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Le bouclier de défense antimissile américain est désormais 'opérationnel' en Corée du Sud. Le système a la capacité d'intercepter des missiles balistiques nord-coréens. Selon les experts, seule une partie du territoire est couverte par le THAAD néanmoins il apporte une protection cruciale et stratégique au pays. 'Je confirme que le système THAAD a atteint une première capacité d'interception pour répondre à la menace nucléaire et de tirs de missiles de la Corée du Nord' a confirmé le porte-parole du ministère de la défense, Moon Sang Gyun. Les habitants proches de l'installation , située sur un ancier terrain de golf à 250 km de Séoul, ont manifesté à plusieurs reprises leur colère. Au niveau international, la Russie et surtout la Chine s'opposent à ce qu'ils considèrent comme une tentative d'incursion américaine dans leur sphère d'influence. Les Etats-Unis eux ont poursuivi ce mardi leur démonstration de force avec des exercices militaires conjoints avec les forces de l'air sud-coréenne et japonaise.
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Le Japon marque son soutien à son allié américain dans la crise coréenne. Le ministère de la défense a ordonné le déploiement de son plus grand navire de guerre, le porte-hélicoptère Izumo. Sa mission : escorter un bateau ravitaillant le groupe aéronaval américain emmené par le porte-avions Carl Vinson. Cette intervention inédite est suivie de près au Japon, et en premier lieu par ceux qui vivent dans et près des bases militaires américaines de l'archipel, comme ici à Yokota, dans la banlieue de Tokyo. 'Seul Dieu peut nous dire ce qui va arriver', dit ce homme, 'est-ce que Yokota serait la première à être touchée en cas de conflit ? Je ne pense pas. Franchement, je ne suis pas nerveux. Mais je suis les informations, c'est sûr'. 'De toute façon on ne peut pas y échapper. Nous, les Japonais, on est fataliste. Tous ceux qui habitent sur la base sont comme ça. C'est pour ça que nous n'avons pas de bunkers ou autre abri', réagit cet autre. Ces dernières semaines, la tension n'a cessé de monter. Samedi, la Corée du Nord a de nouveau procédé à un test de missile balistique, une riposte apparente à un renforcement annoncé des sanctions internationales.
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Des affrontements ont éclaté en Corée du Sud lors de l'arrivée ce mercredi matin des premiers éléments du bouclier antimissile américain THAAD, dans le sud du pays. Le THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) est supposé intercepter en vol les missiles balistiques que s'obstine à développer la Corée du Nord malgré les sanctions internationales. Le bouclier a été demandé par Séoul, qui espère sa mise en place 'dès que possible', mais ne fait pas l'unanimité dans le pays. Une dizaine de manifestants ont été blessés lors du passage du convoi militaire, à 250km au sud de Séoul. Les éléments ont été achemins vers un parcours de golf dans le comté de Seongju. Depuis l'Université américaine de Harvard où il était invité, l'ancien secrétaire général des Nations Unies Ban-Ki-moon a fait part de son inquiétude face au regain de tensions en Asie : 'Le monde se rapproche d'un anéantissement nucléaire. C'est effrayant. La mémoire des attaques de Hiroshima et Nagasaki s'efface. La situation dans la péninsule coréenne est alarmante. Jamais par le passés nous n'avons connu une telle escalade de tension sur la péninsule coréenne. Pas depuis la guerre de Corée' a déclaré le diplomate sud-coréen. Cette escalade militaire intervient en pleine campagne présidentielle en Corée du Sud, où la présidente Park Geun-Hye a été récemment destituée. Le candidat de l'opposition et favori du scurtin, Moon Jae-In, s'est prononcé contre le THAAD. Il a expliqué dans un livre qu'il fallait 'savoir dire non aux Américains'. 'Le fait que l'équipement a été introduit avant-même la réalisation d'une étude sur son impact environnemental et malgré l'opposition locale prouve que le déploiement du THAAD ne respecte pas les procédures fondamentales', a affirmé Park Kwang-on, porte-parole de Moon cité par le Korea Herald . Sa rivale Sim Sang-jeung, issue du parti de la président déchue, a également qualifié l'arrivée du bouclier 'd'inacceptable et invalide' et a déclaré que le nouveau gouvernement devrait réévaluer totalement le programme. Démonstration de force Les Etats-Unis ont mobilisé le sous-marin USS Michigan et le porte-avions Carl Vinson, accompagné de son groupe aéro-naval au large des côtes sud-coréennes. En matière de politique étrangère, le programme balistique de Pyong-Yang a été la préoccupation numéro 1 de la nouvelle administration américaine. Mais pour la Chine voisine, la démonstration de force du Pentagone déstabilise l'équilibre régional. Lundi, dans un entretien téléphonique avec M. Trump, le président chinois Xi Jinping a appelé les Etats-Unis à 'la retenue'. Pékin a mis à l'eau son deuxième porte-avion ce mercredi, le premier à avoir été construit entièrement en Chine. China is very much the economic lifeline to North Korea so, while nothing is easy, if they want to solve the North Korean problem, they will- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 21 avril 2017
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Ce matin sont arrivés les premiers éléments du bouclier anti-missile américain dans la péninsule coréenne. Le Pentagone a décidé de déployer ce bouclier pour intercepter les missiles balistiques que la Corée du Nord persiste à développer malgré les sanctions internationales. Depuis son arrivée au pouvoir, Donlad Trump hausse le ton avec la mobilisation du sous-marin USS Michigan et du porte-avions Carl Vinson, accompagné de son groupe aéronaval. Une démonstration de force qui agace la Chine voisine. Lundi, le président chinois a appelé son homologue américain à 'la retenue' face à Pyongyang. De son côté, le leader nord-coréen Kim Jong Un a célébré mardi la naissance de son armée par un exercice 'massif' de tirs d'armes conventionnelles. Une réponse claire au déploiement de l'arsenal américain au large de ses côtes.
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Le vice-président américain Mike Pence en visite au Japon. Il a rencontré le Premier ministre Shinzo Abe et Mike lui a réitéré l'engagement de son pays à assurer la sécurité du Japon, face à la Corée du Nord qui menace d'effectuer des essais de missiles 'chaque semaine'. 'Nous comprenons la conjoncture difficile dans laquelle les Japonais vivent face à la provocation croissante au-dessus de la Mer du Japon. Et comme le président lui même l'aurait dit s'il avait été ici, je suis clair avec vous, Monsieur le Premier ministre et peuple japonais, nous sommes avec vous à 100%', a déclaré Mike Pence. Alors que plane la menace d'un sixième essai nucléaire par le régime Nord-Coréen, le vice-ministre des Affaires étrangères Han Song-Ryol, a laissé entendre que Pyongyang comptait accélérer le rythme de ses tirs balistiques. Face à cette menace nord-coréenne, Mike Pence a réaffirmé l'importance de l'alliance militaire avec le japon, garante selon lui de la paix et de la sécurité en Asie du nord-est. Shinzo Abe a quant à lui appelé à une solution 'pacifique' à la crise nord-coréenne. Néanmoins, selon lui, 'le dialogue pour le dialogue n'a aucune valeur et il est nécessaire de faire pression'. Pence visits Japan, turning focus to trade with key ally. https://t.co/gRo805cpyw pic.twitter.com/vDZsmZlcuN- ABC News (@ABC) April 18, 2017
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La Russie, alliée de la Syrie, a condamné les frappes américaines contre une base militaire syrienne. Euronews a interrogé l'ambassadeur russe auprès de l'Union européenne, Vladimir Chizhov. Euronews : " Quelle a été votre première réaction lorsque vous avez appris la frappe américaine en Syrie? " Vladimir Chizhov : " Pour être franc il y avait une impression de déjà vu. C'est la répétition d'un comportement irresponsable. Ces frappes sont évidemment une violation claire des lois internationales. " Euronews : " Mais quelque chose devait être fait après cette dramatique attaque chimique? " Vladimir Chizhov : " Evidement quelque chose devait être fait. Les enquêteurs internationaux auraient dû se rendre sur place pour compléter leurs investigations. " Euronews : " Que va faire la Russie avec le régime d'Assad? " Vladimir Chizhov : " Le soutien de la Russie au régime syrien n'a jamais été inconditionnel. Mais nous croyons que ce qui s'est déroulé au cours des dernières 48 ou 72 heures en Syrie, possède tous les traits de la provocation je dirais car il est évident, et cela pourrait être certainement confirmé par des contrôleurs et des enquêteurs sur place, que la responsabilité de ce tragique incident chimique relève des soit-disant rebelles modérés et non pas du gouvernement syrien. " Euronews : " Que pensez-vous des réactions ici à Bruxelles ? On dirait que l'Union européenne et les États-Unis se rapprochent car ils ont un objectif commun en Syrie? " Vladimir Chizhov : " Tout d'abord nous avons tous le même objectif en Syrie, ramener la paix dans ce pays ravagé par la guerre. Et nous avons un objectif primordial, primordial car il va au-delà de la Syrie, celui de combattre le terrorisme international. " Euronews : " Mais la Russie dit qu'elle va renforcer sa défense aérienne dans la région et des rapports évoquent des mouvements de navires. " Vladimir Chizhov : " La position russe est totalement différente de celle des États-Unis. Nous avons déployé des forces aériennes et navales en Syrie sur une base légitime, à la demande du gouvernement syrien légitime. " Euronews : " En 2013 la Russie était censée détruire les armes chimiques syriennes. " Vladimir Chizhov : " Cela a été fait et vérifié... " Euronews : " Mais nous venons de voir un recours à des armes chimiques. " Vladimir Chizhov : " Oui parce qu'elles étaient stockées et en évidence produites par les groupes d'opposition qui tiennent la zone. " Euronews : " C'est une affaire très sensible. Le président Donald Trump a probablement été très touché par ces images d'enfants et de femmes empoisonnés. Vous comprenez cette explication et est-ce que la Russie aurait fait de même si elle avait eu l'occasion? " Vladimir Chizhov : " C'est la responsabilité de tous les dirigeants de prendre des décisions, non pas basées sur des émotions personnelles, mais plutôt sur des faits et malheureusement cette décision de frappes aériennes a été prise par Washington sans faits concrets en main. "
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L'armée américaine a tiré 59 missiles Tomahawk depuis deux navires croisant en Méditerranée orientale dans la nuit de jeudi à vendredi. Elle a visé la base aérienne de al-Chaayrate, dans la province de Homs, en Syrie. Selon le Pentagone, qui affirme que c'est de là qu'a été menée l'attaque chimique de mardi, des avions, l'aérodrome et des équipements ont été détruits.
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En tout, 59 missiles Tomahawk auront été tirés la nuit dernière depuis des navires américains contre la base aérienne de al-Chaayrate, dans la ville de Homs. Pour la première fois en six ans de conflit en Syrie, les Etats-Unis ont mené une opération massive visant directement l'armée syrienne. D'après le Pentagone, c'est depuis cette base qu'avait été menée l'attaque chimique de mardi contre la ville de Khan Cheikhoun. Les avions et les infrastructures de la base auraient été presque entièrement détruits et quatre militaires auraient été tués. C'est ce que rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Le Pentagone dit avoir visé des hangars aériens renforcés, des stockages de pétrole, de munitions, des défenses anti-aériennes et des radars. Les Américains disent aussi avoir pris 'toutes les précautions pour exécuter la frappe avec un minimum de risques' pour le personnel présent. Le #Pentagone a publié la vidéo de lancement ce soir des missiles de #Tomahawk contre la #Syrie #Trump #Assad #Poutine #PENTAGON #USNavy pic.twitter.com/lPNh9KnuPp- Yohann.R FN (@YohannPoutine) 7 avril 2017
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Les Etats-Unis ont entamé le déploiement en Corée du Sud de leur bouclier antimissile THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), destiné à protéger la péninsule contre une éventuelle attaque de son voisin nord-coréen, qui vient de tester de nouveaux missiles balistiques. Mais l'arrivée de ce système de défense ultrasophistiqué dans la région n'est pas du tout du goût de Pékin, qui estime que le THAAD risque de nuire à l'efficacité de ses propres missiles. 'Nous nous opposons résolument au déploiement du THAAD en Corée du Sud et nous prendrons les mesures qui s'imposent pour protéger nos propres intérêts, en matière de sécurité. Les Etats-Unis et la Corée du Sud en subiront toutes les conséquences. Nous les exhortons vivement à stopper ce déploiement', a indiqué le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Le déploiement du THAAD en Corée du Sud intervient alors que le régime de Pyongyang a procédé ce lundi au tir de quatre missiles balistiques, d'une portée de 1000 kilomètres, dont trois ont atteint les eaux territoriales japonaises. Des exercices réalisés sous les yeux du leader nord-coréen Kim Jong-un, comme semblent le montrer des photos officielles. La Corée du Nord menace régulièrement de frapper ses ennemis et ambitionne de mettre au point un missile capable d'atteindre le sol américain. Doté d'un puissant radar, le bouclier THAAD est considéré comme l'un des systèmes de défense les plus performants au monde. Avec AFP
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Des missiles capables de frapper tout le territoire sud-coréen : la Corée du Nord a récidivé la nuit dernière en tirant trois nouveaux missiles. De quoi inquiéter ses voisins. Deux Scuds ont parcouru entre 500 et 600 kilomètres en direction de la mer du Japon. Washington et Tokyo vont exprimer leurs préoccupations à l'ONU, alors que, comme le souligne Hwang Kyo-Ahn, le Premier ministre sud-coréen, les essais nucléaires et les tirs de missiles se multiplient depuis janvier. : 'La Corée du Nord n'a pas seulement conduit des essais nucléaires mais a aussi continuellement lancé des missiles balistiques cette année, alors que c'était rare dans le passé. La menace sur notre sécurité a grandi très rapidement en très peu de temps.' Les derniers tirs nord-coréens apparaissent comme une réponse de Pyonyang à l'installation d'un bouclier antimissiles américain. Ce dernier devrait être déployé fin 2017, à 200 kilomètres de Séoul.
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La Pologne et les Etats-Unis ont lancé, vendredi, le chantier de construction d'une base militaire américaine à Redzikowo (Pologne). Un élément du futur bouclier antimissile de l'OTAN, qui accueillera des missiles intercepteurs et devrait être opérationnelle en 2018. 'L'Europe, et par extension, l'OTAN, doit affronter de nouveaux défis en matière de sécurité, et ceux-ci sont complexes, a justifié le secrétaire adjoint à la Défense américain, Robert O. Work. L'OTAN, pour être à la hauteur de ces défis, va devoir évoluer et s'adapter aux menaces, les anciennes comme les nouvelles.' A l'occasion d'un meeting à Sotchi (Russie) avec des responsables du complexe militaro-industriel national, le président russe Vladimir Poutine a rappelé son profond désaccord avec cette initiative américaine en terre européenne. 'Il ne s'agit pas de systèmes de défense, comme le prétendent les Etats-Unis, mais il s'agit pour eux de déployer à l'extérieur de leur pays, en l'occurrence dans l'est de l'Europe, une partie de leur potentiel nucléaire stratégique, a-t-il estimé. Ceux qui prennent ce genre de décisions devraient savoir que la population de ces pays européens a jusqu'à maintenant vécu dans le calme, le confort et la sécurité. Or, maintenant que des missiles vont être installés, nous devons de notre côté réfléchir à la manière d'endiguer ces nouvelles menaces pour la sécurité de la Fédération de Russie.' Vladimir Poutine a toutefois précisé qu'il n'entendait pas se lancer dans une 'nouvelle course aux armements'.
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Dans le Sud de la Roumanie, le système anti-missile américain a été déclaré officiellement opérationnel ce jeudi. Une annonce qui a provoqué la colère de Moscou qui le considère comme une menace pour sa sécurité. Formé de missiles intercepteurs, ce système défensif sera officiellement intégré dans le bouclier antimissile de l'Otan lors du sommet de Varsovie, en juillet. 'Cela n'a jamais été lié à la Russie, mais aux missiles balistiques en provenance du Moyen-Orient dirigés vers des alliés de l'OTAN et les forces américaines en Europe. Et je voudrais juste faire écho à ce qu'a dit le Secrétaire Général - nous avons proposé aux Russes de leur montrer les spécificités techniques', a déclaré le vice-secrétaire américain à la défense Robert Work. Face à ce qu'elle considère comme une menace directe, la Russie a promis en retour de renforcer ses capacités militaires. Il s'agit d'un grand sujet de discorde entre l'Otan et la Russie depuis plusieurs années. 'Nous considérons le déploiement de telles plateformes de lancement au sol en contradiction avec les recommandations du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire. Ainsi, les Etats-Unis ont violé le traité INF. Il faut clairement le reconnaître sans précaution diplomatique supplémentaire', a déclaré Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères. Lancé en 2010, le projet de bouclier antimissile de l'Otan, vise le déploiement progressif d'intercepteurs de missiles et de puissants radars dans l'est de l'Europe et en Turquie. Un an plus tôt, Barack Obama recevait le prix Nobel de la paix pour ses efforts en matière de dénucléarisation.
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La Corée du Nord a échoué aujourd'hui dans sa tentative de tirer un nouveau modèle de missile. Le projectile a disparu des écrans radars quelques secondes après son lancement. Il a vraisemblablement explosé en vol. Ce missile serait un Musudan, dernier-né de l'armée coréenne. C'est la première fois que Pyongyang tentait de le faire voler. Il s'agit d'un missile de moyenne portée, qui pourrait atteindre les bases américaines de Guam, dans le Pacifique. 'Au mois de mars, Kim Jong Un avait ordonné à son armée de mener de tests balistiques', explique Jeong Joon-hee, porte-parole du ministère sud-coréen de l'Unification. 'Il semble donc que le tir dont on parle soit une conséquence de cette décision. Cet échec montre la détermination militaire de la Corée du Nord, qui fait fi des sanctions. Mais en interne, Kim Jong Un essuie un revers alors que se profile l'organisation du congrès du parti'. La Corée du Sud s'attendait à une démonstration de force aujourd'hui. Car le 15 avril marque le jour anniversaire de la naissance du fondateur du régime Kim Il Sung, le grand-père de Kim Jong Un. Ce revers est un échec cinglant pour la Corée du Nord alors que Pyongyang avait revendiqué une série d'avancées dans ses programmes nucléaire et balistique.
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La Corée du Nord assure ce samedi avoir réussi le lancement d'un missile balistique intercontinental équipé d'un nouveau moteur, un moteur plus puissant qui, d'après Pyongyang, permet d'atteindre le continent américain. D'après l'agence de presse nord-coréenne, Kim Jong-un a supervisé lui-même le test. La tension dans la péninsule coréenne a grimpé ces derniers mois avec un nouvel essai nucléaire réalisé par le régime de Pyongyang, puis le lancement d'une fusée. En réponse, le Conseil de sécurité de l'ONU a imposé de nouvelles sanctions économiques. Dans le même temps, la Corée du Sud et les Etats-Unis ont entamé le mois dernier des exercices militaires conjoints à grande échelle. Objectif : dissuader le voisin nord-coréen de lancer une offensive armée. Ces exercices se déroulent à quelques kilomètres de la zone de démarcation entre les deux pays.
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Le guide suprême iranien Ali Khamenei a souligné mercredi l'importance des missiles plutôt que celle des négociations pour l'avenir de l'Iran. Une réponse à un tweet de l'ancien président réformateur Akbar Hashemi Rafsandjani, affirmant la prééminence du dialogue sur les missiles. # ... # #_ pic.twitter.com/zncXKNuJJk- (@rafsanjani_fa) 23 mars 2016 Le monde de demain est un monde de dialogues, sans missiles Les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne ont estimé lundi que les récents tirs de missiles balistiques iraniens contrevenaient aux résolutions de l'Onu, invitant le Conseil de sécurité à se saisir de cette violation. 'A la suite de cet accord, les Iraniens ont lancé des missiles balistiques. C'est vrai que cela a suscité des craintes et des inquiétudes. Mais c'est aux membres du Conseil de Sécurité de décider du type de sanctions ou de mesures qui devraient être appliquées. Ce sont eux qui vont analyser si ce lancement de missile ballistique viole les termes de la résolution du Conseil de Sécurité, ou quel type de mesure devrait être prise', a déclaré le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon. Contrairement à la Russie, les puissances occidentales considèrent que ces essais sont une violation de la résolution 2231 du Conseil de Sécurité, car ils estiment que ces missiles peuvent tout à fait transporter des charges nucléaires.
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La Corée du Nord semble impassible aux lourdes sanctions internationales. Elle a de nouveau procédé lundi à des tirs de missiles de courte portée. Cinq projectiles auraient été tirés et auraient fini leur course en mer du Japon. Le régime le plus isolé du monde enchaîne les tests balistiques. Vendredi déjà, Pyongyang a tiré deux missiles balistiques de moyennes portée. Une violation des résolutions de l'ONU fermement condamnée par la communauté internationale. La Corée du Nord tire de nouveaux missiles de courte portée en mer https://t.co/SL8oxF1mQT #AFP pic.twitter.com/TfuVTGfrFq- Agence France-Presse (@afpfr) March 21, 2016 North Korea fires short-range projectiles into sea amid tension over nuclear ambitions https://t.co/1YlPfYw6Bz pic.twitter.com/NdvHHzpcEC- Reuters Top News (@Reuters) March 21, 2016 Les tensions ne cessent de s'aggraver depuis un quatrième essai nucléaire nord-coréen début janvier. La Corée du Sud et les Etats-Unis ont répondu par des manoeuvres militaires conjointes. Pyongyang de son côté réplique par des menaces quasi quotidiennes de frappes nucléaires. Séoul affirme que son voisin est prêt à conduire un nouvel essai nucléaire à n'importe quel moment. La Corée du Sud s'attend à un nouvel essai nucléaire nord-coréen https://t.co/s7E8UEcr2i- Aujourd'hui la Corée (@AujourdhuiCoree) March 21, 2016
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L'Iran affirme avoir testé à titre dissuasif de nouveaux missiles balistiques, l'un d'entre eux portant la mention 'Israël devrait être effacé de la surface de la Terre', selon deux agences de presse iraniennes. Les tirs ont en fait été effectués par le corps d'armée religieux des Gardiens de la Révolution, et ont atteint des cibles situées à 1.400 km de leur base de lancement souterraine. 'Inacceptable' pour Joe Biden, le vice-président américain, en visite en Israël : 'Nous sommes unis dans l'idée qu'un Iran doté de l'arme nucléaire représente une menace absolument inacceptable pour Israël, la région et les Etats-Unis. Je veux redire ici - parce que je sais que les gens en doutent - que nous agirons s'ils violent l'accord'. Ces tests de missile, pourtant, sont sans rapport avec l'accord sur le nucléaire iranien trouvé au plus haut niveau international en juillet dernier. Mais c'est bien en rapport avec le programme de missiles balistiques de l'Iran que les Etats-Unis ont annoncé en janvier de nouvelles sanctions.
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Les autorités iraniennes ont annoncé ce mardi avoir procédé plusieurs tirs de missiles, précisant qu'il s'agit de tests effectués au cours de manoeuvres militaires. Les Etats-Unis ont rapidement réagi pour dénoncer ces nouveaux essais de missiles. Washington dit déplorer que l'Iran n'ait pas adopté 'un comportement plus responsable' après l'accord sur le nucléaire et la levée progressive des sanctions.
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La Chine a déployé des missiles sol-air sur une île disputée en mer de Chine méridionale, ont assuré les autorités taïwanaises mercredi, Pékin soulignant avoir le droit de construire des systèmes d''autodéfense' dans cette région stratégique. Le ministre taïwanais de la Défense a confirmé l'existence du dispositif après qu'un reportage de la chaîne américaine Fox News a fait état de l'arrivée de lance-missiles sur l'île de Woody (appelée 'Yongxing', en chinois), dans l'archipel des Paracels. Une annonce qui intervient au lendemain d'un appel de Barack Obama à des 'mesures tangibles' afin de réduire les tensions dans la zone. La Chine contrôle depuis les années 1970 l'ensemble de l'archipel des Paracels ('Xisha'), également revendiqué par le Vietnam et Taïwan. Mais les tensions dans la région - par laquelle transite un tiers des cargaisons mondiales de pétrole - se sont exacerbées depuis la transformation par Pékin de récifs disputés de l'archipel des Spratleys, plus au sud, en îles artificielles capables d'accueillir des installations militaires. Fox News a affirmé mardi que des images satellites montraient la présence de deux batteries de huit lanceurs de missiles sol-air et d'un système radar sur Woody, principale île des Paracels. 'Le ministère de la Défense a pris connaissance d'un système de défense aérienne déployé par les Communistes chinois sur l'île de Yongxing', a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère taïwanais de la Défense. Le ministère n'a pas précisé à quel moment a été faite cette découverte, signalant simplement avoir remarqué l'installation 'depuis un moment'. De son côté, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi n'a pas explicitement démenti le déploiement des missiles, mais a appelé la presse à 'porter (son) attention davantage sur les phares que nous avons construit sur certaines îles et récifs en mer de Chine méridionale'. 'Les installations d'autodéfense que la Chine a construit sur les îles (...) sont cohérentes avec le droit qu'a la Chine d'assurer sa protection et sa défense, dans le cadre du droit international', a déclaré le ministre
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Au moins cinquante civils, dont plusieurs enfants, ont péri hier dans les bombardements de cinq établissements hospitaliers et deux écoles à Alep et Idlib, dans le nord de la Syrie. Difficile de déterminer l'origine de ces frappes. Les Occidentaux accusent le régime de Damas et ses alliés, tandis que l'ambassadeur de Syrie en Russie a, lui, rejeté la responsabilité sur les Etats-Unis. Un hôpital soutenu par Médecins sans Frontières a notamment été visé. 'Notre personnel médical sur le terrain et des patients ont dit qu'il s'agissait de frappes aériennes russes, explique Isabelle Defourny, chef des opérations chez MSF France. Mais d'autres personnels dans la zone ont dit que les frappes venaient du sol.'' Les Nations Unies dénoncent une 'violation flagrante du droit international', et la France 'un crime de guerre'. De son côté Washington a mis en doute la volonté des Russes de stopper la 'brutalité' du régime syrien. 'Nous condamnons fermement ces bombardements qui vont à l'encontre des engagements pris vendredi à Munich et de notre volonté commune à permettre un accès de l'aide humanitaire aux populations civiles, ce qui est d'importance cruciale', explique Susan Rice, la conseillère à la sécurité nationale des Etats-Unis. Par ailleurs, l'armée turque poursuit ses frappes contre des positions kurdes dans le nord de la Syrie. Ankara veut à tout prix empêcher les Kurdes de s'emparer de la ville syrienne d'Azaz ce qui leur permetrait d'étendre leur influence à la frontière.
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LOS ANGELES - Une lumière mystérieuse a éclairé le ciel du sud de la Californie. Plusieurs personnes ont rapporté avoir vu une lumière bleue-verte dans le ciel de Los Angeles. Très vite, les spéculations se sont multipliées : Missile, ovni, bombe nucléaire ? Il s'agissait en fait d'un test de missile de la Marine.
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Un avion de touristes britanniques a évité de justesse un missile en août dernier a révélé, ce samedi, le tabloïd Daily Mail. La correspondante de BFMTV à Londres, Ashley Chevalier, rapporte les détails et réactions au Royaume-Uni à la suite de cette annonce. Le vol de la Thomson Airways a décollé le 23 août dernier d'un aéroport londonien avec à son bord 89 passagers à destination de Charm el-Cheikh. Juste avant l'atterrissage les pilotes ont dû procéder à des manoeuvres d'urgence pour éviter la collision avec un missile. Les passagers n'ont pas été informés de cet incident. L'enquête avait conclu à une erreur lors d'un exercice de routine de l'armée régulière égyptienne. Mais beaucoup d'experts s'interrogent. Des passages britanniques expriment leur colère sur les réseaux sociaux. Certaines personnes en cours de rapatriement à Charm el-Cheikh après le crash d'un avion dans le désert de Sinaï ont d'ailleurs expliqué que s'ils avaient été au courant, ils ne se seraient pas rendus dans cette région.
International
Une semaine après le crash d'un avion russe dans le Sinaï, victime d'un possible attentat, on apprend désormais qu'un avion britannique aurait échappé de peu à un missile en août dernier. 
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De la manipulation, des preuves sans fondements, la Russie est en total désaccord avec les conclusions de l'enquête internationale sur le crash du vol MH 17 de la Malaysia Airlines dans l'est de l'Ukraine. Pour le directeur de l'agence fédérale de l'aviation russe, ce n'est pas un missile BUK qui a abattu le Boeing. Lors d'une conférence de presse, il fustige le déroulement des investigations et accuse les Pays-Bas de n'avoir pas pris en compte les remarques et les données de la Russie : 'Il n'y a pas un seul trou dans le fuselage du Boeing 777 qui indique qu'il a été abattu par un missile Buk affirme Oleg Storchevoy. La partie russe a analysé les résultats des essais de ces missiles et a aussi mené ses propres recherches et ses propres expériences; cela nous a conduit à une conclusion sans équivoque: ces soit-disant projectiles trouvés sur le site de la tragédie étaient, nous pensons, produits pour diriger l'enquête dans la bonne direction.' La Russie qui entend relancer l'enquête, est d'accord sur un seul point : l'Ukraine aurait dû fermer son espace aérien. Le rapport final met aussi en évidence les négligences des compagnies aériennes, qui ont continué à survoler cette zone en guerre. Aucun responsable n'a néanmois été désigné, il faudra sans doute attendre les conclusions de l'enquête pénale, l'année prochaine. Le fabricant russe des missiles BUK avait déjàrejeté les conclusions du rapport avant même sa publication, estimant impossible que ce type de missile ait été utilisé. La Russie affirme qu'elle n'opère plus' ce type de missile, a souligné de son côté Nick de Larringa, expert en questions de Défense pour l'hebdomadaire spécalisé Jane's Defence : 'Cette affirmation n'est pas soutenue par des preuves, car celles-ci montrent que ce type de missile était en service (...) au moment du crash'. Appelant la Russie à 'coopérer pleinement', le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a, de son côté, affirmé que la priorité est 'maintenant de trouver et poursuivre les coupables' dans le cadre de l'enquête pénale coordonnée, elle aussi, par les Pays-Bas. Pour le Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, il s'agit d''une opération des services secrets russes'. Son vice-Premier ministre, Guennadi Zoubko, a assuré qu'un 'missile russe BUK-1' avait été tiré depuis la localité de Snijné, territoire sous contrôle des rebelles.
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Le crash du vol MH17 avait accentué les tensions entre l'Ukraine et la Russie. La présentation du rapport sur le crash n'a rien arrangé. Pourtant, les enquêteurs n'ont désigné aucun coupable. N'empêche, les Russes rejettent catégoriquement les conclusions du rapport (voir ici). Quand aux Ukrainiens, ils continuent d'affirmer que Moscou est responsable. Et ils entendent bien le prouver, comme l'a précisé le ministre ukrainien des Affaires étrangères. Pavlo Klimkin était ce mardi au siège de l'ONU à New York. 'Nous allons trouver d'autres voies, à la fois pour identifier des personnes physiques et les traduire en justice, et aussi pour prouver de manière claire que la Russie est un Etat qui soutient le terrorisme', a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse. Un tribunal international ? L'Ukraine souhaite demandé à nouveau la création d'un tribunal international pour juger les responsables du crash. En juillet dernier, une requête avait déjà été formulée dans ce sens à l'ONU, mais Moscou avait alors mis son veto (voir ici). Cela avait suscité une vague d'indignation. 'Le veto ne devrait jamais être autorisé quand il empêche la justice', avait ainsi dit la ministre australienne des affaires étrangères. Pour aller plus loin > Vidéo présentant les conclusions du rapport établi par le Bureau néerlandais d'enquête pour la sécurité (en anglais) - voir ici
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Le Bureau néerlandais pour la sécurité a révélé ses conclusions sur les raisons de la mort des 298 passagers du vol MH17 dans le ciel...
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Des accrochages ces dernières heures sur le plateau du Golan accentuent la tension entre Tel Aviv, Beyrouth et Damas. Ce matin un véhicule militaire israélien a été touché par un missile anti-char, faisant plusieurs blessés, à la frontière de la Syrie et du Liban. Une attaque revendiquée par le Hezbollah. Selon le Liban les tanks israéliens ont bombardé en représailles plusieurs localités dans le sud-est du pays. La nuit dernière, c'est contre l'armée syrienne que Tsahal avait mené des raids. Une réponse à des tirs de roquette venus un peu plus tôt de Syrie. Le Golan occupé par Israël est régulièrement frappé par des tirs venus du côté syrien, où la guerre civile fait rage. Selon l'Etat hébreu, ceux de mardi étaient délibérés. 'Ceux qui tentent de nous défier sur nos frontières vont découvrir que nous sommes prêts à répondre avec force', a prévenu Benjamin Netanyahu, qui invite à méditer l'exemple de Gaza. 'Israël considère cette attaque très sérieusement. Ceux qui jouent avec le feu vont se brûler.' La tension s'est considérablement accentuée depuis un raid attribué à Israël, mené il y a 10 jours en Syrie contre le Hezbollah. Six de ses membres sont morts. L'Iran qui soutient le mouvement libanais a aussi perdu dans l'opération un général des Gardiens de la révolution.
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Deux soldats israéliens ont été attaqués à la frontière égyptienne, et immédiatement transportés en hélicoptère à l'hôpital de Beersheba. Leurs assaillants, non-identifiés, ont tiré des coups de feu et aussi un missile antichar sur leur véhicule depuis le Sinaï égyptien. Dans cette zone les activités jihadistes se sont intensifiées depuis que le président égyptien al-Sissi a destitué l'islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013. Les deux blessés sont membres du bataillon Caracal, une unité mixte chargée de surveiller cette frontière sensible longue de 240 kilomètres. Un autre accrochage meurtrier sur cette démarcation avait coûté la vie à huit Israéliens dans une triple embuscade au nord d'Eilat, en août 2011.
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Au lendemain d'un nouvel accord destiné à renforcer le cessez-le-feu, la situation demeure toujours fragile et confuse dans l'est de l'Ukraine. Une usine d'armement, située en territoire rebelles, a explosé ce matin, sans que l'on connaisse la cause. Cette usine se trouve non loin de l'aéroport de Donetsk, qui est lui sous contrôle de l'armée ukrainienne. Hier à Minsk, les représentants de Kiev et des séparatistes ont convenu de la mise en place d'une zone tampon démilitarisée de trente kilomètres, qui va contraindre les belligérants à s'éloigner de la ligne de front. L'accord interdit également l'utilisation des armes lourdes dans des zones peuplées. Par ailleurs, un nouveau convoi humanitaire russe est arrivé ce samedi à Donetsk. À bord des camions, des céréales, des boîtes de conserve, de l'eau en bouteille, mais aussi des générateurs électriques ou des vêtements... Des biens de première nécessité pour une population qui n'a pas fini de souffrir, malgré la trêve.
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Voilà ce qu'il resterait d'un drone israélien abattu par l'Iran ce dimanche. Ces images ont été diffusées par une chaîne de télévision iranienne. Auparavant, les Gardiens de la révolution, armée d'élite de l'Iran, avaient annoncé qu'ils avaient repéré puis abattu un drone israélien furtif 'de type Hermès', capable de prendre des photos de très haute qualité, alors qu'il 's'approchait du site d'enrichissement d'uranium de Natanz', dans le centre du pays. L'État hébreu, de son côté n'a pas souhaité faire de commentaire. La République islamique a annoncé, toujours par la voix des Gardiens de la révolution, qu'elle comptait, en représailles, accélérer l'armement des Palestiniens en Cisjordanie.

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