion des colonies plus intense que jamais. Les enjeux de l'initiative pour la paix au Proche-Orient : https://t.co/qO0ZrrlfTB #InitiativePaix pic.twitter.com/t9alYUFlQ7- France Diplomatie (@francediplo) 3 juin 2016
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Une tentative de désenlisement du processus de paix au Proche-Orient en l'absence des Israéliens et des Palestiniens. C'est l'étrange défi que s'est fixé la France. Elle a convié aujourd'hui à Paris les ministres d'une trentaine de pays arabes et occidentaux. Une initiative que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rejette. Son porte-parole, David Keyes, s'en explique : 'Beaucoup de choses ont changé dans la région ces dernières années et l'initiative arabe de 2002 peut contribuer à convaincre les Palestiniens de participer à des pourparlers bilatéraux directs, assure-t-il. Malheureusement, l'itiniative française offre un cadre multilatéral que les dirigeants palestiniens perçoivent comme une solution imposée à Israël et un moyen d'échapper aux décisions difficiles.' Deux ans après l'échec des derniers pourparlers de paix, la France espère au moins un réengagement de la communauté internationale en faveur de la solution à deux Etats. Et le chef de la diplomatie palestinienne, Riad Al Malki, approuve. 'Jusqu'ici, Israël a rejeté l'initiative française, dit-il, mais la France pense à juste titre qu'en rassemblant ces pays, elle pourrait établir des principes qui puissent créer des conditions plus propices. Et ensuite, elle parlerait aux Palestiniens et aux Israéliens.' Cette conférence de paix, avec les Israéliens et les Palestiniens cette fois, aurait lieu à l'automne prochain, mais peu y croient, tant les questions les plus explosives - comme celle des colonies ou du statut de Jérusalem - restent insurmontables. Avec AFP
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Le président François Hollande en visite au Moyen-Orient est arrivé samedi au Liban, avant de se rendre dimanche en Egypte. "Nous ferons en sorte d'apporter une aide immédiate pour renforcer les capacités militaires du Liban", notamment pour lutter contre le terrorisme, a déclaré le chef de l'Etat à Beyrouth.
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Le grand reporter, Kamal Redouani, qui a vécu plusieurs moments avec les terroristes, raconte cette "épopée" dans son livre "Inside Daech". Pour lui, même s'il est difficile de mettre tout le monde dans le même panier, il y a une réalité : certains migrants qui se font passer pour des repentis, sont bien des terroristes.
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"Il y a une confusion aujourd'hui, on est plus dans l'identité que dans la spiritualité", a expliqué Tarek Oubrou, imam, recteur de la grande mosquée de Bordeaux. Il était l'invité de LCI ce mercredi à l'occasion de la sortie de son livre "Ce que vous ne savez pas sur l'Islam".
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"Le Califat va être construit comme un mythe de paradigme", a expliqué Nabil Mouline, historien, politologue, et chercheur au CNRS. Il était l'invité de LCI, ce mercredi, à l'occasion de la sortie de son livre "Le Califat, histoire politique de l'Islam".
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"L'Arabie Saoudite est extrêmement discrète sur ce front", a expliqué Denis Bauchard, conseiller pour le Moyen-Orient à l'Ifri. François Hollande a annoncé l'accélération des frappes contre Daech, lors de ses voeux aux corps diplomatiques.
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Le président chinois, Xi Jinping a entamé à Ryad, en Arabie-Saoudite, sa première tournée dans le Moyen-Orient. Il se rendra ensuite en Égypte et en Iran, qui fait son retour dans le commerce mondial.
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Sa mort risque bel et bien d'attiser les tensions au Moyen-Orient. L'imam al-Nimr, grande figure chiite dans le monde arabe, compte parmi les 46 personnes exécutées ce samedi en Arabie saoudite. Figure de proue d'un mouvement de contestation, l'homme était emprisonné depuis 2011. Malgré l'appel au calme du frère du défunt, cette exécution a d'ores et déjà embrasé la communauté chiite. A Bahreïn, Téhéran, Bagdad et Beyrouth des voix s'élèvent pour condamner cet acte. Il s'agit des premières exécutions de l'année dans le royaume wahhabite, une branche ultra-rigoriste du sunnisme. En 2015, 153 personnes avaient été mises à mort dans le pays, majoritairement par décapitation.
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"C'est un incendie phénoménal, tout le côté droit de la tour est en train de brûler", a témoigné Sabrina Monter, vacancière à à Dubaï. Un hôtel de luxe est en feu ce jeudi soir. Il se trouve juste à côté de la tour Burj Khalifa, la tour la plus haute du monde d'où devait être tiré un feu d'artifice à minuit pour célébrer la nouvelle année.
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Une nouvelle victoire pour les opposants au djihadisme. Les combattants kurdes et arabes soutenus par les américains ont repris samedi un barrage stratégique de l'Euphrate en Syrie : le barrage de Tichrine. Depuis le début de l'année, le groupe État islamique a perdu environ 15% du territoire qu'il contrôlait.
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Fabriquée à Oman, Nur Majan fonctionne à l'énergie solaire et à l'électricité. C'est le premier prototype du genre au Moyen-Orient.
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Invité ce dimanche du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, Dominique de Villepin a évoqué ses solutions pour régler les conflits au Moyen-Orient. "Nous devons mobiliser tous les pays de la région, notamment l'Iran et l'Arabie Saoudite. Et la France doit retrouver la position d'équilibre de sa diplomatie historique (...) Nous devons être médiateur", a estimé l'ancien Premier ministre. "Convenons avec les Russes et l'ensemble des partis qu'au terme d'un processus politique, il faudra que Bachar al-Assad parte", a-t-il ajouté.
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La semaine dernière, pendant 48 heures la capitale jordanienne a subi des précipitations records. Aucune victime n'a été recensée, mais il s'en est fallu de peu.
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La semaine dernière, pendant 48 heures la capitale jordanienne a subi des précipitations records. Aucune victime n'a été recensée, mais il...
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Véhicules et personnes fouillés, instauration de points de contrôle entre les quartiers arabe et juif de Jérusalem... voici quelques unes des mesures prises par le gouvernement israélien suite à la recrudescence de violence de ces derniers jours.
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L'escalade de la violence au Moyen-Orient se fait de plus en plus inquiétante. L'apaisement en Israël et en Palestine ne peut passer que par les autorités. Pourtant, celles-ci n'ont toujours pas décidé de se rencontrer et chaque parti campe sur ses positions. Sur place, Benoit Chrystal fait le point sur la situation politique.
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Invité sur le plateau de LCI, Chems Akrouf, spécialiste du renseignement militaire, revient sur la situation en Syrie. Des pays qui n'entretenaient pas forcément des relations cordiales, comme l'Arabie Saoudite ou l'Iran, s'allient plus ou moins officiellement pour combattre Daesh en Syrie. Grâce à ces nouvelles ententes, il est probable, selon le spécialiste, que la région connaisse un "revirement global".
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Le groupe automobile propriétaire des marques Peugeot et Citroën envisage d'ouvrir une seconde usine au Maroc, dans la zone franche de Kenitra, à l'ouest du pays. Objectif de la marque : couvrir les marchés d'Afrique du nord et du Moyen-Orient.
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Les pays unis pour la lutte contre le groupe État islamique (EI) se sont réunis à Paris, ce mardi. Leur stratégie, qualifiée "d'échec" par le Premier ministre irakien, Abadi, laisse perplexe. Les frappes aériennes menées par vingt-deux pays, ne sont pas parvenues à enrayer la progression de l'organisation.
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Cet expatrié a quitté la Syrie à cause des conflits qui la ravagent. Il a tenté la traversée de la Méditerranée vers les îles de la Mer...
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LE CAIRE - 16 mai 2015 - L'ancien président égyptien Mohamed Morsi a été condamné à mort en première instance pour des évasions de prison et des violences durant la révolution de 2011. Cet ingénieur de 64 ans avait été le premier civil élu à la tête de l'Égypte sous les couleurs d'un parti islamiste issu des Frères musulmans. Très vite, il avait été accusé d'être la marionnette de la puissante confrérie et d'être incapable de redresser la situation du pays. Sa destitution par l'armée en juillet 2013 avait été applaudie par les Égyptiens. Une centaine d'autres islamistes ont également été condamnés à la peine capitale. Peine qui doit recueillir l'avis non contraignant du mufti d'Egypte avant d'être confirmée ou infirmée.

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