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Un vaisseau spatial Soyouz avec à son bord un cosmonaute russe et un astronaute américain s'est amarré avec succès à la Station spatiale internationale (ISS) après avoir décollé jeudi du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan. Coming from Earth, here are soon-to-be members of #Exp51! On this Soyuz are my two good friends Astro2fish & Fyodor https://t.co/L3ZfTNTyxu pic.twitter.com/zU2rncdjBz- Thomas Pesquet (Thom_astro) April 20, 2017 Le vaisseau Soyouz MS-04 a réussi ses manoeuvres d'amarrage à 13H19 GMT, cinq minutes avant l'heure prévue, à l'issue d'un vol orbital de six heures qui s'est déroulé sans incident. 'Le vaisseau s'est avec succès arrimé au module d'amarrage (...) L'approche s'est faite en mode automatique', a indiqué l'agence spatiale russe Roskosmos dans un communiqué. Leur vaisseau avait quitté à 07H13 GMT les steppes kazakhes, emportant le commandant de bord russe Fiodor Iourtchikhine, dont c'est la cinquième mission spatiale, et l'ingénieur américain Jack Fischer qui part dans l'espace pour la première fois. Jack Fischer et Fiodor Iourtchikhine ont été accueillis par les trois occupants actuels de la Station spatiale internationale, arrivés en novembre dernier : le Français Thomas Pesquet, l'Américaine Peggy Whitson et le Russe Oleg Novitski. With the arrival of two new crew members, Space_Station now has 5 people living onboard. Hatch opened at 11:25am ET https://t.co/mzKW5uDsTi pic.twitter.com/VaPbtvw0CP- NASA (NASA) April 20, 2017 Ancien pilote de l'US Air Force de 43 ans, Jack Fischer avait indiqué avant de décoller qu'il 'penserait à (son) père' en entrant en orbite. Souffrant d'un cancer, celui-ci avait demandé à son fils de poursuivre son rêve de devenir astronaute alors que Jack Fischer pensait arrêter ses études pour le soutenir. Fiodor Iourtchikhine, 58 ans, a déjà passé 537 jours en quatre missions dans l'espace, plus que tout astronaute américain. Pour la première fois depuis 2003, le vaisseau Soyouz n'embarque que deux astronautes au lieu de trois, les responsables de Roskosmos ayant décidé en novembre 2016 de réduire l'équipage russe de l'ISS pour des raisons budgétaires en attendant l'installation d'un nouveau laboratoire scientifique. Cet équipage réduit aura pour conséquence le retour sur Terre le 2 juin prochain du Soyouz MS-03 avec uniquement deux occupants, dont le Français Thomas Pesquet. L'Américaine Peggy Whitson, actuelle commandante de bord de l'ISS, restera trois mois de plus dans l'ISS et ne reviendra qu'en septembre. Fiodor Iourtchikhine et Jack Fischer resteront pour leur part environ six mois sur la Station spatiale internationale. Ils participeront à la seconde partie de l'expédition 51 de l'ISS et la première partie de l'expédition 52. Lundi, les deux astronautes américains de l'équipage parleront à Donald Trump et à sa fille Ivanka en direct depuis le Bureau ovale de la Maison Blanche dans le cadre de la promotion des femmes dans la science et la technologie. Au cours de cette conversation d'une vingtaine de minutes retransmise en direct par la télévision de la Nasa, M. Trump félicitera notamment Peggy Whitson, 57 ans, le jour même où elle battra le record du plus long séjour cumulé à bord de l'avant-poste orbital par un astronaute américain. Elle va ainsi faire mieux que les 534 jours de l'Américain Jeff Williams. Elle a commencé son séjour actuel le 19 novembre et sa mission de six mois à l'origine a été prolongée de trois mois. La Russie fournit à l'ISS son principal module, où se situent les moteurs-fusées, et les vaisseaux russes Soyouz sont le seul moyen d'acheminer et de rapatrier les équipages de la station orbitale depuis l'arrêt des navettes spatiales américaines. Seize pays participent à l'ISS, avant-poste et laboratoire orbital mis en orbite en 1998 qui a coûté au total 100 milliards de dollars, financés pour la plus grande partie par la Russie et les États-Unis.
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Les débris de l'espace, ici nettement grossis sur cette vue d'artiste, n'en sont pas moins préoccupants... Et ce à tel point que des scientifiques ont alerté sur le danger croissant qu'ils représentent pour les satellites et les missions habitées. En moins d'un quart de siècle, le nombre de débris suffisamment gros pour détruire un vaisseau spatial a plus que doublé, selon les participants d'une conférence de l'Agence spatiale européenne (ESA) à Darmstadt, en Allemagne. Holger Krag dirige le département de l'ESA qui répertorie les débris dans l'espace : 'La vitesse moyenne d'impact sur un satellite est de 40 000 kilomètres heure. A cette vitesse même les plus petits objets de quelques millimètres peuvent provoquer d'énormes dégâts. Donc on s'occupe ici d'un réel danger causé par ces débris de l'espace sur nos infrastructures.' Le risque de collision avec des débris est statistiquement faible mais il a augmenté, au fil des missions qui ont eu lieu depuis que l'Union soviétique a lancé en 1957 Spoutnik 1, le premier satellite artificiel. Les morceaux de fusées, les satellites en fin de vie, les outils perdus par des astronautes... Tous ces objets, sous l'effet de dislocations et collisions en chaîne, ne cesseront de se multiplier. First, Head of the ESA Space Debris Office Holger Krag on #DealingWithDebris #ICYMI #SpaceDebris2017 https://t.co/d7gNoU4ErP- ESA Operations (@esaoperations) 19. April 2017 Les débris spatiaux, c'est un problème pour tout le monde (dont les astronautes en orbite ;)) #SpaceDebris https://t.co/Gg3vaOYoZB- Thomas Pesquet (@Thom_astro) 20. April 2017 (avec agences)
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Jeudi, un nouvel équipage est arrivé à bon port à bord de la station spatiale internationale. L'astronaute de la Nasa Jack Fischer et son collègue russe Fyodor Yurchikhin ont été accueillis chaleureusement par les trois membres de l'ISS : le Français Thomas Pesquet et les Américains Peggy Whitson et Shane Kimbrough, arrivés en novembre dernier. Le Français rentrera sur Terre le 2 juin prochain avec son collègue Shane Kimbrough.
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La Chine a lancé jeudi son premier vaisseau cargo vers son laboratoire spatial, une nouvelle étape vers le déploiement d'une ambitieuse station habitée chinoise à l'horizon 2022. L'engin, nommé Tianzhou-1 ('Bateau céleste') a été propulsé par une fusée Longue Marche 7, qui a décollé du Centre de lancement de Hainan (sud) à 19h41 heure locale. Des centaines de spectateurs, massés depuis l'après-midi à proximité du site, ont poussé des cris d'exclamation et applaudi au moment où la fusée s'élevait dans le ciel nocturne. Des journalistes et des passionnés ont immortalisé l'instant avec leurs téléobjectifs. Tianzhou-1, le premier vaisseau cargo conçu par la Chine, doit s'arrimer avec le laboratoire spatial chinois Tiangong-2 ('Palais céleste'), placé en orbite en septembre dernier. Ce laboratoire est censé ouvrir la voie au déploiement, prévu en 2022, d'une station spatiale habitée, au moment où la station spatiale internationale (ISS) aura cessé de fonctionner. Le vaisseau cargo lancé jeudi est une 'étape cruciale' dans la construction de cette station chinoise, a souligné l'agence officielle Chine nouvelle. Tianzhou-1 mesure plus de 10 mètres de long et peut transporter jusqu'à six tonnes de matériel ainsi que des satellites, selon la même source. Il réalisera par ailleurs des expériences dans l'espace, avant de chuter vers la Terre, a précisé l'agence. La Chine investit des milliards d'euros dans ses programmes spatiaux pour tenter de rattraper l'Europe et les Etats-Unis. Elle ambitionne également d'envoyer un vaisseau spatial autour de Mars vers 2020, avant de déployer un véhicule téléguidé sur la planète rouge. Avec agence (AFP)
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Un vaisseau spatial Soyouz avec à son bord un spationaute russe et un astronaute américain a décollé du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, à destination de la Station spatiale internationale (ISS). And just like that, the duo leaves the confines of gravity and enters space! Follow their journey to Space_Station: https://t.co/mzKW5uDsTi pic.twitter.com/R8XdSAoT1x- NASA (NASA) April 20, 2017 Le vaisseau Soyouz MS-04 s'est envolé à 07H13 GMT, emportant le commandant de bord russe Fiodor Iourtchikhine, dont c'est la cinquième mission spatiale, et l'ingénieur américain Jack Fischer qui part dans l'espace pour la première fois. Ils rejoindront sur l'ISS le Français Thomas Pesquet et les Américains Peggy Whitson et Shane Kimbrough, arrivés en novembre sur la station orbitale. Pour la première fois depuis 2003, le vaisseau Soyouz n'embarque que deux astronautes au lieu de trois, les responsables de l'agence spatiale russe Roskosmos ayant décidé en novembre 2016 de réduire l'équipage russe de l'ISS pour des raisons budgétaires en attendant l'arrivée d'un nouveau laboratoire scientifique. Cet équipage réduit aura pour conséquence le retour sur Terre le 2 juin prochain du Soyouz MS-03 avec uniquement deux occupants, dont le Français Thomas Pesquet. L'Américaine Peggy Whitson, actuelle commandante de bord de l'ISS, restera trois mois de plus dans l'ISS et ne reviendra qu'en septembre. Fiodor Iourtchikhine et Jack Fischer resteront pour leur part environ six mois sur la Station spatiale internationale. Ancien pilote de l'US Air Force de 43 ans, Jack Fischer a écrit mercredi sur Twitter: '1 équipe, 2 hommes heureux et beaucoup de pétales. Le Soyouz MS-04 est prêt à décoller demain', postant une photo des deux hommes devant un arbre en fleur. #1team, 2 happy guys, & a whole bunch of spring blooms! #SoyuzMS04 Crew is ready to launch tomorrow! ! pic.twitter.com/JsQ2gsmdFS- Jack Fischer (@Astro2fish) April 19, 2017 Fiodor Iourtchikhine, 58 ans, a déjà passé 537 jours en quatre missions dans l'espace, plus que tout astronaute américain. La Russie fournit à l'ISS son principal module, où se situent les moteurs-fusées, et les vaisseaux russes Soyouz sont le seul moyen d'acheminer et de rapatrier les équipages de la station orbitale depuis l'arrêt des navettes spatiales américaines. Seize pays participent à l'ISS, avant-poste et laboratoire orbital mis en orbite en 1998 qui a coûté au total 100 milliards de dollars, financés pour la plus grande partie par la Russie et les États-Unis. LIFTOFF! Astro2Fish and Russian cosmonaut Fyodor Yurchikhin leave Earth to head to Space_Station. Watch: https://t.co/mzKW5uDsTi pic.twitter.com/EDkrKo04XZ- NASA (@NASA) April 20, 2017
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Opération désarrimage réussie lundi matin à bord de la station spatiale internationale : une capsule Soyouz a quitté l'ISS avec à son bord trois astronautes. Direction la Terre après un périple de 173 jours dans la station orbitale. Trois astronautes quittent l'ISS pour revenir sur terre ce lundi (direct) https://t.co/aX42RApJEi- RTBF info (@RTBFinfo) 10 avril 2017 Dimanche après-midi, le commandant de l'ISS Shane Kimbrough a officiellement cédé sa place à l'Américaine Peggy Whitson selon un rituel bien établi. C'est elle qui commandera désormais l'ISS. L'Américain a quitté la station en compagnie de deux astronautes russes Sergey Ryzhikov et Andrey Borisenko. Au revoir #Exp50, bienvenue #Exp51! Presque 5 mois ensemble, une expédition épique et un record pour la science sur l'ISS! pic.twitter.com/1i3ODBSvAw- Thomas Pesquet (@Thom_astro) 9 avril 2017 Comme à chaque fois, les préparatifs au désarrimage ont duré de longues heures. Les trois astronautes devraient 'atterrir' lundi vers 13 h 20 (heure française) dans les plaines du Kazakhstan. Ils seront remplacés dans l'ISS le 20 avril prochain par trois nouveaux astronautes. En attendant leur arrivée, une femme et deux hommes sont restés à bord dont le Français Thomas Pesquet pour des missions scientifiques assez contestées. Avec Agences
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L'astronaute américaine Peggy Whitson a battu un nouveau record en devenant la femme ayant effectué le plus de sorties dans l'espace. Elle a réalisé ce jeudi sa huitième sortie orbitale depuis la Station spatiale internationale pour y brancher des câbles électriques, en vue de l'amarrage de futurs vaisseaux commerciaux. Peggy Whitson, 57 ans, était déjà devenue récemment la femme la plus âgée à voyager dans l'espace. Elle est aussi celle qui y a effectué le plus long séjour, soit un peu plus d'un an. .AstroPeggy reaches work site and begins working on the Pressurized Mating Adapter-3. https://t.co/qpyi2LM11l pic.twitter.com/4nXvDRfIR5- Intl. Space Station (Space_Station) 30 mars 2017 Avec AFP
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Claudio Rosminom, Euronews, Lyon: Josef Aschbacher, merci d'être avec nous sur Euronews. Vous êtes le directeur du programme d'observation de la Terre de l'ESA. Le réseau satellitaire Sentinel est essentiel pour étudier l'état de la planète, expliquez nous le but de cette mission. Josef Aschbacher, directeur du programme d'observation de la Terre de l'ESA: Le but de la mission est de surveiller la Terre. Sentinel 2 en particulier observe la surface de la planète, la surface terrestre, mais aussi les zones côtières pour obtenir une bonne image de notre planète tous les 5 jours avec les satellites en orbite. Claudio Rosmino, Euronews: Chaque endroit sur Terre sera cartographié en haute résolution par des satellites qui passent une fois tous les 5 jours, et ces données seront accessibles? Josef Aschbacher: Ces données seront accessibles, pour tout le monde, gratuitement. Vous pouvez accéder à ces données via un site Web et tout le monde peut télécharger n'importe quelle image de la terre à partir de n'importe quel endroit. Et c'est vraiment une nouveauté du programme Corpernicus: garantir que les investissements réalisés dans l'espace par les contribuables européens puissent être utilisés par tous les Européens, mais aussi par des personnes en dehors de l'Europe. Et je pense que c'est son plus grand succès: que la population puisse récupérer ces données depuis n'importe quel endroit, et à tout moment. https://phys.org/news/2017-03-sentinel-2b-poised-liftoff.html Claudio Rosmino, Euronews: Pourquoi Sentinel 2-B, ainsi que les autres satellites d'observation, sont si importants pour observer notre planète? Josef Aschbacher: Ils sont très importants parce que nous ne comprenons pas toujours parfaitement ce qui arrive à notre planète. Elle est complexe, l'atmosphère interagit avec les océans, avec la terre et tout le système terrestre comme nous l'appelons est un système compliqué que les scientifiques ne comprennent pas toujours parfaitement. Nous avons donc besoin de mesures précises des satellites, mais aussi d'autres moyens pour bien comprendre ce qui se passe - pas seulement pour le climat. https://sentinel.esa.int/web/sentinel/missions/sentinel-2 Claudio Rosmino, Euronews: La pollution atmosphérique est un enjeu essentiel , comment ce type d'étude peut-il aider à la prise de décision par les gouvernements dans le monde? Josef Aschbacher: Un exemple: le déboisement qui provoque un abaissement de la surface forestière, avec une influence sur la pollution de l'oxygène. Nous devons comprendre ce qui se passe sur le terrain pour savoir comment la chimie de l'atmosphère sera influencée. Claudio Rosmino, Euronews: Josef Aschbacher, merci beaucoup pour votre temps... A shoutout from Kourou to all the #spacetweeps gathering at ESOC for #Sentinel2Go social4space esa ESA_EO #VV09 pic.twitter.com/lV3MtYasvN- Josef Aschbacher (AschbacherJosef) 6 mars 2017 Pour aller plus loin http://www.esa.int/spaceinvideos/Videos/2017/02/Sentinel-2B_soon_to_be_l... http://www.esa.int/spaceinvideos/Videos/2016/08/Sentinel-2_s_multispectr... http://www.esa.int/spaceinvideos/Videos/2016/08/Sentinel-2_global_coverage
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Une fusée Vega devrait, depuis Kourou en Guyane, lancer dans la nuit de lundi à mardi le satellite Sentinel-2B pour le programme européen d'Observation de la Terre Copernicus. Arianespace a déjà lancé Sentinel-1A en avril 2014, Sentinel-2A en juin 2015 et Sentinel-1B en avril 2016.Le décollage est prévu lundi à 22h49 heure de Kourou (01h49 GMT le 7 mars, 02h49 heure de Paris). Sentinel-2B et son jumeau Sentinel-1B sont principalement dédiés au contrôle des terres émergées, des grandes îles et des eaux intérieures et côtières. Ils parcourront l'ensemble de la Terre en 5 jours, collectant des données sur la végétation, les forêts, la nature des sols et des habitats. La mission fournira notamment des informations utiles pour les pratiques agricoles, qui aident à gérer la sécurité alimentaire. Les images des inondations, des éruptions volcaniques et des glissements de terrain servent à cartographier les zones de catastrophes pour gérer les situations d'urgence.
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L'Agence spatiale fédérale russe a lancé la mission Progress 64 qui vise à ravitailler à la Station spatiale internationale. Le lancement a eu lieu à Baïkonour au Kazhakstan ce samedi. Le voyage doit durer deux jours, et le vaisseau cargo, sans pilote, transporte plus de trois tonnes de nourriture, de carburant et de fournitures destinés à l'équipage de la Station spatiale internationale. Avec agences
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Arrimage réussi du vaisseau Soyouz à la Station spatiale internationale (ISS). A son bord, deux astronautes (un Japonais, Takuya Onishi, et une Américaine, Kathleen Rubins) ainsi qu'un cosmonaute russe (Anatoli Ivanichine). LIVE NOW: 3 crew set to arrive at Space_Station tonight. Docking at 12:12am ET. Watch: https://t.co/KX5g7yYnYG pic.twitter.com/MsOM82ZD0T- NASA (NASA) 9 juillet 2016 Ils ont décollé dans la nuit de mercredi à jeudi depuis le Kazakhstan. Ils ont retrouvé le chef de l'ISS, l'Américain Jeff Williams, et les Russes Oleg Skripochka et Alexey Ovchinine. #AstroKate first in station after #Soyuz hatch opening. She & Takuya Onishi are 223 and 224 visitors on station. https://t.co/GEyNuy7pAO- Intl. Space Station (@Space_Station) 9 juillet 2016 La phase d'approche et d'arrimage à l'ISS a été plus longue que d'ordinaire car ce vaisseau Soyouz est équipé de nouveaux systèmes de navigation. Ce qui a nécessité des réglages supplémentaires. La Station spatiale internationale est en orbite autour de la terre, évoluant à une vitesse d'environ 28 000 km/h. #Soyuz begins flyaround of station less than half-kilometer away before approaching Rassvet docking port. https://t.co/RHWsUvSBCx- Intl. Space Station (@Space_Station) 9 juillet 2016
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La sonde Juno de l'agence spatiale américaine tourne désormais autour de Jupiter. Elle a commencé une mission de vingt mois pour explorer l'intérieur jusque là inobservable de la plus grande planète du système solaire et mieux comprendre ses origines. Scott Boltopn de la mission Juno : 'C'est la planète dont le champ magnétique est le plus fort. Sa rotation sur elle même est la plus rapide. Son champ de gravité est le plus fort. Ses radiations sont intenses et le vaisseau spatial est le plus rapide.' Le champ magnétique jovien est près de 20.000 fois plus puissant que celui de la Terre et la planète est entourée d'une ceinture de très fortes radiations. Michelle Thaller, Nasa : 'Jupiter c'est cette gigantesque planète qui est 1000 fois plus grande que la Terre. Mais elle tourne sur son axe toutes les neuf heures. Il y a donc un champ magnétique gigantesque et c'est comme si on faisait évoluer un vaisseau spatial à l'intérieur d'un accélérateur de particules.' A l'instar du soleil, même s'il s'agit bien d'une planète son atmosphère est principalement composé d'hydrogène et d'hélium. Michelle Thaller, Nasa : 'Nous disposons d'instruments qui peuvent voir à des centaines de kilomètres à l'intérieur de l'atmosphère. Et après avoir étudié et le champ magnétique et la gravité de Jupiter nous espérons découvrir la nature du centre de Jupiter. Est il dans un état solide ? Ou bien Jupiter est elle comme une étoile, sans noyau solide ? On étudiera aussi la chimie très particulière de Jupiter et notamment le volume de l'eau et des éléments qui vont nous en dire plus sur la formation de la planète et ce à quoi ressemblait notre système solaire il y a des milliards d'années.' A la fin de sa mission Juno se lancera dans un baiser de la mort en venant s'écraser et se vaporiser à la surface de Jupiter. Michelle Thaller, Nasa : 'Jupiter est presque comme son propre petit soleil avec son système solaire. Avec ses lunes, dont certaines ont des océans liquides sous une couche de glace.' Des océans qui seront étudiés par la mission Juice, une mission de l'Agence spatiale européenne. Sa sonde essayera notamment de savoir s'ils contiennent ou non de la vie. Départ prévu en 2022.
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L'aventure de Rosetta , entamée il y a douze ans, touche à sa fin. D'ici quelques semaines, la sonde européenne viendra se poser lentement sur la comète Tchouri où elle retrouvera le petit robot Philae endormi depuis des mois. Avant son sommeil Philae a eu le temps d'envoyer de précieuses informations notamment sur des ingrédients considérés comme cruciaux pour l'arrivée de la vie sur Terre. Martin Rubin, directeur adjoint de Rosina, soit le spectromètre de masse embarqué à bord de Rosetta : 'Nous avons découvert différentes molécules, notamment des molécules organiques, dont nous ne pensions pas qu'elles se trouvaient aussi sur des comètes. Les acides aminés en sont un exemple, il y avait aussi différents hydrocarbures. Autre exemple l'oxygène moléculaire, tel celui que nous respirons sur terre. Nous en avons trouvé beaucoup sur la comète alors qu'il n'y a pas de vie sur la comète.' Les chercheurs pensent depuis longtemps que l'eau et les molécules organiques auraient pu être apportés sur Terre par les astéroïdes et les comètes. Martin Rubin : 'Nous avons étudié l'eau sur la comète et il s'avère que ce type de comète ne peut pas avoir apporté toute l'eau que nous avons sur Terre, mais seulement une petite contribution. Il y a cependant d'autres comètes, où l'eau semble plus compatible avec la notre.' Findout about ESA_Rosetta's excitingdiscoveriesduringher2nd yearof #livingwithacomet - a new cartoon episode! https://t.co/SgEDMndQTC- ESA (esa) July 3, 2016 En prélevant des gaz et de la poussière de la comète on a pu constater que l'eau n'est pas la même que celle qu'on trouve sur Terre Martin Rubin : 'Autrefois on supposait, que les comètes auraient pu apporter l'eau sur terre. Mais avec l'eau viennent aussi d'autres matières, la matière organique, des molécules organiques, qui auraient pu arriver sur terre ou une autre planète. Et c'est ce qui rend les comètes très intéressantes.' Le dernier acte de Rosetta sera un baiser de la mort qui se déroulera le 30 septembre prochain. A cette date, la comète se trouvera à 573 millions de kilomètres du Soleil et à 719 millions de kilomètres de la Terre. Martin Rubin : 'En septembre, nous allons lentement atterrir sur la comète. Nous allons à nouveau être si loin du soleil que la sonde n'aura plus assez d'énergie. Pour cette raison nous voulons trouver une fin grandiose et atterrir sur la comète. Lors de l'atterrissage nous allons aussi continuer à faire des mesures avec notre sonde et, on l'espère, trouver beaucoup de nouvelles molécules et composantes.' In grand finale, ESA'sRosetta spacecraftto land on cometSept. 30, thenturnitselfoff. https://t.co/p6J7Pit31x pic.twitter.com/5kx8ijGBT7- SpaceflightNow(@SpaceflightNow) July 3, 2016 Pour ses derniers moments de vie, Rosetta ne chômera pas. Elle prendra en temps réel des clichés à très haute résolution et fera des mesures scientifiques inédites. Martin Rubin : 'D'un point de vue scientifique, c'est bien sûr très intéressant pour nous. Car nous nous rapprochons beaucoup de la comète. Nous espérons y trouver des éléments que nous n'avons pas encore découverts jusqu'ici. Plus on s'approche de la source, plus on obtient ces molécules rares. Et nous espérons en trouver encore.' Le 30 septembre, la sonde, qui se trouvera à une vingtaine de kilomètres de la surface, effectuera une lente descente d'environ 12 heures, à la vitesse de 50 centimètres par seconde, jusqu'à un 'impact contrôlé'. Martin Rubin : 'Par ailleurs la mission est bien sûr finie. Nous n'obtiendrons plus de données. Même si nous en avons déjà récoltées beaucoup, c'est aussi un moment, qu'on regardera aussi avec un peu nostalgie.' Reste un énorme volume d'informations qui ont été collectées. Il faudra encore des années d'études pour qu'elles livrent leur secret.
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Voilà ce qui est en train de se passer à plus de 800 millions de kilomètres de la terre : la sonde américaine Juno en approche finale de Jupiter. La sonde est censée se mettre en orbite de la plus grosse planète du système solaire. L'exercice est périlleux car Juno avance actuellement à 64 km/seconde. Dans le courant de la nuit (03h18 GMT), elle doit freiner pour se positionner correctement et ne pas trop s'exposer au champ magnétique qui entoure Jupiter. Les ingénieurs qui pilotent tout cela à distance, semblent confiants. 'Plusieurs sondes se sont approchées de Jupiter', rappelle Jim Green,un des responsables de la mission à la Nasa. Il cite notamment la sonde Galileo, lancée il y a plus de 20 ans. 'A l'époque, précise-t-il, la sonde Galileo nous a fourni des informations sur la surface de Jupiter et surtout sur ses lunes. Aujourd'hui, avec Juno, on a la possibilité d'aller plus loin dans la connaissance de cette planète'. Le programme Juno a coûté plus d'un milliard de dollars. La sonde a été lancée en 2011, avec à son bord, plusieurs outils d'observation, censés permettre de connaître la composition de Jupiter, savoir entre autre si cette planète possède ou non un noyau central.
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Destination Mars, notre voyage vers la planète rouge et la mission ExoMars de l'Agence spatiale européenne. Dans ce nouveau numéro, nous parlons des procédures de décontamination de chaque instrument envoyé sur une autre planète. L'Italien John Robert Brucato est astrobiologiste à l'Observatoire d'astrophysique d'Arcetri près de Florence. Il est responsable de la protection des instruments italiens Dreams qui voyagent vers Mars à bord de la sonde ExoMars. 'Les instruments qui sont à bord de la mission ExoMars et qui ont pour objectif la recherche de signes de vie, doivent être stérilisés avant le lancement, pour éviter de contaminer la planète avec la vie terrestre. Aujourd'hui, nous savons que sur la Terre, il existe des bactéries extraordinairement résistantes capables de supporter des conditions ambiantes extrêmes et qui peuvent survivre à bord d'une mission spatiale durant un voyage interplanétaire. La procédure pour stériliser un instrument à bord d'une mission spatiale consiste à le porter à haute température- 120 dégrés- pendant plusieurs heures, parfois même plusieurs jours. De cette façon,nous sommes certains de n'avoir aucune charge biologique à bord. En vue des prochaines missions qui rapporteront des échantillons martiens sur Terre, nous sommes en train d'étudier aujourd'hui au niveau européen un lieu protégé dans lequel analyser ces échantillons pour vérifier s'il existe une vie extraterrestre sur une autre planète.'
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Atterrissage sans encombre pour trois astronautes de retour de la Station spatiale internationale. Le Russe Iouri Malenchenko, l'Américain Tim Kopra et le Britannique Tim Peake ont retrouvé la terre ferme, dans les steppes du Kazakhstan, après un voyage de trois heures et demie à bord de la capsule Soyouz. 'C'est réellement étonnant, l'odeur de la terre est tellement forte, s'est émerveillé Tim Peake, le premier Britannique à être allé à bord de l'ISS. C'est formidable d'être de retour en plein air, vraiment agréable. J'ai hâte de revoir ma famille maintenant... La vue va me manquer.' Les trois hommes ont passé six mois dans la Station spatiale internationale, un véritable laboratoire scientifique en orbite lancé à la fin des années 90. Trois co-équipiers sont restés à bord et ils seront rejoints le 7 juillet prochain par trois nouveaux occupants, un Russe, une Américaine et un Japonais. Avec AFP Top 20: a selection of astro_timpeake 's best photos https://t.co/8Cjop3cA1s pic.twitter.com/QrG9CEEE8R- ESA (esa) June 17, 2016
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Faisons un nouveau point sur la mission ExoMars qui est en quête de traces de vie sur la planète rouge. Une question en particulier se pose : dans quelles zones chercher ? Nous avons posé la question à l'un des plus éminents astrophysiciens d'Europe, Jean-Pierre Bibring de l'Institut d'astrophysique spatiale à Orsay. Il est responsable de l'un des instruments d'analyse des échantillons qui seront collectés par le rover d'ExoMars. 'On essaie avec ExoMars de savoir si tôt dans son histoire, il a pu y avoir des conditions qui ont permis sur Mars - comme sur Terre vraisemblablement au même moment -, à la vie d'émerger à partir de molécules et d'eau qui ont été apportées par ailleurs,' explique-t-il. 'Sur Mars, il y a deux calottes polaires, la planète tourne en un peu plus de 24 heures autour de cet axe-là, nous montre-t-il sur une maquette. Il y a de grandes plaines au nord et de grandes plateaux au sud qui sont des plateaux bourrés de cratères d'impact à plusieurs milliers de mètres d'altitude ; entre les deux, il y a toute une zone de transition et c'est dans cette zone-là qu'on a accès à des terrains qui sont encore plus vieux que ces plateaux qui datent de 4 milliards d'années et on est convaincu que si la vie a démarré sur Mars, c'est là qu'il faut aller la rechercher,' assure le scientifique. 'L'espoir n'est pas de trouver directement un être vivant, estime Jean-Pierre Bibring. Mais même si l'on trouve les précurseurs de ces êtres vivants sous forme de macromolécules, ce serait déjà un pas considérable, parce que cela voudrait dire que la vie est suffisamment robuste pour avoir pu s'adapter à l'environnement martien,' souligne-t-il. 'Ce qui est merveilleux avec Mars, c'est qu'elle a gardé la mémoire des moments où éventuellement, cette émergence de la vie a pu se passer et c'est cela que nous allons chercher avec ExoMars,' lance l'astrophysicien avec enthousiasme. Filming in the wonderfully decorated office of JP Bibring at IAS Paris for euronewsknwldge Space #spaceblog pic.twitter.com/jDXkDzexO1- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 21 avril 2016
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Angela Merkel s'est rendu ce mercredi au Centre des astronautes européens à Cologne. C'est ici que sont sélectionnés, recrutés et formés les astronautes de l'Agence spatiale européenne (ESA), et ce, depuis plus de 25 ans. Ils ont à leur disposition notamment une piscine d'entraînement ou encore des simulateurs de vol spatial. 'Le vol spatial habité nous donne l'opportunité d'explorer, dans des conditions d'apesanteur, des domaines spécifiques, comme tester des matériaux, réaliser des expériences médicales, et plein d'autres choses', a expliqué la chancelière allemande. Johann-Dietrich Woerner est le directeur général de l'ESA : 'L'inspiration, elle s'exprime à travers les astronautes. Quand ils nous racontent les choses depuis l'espace, c'est une sensation forte pour les personnes de tous âges et cela a aussi un effet sur la société.'' Un astronaute allemand de l'ESA prendra bientôt les commandes de la Station spatiale internationale. Alexander Gerst s'envolera dans deux ans pour une mission de six mois.
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Les programmes d'observation de la Terre sont de plus en plus nombreux à l'image de ces satellites Sentinelle du programme européen Copernicus. Ils sont au coeur des discussions cette semaine, à Prague, à l'occasion du 5è symposium Planète vivante, organisé par l'Agence spatiale européenne. Il réunit plus de 3300 scientifiques et utilisateurs du monde entier. 'Les satellites sont fondamentaux parce qu'ils fournissent des informations comme la température de l'atmosphère et la couverture forestière et 30 % des activités liées au climat sont en fait en rapport avec la surface des forêts, explique Simonetta Cheli, responsable à l'Institut européen de recherches spatiales. Les données des satellites sont un instrument pour les hommes politiques et pour les scientifiques mais aussi un instrument pour nos enfants et nos petits-enfants afin d'assurer la sauvegarde de cette planète.' Les données récoltées par les différents programmes par satellites permettent de prévoir de plus en plus précisément les phénomènes climatiques tels que les sécheresses, les inondations ou la vitesse de la fonte des glaces. Les dernières connaissances sur l'humidité des sols, les surfaces gelées ou enneigées ou la salinité des océans seront aussi présentées.
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Nouvelle réussite pour l'entreprise aérospatial américaine SpaceX qui a réussi une deuxième fois à faire atterrir son lanceur sur une barge dans l'océan Atlantique après avoir placé un satellite de communication japonais en orbite haute : à trente-cinq mille kilomètres de la terre. La distance rendait l'exercice particulièrement difficile. Le lanceur est revenu dans l'atmosphère à une vitesse de deux kilomètres seconde, mais les propulseurs ont réussi a suffisamment ralentir sa chute pour l'atterrissage.
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Double succès pour la société américaine SpaceX : ce vendredi, elle a d'abord réussi à placer en orbite une capsule de fret destinée à la station spatiale internationale (ISS). Mais surtout, elle a réussi à faire poser en douceur le premier étage de sa fusée Falcon 9 sur une barge flottant dans l'océan Atlantique. L'objectif de cette opération est notamment de réutiliser une partie du lanceur, faire ainsi de grosses économies. Landing from the chase plane pic.twitter.com/2Q5qCaPq9P- SpaceX (@SpaceX) 8 avril 2016 L'entreprise avait déjà tenté à cinq reprises de faire atterrir son lanceur sur une barge en mer, mais sans y parvenir jusqu'à présent. >> Les 5 tentatives ratées d'atterrissage
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Le vaisseau cargo russe 'Progress 63' a été lancé ce jeudi du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, direction la Station spatiale internationale. Il transporte de la nourriture, du carburant et autres ravitaillements. Son arrivée sur l''ISS est prévue ce samedi, si tout va bien.
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La capsule Cygnus, chargée de ravitailler la Station spatiale internationale (ISS), s'est amarrée comme prévu samedi matin. Lancée mardi de Cap Canaveral, en Floride (Etats-Unis), d'une capacité augmentée d'un quart par rapport à ses prédécesseurs, elle achemine 3,6 tonnes de fret : de la nourriture, de l'eau, des vêtements pour les six astronautes ; du matériel visant à réaliser des dizaines d'expériences scientifiques. Elle transporte notamment le démonstrateur d'une nouvelle technologie adhésive inspirée des poils microscopiques que l'on trouve sur les pattes des geckos, ces lézards capables de marcher accrochés à un plafond. Une fois que les astronautes l'auront remplie de déchets et d'équipements hors d'usage, elle quittera l'ISS et les ingénieurs de la Nasa déclencheront un incendie pour évaluer la taille des flammes, leur propagation, mesurer la chaleur dégagée et les émissions de gaz en apesanteur. Autrement dit, un incendie délibéré destiné à prévenir les incendies accidentels dans l'espace.
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Un décollage réussi pour la mission russo-européenne ExoMars 2016. La fusée russe Proton s'est arrachée à la gravitation terrestre ce lundi à dix heures et demi, heure de Paris. À son bord le satellite Trace Gas Orbiter et l'atterrisseur Schiarapelli qui ont désormais quitté l'orbite de la Terre et se dirigent vers la planète rouge. Le voyage doit durer 7 mois : le 16 octobre, le module Schiarapelli entamera sa descente de 3 jours vers le sol de Mars et Trace Gas Orbiter se placera en orbite de la planète rouge pour tenter d'y détecter des traces de gas, et en particulier de méthane, dans l'atmosphère de Mars. 'Avec ce lancement réussi, les scientifiques sont ici au comble de l'excitation' dit Jeremy Wilks, l'envoyé spécial d'Euronews au cosmodrome de Baïkonour où la fusée Proton a décollé ce lundi matin. 'Pour la plupart, c'est la première fois qu'ils construisent et envoient des instruments sur Mars. Il reste bien des obstacles à surmonter : les instruments doivent démontrer qu'ils fonctionnent dans l'espace et encore un voyage de 7 mois avant que ne commence l'étape véritablement scientifique de la recherche de traces de vie.'
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A peine rentré sur Terre, l'astronaute Scott Kelly prendra sa retraite le 1er avril, après vingt ans de carrière à la Nasa. L'Américain vient de revenir d'une mission de 340 jours dans la Station spatiale internationale. Avec 520 jours au total, c'est l'Américain qui détient le record du temps passé dans les étoiles.
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Scott Kelly et Mikhaïl Kornienko font leurs adieux à la Station spatiale internationale après un séjour record de 340 jours. L'astronaute américain et le cosmonaute russe ont travaillé à bord de l'avant-poste orbital pour préparer une future mission habitée vers Mars.
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La mission ExoMars dont le premier lancement est prévu le mois prochain s'apprête à se mettre en quête de méthane dans l'atmosphère martienne. Impliquée dans le projet, Ann Carine Vandaele est responsable de l'instrument NOMAD à bord d'ExoMars. Cette scientifique éminente de l'Institut royal d'Aéronomie spatiale de Belgique nous explique l'intérêt pour les scientifiques d'évaluer la présence de ce gaz sur la planète rouge dans ce deuxième épisode de Destination Mars. Elle nous présente des instruments dans une boîte, 'trois spectromètres qui vont analyser la composition de l'atmosphère de Mars et notamment le méthane,' indique-t-elle. 'Le méthane est important parce que sur Terre, il est lié à des phénomènes biologiques, dit-elle avant de préciser : 'Il n'y a pas encore assez d'éléments tangibles pour pouvoir dire qu'il y a ou qu'il y a eu de la vie sur Mars.' It's on with the microphone for the 2nd episode of Destination Mars with acvandaele ExoMars_NOMAD pic.twitter.com/16IBktpz5U- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 1 Février 2016 'Différents instruments sur différentes missions ont déjà mesuré le méthane sur Mars : Curiosity, les observateurs sur la terre ou PFS sur MarsExpress, énumère la scientifique. Mais dans chacune de ces mesures, on peut poser des questions et donc ExoMars va résoudre le problème du méthane une fois pour toutes en utilisant des instruments dédiés à la mesure de ce gaz,' souligne Ann Carine Vandaele. 'Le stress est évidemment en train de monter dans l'équipe, confie-t-elle. Il faut imaginer que cela fait plusieurs années que toute cette équipe internationale travaille à cet instrument : on attend ces données, on attend que notre instrument soit en orbite autour de Mars, donc pour nous, effectivement, le stress dans les mois qui viennent sera intense,' lance-t-elle dans un sourire. Destination #Mars: how ESA_Exomars 2016 will be launched on 14 March and its 7-month cruise to #RedPlanet https://t.co/DY952HQxYK- ESA (esa) 17 Février 2016
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*Le directeur général de l'Agence spatiale européenne dit vouloir construire une base permanente sur la Lune. Ce projet incroyable prend peu à peu forme à mesure que les scientifiques européens commencent à sérieusement y réfléchir. Nous avons rencontré quelques-uns de ceux qui pourraient faire de ce rêve, une réalité, notamment au Centre européen des astronautes à Cologne.' 'J'ai l'intention de construire une base permanente sur la Lune : ce sera une station ouverte pour différents Etats participants, des pays des quatre coins du monde,' explique posément le nouveau directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), Jan Wörner. ESA chief Wörner lays out his vision for a Moon base this Thurs on euronewsknwldge Space 18.45 CET pic.twitter.com/sMCP7aVEll- Jeremy Wilks (WilksJeremy) 22 Février 2016 Un projet international Cette ambition nouvelle pour notre satellite naturel constituerait une première : jamais l'Homme n'a en effet disposé de base permanente sur la Lune. En 1969, il y posait le pied grâce au programme américain Apollo. Un exploit qui a montré qu'avec la volonté nécessaire, on pouvait réaliser des pas de géant. 'Dans les années 60, il a fallu une décennie pour rendre cela possible, indique l'astronaute de l'ESA, Andreas Mogensen. Aujourd'hui, en termes de développement technologique, poursuit-il, on est beaucoup plus avancé, donc il est clair qu'on peut le refaire.' L'idée, c'est que cette base lunaire de dimension mondiale vienne à terme remplacer la Station spatiale internationale. 'Cela veut dire [que pourraient être présents] les Américains, les Russes, les Chinois, les Indiens, les Japonais et même d'autres pays qui pourraient apporter de plus petites contributions,' dit Jan Wörner. Re ESA Moon Village / FAA Panel, here's one visualization pic.twitter.com/yNBi2BiEBO#space #moonvillage- Space 2.0 (@Infocast_Space) 3 Février 2016 Le projet pour l'instant, peu précis n'en suscite pas moins l'enthousiasme. Au Centre européen des Astronautes de Cologne, un atelier était organisé il y a quelques semaines pour réfléchir aux méthodes de construction de cette sorte de village lunaire permanent. L'une des pistes envisagées : utiliser les métaux, les minéraux et l'eau sous forme de glace qui se trouvent sur place. 'La Lune est pleine de ressources, insiste Bernard Foing, directeur du Groupe international d'exploration lunaire de l'ESA. Aux poles de la lune, précise-t-il,nous avons trouvé des glaces et des endroits qui sont presque toujours au soleil et ces derniers peuvent nous fournir des ressources que nous pouvons utiliser pour construire ou soutenir la vie des astronautes dans cette base lunaire.' Utiliser les matériaux sur place pour construire en impression 3D Mais la principale menace qui pèse sur toute base lunaire, c'est son exposition au rayonnement solaire et cosmique, aux micrométéorites et à des températures extrêmes. Pour y répondre, Aidan Cowley, chercheur irlandais de l'ESA, travaille sur une technique ingénieuse : le sol lunaire lui-même pourrait permettre de bâtir des dômes de protection. 'L'une de nos idées, c'est d'utiliser la roche pour bâtir en impression 3D une structure habitable ou un élément de construction et on pense qu'on peut le faire, dit-il. Un rover se poserait sur la surface de la Lune, il libérerait un dôme gonflable - un peu comme un ballon - et ensuite, les rovers commenceraient à construire un deuxième dôme de protection tout autour du premier où s'installeraient les astronautes, poursuit-il. Donc on dispose une couche de poussière, on agglomère, on met une autre couche de poussière, on agglomère et on procède comme cela jusqu'à ce qu'on ait fini de bâtir tout type de structure,' détaille-t-il. A building block to test #3Dprinting of a future lunar base on display at ESTEC ESA_Tech #moonvillage pic.twitter.com/9LM5NQerPC- Ryan Laird (rjmlaird) 15 Janvier 2016 Evidemment, c'est difficile d'aller sur la Lune pour tester de nouvelles idées. Les scientifiques cherchent sur Terre, des lieux où les roches et la poussière pourraient ressembler à celles que l'on trouve sur notre satellite. Simulations à Terre C'est le cas dans le massif volcanique de l'Eifel près de Cologne où Bernard Foing nous présente un exercice de simulation : 'Nous avons un équipage et des instruments avec lequels nous voulons mesurer la composition des roches et nous voulons valider que ces instruments fonctionnent en utilisant des roches qui sont très proches des roches lunaires ou martiennes, à savoir des roches volcaniques,' souligne-t-il. How do you build a Moon base? One place to start is an old quarry in Germany, serving as an analogue site! pic.twitter.com/zQxVa1sOKr- Jeremy Wilks (@WilksJeremy) 16 Février 2016 Expérience du jour : Oscar Kamps, étudiant en géologie à l'Université d'Utrecht, fait comme s'il se trouvait sur la Lune. Ses collègues le guident à distance. L'objectif, c'est de voir comment le pseudo-astronaute agit en collaboration avec la station. Il s'agit aussi de tester le spectromètre du faux module lunaire qui permet d'identifier les minéraux utilisables pour construire la base et participer à son fonctionnement. 'Dans cette simulation, je joue l'astronaute, indique Oscar Kamps avant d'ajouter : Ma collègue me dirige vers le lieu où elle veut que j'effectue un prélèvement, puis elle me dit quand je dois revenir et mesurer l'échantillon devant ce petit laboratoire.' Sa collègue, Marloes Offringa, étudiante en sciences de la Terre à l'Université d'Amsterdam, confirme la bonne réalisation de l'opération : 'Les conditions de luminosité sont très bonnes actuellement, dit-elle, on n'a pas besoin de recourir à des méthodes alternatives. Donc c'était très facile d'avoir un bon signal.' 'Il faut lancer un immense cycle de développement technologique' La volonté du directeur général de l'ESA de construire un village lunaire est mobilisatrice même s'il faudra peut-être attendre vingt ans pour que les technologies nécessaires soient fin prêtes. 'C'est de nouveau, un immense cycle de développement technologique qui doit démarrer, insiste l'astronaute Andreas Mogensen : cela va de la conception des fusées qui vont nous placer en orbite, nous transférer jusqu'à la Lune et nous y poser jusqu'aux bases lunaires dans lesquelles nous vivrons, c'est vraiment tout ce programme technologique qu'il faut que nous développions,' renchérit-il. Les Européens ne sont pas seuls dans la partie. La Chine prépare une mission de retour d'échantillons lunaires, la Russie développe un alunisseur avec le soutien de l'ESA et la capsule de la NASA Orion associée à un module européen devrait prochainement voler autour de la Lune. Une diversité essentielle d'après le directeur général de l'ESA : 'L'avantage de ce village lunaire, c'est qu'on n'a pas besoin d'énormément de financement au début, dit Jan Wörner. On peut commencer avec une petite mission d'alunissage que d'ailleurs, beaucoup de pays sont déjà en train de planifier pour aller vers un énorme investissement par exemple en vue d'installer un radiotéléscope sur la surface cachée de la Lune, ajoute-t-il avant de souligner : Il y a des objectifs multiples, des utilisateurs multiples, mais un lieu unique.' La petite soeur de la Terre réserve bien des défis à l'Humanité, elle qui veut en faire un lieu d'expérimentation pour des missions habitées lointaines.
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Une flotte de satellites surveille depuis l'espace, l'état de santé de notre planète. C'est la mission des satellites Sentinelles, qui sont au coeur du programme Copernic de la Commission européenne, le programme d'observation de la Terre le plus ambitieux à ce jour. (http://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/Copernicus/Overview4) L'Agence spatiale européenne (ESA) se prépare à lancer le troisième satellite d'une flotte de six à partir du cosmodrome de Plesetsk (Russie), en février. Ce programme européen de surveillance de la Terre doit doter l'Europe d'une observation autonome de la Terre, en tant que service d'intérêt général, avec un accès libre. Tous les satellites ont été conçus et construits par un consortium d'une centaine d'entreprises. Le prochain à être lancé se nomme Sentinel - 3. (http://www.spacedaily.com/reports/ESA_selects_Airbus_Defence_and_Space_f...) Susanne Mecklenburg, Responsable de la mission à l'ESA : 'Sentinelle-3 est très spécial pour de nombreuses raisons. Tout d'abord, nous avons une charge utile particulière, avec trois instruments différents, nous avons une grande variété de différentes données disponibles, avec de nombreuses applications, par exemple pour soutenir le programme Copernic, mais aussi pour des applications scientifiques. On couvre une large gamme. ' Sentinel - 3 pourra mesurer la température, la composition et la hauteur de la surface de la mer ainsi que l'épaisseur de la glace de mer. Sur la surface terrestre, il fournira une image très large de l'occupation des sols, l'état de la végétation et également la hauteur des rivières et des lacs. (http://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/Copernicus/Sentine...) Constantin Mavrocordatos, Directeur du programme : 'Il est possible par exemple de déterminer tous les éléments qui sont dans l'océan et leur écoulement. Il peut s'agir d'algues, de planctons, ou de pollution, et comment tous ces éléments se déplacent à travers le monde.' Toutes les données seront collectées par un service de surveillance du milieu marin. Les observations pourront être réalisées, en temps réel. Ces mesures fourniront des informations utiles sur la façon dont nous gérons notre environnement, en aidant à mieux comprendre les effets du changement climatique .
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Tout au long de cette année, nous suivons la mission ExoMars qui vise à chercher des traces de vie sur la planète rouge. Le premier des deux vaisseaux spatiaux décolle dans quelques semaines et nous disposons d'un accès exclusif à l'équipe en charge du projet. Pour ce premier épisode, nous avons rencontré Jorge Vago, l'un des scientifiques du projet ExoMars à l'Agence spatiale européenne. 'Un désert froid et hostile' 'Mars, décrit-il, c'est un désert froid et hostile avec une atmosphère très mince qui est baigné de radiations cosmiques et de rayonnement UV intense, ce n'est vraiment pas un endroit où on voudrait être.' Puis il nous précise le calendrier : 'En mars, une fusée russe Proton va lancer notre premier vaisseau vers Mars - on veut percer le mystère du méthane sur Mars - et une deuxième mission qui sera menée dans quelques années prévoit d'amener au sol un rover et une plateforme de surface.' 'Scientifiquement très ambitieux' 'On y va vraiment pour chercher des traces de vie grâce au rover ExoMars, poursuit le scientifique, une fois sur Mars, il sera confronté à de la poussière fine - très problématique pour se déplacer - et à des rochers.' Enfin, il revient sur les enjeux de cette mission : 'C'est techniquement difficile, c'est scientifiquement très ambitieux et du point de vue de la programmation, ce n'est pas souvent que deux agences travaillent ensemble pour mener une mission sur une autre planète.' #ExoMars on the road for launch: Watch latest status update & mission overview ahead of launch in March: https://t.co/yTCq1YeNQO- ESA_ExoMars (ESA_Exomars) 12 Janvier 2016

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