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L'Italie donne un coup de frein à la prolongation des sanctions économiques contre la Russie. Ce mercredi, à Bruxelles, les ambassadeurs des 28 devaient allonger de 6 mois la durée des sanctions prises à la suite de l'annexion de la Crimée par Moscou. Mais le gouvernement italien veut un débat politique sur la question. Il pourrait avoir lieu soit lors de la réunion des 28 ministres des Affaires étrangères, lundi 14 décembre, soit lors du sommet européen en fin de semaine. Les sanctions actuelles expirent en janvier, la prolongation devra donc être adoptée avant cette date. Coïncidence d'agendas ou pas, le ministre russe des Affaires étrangères doit rencontrer son homologue italien ces jeudi 10 et vendredi 11, à Rome. Certains Etats européens sont tentés d'arrondir les angles pour faciliter une coalition commune avec Moscou pour combattre le groupe Etat islamique en Syrie.
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François Hollande et Angela Merkel ont fait une déclaration commune vendredi soir depuis l'Elysée après le sommet pour faire avancer la paix en Ukraine. Le président français et la chancelière allemande se sont réunis toute l'après-midi avec le président russe Vladimir Poutine et son homologue ukrainien Petro Porochenko. "Il y a deux conclusions que nous pouvons tirer de la réunion d'aujourd'hui: le format Normandie est le bon format. Il a permis d'arriver à Minsk et d'avoir un accord. La deuxième conclusion c'est que Minsk tient. Chaque participant veut rester sur Minsk et veut son application", a déclaré le chef de l'Etat à l'issue de la rencontre.
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Alors que les combats ont repris à l'Est de l'Ukraine, dans la ville de Sloviansk, la situation semble apaisée. C'est en tous cas ce que s'emploie à démontrer un reportage de la Radio télévision suisse italienne. 'Jouer dans le parc, se promener dans le centre-ville: impossible il y a encore un an pour les 120 mille habitants de Sloviansk', commente la journaliste suisse pour commencer son reportage. 'Mais maintenant, dit-elle, ils peuvent à nouveau savourer le soleil printanier, profiter, mais pas dans toute insouciance' poursuit la journaliste avant de rencontrer une habitante de la ville qui accuse le gouvernement de Kiev d'être responsable de la crise. 'Personne ne peut dire qu'il pense sans craindre d'être arrêté' confie ainsi une femme qui regrette l'époque où la Russie était un pays allié. 'Malgré le cessez-le-feu, des affrontements continuent d'avoir lieu et les séparatistes sont proches' explique la journaliste avant de conclure que 'les forces ukrainiennes sont en alerte pour les maintenir à distance de Sloviansk.' Tensions aussi à Donetsk où de violents combats ont éclaté à nouveau cette semaine, faisant craindre la fin de cessez-le-feu. Cette fois, c'est la télévision publique russe RTR qui diffuse un reportage du côté des séparatistes. Le reporter commence son reportage 'à moins d'un kilomètre de la ligne de front', en expliquant avoir vu et filmé des explosions 'dès l'instant où nous sommes montés sur un immeuble détruit par le feu.' Le journaliste russe décrit les conséquences des 'bombardements des forces ukrainiennes' qu'il accuse de violer les accords de Minsk ' en acheminant vers la ligne de front de l'artillerie lourde.' Pendant ce temps, la Rai 3 proposait un reportage sur la visite du président russe au Vatican et sa rencontre avec le pape François. Pour le journaliste italien, Poutine est venu au Vatican pour 'contrebalancer' l'absence de la Russie au sommet du G7 en Allemagne alors que, de son côté, le Saint-Siège 'ne souhaite pas isoler le Kremlin.' Un voyage en Italie censé rompre l'isolement de Poutine sur la scène internationale. Un air de guerre froide, très visible lors du dernier G7 où le président russe n'était pas présent sur la photo. Pour l'écrivain russe Vladimir Fedorovski, interrogé par la TSR, il s'agit d'une 'impasse' diplomatique.
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EREVAN (ARMENIE) - 24 AVRIL 2015 - Le président François Hollande a appelé son homologue russe Vladimir Poutine à " aller de l'avant " dans l'application des accords de paix de Minsk pour l'Ukraine, lors d'un entretien à Erevan en marge des célébrations du centenaire du génocide arménien. " La meilleure façon de pouvoir dépasser ce qui nous a un moment freiné, c'est d'aller de l'avant dans l'application de l'accord de Minsk ", a déclaré le chef de l'État français au tout début de leur entretien dans une allusion aux sanctions européennes contre Moscou. Entourés de leurs conseillers, les deux dirigeants se sont retrouvés dans un salon du palais présidentiel d'Erevan, échangeant une poignée de main formelle devant les caméras et les photographes.
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En Ukraine, le président Porochenko constate une relative accalmie dans l'est depuis plusieurs semaines. Mais au niveau politique, il y a des tensions : un mois après les accords de Minsk, le Parlement ukrainien devait s'engager sur un nouveau statut aux régions rebelles. Les accords de Minsk c'était le 12 février, les séparatistes s'impatientent. 'Kiev a 24 heures pour remplir ses engagements pour les accords de Minsk, dit Denis Pushilin, l'un des leaders de la République de Donetsk. Si la décision n'est pas adoptée au Parlement dans 24 heures, ce sera évident pour le monde entier que Kiev n'est pas prêt à tenir la feuille de route décidée à Minsk'. Les questions politiques, les habitants de Debaltseve s'en moquent. Leur priorité, c'est retrouver une vie normale, comme l'explique Vladimir : 'Je m'en fiche que ce soit la République populaire autoproclamée de Donetsk ou celle de Louhansk... Pour moi c'est tout pareil, l'Ukraine ou les républiques autoproclamées, je m'en fiche, pourvu qu'ils offrent une bonne vie, avec des bonnes retraites, du boulot. Qu'ils laissent vivre les gens bien.' 'Non, pour moi Debaltseve ne fait plus partie de l'Ukraine, dit Inna, une jeune femme. Depuis que ma mère a été tuée, Debaltseve n'est plus en Ukraine.' Les forces ukrainiennes utilisent la trêve pour réparer le matériel endommagé et s'entraîner. Elles renforcent également leur défense le long de la ligne de front, en minant les zones les plus exposées à une attaque redoutée.
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L'émotion était au rendez-vous sur la place Maïdan. Des milliers d'Ukrainiens se sont rassemblées vendredi soir à Kiev, à l'occasion du premier anniversaire des manifestations brutalement réprimées par le pouvoir de l'époque. Ces événements sont considérées comme le premier acte de la révolution ukrainienne, qui a chassé le président Viktor Ianoukovitch. S'adressant à la foule, le nouveau chef de l'État Petro Porochenko a déclaré que la mort de plus d'une centaine de militants n'avait pas été inutile. Sur le terrain, la situation continue de se dégrader. Le cessez-le-feu signé à Minsk sous la houlette des Européens le 12 février est constamment violé depuis son entrée en application. Face à l'avancée des rebelles, l'armée régulière a dû abandonner la ville de Debaltseve la semaine dernière. Selon Kiev, treize militaires ukrainiens ont été tués mercredi lors du retrait des soldats de la ville et une trentaine d'autres sont portés disparus. François Hollande et Angela Merkel ont réaffirmé vendredi leur volonté de voir les accords de Minsk appliqués intégralement. Pour tenter de faire évoluer la situation, une nouvelle rencontre est prévu entre les chefs de la diplomatie français, allemand, russe et ukrainien le 24 février à Paris.
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Le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel ont affirmé vendredi à Paris vouloir l'application de "tous les accords de Minsk, rien que les accords de Minsk" . "Les cessez-le-feu ont été plusieurs fois violés, ils doivent être maintenant intégralement respectés sur l'ensemble de la ligne de front", a affirmé François Hollande lors d'un point de presse conjoint avec Mme Merkel. "Nous allons continuer dans le cadre du format Normandie (France, Allemagne, Ukraine, Russie) à travailler à l'effectivité" des accords de Minsk.
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Les soldats ukrainiens et les séparatistes doivent ''cesser immédiatement les hostilités''. L'appel a été lancé à l'unanimité par les quinze pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU, y compris par la Russie. La Russie qui est à l'origine d'une autre déclaration, également unanime, invitant les belligérants à appliquer les accords de Minsk. ''L'accord de Minsk doit être pleinement respecté par toutes les parties. Nous devons éviter l'adoption de mesures unilatérales qui seraient en contradiction avec l'esprit du document signé le 12 février 2015'', a souligné l'ambassadeur russe Vitaly Churkin. L'ambassadrice américaine s'est dite étonnée que la Russie soit à l'origine de cette résolution, critiquant l'attitude de Moscou depuis le début de la crise ukrainienne : ''La Russie signe des accords puis fait tout ce qui est en son pouvoir pour les saper. La Russie défend la souveraineté des nations et agit ensuite comme si les frontières de ses voisins n'existaient pas. L'idée que la Russie, qui a provoqué et continue d'aggraver la violence en Ukraine, ait présenté une résolution appelant à une solution pacifique du conflit, est ironique', a souligné Samantha Power. Le Conseil de sécurité a par ailleurs exprimé sa profonde inquiétude devant la poursuite des combats et rappelle que seuls des moyens pacifiques permettront de résoudre ce conflit.
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Nous sommes à dix kilomètres environ de Debaltseve, dans la petite ville de Vougleguirsk, prise au début du mois par les rebelles pro-russes. Ici, l'entrée en vigueur du cessez-le-feu ne semble pas avoir fait taire les bombardements. Et selon des habitants, l'armée ukrainienne préparerait une offensive de grande ampleur pour reprendre la ville. 'Ici, on ne ressent pas les effets du cessez-le-feu, dit cet homme. L'armée ukrainienne a envoyé hier 36 tanks et 1.500 soldats. Quel genre de cessez-le-feu est-ce s'ils nous attaquent ?'' Vougleguirsk a déjà payé un lourd tribut au conflit. Les destructions y sont importantes. Et les habitants sont à bout de souffle. 'Tous les magasins sont fermés, tout est détruit, dit cette femme. Le toit de la maison de mes parents a été balayé. On vit comme on peut et on a hâte que tout soit terminé. On ne peut plus supporter ces explosions et ces tirs. On est tellement fatigué.'' La région de Debaltseve est un carrefour routier et ferroviaire. Une zone stratégique que l'armée ukrainienne et les rebelles ne semblent guère avoir l'intention d'abandonner.
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La perspective d'un trêve en Ukraine semble bien lointaine. L'armée ukrainienne et les séparatistes pro-russes s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu. Et de part et d'autres, on affirme que dans ces conditions, il n'est pas question de retirer les armes lourdes. Ce retrait, prévu dans les accords de Minsk, est censé débuté ce lundi soir. Des sources sur place font état d'au moins 5 soldats ukrainiens tués depuis ce week-end. Du côté des combattants séparatistes, il y a au moins un mort. Edouard Bassourine est un des responsables militaires séparatistes.'Les autorités ukrainiennes ne veulent pas de cessez-le-feu, a-t-il commenté ce lundi. Elles cherchent à envenimer la situation sur la ligne de front par tous les moyens.' Réponse de Kiev par la voie d'Andriï Lyssenko, porte-parole de l'armée ukrainienne. 'Les 'groupes terroristes' ont mené au moins 129 attaques sur nos positions. L'objectif des 'terroristes' est d'obliger les troupes à abandonner leurs positions. J'insiste sur le fait que nos soldats n'ouvrent le feu que pour répondre quand ils sont attaqués'. Des combats sont signalés dans plusieurs zones de la ligne de front, notamment à Debaltseve, ville encore aux mains de l'armée ukrainienne mais quasiment encerclée par les séparatistes pro-russes, ou encore à Donetsk et Marioupol. Ce conflit dans l'est de l'Ukraine a déjà fait plus de 5500 morts, ainsi que de très nombreux dégâts. En témoigne l'état de l'aéroport de Donetsk. Cet équipement ultra-moderne avait été construit à l'occasion de l'Euro-2012 de football. Il est désormais sous le contrôle des séparatistes, après des 'semaines de combats':== plusieurs zones de la ligne de front==.
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Les dernières heures avant le cessez-le-feu, les combats ont fait rage autour du noeud ferroviaire de Debaltseve, où l'armée ukrainienne est encerclée. L'ambassadeur américain en Ukraine, Geoffrey Pyatt, a écrit samedi sur son compte Twitter qu'il s'agissait de systèmes 'russes et non séparatistes' près de Debaltseve y compris des systèmes de défense anti-aérienne, ce que Moscou a démenti. Des échanges d'artillerie ont fait aussi trois morts au centre de Donetsk. L'accord conclu jeudi à Minsk prévoit que Kiev et les rebelles ont deux jours après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu pour commencer à retirer leurs armes lourdes de la ligne de front. Cette clinique d'Artemivsk aurait peut-être pu échapper aux flammes. Elle a été victime d'un bombardement quelques heures avant que les armes se taisent.
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KIEV - 15 FEV 2015 - Malgré l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, deux civils ont été tués dans l'Est de l'Ukraine. Le cessez-le-feu conclu entre Kiev et les rebelles prorusses entré en vigueur la veille n'aura pas duré longtemps. Cet accord est la première étape d'un plan de paix destiné à mettre fin à un conflit qui a fait plus de 5.500 morts en dix mois. Quelques tirs d'artillerie ont été entendus à Donetsk, place forte des séparatistes, avant de s'interrompre rapidement, selon des témoignages. La violence des affrontements a renforcé les craintes de voir le cessez-le-feu aussi peu respecté que les précédentes tentatives d'arrêt des combats. L'accord conclu à Minsk à l'issue d'une nuit de négociations entre les dirigeants ukrainien, russe, allemand et français prévoit que Kiev et les rebelles ont deux jours après l'entrée en vigueur de la trêve pour commencer à retirer leurs armes de la ligne de front.
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''La paix en Ukraine est encore très loin''. Petro Porochenko l'a reconnu ce vendredi devant des militaires à Kiev. Au vu des combats de ces dernières heures dans les régions séparatistes, le président ukrainien s'est montré particulièrement prudent sur les chances de mettre fin au conflit. La veille, à Bruxelles, il avait déjà part de sa méfiance à l'égard de la Russie. 'Que personne ne se fasse d'illusion (...) Il y a encore un long et difficile chemin à parcourir avant d'arriver à la paix. Personne n'est fermement convaincu que les accords de paix signés à Minsk seront strictement appliqués.' De son côté, le Kremlin a fait savoir que les dirigeants russe, ukrainien, français et allemand restaient en contact et qu'une conversation téléphonique aurait lieu bientôt, peut-être samedi soir, soit quelques heures avant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu. Moscou dit espérer le respect de tous les points de l'accord signé à Minsk.
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En marge du sommet des chefs d'États et de gouvernement de l'Union européenne, François Hollande s'est exprimé jeudi à Bruxelles. Le président français est revenu sur l'accord entre la Russie et l'Ukraine arraché à Minsk sous son impulsion et celle de la chancelière allemande Angela Merkel. François Hollande a insisté sur le caractère fragile du cessez-le-feu, dont il faudra désormais veiller à l'application. Le chef de l'État a par ailleurs évoqué la lutte contre le terrorisme au niveau européen. Il a rappelé l'importance de conjuguer au mieux le renforcement de la sécurité, notamment au frontières de l'espace Schengen et les libertés individuelles.
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Bernard Kouchner, ancien ministre des Affaires étrangères, a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur l'accord de Minsk. À l'issue du sommet du 11 février, qui s'est tenu dans la capitale biélorusse, un accord sur le plan de paix en Ukraine a été signé jeudi, dans la matinée. Après seize heures de négociations, les quatre dirigeants ukrainien, français, allemand et russe, se sont portés garants d'un compromis. Ce dernier a été signé par des émissaires ukrainiens et russes, les séparatistes et l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. Le texte prévoit la création d'une zone démilitarisée élargie et un cessez-le-feu qui sera appliqué dès dimanche. Le président français François Hollande se félicite d'un "accord global", tandis que la chancelière allemande Angela Merkel reste moins optimiste.
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Scepticisme et pessimisme semblent dominer les réactions à Kiev après l'accord trouvé la nuit dernière entre les présidents russe et ukrainien. Cet analyste politique ne mâche pas ses mots : 'je pense que même ceux qui ont signé cet accord n'y croient pas eux-mêmes, estime Yevhen Mahda. Cela a été confirmé par les déclarations de Poutine juste après la signature. Mais pour le cessez-le-feu et l'échange d'otages, il a le mérite d'exister. Sur la question des sanctions, si de nouvelles sont adoptées contre la Russie, cela pourrait provoquer une agitation sociale, et Poutine y sera sensible'. Le précédent accord, jamais suivi d'effet, a marqué les esprits : 'Je pense qu'il n'y aura pas de cessez-le-feu, déclare une femme, parce qu'après celui de la dernière fois, trop de gens sont morts. Je pense que les séparatistes veulent juste faire une pause'. 'J'ai des doutes, lance un homme, personne n'y croit ! Même si Poutine signe l'accord et retire ses troupes qui va payer nos dommages ? Quelqu'un doit payer '! A Kiev, Maria Koreyuk : 'Ces nouveaux accords de Minsk sont quasi-identiques à ceux signés en septembre. Pourtant, les anciens arrangements n'existaient que sur le papier. Il y a un espoir que cette fois, grâce à la participation directe du président russe, cet accord soit appliqué. Alors que valent les promesses de Poutine ? On le saura dans les prochains jours quand les deux camps devront observer le cessez-le-feu et échanger leurs prisonniers'.
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La chancelière allemande, Angela Merkel et le président français, François Hollande, ont servi d'intermédiaires mercredi auprès de leurs homologues russes et ukrainiens dans le cadre de l'accord de paix conclu à Minsk. "Il y a encore beaucoup de travail devant nous mais ce que nous avons représente une véritable chance d'améliorer maintenant la situation. La France et l'Allemagne ont montré que dans le contexte européen elles peuvent oeuvrer ensemble et aller de l'avant", a déclaré la chancelière jeudi.
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Il a fallu 16 heures de négociations pour parvenir à un accord. A Minsk, Kiev et les rebelles prorusses ont signé une feuille de route pour la mise en oeuvre de la paix, jeudi matin. Réunis depuis la veille au soir dans la capitale biélorusse, les dirigeants russe, ukrainien, français et allemand ont réussi à s'entendre sur un texte. Il porte sur l'entrée en vigueur du cessez-le-feu et le retrait des armes lourdes le long de la ligne de front. A la sortie de cette rencontre, Vladimir Poutine a précisé que le cessez-le-feu prendrait effet samedi à minuit. François Hollande a de son côté évoqué un " règlement politique global ", tout en se montrant prudent, tout n'étant " pas encore accompli " selon ses propos. En attendant, sur le terrain, les affrontements se sont poursuivis mercredi, causant la mort de plusieurs personnes, dont des civils.
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Après plus d'une quinzaine d'heures de discussion, un accord a été trouvé jeudi entre les dirigeants ukrainien, russe, français et allemand...
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Un accord sur un cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine a été conclu ce matin à Minsk, après seize heures de discussions entre le président russe Vladimir Poutine, son homologue ukrainien Petro Porochenko, ainsi que les dirigeants français et allemand. Cet accord entrera en vigueur dimanche à minuit. Il prévoit le retrait, sous deux semaines, des combattants et des armes lourdes, la mise en place d'une zone tampon élargie de 50 à 70 km le long de la ligne de front, et la libération des prisonniers. La feuille de route a été signée par Kiev et les représentants des rebelles pro-russes. Les négociateurs ont assuré que la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine seront respectées. François Hollande a évoqué ''un règlement politique global, même si tout n'est pas encore accompli', a ajouté le président français, qui parle d'une ''véritable chance d'améliorer la situation.'' Les discussions ont duré toute la nuit, dans une atmosphère visiblement tendue. Ce matin, le président ukrainien Petro Porochenko indiquait que certaines conditions des Russes étaient ''inacceptables''. Les séparatistes auraient demandé notamment le retrait de l'armée ukrainienne de Debaltseve. Les débats portaient également sur la ligne de démarcation et le statut des régions conquises par les rebelles.
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Le 11 février, les enjeux du sommet de Minsk ont été décryptés par Alain Marschall et ses invités: Ulysse Gosset, spécialiste politique étrangère à BFMTV, Ruth Elkrief, journaliste politique de BFMTV, et Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV, dans le 20H Politique, sur BFMTV. Le président français François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel, les chefs de l'État russe Vladimir Poutine et ukrainien Petro Porochenko se retrouvent autour d'une table, ce mercredi 11 février en Biélorussie, pour discuter du conflit dans l'Est du pays entre les séparatistes et Kiev. Le quatuor va remettre sur la table les accords de Minsk signés le 5 septembre 2014, mais qui n'ont jamais été respectés, et surtout d'obtenir dans le plus bref délai une trêve pour mettre fin aux combats qui ont fait plus de 5 500 morts. C'est l'une des dernières chances de trouver une issue à la crise ukrainienne qui a duré presque un an.
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Eric Brunet, animateur radio sur RMC (Carrément Brunet), chroniqueur et essayiste français, et Laurent Neumann, précédemment directeur de la Rédaction de Marianne ont donné leurs points de vue sur la réunion prévue à Minsk entre les dirigeants russe, ukrainien, français et allemand pour tenter de trouver un plan de paix au conflit ukrainien.
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L'initiative franco-allemande pour trouver une solution au conflit en Ukraine et le sommet prévu à Minsk étaient au coeur d'un débat ce mardi au Parlement européen entre la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini et les eurodéputés. Mogherini a souhaité que le sommet soit une occasion 'd'entente sur les mesures d'application de l'accord de Minsk ' de septembre. L'eurodéputé néerlandais Johannes Cornelis van Baalen attend surtout un changement d'attitude de la part du président russe Vladimir Poutine. 'Poutine doit prouver qu'il est honnête. S'il montre qu'il n'est pas honnête, il y a aura beaucoup de choses qui devront être faites. Mais je ne vais pas spéculer sur ça maintenant. Je veux être optimiste' La veille, lundi, les eurodéputés ont également débattu avec le Russe Alexey Pushkov, président de la commission des affaires internationales de la Douma, la chambre basse du Parlement russe. Il a indiqué que la Russie voulait une solution pacifique alors que des élus reprochaient à Moscou le non-respect du protocole de Minsk.
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C'est un sommet à l'issue incertaine qui devrait se tenir à Minsk au Bélarus ce mercredi. Minsk où le groupe de contact de l'Ukraine comprenant des représentants de Kiev, de Moscou et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) se réunissait ce mardi. La mise en place d'une zone démilitarisée, le retrait des armements lourds et l'établissement d'un dialogue entre Kiev et les séparatistes seront au centre des pourparlers, a indiqué une source diplomatique citée par une agence de presse russe. Elle a par ailleurs précisé qu'il n'était pas prévu qu'un accord soit signé au sommet de Minsk. Or, un accord, c'est ce que souhaitent obtenir le président français et la chancelière allemande qui doivent se rendre dans la capitale du Bélarus si le sommet a lieu. 'Nous devons tout faire. Et la chancelière (allemande) et moi-même, nous serons particulièrement actifs jusqu'au dernier moment de cette rencontre pour qu'il puisse y avoir un accord, un règlement global', a déclaré le président français. De son côté, le chef de la diplomatie française a indiqué les principes défendus par Paris : 'cessez-le-feu immédiat, retrait rapide des armes lourdes, contrôle effectif de la frontière, (...) recherche d'un statut particulier pour les populations du Donbass en restant le plus proche possible des accords de Minsk'.
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Le Groupe de contact sur l'Ukraine réuni à Minsk ce mardi la veille d'un sommet très attendu mais entouré d'incertitudes,est parvenu à un accord sur un cessez-le-feu dans l'Est du territoire ukrainien. C'est ce qu'annonçait dans la soirée une source citée par l'agence de presse russe Tass. Le Groupe de contact sur l'Ukraine est composé de représentants de Kiev, de Moscou, de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe et de séparatistes. Ils seraient également parvenus à un accord sur un plan de retrait des armes lourdes.
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Une réunion de la plus haute importance aura lieu ce mercredi à Minsk, au Bélarus. Elle rassemblera, autour d'Angela Merkel et de François Hollande, les présidents russe et ukrainien, ainsi que tous les signataires des accords de Minsk de septembre dernier. Les quatre dirigeants se sont entretenus ce matin par téléphone pour discuter du plan de paix franco-allemand pour l'est de l'Ukraine. Ce plan prévoirait une plus large autonomie des régions rebelles et une zone démilitarisée de 50 à 70 kilomètres de large le long de la ligne de front. Mais plusieurs questions restent en suspens, notamment le statut des territoires conquis par les séparatistes, le contrôle des frontières ou le retrait des armes lourdes.
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MOSCOU - 6 février 2015 - Malgré cinq heures de pourparlers, Vladimir Poutine, Angela Merkel et François Hollande ne sont pas parvenus à un résultat tangible dans le dossier ukrainien. Si la chancelière allemande et le président français ont regagné leur capitale respective, leurs diplomates restent sur place. Objectif : parvenir à un accord. Les dirigeants ont convenu de faire le point dimanche par téléphone. " Sur la base des propositions présentées par le président français et la chancelière allemande, le travail conjoint continue afin de préparer un texte commun sur la mise en oeuvre possible des accords de Minsk, ce texte inclurait les propositions du président ukrainien " a précisé Dmitri Peskov, porte-parole de Vladimir Poutine. Les accords de Minsk signés le 5 septembre prévoyaient un cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine. Ignorés sur le terrain au bout de quelques jours, ils avaient cependant été paraphés par toutes les parties, et servent donc de base de discussions. Depuis le début du conflit ukrainien il y a 10 mois, plus de 5.000 personnes ont perdu la vie.
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Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, était l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce vendredi sur BFMTV et RMC. Alors que la livraison à la Russie des navires Mistral a été reportée à cause du non-respect du traité de Minsk et du cessez-le-feu, le ministre a réaffirmé la position du président qui dit qu'il n'y aura pas de livraison "pour l'instant" car les conditions ne sont pas respectées. Jean-Yves Le Drian a esnuite ajouté que l'on "pourrait ne jamais livrer".
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Les séparatistes pro-russes et l'armée ukrainienne ont commencé à retirer leurs armes lourdes dans l'est de l'Ukraine. Les séparatistes ont même précisé qu'il s'agissait des armements d'un calibre supérieur à 100 mm. Difficile encore de savoir où exactement, les deux camps ont procédé à ce retrait. Mais la zone tampon de 30 km prévue par le mémorandum de Minsk la semaine dernière est en train de se dessiner petit à petit. Ces négociations suivies d'une accalmie dans les combats et de la proposition d'un statut spécial pour les régions séparatistes de Donetsk et Louhansk semblent amorcer une réelle sortie de crise un peu plus de deux semaines après l'accord de cessez-le-feu. Pour l'heure, même si les dirigeants séparatistes ont officiellement ignoré l'offre de statut spécial de Kiev, Moscou a estimé que cela donnait un élan au dialogue pour la paix. Mais dans tous les cas, la situation reste fragile et toutes les parties le savent.
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Les représentants de Kiev et des séparatistes pro-russes ont conclu à Minsk un accord sur un cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine. L'information a été confirmée sur Twitter par le président ukrainien Petro Porochenko, qui a donné l'ordre aux militaires d'arrêter les combats. Ce cessez-le-feu doit entrer en vigueur à 17 heures, heure de Paris. Il serait accompagné d'un plan de paix en 14 points, dont nous ignorons pour l'instant le contenu. Petro Porochenko avait posé comme conditions le contrôle de la frontière russo-ukrainienne par l'OSCE, le retrait des troupes russes et la libération des soldats retenus par les rebelles.

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