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Le prince William, sa femme Kate et leur fils George ont assisté ce vendredi à un meeting aérien à Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre. A cette occasion, le petit George (bientôt 3 ans) a pu s'installer aux commandes d'un jet et monter dans un hélicoptère, devant les caméras.
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En Thaïlande, le plus vieux roi du monde célèbre ce jeudi ses 70 ans de règne. A 88 ans, Bhumibol Adulyadejm, connu aussi sous son nom de règne Rama IX, ne participera pas aux nombreuses cérémonies prévues en son honneur : malade depuis des mois, il a été hospitalisé récemment. et n'a pas réapparu en public depuis janvier dernier. Jeudi, à Bangkok une procession de 770 moines boudhistes lui a rendu hommage jeudi à proximité du Palais royal. Rama IX fait aujourd'hui l'objet d'un véritable culte de la personnalité. Vénéré, il est surtout instrumentalisé par la junte militaire, qui a pris le pouvoir en 2014. Arrivé sur le trône en 1946 après la mort suspecte de son frère, le roi de Thaïlande est protégé par l'une des lois de lèse-majesté les plus sévères au monde. En 2015 un homme a été condamné à 30 ans de prison pour avoir publié sur Facebook des messages jugés insultants. Le roi n'a aucune prérogative constitutionnelle mais est considéré comme la seule personnalité capable de réunir les Thaïlandais dans un pays très divisé. Avec AFP et Reuters
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Trois semaines après avoir fêté ses 90 ans, le 21 avril, la reine d'Angleterre, Elisabeth II, a droit à de nouvelles célébrations avec, dimanche, un spectacle qui s'annonce grandiose : 1 500 intervenants et 900 chevaux vont pendant 90 minutes retracer sa vie et ses plus de 60 ans de règne. 'La reine a battu en septembre 2015 le record de longévité d'un souverain britannique, précise notre envoyée spéciale à Londres, Andrea Bolitho. Les sondages montrent qu'elle est populaire et même aimée par la population. Environ 70% des Britanniques souhaitent que la monarchie continue.' Elisabeth n'a pas encore 26 ans lorsqu'elle accède au trône d'Angleterre. Soixante-quatre ans plus tard, elle incarne toujours le pays, estime le vice-président de la Ligue monarchique britannique, Ian Roberts. 'On mesure la popularité de la monarchie quand le peuple britannique la célèbre avec vigueur, quand il la réclame, commente-t-il. Les politiciens, eux, vont et viennent. Je dirais que la monarchie, c'est comme une bonne bouteille de vin : avec le temps, ça se bonifie.' Mais pour le dirigeant du groupe anti-monarchique Republic Graham Smith, tout cela va bientôt changer. 'La reine a maintenant 90 ans, dans une monarchie héréditaire, vous devez vous poser la question de ce qui va arriver ensuite, juge-t-il. Et je pense que la monarchie a des soucis à se faire. Elle est en tout cas consciente qu'un problème va se poser car le prince Charles n'est pas populaire.' Un prince Charles sans doute moins populaire que la reine mais qui ne manque pas d'un humour... typiquement britannique. 'L'autre jour, j'ai réalisé que je vous connais depuis vos 22 ans', a-t-il déclaré du haut de ses bientôt 68 ans.
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A Stockholm, les sujets de sa majesté étaient présents en nombre pour célébrer les 70 ans du roi de Suède, Charles XVI Gustave.
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Le roi de Suède Carl XVI Gustaf fêtait ce samedi ses 70 ans. Et la liesse populaire était au rendez-vous. Parmi les convives, les représentants des monarchies d'Espagne, des Pays-Bas ou encore du Danemark. Sur le trône depuis 43 ans, Carl Gustaf de Suède était accompagné de son épouse, la reine Silvia, et de leurs trois enfants. La petite Estelle, fille de la princesse héritière Victoria, était elle aussi présente. A en croire les sondages, les Suédois seraient favorables à une abdication du roi en faveur de sa fille de 38 ans, une éventualité qu'il a jusqu'ici exclue. Dans un pays très soucieux d'équité sociale, la monarchie n'en reste pas moins une tradition chère aux Suédois. Né le 30 avril 1946, Carl XVI Gustaf est monté sur le trône en 1973, à l'âge de 27 ans.
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C'est une pluie d'hommages que la reine Elisabeth d'Angleterre a reçus ce jeudi à l'occasion de son 90e anniveraire. Véritable icône dans son pays, adoubée par plus de 66% des britanniques, selon un récent sondage, la reine a aussi été encensée par la classe politique. David Cameron, Premier ministre (depuis 2010) 'Dans cette nouvelle ère élisabéthaine durant laquelle tant de choses ont changé, Sa Majesté est restée un roc inébranlable, pour notre nation, pour le Commonwealth et aussi, à tant d'occasions, pour le monde. Elle est notre reine et nous ne pourrions pas être plus fiers d'elle'. Tony Blair, Premier ministre (1997-2007) 'Je crois que la reine a modernisé la monarchie, pas à pas, et sans perdre sa dignité, et lorsque vous regardez ses petits-enfants aujourd'hui, le prince William, et le prince Harry, vous vous dites que c'est très impressionnant de voir comment ces deux jeunes hommes ont déjà réussi à s'adapter.' John Major, Premier ministre (1990-1997) La reine est habile, elle est compatissante, elle a beaucoup de perspicacité et elle a les vertus typiques et traditionnelles que vous associez aux Britannqiues. Si vous deviez faire le portrait-robot de quelqu'un pour être le monarque ici en Grande-Bretagne, je pense que vous imagineriez quelqu'un exactement comme Elizabeth II.'
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La princesse Cristina d'Espagne sera bien jugée. Le tribunal de Palma de Majorque dans les Iles Baléares a refusé ce vendredi de prononcer un non-lieu en sa faveur dans un procès pour détournements de fonds publics. La soeur aînée du roi Felipe VI reste accusée de complicité de délits fiscaux aux côtés de son mari, Iñaki Urdangarin, lui-même poursuivi pour avoir détourné six millions d'euros. La cour a ainsi rejetté les demandes formulées par la défense et le parquet lors de l'ouverture du procès le 11 janvier. Celui-ci reprendra le 9 février. JUSTICE #Espagne : Non-lieu refusé pour la princesse Cristina d'Espagne (procès pour détournement de fonds publics) pic.twitter.com/P8WRbrULtx- Contact News (@ContactNews) 29 Janvier 2016 L'infante encourt jusqu'à huit ans de prison. Premier membre de la famille royale espagnole à faire l'objet de poursuites, Cristina nie toute implication : elle affirme qu'elle faisait une confiance aveugle à son époux et qu'elle ne savait rien de ses affaires. Ce procès a sérieusement écorné l'image de la famille royale. D'ailleurs, l'infante n'en fait plus partie sur l'initiative de Felipe VI qui lui a aussi demandé de divorcer et de renoncer à son titre de princesse. Ce qu'elle a refusé.
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La reine d'Angleterre en ambassadrice du climat. A deux jours de la COP21 à Paris, la reine Elisabeth a ouvert vendredi à Malte le sommet des 53 nations du Commonwealth dont est le chef de l'Etat pour 18 d'entre eux. Un sommet consacré en grande part au réchauffement climatique. Issue de l'ancien empire britannique, le Commonwealth regroupe un quart des pays du monde et 2 milliards d'habitants dont certains dans le pacifique sont directement menacées par la montée des océans. 'Au cour de cette rencontre a déclaré la reine, le Commonwealth va devoir faire preuve de leadership, souvent par des moyens concrets pour un agenda mondial en se basant sur une contribution distincte de nos membres.' La viste de la reine à Malte ressemble aussi à un pélerinage plus personnel. Elisabeth et le principe Philip, son mari y ont connu leurs deux plus belles années entre 1949 et 1950, quand lui était officier de la marine et qu'elle n'était pas encore reine. Le climat, une affaire de famille. Jeudi, le prince Charles, son fils, lui aussi présent à Malte, a espéré un accord à la COP21 qui 'déterminera, la survie de notre espèce', a-t-il rappelé. Un appel du pied alors que plusieurs pays du Commonwealth comme l'Inde, le Pakistan ou l'Australie font partie des plus gros pollueurs. Leurs propositions n'ont pas satisfait pour l'instant les organisateurs de la COP21.
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L'infante Cristina, soeur du roi Felipe VI poursuivie pour fraude fiscale, comparaîtra auprès de son mari Iñaki Urdangarin et de seize autres prévenus le 11 janvier prochain devant le tribunal de Palma de Majorque. Ce sera la première fois qu'est jugé un membre de la famille royale espagnole.
Politique
Francetv Info a mené son enquêté pour savoir si ce lieu fastueux était encore adapté à la vie politique contemporaine.
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'Le Premier ministre britannique n'était même pas né quand la reine est montée sur le trône', explique notre correspondant à Londres, Ali Kheradpir. Âgée de 89 ans, elle a vu douze Premiers ministres accéder au pouvoir. Et même si elle n'est pas impliquée dans la politique du pays, elle reste populaire'. D'après un sondage, à peine 9 % de la population britannique souhaite qu'une république voit le jour. Mais pour 40% des sondés, la monarchie n'est pas un bon placement. La famille royale coûte au contribuable 410 millions d'euros par an. 'J'aime la reine parce que c'est quelqu'un de bon, elle défend les valeurs auxquelles je tiens', affirme une femme âgée. 'Chez les moins de 40 ans, beaucoup de gens ne savent rien ou presque de la reine', estime un jeune homme, 'et quand on demande à quelqu'un ce qu'il pesne d'elle, certains la détestent sans même savoir pourquoi'. 'Je ne l'apprécie pas vraiment', indique un autre trentenaire, 'parce que la famille royale est un gaspillage d'argent'. Ce jour particulier pour la monarchie a fait l'unanimité dans les kiosques, puisque tous les titres ont décidé de consacrer leur une à la reine Elizabeth II.
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La Reine Elizabeth II devient la souveraine restée le plus longtemps sur le trône britannique. A 89 ans, elle bat ainsi le record de longévité de la reine Victoria, qui a régné entre 1837 et 1901. 63 ans, sept mois et deux jours pour Elizabeth II, venue ce mercredi en Ecosse à Tweedbank pour l'inauguration d'une ligne de chemin de fer. Elizabeth Alexandra Mary Windsor devient Elizabeth II le 6 février 1952. Chef d'État au Royaume-Uni, elle règne encore aujourd'hui sur quinze pays du Commonwealth, dont le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Jamaïque ou encore la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Soit, au total, plus de 136 millions de sujets. Aucune cérémonie officielle n'a été organisée, mais une série de manifestations se sont tenues pour célébrer ce record historique, et rendre hommage à une figure de l'Histoire du XXème siècle, qui a connu pas moins de douze Premiers ministres, de Winston Churchill à David Cameron.
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Depuis la sortie de la Une du sun en Angleterre ce samedi, le Royaume-Uni ne parle que de ça : la reine d'Angleterre, âgée d'environ six ans, faisant le salut nazi, en compagnie de sa mère, sa petite soeur et son oncle, le roi Edward VII. Ces images sont tirées d'un film amateur de 17 secondes jamais rendu public auparavant, tourné en 1933 ou 1934 dans la résidence d'été de Balmoral. 'Le Sun, explique l'un de ses directeurs Stig Abell, part de cette position, relativement puriste, que dans l'intérêt national, et l'intérêt du public il faut révéler ce document, à la portée historique et culturelle significative. ' On sait aujourd'hui que le roi Edward VII avait de la sympathie pour les nazis. C'est peut-être cela la vraie raison de son abdication forcée, plutôt que son mariage controversé avec Wallis Simpson, Américaine divorcée. La famille royale était-elle pro-nazi ? La future reine, filmée au volant d'une ambulance pendant le conflit, a pourtant toujours fait l'admiration de ses sujets pour son courage pendant la Seconde guerre mondiale. Elle et ses royaux parents n'avaient pas quitté Londres pendant les bombardements allemands de l'été 40. 'J'ai passé six ans et plus à travailler sur la biographie officielle de la Reine mère dans les archives royales, explique William Shawcross, son biographe officiel, ce qui représente un livre plutôt épais comme vous pouvez le voir, et j'ai lu des milliers et des milliers de lettres écrites dans les années 1920, 1930, 1940, et il n'y a pas l'ombre d'une preuve qu'elle ait écrit ou même partagé des sentiments pro-nazis.' Pourtant il y a plusieurs faits troublants : la presse britannique rappelle par exemple que trois soeurs du mari de la reine, le prince Philip, sont devenues membres du parti nazi en épousant des princes allemands.
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En Suède, le prince a épousé sa grenouille. Sofia Hellqvist, ex-starlette de télé-réalité est devenue princesse ce samedi, en disant oui à Carl Philip, deuxième enfant du Roi Carl XVI Gustav et de la Reine Silvia et troisième dans l'ordre de succession au trône. La mariage princier a été célébré à Stockholm, en présence de 550 invités dont de nombreuses têtes couronnées, et suivi par la foule, massée tout au long du cortège Elle a 30 ans, lui 36. Fiancés depuis l'an dernier, leur liaison avait été révélée par la presse suédoise en 2010. La jeune femme a depuis souvent fait la une des journaux. Ex-serveuse, mannequin, professeur de yoga, elle avait notamment posé seins nus à l'âge de 20 ans pour un magazine masculin. Des photos bien sûr largement exploitées par les médias.
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Une semaine après la naissance de la Princesse Charlotte, la fille du duc et de la duchesse de Cambridge, d'autres nouveaux nés étaient sous les feux des projecteurs dimanche 10 mai. Le prince et la princesse de Monaco, Albert II et Charlène, ont baptisé leurs jumeaux dans la cathédrale de la Principauté. Jacques et Gabriella sont nés le 10 décembre au centre hospitalier de la princesse Grace, du nom de Grace Kelly, la star du cinéma décédée dans un accident de voiture en 1982.
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De nombreux dirigeants se sont rendus ce samedi à Riyad pour présenter leurs condoléances à la famille royale saoudienne, endeuillée par la mort du roi Abdallah. Même l'Iran a dépêché son chef de la diplomatie, signe de relations plus apaisées entre les deux rivaux. Etaient également présents, les rois d'Espagne, des Pays-Bas, les Premiers ministres turc, britannique ou encore le président français François Hollande. Le président américain Barack Obama a lui décidé d'écourter son séjour en Inde. Il sera à Riyad mardi. Ce ballet diplomatique impressionnant montre l'importance de l'Arabie saoudite, premier producteur mondial de pétrole et acteur-clé dans la région. Les chefs d'État et de gouvernement ont pu s'entretenir avec les membres de la famille royale. Le nouveau roi Salmane, 79 ans, et que l'on dit en mauvaise santé, a succédé à son demi-frère Abdallah, décédé d'une pneumonie à l'âge de 91 ans, après un règne d'une décennie. François Hollande a 'salué la mémoire d'un homme (...) dont la vision d'une paix juste et durable au Moyen-Orient reste plus que jamais d'actualité'. Abdallah a été enterré vendredi quelques heures après sa mort, ce qui explique l'arrivée tardive des dirigeants étrangers. L'ex-souverain repose dans un cimetière public à Riyad sous une modeste pierre tombale.
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Le roi Abdallah d'Arabie Saoudite a été enterré ce vendredi à la mosquée Imam Turki de Ryad. Plusieurs chefs d'Etat du Golfe, ainsi que le président turc ou le Premier ministre pakistanais, ont assisté à la cérémonie. Abdallah d'Arabie saoudite, souffrant d'une pneumonie et hospitalisé depuis le début du mois, est décédé vendredi après avoir régné pendant vingt ans sur la première puissance pétrolière mondiale, et son demi-frère, le prince Salmane, 79 ans, lui a aussitôt succédé. Le nouveau roi est lui aussi malade et il n'a pas tardé à annoncer la nomination de Mohammed ben Nayef comme futur prince héritier, second dans l'ordre de succession après son oncle Moqren. la nouvelle génération des Al-Saoud, qui ont donné leur nom au pays, est donc lancée... Abdel Aziz, fondateur de la dynastie, a eu pas moins de 35 fils. La politique pétrolière du royaume devrait rester inchangée, avec une production régulière pour protéger sa part de marché. L'une des questions sera de savoir si l'Arabie Saoudite, avec cette page en train de se tourner, sera capable d'avancer sur la question des droits de l'Homme, préoccupation du régime saoudien pour le moins mineure jusqu'à présent.
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Le roi Abdallah d'Arabie Saoudite a été enterré ce vendredi à la mosquée Imam Turki de Ryad. Plusieurs chefs d'Etat du Golfe, ainsi que le président turc ou le Premier ministre pakistanais, ont assisté à la cérémonie. Abdallah d'Arabie saoudite, souffrant d'une pneumonie et hospitalisé depuis le début du mois, est décédé vendredi après avoir régné pendant vingt ans sur la première puissance pétrolière mondiale, et son demi-frère, le prince Salmane, 79 ans, lui a aussitôt succédé. Le nouveau roi est lui aussi malade et il n'a pas tardé à annoncer la nomination de Mohammed ben Nayef comme futur prince héritier, second dans l'ordre de succession après son oncle Moqren. la nouvelle génération des Al-Saoud, qui ont donné leur nom au pays, est donc lancée... Abdel Aziz, fondateur de la dynastie, a eu pas moins de 35 fils. La politique pétrolière du royaume devrait rester inchangée, avec une production régulière pour protéger sa part de marché. L'une des questions sera de savoir si l'Arabie Saoudite, avec cette page en train de se tourner, sera capable d'avancer sur la question des droits de l'Homme, préoccupation du régime saoudien pour le moins mineure jusqu'à présent.
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L'Arabie saoudite a annoncé cette nuit la mort du roi Abdallah, qui était hospitalisé depuis fin décembre à Riyad pour une pneumonie. Âgé de plus de 90 ans, il gouvernait officiellement le royaume saoudien depuis une décennie. Le prince héritier Salmane lui succède sur le trône. ''Je m'adresse au peuple saoudien et à la nation arabe et musulmane pour présenter mes condoléances, suite à la disparition du serviteur des lieux sacrés, le roi Abdallah. Qu'Allah lui accorde sa grâce', a déclaré le nouveau roi lors d'un hommage solennel au défunt. Âgé de 79 ans, Salmane a régulièrement pallié les absences du roi ces dernières années, notamment à l'étranger. Il occupait depuis 2011 le poste de ministre de la Défense. Mais sa santé, également fragile, laisse planer le doute sur sa capacité à régner sur la durée. Son successeur est déjà connu : il s'agit de Moqren, le plus jeune des 35 fils d'Abdel Aziz, le fondateur du royaume saoudien. Il avait été désigné ''futur prince héritier'' en mars dernier par le roi Abdallah dont, il était le demi-frère et un proche confident. Après la mort du souverain, ce libéral, connu pour son hostilité à l'égard de l'Iran, devient, de fait, le numéro deux du royaume.
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L'ex roi d'Espagne a 77 ans et va peut-être devoir reconnaître qu'il est le père d'une fille illégitime. Don Juan Carlos de Bourbon va probablement être obligé à faire un test ADN et la monarchie espagnole risque d'être secouée par un nouveau scandale. Le tribunal suprême espagnol a décidé d'accepter la demande de reconnaissance en paternité réclamée par une Belge. Elle s'appelle Ingrid Jeanne Sartiau et elle explique qu'un jour, sa mère voyant le roi à la télévision lui aurait dit 'cet homme est ton père.' Ingrid Jeanne Sartiau est née en 1966, soit quatre ans après le mariage de Juan Carlos avec la reine Sofia. L'ancien monarque a perdu son immunité quand il a abdiqué et peut désormais faire l'objet de poursuites judiciaires.
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Vétus de jaune, couleur de la royauté, des milliers de Thaïlandais sont descendus dans les rues de Bangkok pour le 87ème anniversaire de leur souverain. Un roi malade et actuellement hospitalisé. Signe de la gravité de son état, il a annulé, à la dernière minute, son traditionnel et très attendu discours à la nation. 'Cela n'a pas d'importance qu'il apparaisse ou non en public. Je suis juste content d'être là pour lui montrer ma loyauté', explique cet homme. Avec 68 ans de règne, le roi Bhumibol est le plus ancien monarque en exercice dans le monde. Il est considéré comme une force morale majeure dans un pays marqué par l'instabilité politique.
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Le nouveau roi d'Espagne qui vient de succéder à son père Juan Carlos et son épouse Letizia ont été reçus par le pape pour la première fois. L'entretien s'est déroulé en espagnol et dans 'un climat très cordial' dans la bibliothèque du Palais Apostolique et a duré une quarantaine de minutes. Comme le veut le protocole, la reine Letizia était en blanc, privilège réservé aux reines catholiques. Lors du traditionnel échange de cadeaux, le roi Felipe VI a offert au pape un fac-similé du livre 'Oraculo manual y arte de prudencia', une oeuvre datant de 1647. Le pape François lui a remis une petite dalle en bas relief reprenant le projet original de la Place Saint Pierre. Felipe VI a renouvelé l'invitation au pape de se rendre en Espagne pour le cinquième centenaire de la naissance de Sainte Thérèse d'Avila le 28 mars prochain.
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VATICAN - 30 juin 2014 - Le pape François a reçu pour la première fois lundi le nouveau roi d'Espagne, Felipe VI et son épouse, la reine Letizia. Il s'agissait du premier voyage à l'étranger du couple espagnol depuis l'intronisation du roi le 19 juin. La rencontre avec le pape François s'est déroulée en espagnol et dans "un climat très cordial". L'entretien a duré une quarantaine de minutes, dans la bibliothèque du Palais Apostolique. Lors du traditionnel échange de cadeaux, le roi Felipe VI a offert au pape un fac-similé du livre "Oraculo manual y arte de prudencia", une oeuvre datant de 1647 du jésuite espagnol Balthasar Gracian, dont il n'existe que deux exemplaires originaux dont l'un conservé à Lujan, en Argentine. Le pape François lui a offert une petite dalle en bas relief reprenant le projet original de la Place Saint Pierre et une copie de son exhortation apostolique "Evangelii gaudium". Felipe VI était vêtu d'un costume sombre. Son épouse, elle était en blanc, un privilège réservé aux reines catholiques. Le protocole du Vatican prévoit sinon que les femmes reçues en audience soient vêtues de noir.
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Nouveau souverain espagnol depuis une semaine, le roi a fait ses premiers pas dans la région dirigée par les nationalistes. Il s'est rendu, accompagné de la reine Letizia à Gérone à une cérémonie de remise de prix de la Fondation Prince de Gérone. Le titre de noblesse qu'il portait avant d'accéder au trône. Dans un discours prononcé dans un catalan presque parfait, il a souligné que ses visites, 'beaucoup plus nombreuses récemment', étaient destinées 'à rendre plus présente la Couronne sur cette terre' et à 'transmettre des messages de respect, de compréhension et de vie en commun'. Comme j'ai eu l'occasion de le déclarer dans mon discours de proclamation, ces valeurs sont inséparables de notre monarchie constitutionnelle', affirme le roi Felipe VI. Cette visite intervient alors les ponts semblent coupés entre le gouvernement central conservateur et les nationalistes catalans qui portent un projet de référendum prévu le 9 novembre sur l'autodétermination de la région. Le Premier ministre Mariano Rajoy s'appuyant sur la constitution de 1978 rappelle le caractère indivisible de l'État espagnol et la large autonomie des régions. On a par ailleurs appris qu'à Madrid, les députés avaient voté ce jeudi une loi spéciale prorogeant l'immunité judiciaire de l'ancien roi Juan Carlos.
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Une semaine, jour pour jour, après l'abdication surprise du roi Juan Carlos en faveur de son fils Felipe, le scandale de corruption impliquant l'infante Cristina vient hanter à nouveau la monarchie espagnole. Depuis deux ans et demi, la fille cadette de Juan Carlos et son époux ont été mis à l'écart de toutes les activités officielles de la famille royale. Ce fut le cas le jour de la proclamation de Felipe VI au Parlement. A la tribune, seules sa mère Sophia et sa soeur ainée Elena ont salué le nouveau roi, celui qui doit incarner le renouveau d'une institution en perte de popularité. Pourtant, longtemps, Cristina de Bourbon a donné l'image lisse d'une princesse moderne. Elle fut la première femme de la famille royale espagnole à aller à l'université où elle obtient une licence en Sciences politiques. Et puis, elle réussit un mariage 'de rêve' avec Iñaki Urdangarín, un sportif médaillé aux JO d'Atlanta. Une union comblée, avec 4 enfants. Cristina est aussi une femme qui travaille, elle dirige le département social de la Fondation La Caixa à Barcelone, elle est aussi présidente d'honneur de la Commission espagnole de l'Unesco. Mais le miroir se brise en décembre 2011, lorsque son mari Iñaki Urdangarín se voit mis en examen par le juge du tribunal de Palma de Majorque dans le cadre d'une affaire de détournement de 6 millions d'euros d'argent public via l'Institut Noos, une société à but non lucratif qu'il préside entre 2003 et 2006. Malgré les efforts d'Urdangarin devant le juge pour exonérer sa femme de toute implication, le magistrat continue son enquête, laquelle aboutit à l'inculpation de l'infante. Un immense choc en Espagne. Près de six mois plus tard, l'inculpation de Cristina est maintenue. Et dans les rues de Madrid, les réactions sont sans appel : 'c'est normal, estime cet homme, la justice est sensée être la même pour tous.' Cette femme est du même avis : 'si elle a commis des fautes, alors elle doit payer, comme n'importe quel autre citoyen'.
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Après 39 ans de règne, le roi d'Espagne, Juan Carlos Ier, a signé sa dernière loi mercredi, celle permettant son abdication. Il cède le trône à son fils Felipe.
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Felipe VI, le nouveau roi d'Espagne, acclamé au balcon central du palais royal. Accompagné de sa femme Letizia, de leurs deux filles, de son père Juan Carlos et de sa mère, ils ont passé de longues minutes à saluer le public et à multiplier les gestes de tendresse les uns envers les autres. Contrairement à d'autres monarchies, les cérémonies d'intronisation ont pris des allures de formalité juridique. Et c'était voulu par la maison royale dans un pays en crise économique où plus d'un actif sur quatre est au chômage et où beaucoup s'interrogent sur le bien-fondé de conserver un régime monarchique. Le nouveau monarque a juré fidélité sur la Constitution espagnole de 1978 au Parlement. Il a rendu hommage à son père, artisan de la réconciliation à la fin de la dictature franquiste, puis il a immédiatement mis l'accent sur l'unité de l'Espagne. Devant les dirigeants des exécutifs régionaux du pays Basque, de Catalogne et de Galice, il a déclaré : 'il y a une place pour chacun de nous dans une Espagne unie et diverse, basée sur l'unité du peuple espagnol, solidaire entre ses régions, respectueuse de la loi'. Le pays est en proie à des tensions séparatistes, notamment en Catalogne. D'où son insistance pour le respect des diverses cultures et langues qui cohabitent en Espagne. 'Merci beaucoup', a-t-il conclu en castillan, en catalan, en basque et en galicien, les quatre langues officielles du pays. Felipe hérite d'une monarchie contestée par un Espagnol sur deux, selon les sondages. Juan Carlos a abdiqué le 2 juin dernier après 39 ans de règne, et après avoir été fragilisé par une série de scandales et de soucis de santé. Felipe VI a promis de travailler pour 'rénover' la monarchie, de suivre 'une conduite intègre, honnête et transparente'.
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Felipe VI de Bourbon a prêté serment au parlement, jurant fidélité à la Constitution, devant le parlement espagnol, à Madrid. Le nouveau roi d'Espagne a ensuite rendu hommage à son père Juan Carlos, qui a abdiqué en sa faveur, louant son rôle dans 'la réconciliation des Espagnols' après la dictature franquiste : 'un règne exceptionnel devient aujourd'hui partie de notre histoire, avec un héritage exceptionnel'. Felipe VI a aussi proclamé sa 'foi dans l'unité de l'Espagne', face à la montée du séparatisme catalan, promettant également une monarchie 'intègre et transparente' après les scandales ayant touché la famille royale : 'nous voulons une Espagne en laquelle tous les citoyens retrouvent la confiance dans ses institutions' et 'où toutes les formes de se sentir espagnol ont leur place', a-t-il finalement déclaré dans son discours de proclamation, devant le Congrès des députés.
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Une page de l'histoire espagnole se tourne. Le roi Juan Carlos 1er a signé sa dernière loi, celle permettant son abdication. L'ambiance était à la solennité dans l'imposante Salle des Colonnes du Palais royal de Madrid ou près de 150 personnes étaient réunies autour de la famille royale. Le chef du gouvernement conservateur, Mariano Rajoy, a ensuite ratifié cette loi qui entrera en vigueur dès sa publication au Journal officiel. Cette loi permettant l'abdication du roi Juan Carlos avait été approuvée à une écrasante majorité par les députés, le 11 juin dernier, puis par le sénat ce mardi. Aucun discours n'a été prononcé lors de cette courte cérémonie. Affaibli par les ennuis de santé et usé par les scandales qui ont entaché l'image de la famille royale, le roi d'Espagne âgé de 76 ans, laisse donc la place à son fils, Felipe. Jeudi, le prince Felipe deviendra à 46 ans, Felipe VI, nouveau roi d'Espagne. Âgée de 41 ans, son épouse Letizia, deviendra, elle, la première reine d'Espagne a ne pas avoir de sang royal. Affirmant vouloir laisser place à une 'nouvelle génération', Juan Carlos lègue à son fils la délicate mission de rénover une monarchie discréditée et de préserver une unité nationale malmenée par la poussée séparatiste en Catalogne.
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Rien ne prédestinait Letizia Ortiz Rocasolano à devenir Reine d'Espagne. Fille d'un journaliste et d'une infirmière, elle fait tout d'abord carrière comme journaliste et présentatrice à la télévision, couvrant, les attentats du 11 septembre ou encore la guerre en Irak. Une carrière à laquelle elle tourne le dos en 2003, par amour. Fiancée à l'héritier du trône, Letizia sera désormais princesse. Première roturière à monter sur le trône d'Espagne, Letizia sera aussi la première divorcée à porter la couronne. Elle a en effet été mariée moins d'un an à son professeur de littérature de 98 à 99. Le roi Juan Carlos et la reine Sofia s'opposent d'ailleurs au choix de Felipe. Mais celui-ci leur tient tête. Il épouse Letizia en 2004. Ses premiers pas de princesse sont difficiles : Letizia a du mal à séduire les Espagnols, qui lui reprochent sa froideur lors de ses apparitions publiques. Le peuple voit en elle une carriériste ambitieuse et vaniteuse. La presse à scandales se gausse de ses nombreuses interventions de chirurgie esthétique, passe au crible sa garde-robe et sa minceur. Son style de vie indépendant tranche avec l'idée que les Espagnols se font d'une future reine. A 41 ans, cette mère de deux enfants est régulièrement repérée, ici à la première d'un film, là à un concert de rock. Ce qui lui vaut le sobriquet de 'reine branchée' chez les paparazzi. Ses détracteurs n'ont de cesse de la comparer à la reine Sofia qui a su être reine 24 heures sur 24, là où Letizia n'est princesse qu'aux heures de bureau : Bourbon le jour, Ortiz la nuit. Et l'an dernier, des révélations sur un avortement qu'elle aurait subi avant d'entrer au palais ont choqué les milieux conservateurs. Certes, la nation s'émeut de sa douleur à la mort de sa soeur cadette Erika. Souffrant de dépression chronique, elle se suicide en 2007. Enceinte de son deuxième enfant, Letizia, toute de noir vêtue, s'effondre en larmes lors des funérailles. Après la naissance de Sofia, Letizia commence à assumer seule certains engagements de son choix : droits des enfants, culture, éducation. Peu à peu, elle invente une autre façon de vivre à la Cour. Elle se fait aussi un devoir de promouvoir des créateurs espagnols comme Felipe Varela. Son style impeccable rappelle celui d'une autre roturière entrée en royauté : Kate Middleton, devenue duchesse de Cambridge. Alors que la popularité de la couronne d'Espagne touche un plus bas en vingt ans, ternie par les scandales à répétition, reste à savoir si la future reine Letizia saura devenir l'atout dont le roi Felipe a tant besoin pour reconquérir le coeur des Espagnols. L'interview : Pilar Urbano, spécialiste de la famille royale d'Espagne Marta Gil, journaliste au sein de l'équipe espagnole d'euronews, a posé la question à la journaliste et écrivaine Pilar Urbano qui a consacré des années d'étude à la monarchie. Marta Gil, euronews : Madame Urbano, après 10 ans comme Princesse des Asturies, au sein de la famille royale, Letizia est-elle prête à devenir la première Reine consort à ne pas être de sang royal ? Pilar Urbano : Letizia, a fait un grand master de 10 ans de préparation, plus un an de fiançailles qu'elle a passé, sur insistance de la Reine, au palais royal de la Zarzuela. Sa majesté la reine Sofia m'a dit : 'je ne l'ai pas amenée ici pour qu'elle apprenne quoi que ce soit , même si elle a un peu appris le protocole et d'autres choses, mais pour qu'elle ouvre les yeux et les oreilles et qu'elle voie et entende dans quelle famille elle allait entrer et quel type de vie elle allait vivre.' Alors elle est prête, parce que 10 ans c'est beaucoup plus qu'un cursus civil ou que trois formations militaires ! Marta Gil, euronews : Il y a un peu moins d'un an, une grande polémique a touché Letizia après la diffusion d'images de ses sorties nocturnes en solitaire. Vous pensez qu'elle pourra continuer à profiter de sa vie d'avant quand elle sera Reine? Pilar Urbano : Bon, les sorties nocturnes sont des sorties très innocentes, parce que, ou bien elle va à des concerts de rock ou de groupes modernes, ou bien elle sort avec des amis ou bien avec son mari -elle le traîne, parce que lui est un peu casanier. Ce n'est pas une princesse du sérail, créée dans une sphère, dans une bulle antique. Elle pourra continuer et moi je pense que c'est sain. Personnellement, je pense que ce qu'ils doivent faire, c'est sortir sur le bitume. La reine me l'avait dit aussi : il faut qu'ils soient dans la rue, là où les choses se passent. Marta Gil, euronews : Donc l'image de Letizia est très différente de celle de la Reine Sofia. La comparaison est quasi inévitable, à part les origines de chacune, qu'est-ce qui, selon vous, va différencier la Reine Letizia dans cette fonction ? Pilar Urbano : Pratiquement tout. C'est bien qu'elle ne soit pas un clone. Il ne faut pas qu'elle soit une princesse clonée. Il faut qu'elle casse le style et le Prince aussi. Il ne s'agit pas que d'un relais générationnel, avec tout ce que cela implique, c'est un relais de mode de vie. Elle saura concilier, comme elle l'a fait jusqu'à maintenant, son identité de femme, qui en plus est journaliste, avec les yeux ouverts, intéressée par le monde, et briser la glace, toucher le peuple. Marta Gil, euronews : Peut-on dire qu'elle est un atout pour son mari autant que pour la monarchie comme institution, ou pas ? Pilar Urbano : Je crois que la 'plèbéisation' des monarchies aujourd'hui c'est le vaccin pour qu'elles survivent. Elles étaient restées rances, obsolètes et avec des codes caducs, dépassés. C'est nécessaire cette injection de sang rouge - tous les sangs sont rouges mais je veux dire - une injection de social dans la monarchie. C'est plus qu'un vaccin, je dirais que c'est presque un sauf-conduit et ça, on peut le voir dans toute l'Europe. Aujourd'hui les affaires d'Etat ne se résolvent plus entre les draps mais au sein des gouvernements et des parlements. Les princes et princesses ont donc le droit de choisir une femme ou un homme à leur goût et se de marier par amour de façon à garantir la stabilité dans le couple royal.

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