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Selon François Bayrou (MoDem) et Hervé Mariton (LR), si la droite n’a pas voulu déposer de motion de censure après le passage en force sur la loi Travail, c’est pour une raison extra-politique.
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Les députés de gauche ont échoué mercredi à déposer une motion de censure après l'utilisation du 49.3 par Manuel Valls pour faire adopter la loi Travail. Malgré cet échec, le député socialiste frondeur Laurent Baumel estime qu'il fallait faire un geste, même symbolique, pour signifier la rupture entre la majorité au gouvernement et le reste du parti.
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Nouvel échec pour les députés socialistes, qui n'ont pas réussi à déposer une motion de censure contre le gouvernement ce mercredi. Le député "frondeur", Christian Paul, déplore l'usage du 49.3: "Quand un gouvernement qui a une majorité à l'Assemblée nationale utilise contre toute raison l'article 49.3, il y a un dérèglement institutionnel". Au lendemain de ce second passage en force, la rupture semble consommée au sein de la majorité.
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Il 'laisse Matignon à sa paranoïa'. Déçu que la gauche n'ait pas rassemblé assez de signatures, mercredi, pour opposer une motion de censure à l'usage du 49.3 par le gouvernement, Benoît Hamon en impute la responsabilité à Manuel Valls. Selon le député socialiste des Yvelines, le Premier ministre a fait de la loi Travail son propre combat, et prend le moindre amendement comme une attaque personnelle.
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À gauche, le 49-3 dégainé par Manuel Valls pour faire adopter la loi Travail ne passe pas. L'exécutif s'expose une deuxième fois à une motion de censure. Reste à savoir si les députés socialistes opposés à la politique du gouvernement, réussiront à réunir les signatures nécessaires pour valider cette motion. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement, estime que cette situation illustre le dépassement du Parti socialiste. Aujourd'hui, les moeurs ne sont plus les mêmes qu'à la naissance du parti. - 12h l'heure H, du mercredi 6 juillet 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Pauline Tattevin, sur BFM Business.
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François Hollande renonce finalement à tenir les déficits publics dans les limites imposées par l'UE, cédant à la tentation des cadeaux électoraux.
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Il n'existe plus de majorité à l'Assemblée nationale. Manuel Valls en prend d'ailleurs acte en ayant une nouvelle fois utilisé le 49-3 pour faire adopter la loi Travail. En réalité, le Premier ministre veut une clarification des positions. D'où la nécessité d'une motion de censure. Son impact politique sera palpable à gauche mais aussi à droite. Les Républicains devront eux aussi affirmer leur adhésion ou non à la réforme du droit du travail. - Bourdin Direct, du mercredi 6 juillet 2016, sur RMC.
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Hier, Manuel Valls a une nouvelle fois utilisé le 49-3 pour faire adopter la controversée loi Travail à l'Assemblée nationale. Si la droite ne déposera pas de motion de censure, serait-ce aussi le cas à gauche ? En réalité, ce camp ne dispose pas de majorité pour le faire. Et les députés qui souhaiteraient s'associer aux frondeurs risquent d'être exclus du Parti socialiste. Selon toute vraisemblance, la gauche est largement divisée. Est-ce une stratégie de Manuel Valls ? - Bourdin Direct, du mercredi 6 juillet 2016, sur RMC.
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Suite au rejet de la motion de censure déposée par la droite, la loi Travail a été adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale. Encore une fois, le gouvernement a dégainé le 49-3 pour faire passer le texte. Michel Wieviorka estime que la gauche a pratiquement tout perdu en quatre ans. En effet, sur tous les sujets majeurs concernant l'économie et l'emploi, l'exécutif n'a plus de majorité. Maintenant, il donne l'impression de ne plus savoir où aller. La gauche se dirige-t-elle vers une scission ? Après avoir tenté une motion de censure contre l'exécutif, quel avenir les députés frondeurs peuvent-ils espérer au sein du PS ? Une primaire à gauche est-elle encore réaliste ? - Avec: Michel Wieviorka, sociologue, administrateur de la Fondation Maison des Sciences de l'Homme. - 12h l'heure H, du vendredi 13 mai 2016, présenté par Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Thierry Arnaud est revenu sur le mélodrame politique qui s'est produit à l'Assemblée nationale ces derniers jours. D'après lui, le PS, porté sur les fonts baptismaux par François Mitterrand en 1971, est en train de vivre ses dernières heures ou dernières semaines. Hier, 24 députés socialistes ont été prêts à signer une motion de censure pour renverser le gouvernement. Une tentative qui a échoué de peu, car il manquait deux voix. Ces derniers n'ont donc plus peur d'être exclus du PS ni de perdre leurs investitures pour les prochaines élections législatives. Bien qu'aucune exclusion ne soit prévue pour l'instant, le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis a saisi le Comité d'éthique du parti. C'est une forme de menace qui sous-entend que de tels actes ne peuvent pas rester impunis. - Bourdin Direct, du vendredi 13 mai 2016, sur RMC.
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Pas de bol pour les députés socialistes frondeurs. A deux signatures près, ils auraient pu renverser le gouvernement. La motion de censure qu'ils ont engagée mercredi 11 mai a donc été rejetée. L'on se pose maintenant la question du sort de ces frondeurs au sein du PS. Selon Eric Brunet, il est tout à fait normal que dans un parti politique il y ait des tendances auprès des députés. Mais de là à créer une sous-famille pour renverser le parti, c'est incongru. Il n'y a que dans les partis politiques français qu'on tolère ce genre de laisser-aller rajoute-t-il. Pour Laurent Neumann, mettre à la porte les frondeurs serait une bêtise de plus à mettre à son palmarès. Ces députés seront considérés comme des martyres. - Bourdin Direct, du vendredi 13 mai 2016, sur RMC.
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Jean-Marc Germain a expliqué ce jeudi sur BFMTV, les raisons pour lesquelles lui et les partisans socialistes de Martine Aubry n'ont pas joint leurs voix à la tentative de motion de censure de la gauche. "Cette motion de censure c'était un tigre de papier", s'est-il justifié, avançant qu'ils n'auraient jamais eu la capacité d'arrêter le projet de loi El Khomri. Si la loi Travail a été adoptée en première lecture via le 49.3, le député PS des Hauts-de-Seine a appelé le Premier ministre à ne pas réitérer ce passage en force lors de la deuxième lecture du texte.
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Le projet de motion de censure de la gauche a donc été retoqué ce mercredi, à deux signatures près. Néanmoins, la gauche en ressort encore plus divisée. Pour les soutiens du gouvernement, les frondeurs doivent aller au bout de leur logique et s'exclure eux-mêmes du PS. En prenant acte de l'échec de la motion, la ligne rouge à ne pas franchir est de soutenir celle déposée par la droite.
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Le député socialiste des Yvelines a regretté mercredi sur BFMTV qu'une motion de censure de la gauche contre le recours au 49.3 pour faire passer le projet de loi travail n'est pu aboutir faute de signataires suffisants. Il a aussi parlé d'avenir en insistant sur la nécessité d'une primaire à gauche pour la présidentielle de 2017. "Sans primaire on va vers une catastrophe démocratique", a-t-il déclaré.
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Delphine Batho a exclu de voter la motion de censure déposée par la droite, ce mercredi sur BFMTV, car cela aboutirait au "résultat inverse des aspirations de ceux qui se sont mobilisés contre cette réforme". Pour la député PS des Deux-Sèvres, "ça ferait tomber le gouvernement et donnerait le pouvoir à la droite", une droite qui ne veut pas de la loi El Khomri "parce que ça ne dérégularise pas assez et que ça ne précarise pas assez". "Les ennemis de mes ennemis ne sont pas mes amis", a déclaré celle qui fait partie des socialistes s'opposant au projet de loi travail.
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Après avoir annoncé qu'il n'y aurait pas de motion de censure de la gauche en raison de deux voix manquantes, Laurent Baumel a précisé, ce mercredi sur BFMTV, qu'une trentaine de députés socialistes l'avaient suivi dans sa démarche. Une liste des signataires devrait d'ailleurs être rendue publique très prochainement. Le député PS frondeur d'Indre-et-Loire a également exclu de voter la motion de censure déposée par la droite. "On ne va pas mêler nos voix à des gens qui ne veulent pas de la loi El Khomri pour des raisons opposées aux nôtres", a-t-il affirmé, après le recours du gouvernement au 49.3 pour faire passer le texte à l'Assemblée.
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La ministre du Travail Myriam El Khomri a répété ce matin qu'elle trouvait "inconcevable qu'un député socialiste puisse voter une motion de censure". "Nous avons essayé de nouer un compromis avec l'ensemble des députés socialistes, cependant cette volonté n'était pas partagée", a-t-elle regretté. Selon elle, il n'y a que "10% de députés socialistes qui ont mené cette fronde, mais ils s'opposent systématiquement aux textes proposés". "Cela pose une difficulté, et c'est au Parti socialiste de régler cette difficulté", a-t-elle assuré.
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André Chassaigne, chef de file des députés Front de Gauche à l'Assemblée, voudrait réunir 58 députés pour déposer une motion de censure "de gauche" avec des écologistes et socialistes frondeurs. Une décision collective devrait être prise ce mercredi. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Alors que le Premier ministre a dégainé mardi le fameux article pour un passage en force sur la loi Travail, des motions de censure sont en train de voir le jour pour faire tomber le gouvernement.
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Jean-Marie Le Guen a jugé "inconcevable" l'idée que des députés PS puissent voter la motion de censure déposée par les Républicains et l'UDI, ce mardi sur BFMTV. Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement a, par ailleurs, qualifié d'"invraisemblable" le fait qu'un député socialiste vote pour la motion de censure et puisse continuer d'appartenir à la même famille politique.
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"On n'est pas suffisamment nombreux pour déposer une motion de censure de gauche", a affirmé Aurélie Filippetti ce mardi sur BFMTV, après la décision du gouvernement de recourir au 49.3 pour faire passer la loi Travail à l'Assemblée. Néanmoins, la député PS de Moselle a laissé la porte ouverte à un vote de députés de gauche pour le "texte déposé par les Républicains et l'UDI". La discussion devrait intervenir dans la journée de mercredi et sera le fruit d'une "décision collective". "On n'a pas de leçon à recevoir si on vote avec la droite", a rétorqué la proche des frondeurs à ceux qui pourraient l'accuser d'oublier ses convictions politiques.
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Alors que le gouvernement a annoncé le recours au 49.3 pour faire passer le projet de loi travail à l'Assemblée, André Chassaigne, le chef de file du Front de gauche dans l'Hémicycle a annoncé, ce mardi sur BFMTV, son intention d'élaborer une motion de censure avec d'autres députés de gauche et verts. "Le gouvernement n'est pas en accord avec la volonté des Français et des Françaises qui l'ont mis en place en 2012 ", a-t-il affirmé. Selon lui, il faut renverser le gouvernement en pleine "dérive libérale". Par ailleurs, le député du Puy-de-Dôme n'a pas exclu de voter une motion de censure déposée par la droite. "Nous utiliserons tous les leviers possibles", a-t-il déclaré, déterminé.
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"Que voulez-vous censurer au juste mesdames et messieurs les députés de l'opposition? La croissance qui repart? L'investissement qui reprend? La confiance qui revient? Les baisses d'impôts à la rentrée prochaine pour 9 millions de ménages?", s'est interrogé Manuel Valls ce jeudi au palais Bourbon à quelques minutes du vote par les députés de la motion de censure déposée par l'opposition de droite et du centre. Christian Jacob, le président du groupe Les Républicains n'a, lui non plus, pas mâché ses mots à l'égard du gouvernement. La motion a sans surprise été rejetée par l'Assemblée nationale.
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Xavier Bertrand a réagi au rejet jeudi de la motion de censure déposée par l'opposition après le passage en force du projet de loi Macron à l'Assemblée. "Tant qu'à utiliser le 49.3 - bon sang - ils n'avaient qu'à faire une vraie réforme, notamment sur l'emploi. Monsieur Valls a félicité Jean Tirole qui est l'inventeur du contrat unique (mais) il a oublié de mettre ça dans la loi Macron. Les demi-mesures, les faux semblants, j'en ai marre parce que ça ne donne aucun résultat en matière de lutte contre le chômage", a jugé le candidat Les Républicains aux élections régionales dans le Nord-Pas-de-Calais.
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Ciblé frontalement par le président du groupe Gauche démocrate et républicaine à l'Assemblée, Manuel Valls a riposté de façon tout aussi offensive : "C'est une loi de gauche, de progrès. Vous vous trompez de camp, vous êtes aujourd'hui au côté des conservateurs, les censeurs d'aujourd'hui, c'est l'alliance de tous les conservateurs. Quelle est votre cohérence à mêler vos voix avec celles de la droite ? Va comprendre, les Français ne veulent plus de ces vieilles ficelles."
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Invité ce mercredi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Jean-Pierre Raffarin est revenu sur le recours au 49.3 pour faire passer la loi Macron. S'il était député, le sénateur des Républicains voterait la motion de censure, déposée par les Républicains contre le gouvernement. L'ancien Premier ministre estime que le texte "ne va pas assez loin" et qu'il n'est qu'une "introduction". "Ce sont des mesures de simplification. Je trouve qu'elles ne sont pas mauvaises mais elles ne sont pas à la mesure du sujet", a déclaré Jean-Pierre Raffarin.
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Invité de BFMTV ce mardi soir, le président du groupe écologiste au Sénat, Jean-Vincent Placé, a réagi à l'utilisation du 49.3 par Manuel Valls dans l'après-midi à l'Assemblée nationale pour forcer le passage de la loi Macron en deuxième lecture: "Le 49.3, c'est évidemment une arme un peu nucléaire de la procédure parlementaire. Je suis un bon écologiste, je ne suis pas un fanatique des armes nucléaires. Je suis opposé depuis toujours au 49.3. Il me semble que quand en plus on a une majorité, il faut aller au bout de la discussion", a affirmé Jean-Vincent Placé.
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"Le gouvernement réussit ce tour de force d'être à la fois faible et brutale", a déclaré mardi sur BFMTV l'ex-ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire. Pour le député Les Républicains de l'Eure, la loi Macron est "faible" mais le gouvernement "est brutal parce qu'il est obligé d'employer le 49.3." Manuel Valls a engagé ce mardi la responsabilité du gouvernement pour faire passer en force le projet de loi Macron en deuxième lecture à l'Assemblée nationale. "Ce quinquennat est un gigantesque mensonge", a estimé Bruno Le Maire. "Entre les promesses qui ont été faites dans la campagne et la politique qui est menée actuellement, il y a un tel fossé que monsieur Hollande n'a plus (de) majorité", a ajouté le candidat malheureux à la présidence de l'UMP.
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La droite et le Front de gauche dénoncent un déni de démocratie. Le Premier ministre Manuel Valls a engagé la responsabilité du gouvernement pour faire passer en force le projet de loi Macron en deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Les frondeurs socialistes dénoncent l'utilisation du 49-3. Une motion de censure a été déposée par l'opposition.
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Sans surprise, la motion de censure déposée contre le gouvernement a été rejetée par les députés. Elle n'a recueilli que 234 voix au lieu des 289 requises. Pour le moment, la bataille sur la loi Macron se termine à l'assemblée Nationale avec du ressentiment et des interrogations chez les socialistes.

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