Politique
Selon le site "Médiapart", le carnet détaille plusieurs versements du régime de Kadhafi effectués pendant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.
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Dans un entretien publié jeudi par le magazine The Atlantic, le président américain décoche quelques critiques aux dirigeants ou ex-dirigeants européens sur l'intervention militaire en Libye de 2011. Dans son collimateur ? Le couple Cameron, Sarkozy coupable de ne pas avoir géré l'après Kadhafi.
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Hannibal Kadhafi, l'un des fils de l'ex-dirigeant libyen, a été inculpé le week-end dernier par les autorités libanaises qui le soupçonnent d'avoir des informations sur la disparition de l'imam Moussa Sadr. Détails.
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Le verdict est tombé pour Seif al-Islam et huit de ses proches, après 16 mois de procès. 37 prévenus étaient sur le banc des accusés pour leur rôle dans la répression meurtrière de la révolte ayant mis fin à l'ancien régime en 2011. Parmi les condamnés à mort le dernier Premier ministre de Kadhafi, Baghdadi al-Mahmoudi, et son ex-chef des services de renseignements, Abdallah Senoussi. Un verdict critiqué par l'ONU et des ONG qui dénoncent l'absence de procès équitable. Tout comme l'avocat de la défense : 'Les verdicts ont été très durs, on ne s'y attendait pas, dit l'avocat Hussein Al-Sherif. Nous allons faire appel devant la Cour suprême.' Lors du procès, Seif al-Islam a comparu à trois reprises par vidéoconférence depuis Zenten, selon Human Right Watch. Le fils de l'ex-dictateur, aux mains d'une milice qui refuse de le rendre au gouvernement, n'a pas été vu depuis juin 2014.
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Le fils de Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam, a été condamné à mort par contumace par un tribunal de Tripoli. Il était poursuivi avec 37 anciens responsables du régime libyen pour crimes de guerre commis pendant la révolution. Huit autres proches de l'ex-dictateur libyen, dont l'ancien chef des services de renseignement, Abdallah al Senoussi, et l'ancien Premier ministre, Baghdadi al Mahmoudi, ont écopé également de la peine capitale. Arrêté en novembre 2011, Saïf al-Islam est détenu depuis à Zentan, dans le nord-ouest de la Libye. Les milices locales, opposées au gouvernement de Tripoli, ont refusé de le transférer vers la capitale ou à la Cour pénale internationale, qui a également émis un mandat d'arrêt à l'encontre du fils du défunt dictateur. Saïf al-Islam était présenté comme le successeur potentiel de Mouammar Kadhafi. ll avait été interviewé par euronews peu de temps avant son arrestation.
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Une victoire qui peut coûter cher à Nicolas Sarkozy. Ses ennuis avec la justice auraient en partie commencé avec cette campagne électorale qui l'avait mené à l'Elysée en 2007. Les soupçons de trafic d'influence présumé sont apparus en marge d'une enquête sur des accusations de financement de sa campagne électorale par la Lybie de Mouammar Kadhafi. Le leader lybien avait fait une visite très remarquée à Paris quelques mois après l'élection de Nicolas Sarkozy. C'était la première fois depuis sa mise au ban dans les années 80 que Kadhafi était invité par un chef d'Etat occidental. Quelques jours avant les frappes occidentales contre la Lybie en 2011, Kadhafi affirme avoir fourni à Sarkozy des fonds pour sa campagne. A Tripoli, le fils cadet du colonel, Saïf Al-Islam Kadhafi, réaffirme ses propos à Euronews : 'il faut que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C'est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert', dit-il alors. Dans l'enquête sur ce possible financement lybien, l'enregistrement d'une conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog aboutit fin février à une information judiciaire pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction. L'ex-président est soupçonné d'avoir tenté, via Me Herzog, d'obtenir des informations sur une procédure le concernant auprès de Gilbert Azibert, un haut magistrat, contre la promesse d'un poste de prestige. C'est la page web de Mediapart qui a publié le contenu des écoutes judiciaires sur le téléphone que Sarkozy utilisait sous l'identité d'emprunt de Paul Bismuth, parce qu'il savait que son portable officiel était sous écoutes. 'Depuis que Sarkozy a quitté l'Elysée, il a mis en place un véritable cabinet noir, un réseau d'informateurs, de taupes occultes, dans tout l'appareil d'Etat. Pas un ou deux, plusieurs, qui lui permettent d'être tenu informé des enquêtes en cours, non pas pour le plaisir du renseignement, mais pour entraver le cours normal de la justice' explique Philippe Arfi, journaliste de Mediapart. Outre les dossiers du financement lybien et du trafic d'influence, la justice mène plusieurs enquêtes susceptibles de bloquer la route d'un retour politique de Nicolas Sarkozy.
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Le chaos règne en Libye. De violents combats entre milices rivales ont fait deux morts et une trentaine de blessés hier soir en plein centre de Tripoli, la capitale. Les combats ont eu lieu dans...
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En Libye, l’ancien QG de Mouammar Kadhafi va être transformé en jardin public ou en parc d’attraction. Il avait été rasé par les assauts des rebelles et par les bombes de l’Otan. La résidence de l’ancien dirigeant libyen est située au coeur de Tripoli. Le site est actuelleemnt occupé par des...
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