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On ne peut toujours pas chasser Pikachu dans les rues de Tokyo. La fièvre Pokemon Go est telle que Nintendo a craint une surchauffe des serveurs et a décidé de retarder la sortie au Japon, prévue ce mercredi, du jeu de réalité augmentée, suivant les conseils du développeur américain Niantic. Pour la première fois depuis le lancement de Pokemon Go, le titre Nintendo a reculé de 12% en bourse. Malgré cette séance l'action affiche toujours un gain de 87% par rapport au 6 juillet. Déjà disponible dans 35 pays, Pokemon Go est le jeu le plus attendu sur l'archipel nippon, un des principaux marché des jeux vidéo. Aucune nouvelle date de sortie n'a été officialisée.
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Au diable le Brexit : les actionnaires de la bourse de Londres ont approuvé à la quasi unanimité la fusion avec la Deutsche Börse, la bourse de Francfort. Cette opération de plus de 24 milliards d'euros pourrait donner naissance à un nouveau géant boursier mondial, concurrent direct d'Euronext. Le président du London Stock Exchange, Donald Brydon, s'est dit convaincu d'obtenir le feu vert de Bruxelles. Les deux partenaires ont en effet anticipé la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne en mettant sur pied un comité référendum chargé de faire des recommandations pour s'adapter aux nouvelles exigences des autorités pour obtenir leur aval. 'C'est une histoire d'amour entre les bourses de Francfort et Londres,' commente Robert Halver, de la Baader Bank. Il émet toutefois une réserve : 'Il y a des incertitudes juridiques. Baser le siège du nouvel ensemble à Londres n'a plus de sens maintenant. Oui, il y aura une fusion avec un siège à Francfort, mais il se peut qu'on crée un deuxième siège à Londres. Quoi qu'il en soit, l'important, c'est que Francfort a la préférence.' En basant le siège du nouvel ensemble à Francfort, les partenaires ont en effet toutes les chances de rallier l'autorité allemande des marchés à leur cause. Les actionnaires de la Deutsche Börse ont jusqu'au 12 juillet pour apporter ou non leurs actions à l'opération.
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Une semaine jour pour jour après le Brexit, les investisseurs continuent de se réfugier sur l'obligataire à Londres. L'emprunt britannique à dix ans est tombé à 0,831% ce vendredi, un plus bas historique. Le marché d'actions restait bien orienté à la mi-séance, soutenu par l'espoir d'un assouplissement monétaire cet été. 'C'est clairement la politique des banques centrales qui maintient les marchés occupés,' estime Arthur Brunner, courtier chez ICF à Francfort. 'Hier, il y a eu des fuites sur le fait que la Banque centrale européenne pourrait modifier la répartition de ses rachats de dette souveraine. Cela a inspiré les marchés et a fait plonger les futurs sur le Bund et les marchés d'actions restent bien orientés.' La ruée post-Brexit sur les dettes souveraines en qualité d'investissement se traduit par un plongeon des rendements en territoire négatif. C'est le cas pour les emprunts allemand et nippon jusqu'à dix ans, mais aussi, français jusqu'à 7 ans et suisse, jusqu'à 30 ans. Sur les marchés d'action européens, la hausse l'emportait timidement à la mi-séance.
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Rebond technique ou réelle stabilisation ? Les marchés européens remontaient la pente ce mardi après deux séances consécutives de baisse. Londres en tête où le FTSE100 gagnait 2,4% à la mi-séance. Quant à la livre sterling qui avaient touché un plus bas en 31 ans contre le billet vert à 1 dollar 3122 hier, elle cotait au-dessus des 1 dollar 33. L'euro reprenait aussi du poil de la bête, gagnant 0,56% contre dollar. L'embellie touchait en effet toutes les bourses européennes dopées par le rebond des valeurs bancaires et des assurances, vertement sanctionnées après le Brexit. A Francfort, la Deutsche Bank grimpait de près de 4% sur un Dax en hausse de 2%, tandis qu'à Paris, le Cac40 engrangeait un gain de 2,5% à la mi-séance, emmené à la hausse par Crédit agricole, BNP Paribas et Axa.
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Wall Street a encore fini en nette baisse lundi, emportée par la chute des marchés européens pour une deuxième séance consécutive après le résultat du référendum britannique pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Le Dow Jones a réculé d'1,5 % et le Nasdaq de 2,41 %. Le S&P 500 a lui reculé d'1,81 %. Les investisseurs américains sont inquiets face aux incertitudes liées au Brexit. Leur éloignement du coeur de la crise permet cependant d'échapper à l'affolement, la baisse des indices américains étant bien mieux contenue que celle des marchés européens. Les investisseurs se réfugient vers les valeurs sûres. Les experts estiment que les statistiques économiques subiront l'influence de l'incertitude européenne pendant encore toute cette semaine.
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La victoire du Brexit a continué à peser ce lundi sur les marchés financiers, la livre sterling cédant encore plus de 3 % face au dollar, après avoir déjà reculé de plus de 10 % vendredi, atteignant son plus bas niveau en 31 ans. S'exprimant pour la première fois depuis le référendum, le ministre britannique des Finances George Osborne a assuré que l'économie était prête à affronter les turbulences : 'Les marchés financiers ne s'attendaient sans doute pas à un tel résultat. Mais, le ministère des Finances, la Banque d'Angleterre et l'Autorité de bonne conduite financière ont passé les derniers mois à mettre en place des plans robustes pour faire face aux conséquences financières immédiates d'un tel résultat. Avec l'Autorité de régulation prudentielle, nous avons travaillé systématiquement avec chaque grande institution financière au cours des dernières semaines pour nous assurer qu'elles étaient prêtes à affronter les conséquences d'un brexit.' A la Bourse de Londres, l'indice FTSE 100 a perdu 2,5 %, presque autant que vendredi au lendemain du référendum. Les banques sont parmi les plus impactées par les incertitudes entourant le Brexit, le titre Barclays cédant plus de 17 %. Les valeurs liées au tourisme sont également en difficulté, à l'image du titre Easyjet qui a abandonné plus de 22 % ou le titre Lufthansa, à la bourse de Francfort, qui s'est replié de plus de 8 %. A Paris, le CAC 40 a encore lâché près de 3 %, après avoir chuté de 8 % vendredi. Après le Brexit, la nervosité est palpable sur toutes les places boursières européennes.
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Les marchés asiatiques ont réagi au fur et à mesure que les scrutins des Britanniques étaient dépouillés ce vendredi. La Bourse de Tokyo, qui avait ouvert en hausse, a plongé de 7% avant même que soit rendu le verdict final, les résultats locaux étant plus favorables que prévus au Brexit. Une inversion de tendance vécue aussi à Séoul, Taiwann et Sydney. 'On remarque un fort impact sur les places boursières asiatiques, en incluant celles de Singapour et de Hong Kong. Les investissements vont aussi être affectés d'une manière ou d'une autre, les marchés sont déjà très tendus' explique l'économiste Martin Schulz. La livre sterling, qui s'était envolée jeudi soir, a changé de direction en Asie pour retomber à son plus bas niveau depuis 31 ans pendant l'annonce des résultats locaux. Parallèlement, le yen, valeur refuge, flambait. Le ministre japonais des Finances convoquait en urgence la presse.
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Le coup de frein sur l'emploi en mai et le spectre d'une sortie de la Grande-Bretagne de l'Union devraient inciter la Réserve fédérale américaine au statu quo sur ses taux ce soir. Ils se situent actuellement entre 0,25 et 0,50%. Les marchés seront particulièrement attentifs aux commentaires de sa patronne, Janet Yellen, pour tenter de deviner le calendrier du resserrement monétaire, et savoir si le comité de politique monétaire compte toujours procéder à deux hausse de taux cette année pour les porter autour de 0,9%. Pour Mike Bailey, directeur de recherche chez FBB Capital Partners, le statu quo de la Fed pourrait se prolonger bien au-delà. 'A ce stade, une hausse de taux en juillet semble peu probable. Nous pensons qu'il n'y aura probablement pas de hausse de taux avant le lendemain de l'élection présidentielle. Je pense que la Fed va dire : ok, si on ne le fait pas cet été, ce sera un peu plus délicat à l'automne à cause du calendrier électoral.' Hors emploi, les signaux sont pourtant au vert pour une hausse de taux. Portée par une solide demande intérieure, la croissance pourrait atteindre 2,8% au deuxième trimestre et le rebond des cours du brut vient doper l'inflation.
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Les grandes banques de la City se préparent au pire pour la nuit du Brexit. Si les Britanniques devaient décider de quitter l'Union européenne au référendum du 23 juin, elles anticipent en effet un choc sans précédent sur les marchés, et notamment un décrochage de 30% de la livre sterling. Leurs courtiers les plus expérimentés resteront donc à leur poste dans la nuit du 23 au 24 juin. Ils ont reçu des consignes pour couvrir leurs positions en cas de besoin. Redoutant une saturation de l'infrastructure informatique des places boursières, la Banque d'Angleterre a elle aussi prévu de maintenir ses équipes à leur poste toute la nuit.
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Royal Dutch Shell continue à réduire la voilure pour faire face aux vents contraires. Le pétrolier anglo-néerlandais va se retirer de cinq à dix pays - sans préciser lesquels. Il veut aussi céder pour 30 milliards de dollars d'actifs d'ici 2018. Shell maintiendra par ailleurs ses dépenses annuelles sous la barre des 30 milliards de dollars jusqu'en 2020. Capital investment will be $25-$30 billion each year to 2020. Expected 2016 capital investment $29 billion, excluding BG purchase. #ShellCMD- Shell (@Shell) 7 juin 2016 Enfin, le groupe évalue à 4,5 milliards de dollars les synergies dégagées du rachat en février de BG Group, anciennement British Gas. C'est 1 milliard de plus qu'escompté.
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62 milliards de dollars, soit 55 milliards d'euros cash : c'est la somme astronomique que l'Allemand Bayer est prêt à débourser pour mettre la main sur Monsanto. Pour les actionnaires de l'Américain, cela représente une prime de 37% sur le cours de l'action Monsanto début mai. Le père du Roundup, le pesticide controversé, s'est contenté de confirmer avoir reçu 'une offre non ferme et non sollicitée.' Cette offre, la plus grosse jamais faite par un groupe allemand sur une entreprise étrangère, pourrait donner naissance au numéro un mondial des pesticides, des engrais et des semences. Un pari fou signé Werner Baumann, PDG de Bayer depuis le début du mois. Il est d'ailleurs venu en personne vanter l'intérêt de l'opération devant la presse. 'Aujourd'hui est un grand jour pour Bayer. Aujourd'hui, nous faisons aussi un grand pas vers le renforcement de notre activité agriculture. Ensemble, nous pouvons assurer une hausse de la production alimentaire mondiale en dépit de conditions environnementales et de culture plus difficiles que jamais,' s'est-il félicité. Today we're announcing our proposal to create a global #ag leader. #AdvancingTogether https://t.co/zFRZrCDvU7 pic.twitter.com/BZViKMhMe0- Bayer AG (@Bayer) May 23, 2016 Cette consolidation du secteur est stimulée par la chute des cours des matières premières, notamment agricoles, qui entame les marges des industriels. En avalant Monsanto, Bayer espère dégager environ 1,5 milliard de dollars d'économies d'ici trois ans doper son bénéfice par action de 5% la première année, de 10% au moins les années suivantes. L'opération n'est pas sans risque pour l'inventeur de l'aspirine. Elle fera en effet exploser sa dette, déjà astronomique. L'Allemand pourrait devoir se résoudre à une augmentation de capital, voire des cessions d'actifs dans la pharmacie. Sans compter qu'en fusionnant avec le 'Méchant des OGM', Bayer expose aussi sa réputation en Europe.
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Twitter serait en passe d'assouplir la légendaire limite de 140 caractères par message. A en croire l'agence Bloomberg, d'ici deux semaines, la plate-forme américaine de micro-blogging pourrait cesser de comptabiliser les photos et les liens internet comme des caractères, laissant plus de place au texte. Il s'agit notamment d'inciter les utilisateurs à partager des vidéos, notamment à partir de l'application Periscope rachetée il y a un an par Twitter. Twitter avait imposé la limite de 140 signes dès sa création en 2006, à l'époque où les Tweets se partageaient par SMS.
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Premier recul de l'inflation depuis septembre en Grande-Bretagne : elle est retombée à 0,3% sur un an en avril là où les économistes l'attendaient stable à 0,5%. En cause, selon le bureau national des statistiques : une chute des tarifs dans le transport aérien, après un rebond lié aux vacances de pâques en mars. Les prix des vêtements ont eux aussi baissé, ainsi que les loyers des logements sociaux, sous l'impulsion du gouvernement. Cela fait plus de deux ans que l'inflation est inférieure à l'objectif de 2% de la Banque d'Angleterre, notamment sous l'effet de la chute des cours du brut.
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Vodafone a vu ses comptes plonger dans le rouge sur l'exercice achevé fin mars. Le groupe britannique de télécommunications a accusé une perte nette annuelle de 4 milliards de livres sterling, soit plus de 5 milliards d'euros. Un chiffre qui tranche avec le bénéfice net de 7,4 milliards d'euros sur l'exercice précédent. Vodafone a été pénalisé par des arriérés d'impôts au Luxembourg où certains de ses actifs ont été réévalués. Le groupe a aussi investi gros dans l'extension et l'amélioration de son réseau. Hors effets de change, son chiffre d'affaires est reparti à la hausse en Europe ainsi qu'en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie.
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La Réserve fédérale américaine se prononce ce mercredi sur sa politique monétaire. Les économistes n'anticipent cependant pas de nouvelle hausse de taux avant juin, au plus tôt. Certes, la présidente de la Fed, Janet Yellen, s'était félicitée le mois dernier de la solidité de la reprise au vu des créations d'emplois, y compris non qualifiés, mais elle s'était inquiétée d'éventuelles répercussions du ralentissement mondial sur l'économie américaine. Les dernières données publiées ce mardi indiquent que le secteur manufacturier n'est pas tiré d'affaire et que la baisse du chômage ne dope pas encore suffisamment les dépenses de ménages à la confiance fragile. Au premier trimestre, la croissance pourrait avoir ralenti à 0,3%. Les chiffres seront dévoilés jeudi.
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Le désendettement : priorité de Glencore en 2016. Le groupe minier et spécialiste du négoce basé en Suisse a publié une perte nette de 4,9 milliards de dollars soit 4,5 milliards d'euros. Une contre-performance à mettre au compte de charges de restructuration et de dépréciation d'actifs liées à la chute des cours des matières premières. Hors exceptionnels, son bénéfice annuel de 1,3 milliard de dollars (1,19 milliard d'euros) a fondu de 68% par rapport à l'an dernier. Mais ce qui inquiète les marchés, c'est sa dette de 30 milliards de dollars (27 milliards d'euros). Glencore s'est engagé à céder jusqu'à 5 milliards de dollars d'actifs cette année.
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Les marchés européens ont rechuté ce lundi, emportés une nouvelle fois par les incertitudes autour de la croissance mondiale. D'Oslo à Madrid en passant par Athènes, toutes les places européennes ont fini en forte baisse. Paris a cédé 3,20 %, et Milan 4,69 %. Le Dax est passé sous la barre des 9 000 points, une première depuis seize mois. Pour les experts, c'est l'aboutissement d'une spirale baissière. 'Je pense qu'il y a des problèmes économiques très profonds, et clairement, il y a aussi des problèmes politiques qui compliquent encore les choses, c'est l'une des raisons pour lesquelles je ne me suis pas jeté sur les valeurs européennes surévaluées. Je suis très heureux de ne pas être à bord de ce train qui déraille', affirme Mike Ingram de BGC Partners. La Bourse d'Athènes a atteint son plus bas niveau depuis 25 ans. Son secteur bancaire est laminé, sur fond de tensions politiques. Le gouvernement de gauche est pris entre contestation sociale et exigences de rigueur des créanciers du pays, UE et FMI. Globalemant, outre les craintes relatives à la croissance mondiale, la conjoncture chinoise reste une préoccupation, même si les marchés du pays sont fermés jusqu'à mercredi inclus en raison des célébrations du nouvel an.
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La Banque du Japon fait le pari des taux négatifs pour relancer le crédit. Son gouverneur, Haruhiko Kuroda, a créé la surprise ce vendredi, lui qui le mois dernier se déclarait hostile à l'idée de faire payer les banques qui placent leurs liquidités dans ses coffres. Il emboîte ainsi le pas à la Banque centrale européenne, qui teste les taux négatifs depuis juin 2014. ' Pour ce qui est des taux d'intérêt, la Banque du Japon a décidé d'appliquer un taux de dépôt négatif de - 0,1 %. Et si nécessaire à l'avenir, nous l'abaisserons davantage,' a prévenu Haruhiko Kuroda. La banque du Japon se bat en vain depuis près de 20 ans contre la déflation qui, en dissuadant la consommation et l'investissement,gangrène la troisième économie mondiale. Selon les statistiques publiées ce vendredi, l'inflation était quasi nulle en décembre, les dépenses des ménages et la production industrielle ont encore chuté. ' Le plus grand risque, a ajouté Haruhiko Kuroda, ce serait une nouvelle dépression dans le sillage de la Chine et des pays émergents, dont l'évolution est incertaine. Ce type d'incertitude entretient l'instabilité des places financières à travers le monde.' Le comité de politique monétaire a par ailleurs maintenu à l'identique son programme d'assouplissement quantitatif. Ses rachats d'actifs s'élèvent à 80.000 milliards de yens par an, soit environ 600 milliards d'euros. Les décisions de la Banque du Japon ont fait rebondir l'indice Nikkei de 2,8 % à Tokyo, lui qui a connu ce mois-ci son pire début d'année depuis 1949.
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Quatrième séance consécutive de baisse sur les marchés européens ce lundi : les tentatives de rebond se sont heurtées aux doutes sur la croissance chinoise et à la chute continue des cours du brut. Particulièrement touché la semaine dernière, le Dax limitait ses pertes à 0,25 % à la clôture à Francfort. A Paris, le Cac40 abandonnait 0,49 %. - 0,65 % pour le FTSE à Londres. ' Nous venons d'une situation où la Chine était le consommateur en premier et dernier ressort sur le marché des matières premières,' explique Mike Ingram, analyste de marché chez BGC. ' Et une grande partie de la croissance de la demande mondiale de pétrole était le fait de la Chine. Et donc, quand il y a des inquiétudes au sujet de la croissance chinoise, le pétrole a de grandes chances d'en faire les frais. ' Le baril de Brent est ainsi passé sous les 32 dollars ce lundi. Il faut dire que le pessimisme des investisseurs chinois a conduit les places financières à accentuer leur plongeon panique de la semaine dernière. La bourse de Shanghaï a perdu plus de 5 %, celle de Shenzhen, plus de 6 %.
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La Chine a fait vaciller la planète finance ce lundi, première séance de l'année. A Wall Street, l'indice Dow Jones a enregistré son plus fort recul à l'ouverture depuis 1932 en abandonnant d'entrée de jeu 450 points. A l'origine de ce mouvement de panique : la débâcle sur les bourses chinoises et leur fermeture, après la publication d'indicateurs économiques décevants. En Europe, toutes les places ont vu rouge. Composé de nombreuses valeurs exportatrices, le Dax allemand, a payé le plus lourd tribut, clôturant en baisse de 4,28 %. ' On s'attendait à une hausse modeste de la production manufacturière chinoise en décembre et en fait, elle a fortement reculé. Cela a ravivé les peurs qui ont hanté les cotations l'année dernière, à savoir que le ralentissement de l'économie chinoise pourrait être sur le point de s'accentuer, ce qui pèse bien sûr sur tous les secteurs exposés à la Chine,' explique Jasper Lawler, analyste de marché chez CMC Markets. Dans ce contexte, les investisseurs redoutent la levée prochaine par Pékin de l'interdiction faite aux actionnaires possédant plus de 5 % dans une entreprise cotée de vendre des actions. C'est cette mesure qui avait permis d'enrayer la chute des bourses chinoises cet été.
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C'est dans le rouge, sa couleur fétiche, que Ferrari a fait son entrée à la bourse de Milan, déstabilisée par le ralentissement chinois. Introduit à 43 euros, le titre a dû être suspendu pendant 15 minutes alors qu'il perdait près de 4 %. Un dérapage contrôlé qui l'a vu clôturer en hausse de 1,5 % à 43,67 euros. ' La scission avec Fiat Chrysler Automobile consacre l'indépendance que Ferrari a toujours eue, même en tant qu'entité du groupe. Une indépendance opérationnelle et partiellement financière qui est à présent nécessaire au maintien de la singularités des modèles et de la marque Ferrari,' a commenté Sergio Marchionne, président de Ferrari et PDG de Fiat Chrysler Automobile. Cette scission avait vu Ferrari démarrer en trombe à Wall Street le 21 octobre. Le titre s'était envolé de 15 %. Une introduction en bourse qui avait permis à sa maison mère de lever plus de 3,5 milliards d'euros. A Milan, Fiat a récupéré 925 millions d'euros, qui seront affectés à son désendettement. Et c'est bien là l'intérêt de la manoeuvre à en croire Edoardo Liuni, analyste de marché chez Trading Room Roma : ' Ferrari n'était pas obligé de s'introduire en bourse, c'est plus une opération financière qui vise à permettre au groupe FCA de consolider une partie de ses dettes et aussi de se donner le champ libre pour fusionner, c'est à dire de trouver des partenaires potentiellement intéressants pour Fiat sans avoir à se défaire de Ferrari.' Avec la scission de Ferrari, Fiat se prive cependant de son actif jugé le plus attractif. Les investisseurs risquent de se concentrer sur l'endettement de FCA, et sur le retard de son plan quinquennal de croissance jugé trop ambitieux par nombre d'analystes. Le titre FCA a plongé de 37 % ce lundi.
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Les bourses asiatiques sont revigorées par la décision très attendue de la Réserve fédérale américaine de relever ses taux directeurs. La Bourse de Shanghai a ouvert en nette hausse, l'indice composite shanghaïen grimpait de 0,50% ou 17,44 points, à 3.533,63 points. De son côté, la Bourse de Shenzhen, deuxième place de Chine, montait de 0,62% à 2.294,20 points. Même élan pour la Bourse de Hong Kong.L'indice composite Hang Seng gagnait 0,64% à 21.841,09 points. Dopé par le regain du dollar et la hausse de Wall Street, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo bondissait lui de 2,35% à 19.497,19 points.
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Une mauvaise nouvelle, encore une, pour l'économie allemande. Elle concerne cette fois la Deutsche Bank qui a annoncé dans un communiqué des pertes probables de 6,2 milliards d'euros au troisième trimestre. Le nouveau patron de l'institution, le Britannique John Cryan, annoncera les chiffres définitifs à la fin du mois. Pour les analystes, ces résultats ne constituent pas tellement une surprise : 'Un nouveau dirigeant commence souvent par faire un grand ménage pour repartir sur de nouvelles bases, souligne Ascan Iredi, chief investistment officer chez Flatex. C'est un montant conséquent : près de 6.3 milliards d'euros. Je pense que les problèmes sont liés. La coutume très répandue d'attribuer des bonus devra s'arrêter également à la Deutsche Bank. Car les temps ont changé pour tout le monde.' Plusieurs facteurs expliquent ces mauvais résultats, à commencer par le durcissement de la législation en matière de besoins de capitaux qui s'est traduit par une charge exceptionnelle de 5,8 milliards d'euros. L'institution allemande a fait état aussi d'une nouvelle provision supérieure à 1 milliard d'euros pour risques juridiques, un montant qui pourrait encore grossir au cours des prochaines semaines. Enfin son implication dans divers scandales financiers contraint la Deutsche Bank à mettre de côté, chaque trimestre, de gigantesques sommes d'argent. Après le scandale Volkswagen, ces résultats sonnent donc comme un nouveau coup de tonnerre pour la première économie de la zone euro, même si les difficultés de la Deutsche Bank étaient connues depuis plusieurs mois.
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Les files d'attente s'allongeaient dimanche soir devant les distributeurs automatiques de billets à Athènes. Cette frénésie a été déclenchée par l'annonce de la fermeture des banques jusqu'au 6 juillet. Un contrôle des capitaux a aussi été instauré. Pendant une semaine, les retraits vont être limités à soixante euros par jour. La fuite des dépôts s'est, en effet, accélérée depuis l'annonce vendredi d'un référendum appelant les Grecs à se prononcer pour ou contre la poursuite du plan d'aide européen. La tenue dimanche prochain de cette consultation a causé le refus de l'Eurogroupe d'étendre l'accord de prêt à la Grèce. La fermeture des banques vise donc à protéger le système financier contre le manque de liquidité. 'Il est clair que nos bailleurs nous mettent encore plus la pression en essayant d'annuler le référendum, ou au pire d'en influencer le résultat. C'est pourquoi j'affirme que nous devons rester calme et garder bien en tête nos intérêts face à ce chantage', affirme Georgios Katrougalos, vice-ministre de la réforme administrative. 'Après le conseil des ministres de six heures, le gouvernement grec déclare qu'il est déterminé à organiser le référendum de dimanche, même avec les banques fermées', souligne Symela Touchtidou, notre correspondante à Athènes.
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L'indice ZEW mesurant le moral des investisseurs allemands est tombé en territoire négatif. Ce mauvais indice laisse penser que la première puissance économique européenne souffre des crises à l'étranger et de la conjoncture déprimée, aussi bien au niveau national qu'européen. L'institut ZEW a annoncé mardi que son indice avait reculé pour le dixième mois d'affilée pour tomber à -3,6 en octobre alors qu'il avait été mesuré à +6,9 en septembre. Le Président de l'institut n'a pas exclu une contraction de l'économie allemande au troisième trimestre, ce qui placerait techniquement le pays en récession.
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L'immobilité de la politique monétaire britannique... pour l'instant ! La Banque d'Angleterre décide de ne rien changer, et maintient notamment son taux directeur à 0.5%, son plus bas niveau historique. Les investisseurs prévoient toutefois un relèvement de ce taux début 2015, et, de manière générale, un resserrement de la politique monétaire, les signes de reprise économique se confirmant outre-manche. L'économie britannique pourrait en effet enregistrer une croissance de 3% cette année. Par ailleurs, le taux de chômage a reculé pour s'établir à 6.5% de la population active en mai, contre 7.8% un an plus tôt.
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La Bourse de Moscou a plongé ce matin, en baisse d''environ 3%, au lendemain de l'annonce de nouvelles sanctions occidentales contre la Russie en raison de la crise en Ukraine. Les deux indices de la place financière moscovite, le Micex (libellé en roubles) et le RTS (en dollars) baissaient respectivement de 2,03% et 3,26%. Le rouble chutait aussi à l'ouverture et valait vers 34,8 pour un dollar et 47,1 pour un euro, sa plus forte baisse en quatre mois. Comme Rosneft, la banque du géant gazier Gazprom, Gazprombank, et la banque publique VEB figurent également parmi les nouvelles cibles américaines.
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Les premières conséquences des sanctions européennes et américaines se font sentir en Russie. La bourse de Moscou est en baisse de près de 3 %. Sur le marché des changes, les deux principaux...
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Améliorer la productivité, c’est l’objectif du rapport qu’une commission parlementaire espagnole propose au gouvernement Rajoy. Le sujet : changer de fuseau horaire en le reculant d’une...
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Le plus célèbre petit oiseau du monde veut faire son nid en bourse ! Twitter l’a annoncé hier soir par un tweet sur son compte officiel. “Un formulaire a été soumis à la SEC en vue...

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