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L'Agence spatiale fédérale russe a lancé la mission Progress 64 qui vise à ravitailler à la Station spatiale internationale. Le lancement a eu lieu à Baïkonour au Kazhakstan ce samedi. Le voyage doit durer deux jours, et le vaisseau cargo, sans pilote, transporte plus de trois tonnes de nourriture, de carburant et de fournitures destinés à l'équipage de la Station spatiale internationale. Avec agences
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Arrimage réussi du vaisseau Soyouz à la Station spatiale internationale (ISS). A son bord, deux astronautes (un Japonais, Takuya Onishi, et une Américaine, Kathleen Rubins) ainsi qu'un cosmonaute russe (Anatoli Ivanichine). LIVE NOW: 3 crew set to arrive at Space_Station tonight. Docking at 12:12am ET. Watch: https://t.co/KX5g7yYnYG pic.twitter.com/MsOM82ZD0T- NASA (NASA) 9 juillet 2016 Ils ont décollé dans la nuit de mercredi à jeudi depuis le Kazakhstan. Ils ont retrouvé le chef de l'ISS, l'Américain Jeff Williams, et les Russes Oleg Skripochka et Alexey Ovchinine. #AstroKate first in station after #Soyuz hatch opening. She & Takuya Onishi are 223 and 224 visitors on station. https://t.co/GEyNuy7pAO- Intl. Space Station (@Space_Station) 9 juillet 2016 La phase d'approche et d'arrimage à l'ISS a été plus longue que d'ordinaire car ce vaisseau Soyouz est équipé de nouveaux systèmes de navigation. Ce qui a nécessité des réglages supplémentaires. La Station spatiale internationale est en orbite autour de la terre, évoluant à une vitesse d'environ 28 000 km/h. #Soyuz begins flyaround of station less than half-kilometer away before approaching Rassvet docking port. https://t.co/RHWsUvSBCx- Intl. Space Station (@Space_Station) 9 juillet 2016
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La sonde Juno de l'agence spatiale américaine tourne désormais autour de Jupiter. Elle a commencé une mission de vingt mois pour explorer l'intérieur jusque là inobservable de la plus grande planète du système solaire et mieux comprendre ses origines. Scott Boltopn de la mission Juno : 'C'est la planète dont le champ magnétique est le plus fort. Sa rotation sur elle même est la plus rapide. Son champ de gravité est le plus fort. Ses radiations sont intenses et le vaisseau spatial est le plus rapide.' Le champ magnétique jovien est près de 20.000 fois plus puissant que celui de la Terre et la planète est entourée d'une ceinture de très fortes radiations. Michelle Thaller, Nasa : 'Jupiter c'est cette gigantesque planète qui est 1000 fois plus grande que la Terre. Mais elle tourne sur son axe toutes les neuf heures. Il y a donc un champ magnétique gigantesque et c'est comme si on faisait évoluer un vaisseau spatial à l'intérieur d'un accélérateur de particules.' A l'instar du soleil, même s'il s'agit bien d'une planète son atmosphère est principalement composé d'hydrogène et d'hélium. Michelle Thaller, Nasa : 'Nous disposons d'instruments qui peuvent voir à des centaines de kilomètres à l'intérieur de l'atmosphère. Et après avoir étudié et le champ magnétique et la gravité de Jupiter nous espérons découvrir la nature du centre de Jupiter. Est il dans un état solide ? Ou bien Jupiter est elle comme une étoile, sans noyau solide ? On étudiera aussi la chimie très particulière de Jupiter et notamment le volume de l'eau et des éléments qui vont nous en dire plus sur la formation de la planète et ce à quoi ressemblait notre système solaire il y a des milliards d'années.' A la fin de sa mission Juno se lancera dans un baiser de la mort en venant s'écraser et se vaporiser à la surface de Jupiter. Michelle Thaller, Nasa : 'Jupiter est presque comme son propre petit soleil avec son système solaire. Avec ses lunes, dont certaines ont des océans liquides sous une couche de glace.' Des océans qui seront étudiés par la mission Juice, une mission de l'Agence spatiale européenne. Sa sonde essayera notamment de savoir s'ils contiennent ou non de la vie. Départ prévu en 2022.
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L'aventure de Rosetta , entamée il y a douze ans, touche à sa fin. D'ici quelques semaines, la sonde européenne viendra se poser lentement sur la comète Tchouri où elle retrouvera le petit robot Philae endormi depuis des mois. Avant son sommeil Philae a eu le temps d'envoyer de précieuses informations notamment sur des ingrédients considérés comme cruciaux pour l'arrivée de la vie sur Terre. Martin Rubin, directeur adjoint de Rosina, soit le spectromètre de masse embarqué à bord de Rosetta : 'Nous avons découvert différentes molécules, notamment des molécules organiques, dont nous ne pensions pas qu'elles se trouvaient aussi sur des comètes. Les acides aminés en sont un exemple, il y avait aussi différents hydrocarbures. Autre exemple l'oxygène moléculaire, tel celui que nous respirons sur terre. Nous en avons trouvé beaucoup sur la comète alors qu'il n'y a pas de vie sur la comète.' Les chercheurs pensent depuis longtemps que l'eau et les molécules organiques auraient pu être apportés sur Terre par les astéroïdes et les comètes. Martin Rubin : 'Nous avons étudié l'eau sur la comète et il s'avère que ce type de comète ne peut pas avoir apporté toute l'eau que nous avons sur Terre, mais seulement une petite contribution. Il y a cependant d'autres comètes, où l'eau semble plus compatible avec la notre.' Findout about ESA_Rosetta's excitingdiscoveriesduringher2nd yearof #livingwithacomet - a new cartoon episode! https://t.co/SgEDMndQTC- ESA (esa) July 3, 2016 En prélevant des gaz et de la poussière de la comète on a pu constater que l'eau n'est pas la même que celle qu'on trouve sur Terre Martin Rubin : 'Autrefois on supposait, que les comètes auraient pu apporter l'eau sur terre. Mais avec l'eau viennent aussi d'autres matières, la matière organique, des molécules organiques, qui auraient pu arriver sur terre ou une autre planète. Et c'est ce qui rend les comètes très intéressantes.' Le dernier acte de Rosetta sera un baiser de la mort qui se déroulera le 30 septembre prochain. A cette date, la comète se trouvera à 573 millions de kilomètres du Soleil et à 719 millions de kilomètres de la Terre. Martin Rubin : 'En septembre, nous allons lentement atterrir sur la comète. Nous allons à nouveau être si loin du soleil que la sonde n'aura plus assez d'énergie. Pour cette raison nous voulons trouver une fin grandiose et atterrir sur la comète. Lors de l'atterrissage nous allons aussi continuer à faire des mesures avec notre sonde et, on l'espère, trouver beaucoup de nouvelles molécules et composantes.' In grand finale, ESA'sRosetta spacecraftto land on cometSept. 30, thenturnitselfoff. https://t.co/p6J7Pit31x pic.twitter.com/5kx8ijGBT7- SpaceflightNow(@SpaceflightNow) July 3, 2016 Pour ses derniers moments de vie, Rosetta ne chômera pas. Elle prendra en temps réel des clichés à très haute résolution et fera des mesures scientifiques inédites. Martin Rubin : 'D'un point de vue scientifique, c'est bien sûr très intéressant pour nous. Car nous nous rapprochons beaucoup de la comète. Nous espérons y trouver des éléments que nous n'avons pas encore découverts jusqu'ici. Plus on s'approche de la source, plus on obtient ces molécules rares. Et nous espérons en trouver encore.' Le 30 septembre, la sonde, qui se trouvera à une vingtaine de kilomètres de la surface, effectuera une lente descente d'environ 12 heures, à la vitesse de 50 centimètres par seconde, jusqu'à un 'impact contrôlé'. Martin Rubin : 'Par ailleurs la mission est bien sûr finie. Nous n'obtiendrons plus de données. Même si nous en avons déjà récoltées beaucoup, c'est aussi un moment, qu'on regardera aussi avec un peu nostalgie.' Reste un énorme volume d'informations qui ont été collectées. Il faudra encore des années d'études pour qu'elles livrent leur secret.
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Voilà ce qui est en train de se passer à plus de 800 millions de kilomètres de la terre : la sonde américaine Juno en approche finale de Jupiter. La sonde est censée se mettre en orbite de la plus grosse planète du système solaire. L'exercice est périlleux car Juno avance actuellement à 64 km/seconde. Dans le courant de la nuit (03h18 GMT), elle doit freiner pour se positionner correctement et ne pas trop s'exposer au champ magnétique qui entoure Jupiter. Les ingénieurs qui pilotent tout cela à distance, semblent confiants. 'Plusieurs sondes se sont approchées de Jupiter', rappelle Jim Green,un des responsables de la mission à la Nasa. Il cite notamment la sonde Galileo, lancée il y a plus de 20 ans. 'A l'époque, précise-t-il, la sonde Galileo nous a fourni des informations sur la surface de Jupiter et surtout sur ses lunes. Aujourd'hui, avec Juno, on a la possibilité d'aller plus loin dans la connaissance de cette planète'. Le programme Juno a coûté plus d'un milliard de dollars. La sonde a été lancée en 2011, avec à son bord, plusieurs outils d'observation, censés permettre de connaître la composition de Jupiter, savoir entre autre si cette planète possède ou non un noyau central.
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Destination Mars, notre voyage vers la planète rouge et la mission ExoMars de l'Agence spatiale européenne. Dans ce nouveau numéro, nous parlons des procédures de décontamination de chaque instrument envoyé sur une autre planète. L'Italien John Robert Brucato est astrobiologiste à l'Observatoire d'astrophysique d'Arcetri près de Florence. Il est responsable de la protection des instruments italiens Dreams qui voyagent vers Mars à bord de la sonde ExoMars. 'Les instruments qui sont à bord de la mission ExoMars et qui ont pour objectif la recherche de signes de vie, doivent être stérilisés avant le lancement, pour éviter de contaminer la planète avec la vie terrestre. Aujourd'hui, nous savons que sur la Terre, il existe des bactéries extraordinairement résistantes capables de supporter des conditions ambiantes extrêmes et qui peuvent survivre à bord d'une mission spatiale durant un voyage interplanétaire. La procédure pour stériliser un instrument à bord d'une mission spatiale consiste à le porter à haute température- 120 dégrés- pendant plusieurs heures, parfois même plusieurs jours. De cette façon,nous sommes certains de n'avoir aucune charge biologique à bord. En vue des prochaines missions qui rapporteront des échantillons martiens sur Terre, nous sommes en train d'étudier aujourd'hui au niveau européen un lieu protégé dans lequel analyser ces échantillons pour vérifier s'il existe une vie extraterrestre sur une autre planète.'
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Atterrissage sans encombre pour trois astronautes de retour de la Station spatiale internationale. Le Russe Iouri Malenchenko, l'Américain Tim Kopra et le Britannique Tim Peake ont retrouvé la terre ferme, dans les steppes du Kazakhstan, après un voyage de trois heures et demie à bord de la capsule Soyouz. 'C'est réellement étonnant, l'odeur de la terre est tellement forte, s'est émerveillé Tim Peake, le premier Britannique à être allé à bord de l'ISS. C'est formidable d'être de retour en plein air, vraiment agréable. J'ai hâte de revoir ma famille maintenant... La vue va me manquer.' Les trois hommes ont passé six mois dans la Station spatiale internationale, un véritable laboratoire scientifique en orbite lancé à la fin des années 90. Trois co-équipiers sont restés à bord et ils seront rejoints le 7 juillet prochain par trois nouveaux occupants, un Russe, une Américaine et un Japonais. Avec AFP Top 20: a selection of astro_timpeake 's best photos https://t.co/8Cjop3cA1s pic.twitter.com/QrG9CEEE8R- ESA (esa) June 17, 2016
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Faisons un nouveau point sur la mission ExoMars qui est en quête de traces de vie sur la planète rouge. Une question en particulier se pose : dans quelles zones chercher ? Nous avons posé la question à l'un des plus éminents astrophysiciens d'Europe, Jean-Pierre Bibring de l'Institut d'astrophysique spatiale à Orsay. Il est responsable de l'un des instruments d'analyse des échantillons qui seront collectés par le rover d'ExoMars. 'On essaie avec ExoMars de savoir si tôt dans son histoire, il a pu y avoir des conditions qui ont permis sur Mars - comme sur Terre vraisemblablement au même moment -, à la vie d'émerger à partir de molécules et d'eau qui ont été apportées par ailleurs,' explique-t-il. 'Sur Mars, il y a deux calottes polaires, la planète tourne en un peu plus de 24 heures autour de cet axe-là, nous montre-t-il sur une maquette. Il y a de grandes plaines au nord et de grandes plateaux au sud qui sont des plateaux bourrés de cratères d'impact à plusieurs milliers de mètres d'altitude ; entre les deux, il y a toute une zone de transition et c'est dans cette zone-là qu'on a accès à des terrains qui sont encore plus vieux que ces plateaux qui datent de 4 milliards d'années et on est convaincu que si la vie a démarré sur Mars, c'est là qu'il faut aller la rechercher,' assure le scientifique. 'L'espoir n'est pas de trouver directement un être vivant, estime Jean-Pierre Bibring. Mais même si l'on trouve les précurseurs de ces êtres vivants sous forme de macromolécules, ce serait déjà un pas considérable, parce que cela voudrait dire que la vie est suffisamment robuste pour avoir pu s'adapter à l'environnement martien,' souligne-t-il. 'Ce qui est merveilleux avec Mars, c'est qu'elle a gardé la mémoire des moments où éventuellement, cette émergence de la vie a pu se passer et c'est cela que nous allons chercher avec ExoMars,' lance l'astrophysicien avec enthousiasme. Filming in the wonderfully decorated office of JP Bibring at IAS Paris for euronewsknwldge Space #spaceblog pic.twitter.com/jDXkDzexO1- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 21 avril 2016
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Angela Merkel s'est rendu ce mercredi au Centre des astronautes européens à Cologne. C'est ici que sont sélectionnés, recrutés et formés les astronautes de l'Agence spatiale européenne (ESA), et ce, depuis plus de 25 ans. Ils ont à leur disposition notamment une piscine d'entraînement ou encore des simulateurs de vol spatial. 'Le vol spatial habité nous donne l'opportunité d'explorer, dans des conditions d'apesanteur, des domaines spécifiques, comme tester des matériaux, réaliser des expériences médicales, et plein d'autres choses', a expliqué la chancelière allemande. Johann-Dietrich Woerner est le directeur général de l'ESA : 'L'inspiration, elle s'exprime à travers les astronautes. Quand ils nous racontent les choses depuis l'espace, c'est une sensation forte pour les personnes de tous âges et cela a aussi un effet sur la société.'' Un astronaute allemand de l'ESA prendra bientôt les commandes de la Station spatiale internationale. Alexander Gerst s'envolera dans deux ans pour une mission de six mois.
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Les programmes d'observation de la Terre sont de plus en plus nombreux à l'image de ces satellites Sentinelle du programme européen Copernicus. Ils sont au coeur des discussions cette semaine, à Prague, à l'occasion du 5è symposium Planète vivante, organisé par l'Agence spatiale européenne. Il réunit plus de 3300 scientifiques et utilisateurs du monde entier. 'Les satellites sont fondamentaux parce qu'ils fournissent des informations comme la température de l'atmosphère et la couverture forestière et 30 % des activités liées au climat sont en fait en rapport avec la surface des forêts, explique Simonetta Cheli, responsable à l'Institut européen de recherches spatiales. Les données des satellites sont un instrument pour les hommes politiques et pour les scientifiques mais aussi un instrument pour nos enfants et nos petits-enfants afin d'assurer la sauvegarde de cette planète.' Les données récoltées par les différents programmes par satellites permettent de prévoir de plus en plus précisément les phénomènes climatiques tels que les sécheresses, les inondations ou la vitesse de la fonte des glaces. Les dernières connaissances sur l'humidité des sols, les surfaces gelées ou enneigées ou la salinité des océans seront aussi présentées.
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Nouvelle réussite pour l'entreprise aérospatial américaine SpaceX qui a réussi une deuxième fois à faire atterrir son lanceur sur une barge dans l'océan Atlantique après avoir placé un satellite de communication japonais en orbite haute : à trente-cinq mille kilomètres de la terre. La distance rendait l'exercice particulièrement difficile. Le lanceur est revenu dans l'atmosphère à une vitesse de deux kilomètres seconde, mais les propulseurs ont réussi a suffisamment ralentir sa chute pour l'atterrissage.
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Double succès pour la société américaine SpaceX : ce vendredi, elle a d'abord réussi à placer en orbite une capsule de fret destinée à la station spatiale internationale (ISS). Mais surtout, elle a réussi à faire poser en douceur le premier étage de sa fusée Falcon 9 sur une barge flottant dans l'océan Atlantique. L'objectif de cette opération est notamment de réutiliser une partie du lanceur, faire ainsi de grosses économies. Landing from the chase plane pic.twitter.com/2Q5qCaPq9P- SpaceX (@SpaceX) 8 avril 2016 L'entreprise avait déjà tenté à cinq reprises de faire atterrir son lanceur sur une barge en mer, mais sans y parvenir jusqu'à présent. >> Les 5 tentatives ratées d'atterrissage
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Le vaisseau cargo russe 'Progress 63' a été lancé ce jeudi du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, direction la Station spatiale internationale. Il transporte de la nourriture, du carburant et autres ravitaillements. Son arrivée sur l''ISS est prévue ce samedi, si tout va bien.
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La capsule Cygnus, chargée de ravitailler la Station spatiale internationale (ISS), s'est amarrée comme prévu samedi matin. Lancée mardi de Cap Canaveral, en Floride (Etats-Unis), d'une capacité augmentée d'un quart par rapport à ses prédécesseurs, elle achemine 3,6 tonnes de fret : de la nourriture, de l'eau, des vêtements pour les six astronautes ; du matériel visant à réaliser des dizaines d'expériences scientifiques. Elle transporte notamment le démonstrateur d'une nouvelle technologie adhésive inspirée des poils microscopiques que l'on trouve sur les pattes des geckos, ces lézards capables de marcher accrochés à un plafond. Une fois que les astronautes l'auront remplie de déchets et d'équipements hors d'usage, elle quittera l'ISS et les ingénieurs de la Nasa déclencheront un incendie pour évaluer la taille des flammes, leur propagation, mesurer la chaleur dégagée et les émissions de gaz en apesanteur. Autrement dit, un incendie délibéré destiné à prévenir les incendies accidentels dans l'espace.
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Un décollage réussi pour la mission russo-européenne ExoMars 2016. La fusée russe Proton s'est arrachée à la gravitation terrestre ce lundi à dix heures et demi, heure de Paris. À son bord le satellite Trace Gas Orbiter et l'atterrisseur Schiarapelli qui ont désormais quitté l'orbite de la Terre et se dirigent vers la planète rouge. Le voyage doit durer 7 mois : le 16 octobre, le module Schiarapelli entamera sa descente de 3 jours vers le sol de Mars et Trace Gas Orbiter se placera en orbite de la planète rouge pour tenter d'y détecter des traces de gas, et en particulier de méthane, dans l'atmosphère de Mars. 'Avec ce lancement réussi, les scientifiques sont ici au comble de l'excitation' dit Jeremy Wilks, l'envoyé spécial d'Euronews au cosmodrome de Baïkonour où la fusée Proton a décollé ce lundi matin. 'Pour la plupart, c'est la première fois qu'ils construisent et envoient des instruments sur Mars. Il reste bien des obstacles à surmonter : les instruments doivent démontrer qu'ils fonctionnent dans l'espace et encore un voyage de 7 mois avant que ne commence l'étape véritablement scientifique de la recherche de traces de vie.'
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A peine rentré sur Terre, l'astronaute Scott Kelly prendra sa retraite le 1er avril, après vingt ans de carrière à la Nasa. L'Américain vient de revenir d'une mission de 340 jours dans la Station spatiale internationale. Avec 520 jours au total, c'est l'Américain qui détient le record du temps passé dans les étoiles.
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Scott Kelly et Mikhaïl Kornienko font leurs adieux à la Station spatiale internationale après un séjour record de 340 jours. L'astronaute américain et le cosmonaute russe ont travaillé à bord de l'avant-poste orbital pour préparer une future mission habitée vers Mars.
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La mission ExoMars dont le premier lancement est prévu le mois prochain s'apprête à se mettre en quête de méthane dans l'atmosphère martienne. Impliquée dans le projet, Ann Carine Vandaele est responsable de l'instrument NOMAD à bord d'ExoMars. Cette scientifique éminente de l'Institut royal d'Aéronomie spatiale de Belgique nous explique l'intérêt pour les scientifiques d'évaluer la présence de ce gaz sur la planète rouge dans ce deuxième épisode de Destination Mars. Elle nous présente des instruments dans une boîte, 'trois spectromètres qui vont analyser la composition de l'atmosphère de Mars et notamment le méthane,' indique-t-elle. 'Le méthane est important parce que sur Terre, il est lié à des phénomènes biologiques, dit-elle avant de préciser : 'Il n'y a pas encore assez d'éléments tangibles pour pouvoir dire qu'il y a ou qu'il y a eu de la vie sur Mars.' It's on with the microphone for the 2nd episode of Destination Mars with acvandaele ExoMars_NOMAD pic.twitter.com/16IBktpz5U- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 1 Février 2016 'Différents instruments sur différentes missions ont déjà mesuré le méthane sur Mars : Curiosity, les observateurs sur la terre ou PFS sur MarsExpress, énumère la scientifique. Mais dans chacune de ces mesures, on peut poser des questions et donc ExoMars va résoudre le problème du méthane une fois pour toutes en utilisant des instruments dédiés à la mesure de ce gaz,' souligne Ann Carine Vandaele. 'Le stress est évidemment en train de monter dans l'équipe, confie-t-elle. Il faut imaginer que cela fait plusieurs années que toute cette équipe internationale travaille à cet instrument : on attend ces données, on attend que notre instrument soit en orbite autour de Mars, donc pour nous, effectivement, le stress dans les mois qui viennent sera intense,' lance-t-elle dans un sourire. Destination #Mars: how ESA_Exomars 2016 will be launched on 14 March and its 7-month cruise to #RedPlanet https://t.co/DY952HQxYK- ESA (esa) 17 Février 2016
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*Le directeur général de l'Agence spatiale européenne dit vouloir construire une base permanente sur la Lune. Ce projet incroyable prend peu à peu forme à mesure que les scientifiques européens commencent à sérieusement y réfléchir. Nous avons rencontré quelques-uns de ceux qui pourraient faire de ce rêve, une réalité, notamment au Centre européen des astronautes à Cologne.' 'J'ai l'intention de construire une base permanente sur la Lune : ce sera une station ouverte pour différents Etats participants, des pays des quatre coins du monde,' explique posément le nouveau directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), Jan Wörner. ESA chief Wörner lays out his vision for a Moon base this Thurs on euronewsknwldge Space 18.45 CET pic.twitter.com/sMCP7aVEll- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 22 Février 2016 Un projet international Cette ambition nouvelle pour notre satellite naturel constituerait une première : jamais l'Homme n'a en effet disposé de base permanente sur la Lune. En 1969, il y posait le pied grâce au programme américain Apollo. Un exploit qui a montré qu'avec la volonté nécessaire, on pouvait réaliser des pas de géant. 'Dans les années 60, il a fallu une décennie pour rendre cela possible, indique l'astronaute de l'ESA, Andreas Mogensen. Aujourd'hui, en termes de développement technologique, poursuit-il, on est beaucoup plus avancé, donc il est clair qu'on peut le refaire.' L'idée, c'est que cette base lunaire de dimension mondiale vienne à terme remplacer la Station spatiale internationale. 'Cela veut dire [que pourraient être présents] les Américains, les Russes, les Chinois, les Indiens, les Japonais et même d'autres pays qui pourraient apporter de plus petites contributions,' dit Jan Wörner. Re ESA Moon Village / FAA Panel, here's one visualization pic.twitter.com/yNBi2BiEBO#space #moonvillage- Space 2.0 (@Infocast_Space) 3 Février 2016 Le projet pour l'instant, peu précis n'en suscite pas moins l'enthousiasme. Au Centre européen des Astronautes de Cologne, un atelier était organisé il y a quelques semaines pour réfléchir aux méthodes de construction de cette sorte de village lunaire permanent. L'une des pistes envisagées : utiliser les métaux, les minéraux et l'eau sous forme de glace qui se trouvent sur place. 'La Lune est pleine de ressources, insiste Bernard Foing, directeur du Groupe international d'exploration lunaire de l'ESA. Aux poles de la lune, précise-t-il,nous avons trouvé des glaces et des endroits qui sont presque toujours au soleil et ces derniers peuvent nous fournir des ressources que nous pouvons utiliser pour construire ou soutenir la vie des astronautes dans cette base lunaire.' Utiliser les matériaux sur place pour construire en impression 3D Mais la principale menace qui pèse sur toute base lunaire, c'est son exposition au rayonnement solaire et cosmique, aux micrométéorites et à des températures extrêmes. Pour y répondre, Aidan Cowley, chercheur irlandais de l'ESA, travaille sur une technique ingénieuse : le sol lunaire lui-même pourrait permettre de bâtir des dômes de protection. 'L'une de nos idées, c'est d'utiliser la roche pour bâtir en impression 3D une structure habitable ou un élément de construction et on pense qu'on peut le faire, dit-il. Un rover se poserait sur la surface de la Lune, il libérerait un dôme gonflable - un peu comme un ballon - et ensuite, les rovers commenceraient à construire un deuxième dôme de protection tout autour du premier où s'installeraient les astronautes, poursuit-il. Donc on dispose une couche de poussière, on agglomère, on met une autre couche de poussière, on agglomère et on procède comme cela jusqu'à ce qu'on ait fini de bâtir tout type de structure,' détaille-t-il. A building block to test #3Dprinting of a future lunar base on display at ESTEC ESA_Tech #moonvillage pic.twitter.com/9LM5NQerPC- Ryan Laird (rjmlaird) 15 Janvier 2016 Evidemment, c'est difficile d'aller sur la Lune pour tester de nouvelles idées. Les scientifiques cherchent sur Terre, des lieux où les roches et la poussière pourraient ressembler à celles que l'on trouve sur notre satellite. Simulations à Terre C'est le cas dans le massif volcanique de l'Eifel près de Cologne où Bernard Foing nous présente un exercice de simulation : 'Nous avons un équipage et des instruments avec lequels nous voulons mesurer la composition des roches et nous voulons valider que ces instruments fonctionnent en utilisant des roches qui sont très proches des roches lunaires ou martiennes, à savoir des roches volcaniques,' souligne-t-il. How do you build a Moon base? One place to start is an old quarry in Germany, serving as an analogue site! pic.twitter.com/zQxVa1sOKr- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 16 Février 2016 Expérience du jour : Oscar Kamps, étudiant en géologie à l'Université d'Utrecht, fait comme s'il se trouvait sur la Lune. Ses collègues le guident à distance. L'objectif, c'est de voir comment le pseudo-astronaute agit en collaboration avec la station. Il s'agit aussi de tester le spectromètre du faux module lunaire qui permet d'identifier les minéraux utilisables pour construire la base et participer à son fonctionnement. 'Dans cette simulation, je joue l'astronaute, indique Oscar Kamps avant d'ajouter : Ma collègue me dirige vers le lieu où elle veut que j'effectue un prélèvement, puis elle me dit quand je dois revenir et mesurer l'échantillon devant ce petit laboratoire.' Sa collègue, Marloes Offringa, étudiante en sciences de la Terre à l'Université d'Amsterdam, confirme la bonne réalisation de l'opération : 'Les conditions de luminosité sont très bonnes actuellement, dit-elle, on n'a pas besoin de recourir à des méthodes alternatives. Donc c'était très facile d'avoir un bon signal.' 'Il faut lancer un immense cycle de développement technologique' La volonté du directeur général de l'ESA de construire un village lunaire est mobilisatrice même s'il faudra peut-être attendre vingt ans pour que les technologies nécessaires soient fin prêtes. 'C'est de nouveau, un immense cycle de développement technologique qui doit démarrer, insiste l'astronaute Andreas Mogensen : cela va de la conception des fusées qui vont nous placer en orbite, nous transférer jusqu'à la Lune et nous y poser jusqu'aux bases lunaires dans lesquelles nous vivrons, c'est vraiment tout ce programme technologique qu'il faut que nous développions,' renchérit-il. Les Européens ne sont pas seuls dans la partie. La Chine prépare une mission de retour d'échantillons lunaires, la Russie développe un alunisseur avec le soutien de l'ESA et la capsule de la NASA Orion associée à un module européen devrait prochainement voler autour de la Lune. Une diversité essentielle d'après le directeur général de l'ESA : 'L'avantage de ce village lunaire, c'est qu'on n'a pas besoin d'énormément de financement au début, dit Jan Wörner. On peut commencer avec une petite mission d'alunissage que d'ailleurs, beaucoup de pays sont déjà en train de planifier pour aller vers un énorme investissement par exemple en vue d'installer un radiotéléscope sur la surface cachée de la Lune, ajoute-t-il avant de souligner : Il y a des objectifs multiples, des utilisateurs multiples, mais un lieu unique.' La petite soeur de la Terre réserve bien des défis à l'Humanité, elle qui veut en faire un lieu d'expérimentation pour des missions habitées lointaines.
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Une flotte de satellites surveille depuis l'espace, l'état de santé de notre planète. C'est la mission des satellites Sentinelles, qui sont au coeur du programme Copernic de la Commission européenne, le programme d'observation de la Terre le plus ambitieux à ce jour. (http://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/Copernicus/Overview4) L'Agence spatiale européenne (ESA) se prépare à lancer le troisième satellite d'une flotte de six à partir du cosmodrome de Plesetsk (Russie), en février. Ce programme européen de surveillance de la Terre doit doter l'Europe d'une observation autonome de la Terre, en tant que service d'intérêt général, avec un accès libre. Tous les satellites ont été conçus et construits par un consortium d'une centaine d'entreprises. Le prochain à être lancé se nomme Sentinel - 3. (http://www.spacedaily.com/reports/ESA_selects_Airbus_Defence_and_Space_f...) Susanne Mecklenburg, Responsable de la mission à l'ESA : 'Sentinelle-3 est très spécial pour de nombreuses raisons. Tout d'abord, nous avons une charge utile particulière, avec trois instruments différents, nous avons une grande variété de différentes données disponibles, avec de nombreuses applications, par exemple pour soutenir le programme Copernic, mais aussi pour des applications scientifiques. On couvre une large gamme. ' Sentinel - 3 pourra mesurer la température, la composition et la hauteur de la surface de la mer ainsi que l'épaisseur de la glace de mer. Sur la surface terrestre, il fournira une image très large de l'occupation des sols, l'état de la végétation et également la hauteur des rivières et des lacs. (http://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/Copernicus/Sentine...) Constantin Mavrocordatos, Directeur du programme : 'Il est possible par exemple de déterminer tous les éléments qui sont dans l'océan et leur écoulement. Il peut s'agir d'algues, de planctons, ou de pollution, et comment tous ces éléments se déplacent à travers le monde.' Toutes les données seront collectées par un service de surveillance du milieu marin. Les observations pourront être réalisées, en temps réel. Ces mesures fourniront des informations utiles sur la façon dont nous gérons notre environnement, en aidant à mieux comprendre les effets du changement climatique .
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Tout au long de cette année, nous suivons la mission ExoMars qui vise à chercher des traces de vie sur la planète rouge. Le premier des deux vaisseaux spatiaux décolle dans quelques semaines et nous disposons d'un accès exclusif à l'équipe en charge du projet. Pour ce premier épisode, nous avons rencontré Jorge Vago, l'un des scientifiques du projet ExoMars à l'Agence spatiale européenne. 'Un désert froid et hostile' 'Mars, décrit-il, c'est un désert froid et hostile avec une atmosphère très mince qui est baigné de radiations cosmiques et de rayonnement UV intense, ce n'est vraiment pas un endroit où on voudrait être.' Puis il nous précise le calendrier : 'En mars, une fusée russe Proton va lancer notre premier vaisseau vers Mars - on veut percer le mystère du méthane sur Mars - et une deuxième mission qui sera menée dans quelques années prévoit d'amener au sol un rover et une plateforme de surface.' 'Scientifiquement très ambitieux' 'On y va vraiment pour chercher des traces de vie grâce au rover ExoMars, poursuit le scientifique, une fois sur Mars, il sera confronté à de la poussière fine - très problématique pour se déplacer - et à des rochers.' Enfin, il revient sur les enjeux de cette mission : 'C'est techniquement difficile, c'est scientifiquement très ambitieux et du point de vue de la programmation, ce n'est pas souvent que deux agences travaillent ensemble pour mener une mission sur une autre planète.' #ExoMars on the road for launch: Watch latest status update & mission overview ahead of launch in March: https://t.co/yTCq1YeNQO- ESA_ExoMars (ESA_Exomars) 12 Janvier 2016
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Les Etats-Unis ont rendu hommage aux sept astronautes tués dans l'explosion de la navette Challenger il y a tout juste trente ans. Le 28 janvier 1986, la navette explosait 73 secondes après son lancement et pour la première fois en direct à la télévision. L'accident avait été provoqué par un joint défectueux d'une des deux fusées d'appoint.
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Un lanceur russe a mis vendredi en orbite le premier 'noeud spatial' du système européen de satellites de relais de données appelé EDRS. Il permettra une meilleure surveillance des catastrophes naturelles et va considérablement accélérer la transmission de mégadonnées entre les satellites et la Terre.
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Les nanosatellites, ce sont de tout petits cubes remplis de nanotechnologies qui aujourd'hui, prennent de plus en plus de place dans les missions spatiales, de l'exploration de Mars à la surveillance d'astéroïdes potentiellement dangereux. Des universités aux agences spatiales en passant par les industriels, de nombreuses équipes s'y intéressent de très près. Ils ne mesurent que dix centimètres d'arête, mais n'ont rien à envier à leurs camarades plus grands. Lancés depuis une quinzaine d'années, les nanosatellites ou cubesats ont imposé leur potentiel dans le secteur spatial comme dans le monde universitaire. Exemple au sein du Centre spatial Mektory de Tallinn. 'Je n'aurais jamais pensé concevoir un satellite de ma vie parce que je me disais toujours qu'il n'y avait que la Nasa qui en construisait, confie Marta Hang (english), assistante du programme Cubesat au centre Mektory, mais aujourd'hui, je peux le faire moi aussi dans mon Université.' Tashi Dolma Gyeltshen, étudiante en master d'ingéniérie industrielle, renchérit : 'Tous ceux qui participent à ce projet, on vient tous d'horizons différents et chacun de nous se donne à 100%,' assure-t-elle. Ce projet est le fruit d'une initiative universitaire internationale à laquelle participent étudiants et professeurs en collaboration avec des industriels. L'objectif, c'est de former les élèves en vue de leur professionnalisation dans le secteur spatial. En ce moment, ils préparent leur première mission. 'On est en train de développer une unité cubesat pour une mission de télédétection : le satellite doit donc prendre des images de la Terre,' explique Mart Vihmand, directeur du Centre spatial Mektory. Moins coûteux et plus rapides à concevoir Ce type de cubesat qui pèse entre un et dix kilos coûte moins cher que les gros satellites notamment parce qu'il est élaboré en grande partie à partir de composants électroniques existants. Il est aussi plus rapide à concevoir. Mais les étudiants de Tallinn ont encore deux ans de travail devant eux. Ready to moving to #mektory #space center of #Tallinn to film next space magazine on #cubesats, on euronews pic.twitter.com/pJIHFbg80L- claudio rosmino (claudiorosmino) 8 Janvier 2016 'De la planification du projet à l'assemblage final du satellite, il faut trois ans : en général, 80% de ce temps est consacré à des réunions et à de la conception sur ordinateur,' souligne Mart Vihmand. En réalité, quand on commence à construire l'appareil final qui va voler dans l'espace, qu'on l'assemble dans un certain environnement et qu'on réunit les différents composants, cela ne prend qu'une minute,' ajoute-t-il. Les cubesats mettent en orbite un concentré de nanotechnologies : dans le centre universitaire de Tallinn, celles-ci sont élaborées à partir d'éléments produits grâce à une imprimante 3D ou commandés sur internet. Les progrès de la miniaturisation Mais les nanosatellites n'ont pas qu'un intérêt pédagogique et l'Agence spatiale européenne (ESA) le sait bien : elle veut les employer pour des missions spatiales lointaines. Roger Walker coordonne les recherches sur ces technologies au Centre technique de l'Agence aux Pays-Bas. 'Les ordinateurs se sont miniaturisés avec le temps : on est passé d'un ordinateur qui occupait toute une pièce il y a des décennies à quelque chose qui aujourd'hui, tient dans un téléphone portable, indique-t-il. Dans le secteur spatial, on constate que les composants des satellites se sont miniaturisés de quelque chose de la taille d'une machine à laver à aujourd'hui quelque chose de la taille d'un cubesat : en gros, c'est un satellite dans une boîte à chaussures,' poursuit-il. Les nanosatellites peuvent remplir de nombreuses missions comme réaliser des mesures ou procéder à des tests dans l'espace. Cette année, le cubesat Qarman à l'étude au Centre technique de l'ESA testera des technologies de rentrée dans l'atmosphère et des matériaux de protection thermique. Cubesat en main, Roger Walker nous explique : 'On trouve toutes les fonctionnalités d'un satellite réunies dans cette boîte : on a la possibilité de générer de l'énergie avec des panneaux solaires, de distribuer cette énergie en interne, de communiquer avec la station au sol sur Terre, mais aussi de mener des expériences et de transmettre les données à la Terre,' insiste-t-il. Mission d'impact d'un astéroïde Mais l'avenir de ces petits satellites s'annonce encore plus grand : ils participeront dans les années qui viennent, à une mission conjointe de l'ESA et de la NASA baptisée AIDA qui prévoit de dévier un astéroïde en le percutant. Une expérience précieuse au cas où l'on découvrirait que l'un d'eux menace la Terre. 'On est en train d'étudier les cubesats à des fins exploratoires et scientifiques dans l'espace lointain, indique Roger Walker, l'une de ces missions consistera à leur faire intégrer une mission d'impact d'un astéroïde ; ces cubesats observeront l'astéroïde avant et après qu'un engin de la NASA ne percute l'astéroïde lui-même.' we talk of #cubesat in the next #space, Jan.21 on euronews / CubeSat companions for #ESA 's astroid mission - https://t.co/PwneNO5aqx- claudio rosmino (claudiorosmino) 13 Janvier 2016 Le processus de miniaturisation ne semblant pas connaître de limites, ces nanosatellites offrent de nombreuses opportunités d'applications notamment dans l'évacuation de débris spatiaux, les services de télécommunications ou encore les missions d'exploration vers la Lune et Mars, leur faible coût de production et de lancement étant un avantage. Mais ces technologies laissent aussi la porte ouverte à d'autres innovations. 'La prochaine génération, affirme Roger Walker de l'ESA, c'est elle qui saura comment les exploiter de la meilleure manière qui soit et on aboutira probablement à des choses que l'on n'a jamais vues ou auxquelles on n'aurait jamais pensé.' 'J'ai tellement hâte que notre cubesat soit lancé, ce sera une grande réalisation pour chacun d'entre nous,' souligne Tashi Dolma Gyeltshen, étudiante à Tallinn. Mart Vihmand, directeur du centre Mektory, se projette lui aussi dans l'avenir : 'On forme davantage de gens à être capables d'inventer des choses pour le secteur spatial et on les prépare aussi à des missions encore plus importantes,' lance-t-il. 'On espère aussi, renchérit Marta Hang, assistante du programme Cubesat à Tallinn, que notre Université construira un plus gros satellite et qu'elle emmène un jour l'un des étudiants sur la Lune. Pourquoi pas ?' lance la jeune femme. #cubesat will be starring in the next #space magazine on air on euronews since Jan.21. #estonia #mektory #esa pic.twitter.com/cnBGb7GWZE- claudio rosmino (claudiorosmino) 7 Janvier 2016
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Le premier étage de la fusée Falcon 9 a manqué hier son atterrissage sur une plateforme mobile au coeur de l'océan Pacifique. La pince de verrouillage de l'un des quatre pieds n'aurait pas bien fonctionné. Une déception pour l'entreprise privée SpaceX, dont la fusée avait réussi quelques minutes plus tôt sans encombre, à lancer sur orbite le satellite Euro-Américain Jason 3. Son défi est désormais de faire revenir intacte la partie supérieure de la fusée, une fois la séparation effectuée. Une prouesse technologique qui permettrait à l'industrie aérospatiale de réutiliser le premier étage du lanceur, et réaliser ainsi d'énormes économies. Un opération réussie sur terre le mois dernier: Le mois dernier, Falcon 9 avait atterri sans ecombre sur le sol de Floride. Mais aucune des 4 tentatives de faire de même en mer, ce qui cause moins de danger, n'a été couronnée de succès.
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L'astronaute Tim Peake est entré dans l'histoire : si ce n'est pas la première fois qu'un Britannique monte à bord de la station spatiale internationale, vendredi 15 janvier, c'était bien a première fois qu'un sujet de sa Grâcieuse majesté effectuait une sortie extra-véhiculaire dans l'espace pour participer à des réparations de la station ISS. Un événnement préparé depuis des mois par l'astronaute âgé de 43 ans mais qui hélas a dû être écourté en raison d'un 'problème: http://information.tv5monde.com/en-continu/de-l-eau-dans-le-casque-d-un-... technique.
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Une version sans pilote de l'engin spatial russe Soyuz, appelé Cargo Progess 62, a décollé ce matin de Baïkonour au Kazakhstan. Il transporte 2,8 tonnes de nourriture et de fuel pour l'équipage à bord de la station spatiale internationale (ISS).
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La Station spatiale internationale accueille son premier astronaute Britannique. Tim Peake et son confrère américain Tim Kopra ont rejoint hier l'ISS à bord de la navette Soyouz pilotée par le commandant de bord russe Iouri Malentchenko. Premières impressions de celui que l'on surnomme déjà 'Major Tim' en Grande-Bretagne, allusion à la chanson Space Oddity de David Bowie : 'c'était un lancement magnifique, directement dans l'espace pour commencer le travail. Le premier levé de soleil a été vraiment spectaculaire. On a aussi vu un levé de lune dans la première orbite, c'était très beau à voir.' Bon Voyage #TimPeake pic.twitter.com/DBh9pNcHhz- Peter Reynolds (@TweeterReynolds) 15 Décembre 2015 Le nouvel équipage restera jusqu'au mois de juin dans l'ISS et passera donc les fêtes de fin d'année en orbite. Un pudding de Noël fait notamment partie de la cargaison de la navette, histoire de ne pas trop dépayser l'astronaute britannique.
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Le Belge Frank De Winne a passé six mois à bord de la Station Spatiale Internationale. Il nous décrit ses impressions, et ce qu'il a pu observer : 'Vous voyez beaucoup de nuages, de systèmes météorologiques et ici, vous voyez l'univers tout noir, immense. Quand vous regardez de l'espace, parfois, vous voyez ces petites îles formées par ces récifs coraliens, il y a ces nuances de bleu clair, très nettes, qui sont très belles à voir. Vous avez bien sûr les nuances de vert des forêts, mais ensuite quand vous survoler les déserts, ils sont marron, rougeâtres, jaunes. Vous voyez cette ligne bleue très très fine, c'est l'épaisseur de notre atmosphère. C'est ce qui nous donne la vie, c'est ce qui fait que cette planète est vivable' Frank De Winne Cet ancien pilote d'essai de l'armée belge est devenu le tout premier commandant européen de l'ISS. Il dirige aujourd'hui le Centre des astronautes européens de Cologne, en Allemagne. Frank De Winne a participé à une mission de 9 jours à bord de l'ISS en 2002, puis à une autre mission de 6 mois en 2009, pendant laquelle il a été le principal utilisateur du bras robotique japonais et a participé, à ce titre, à l'amarrage à l'ISS du véhicule de transport de fret japonais HTV. Originaire de Gand en Belgique, il est marié et père de 3 enfants.
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Pour ce nouvel épisode de notre série 'L'Académie des Astronautes' à Cologne, nous avons rencontré l'astronaute britannique Tim Peake juste avant qu'il ne décolle le 15 décembre prochain pour la Station spatiale internationale (ISS). Nous lui avons demandé ce qui arrive quand les choses ne se passent pas comme prévu. 'Beaucoup de gens ont réfléchi à différents scénarios' 'L'une des choses les plus dures pour un astronaute, confie-t-il, c'est d'apprendre à être efficace et à savoir s'adapter. Si quelque chose tourne mal à bord de la Station, il y a beaucoup de gens qui ont énormément réfléchi et passé du temps sur la manière dont on doit réagir à différents scénarios,' ajoute-t-il. Ultime recours : le retour sur Terre 'Si par exemple, un débris heurte la Station et fait un trou dans ses parois, on doit identifier le module touché le plus rapidement possible et l'isoler pour éviter que toute la Station ne se dépressurise, explique l'astronaute avant de conclure : Si on n'y arrive pas, quand la situation commence à devenir dangereuse, on évacue la Station, on se réfugie dans notre vaisseau Soyouz, on le désamarre et on retourne sur Terre.' The euronews team grabbed a minute to discuss disasters in orbit with astronaut Tim Peake this Thurs 19.11 on Space pic.twitter.com/juPhlEVj3t- euronews knowledge (euronewsknwldge) 17. November 2015

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