Revue du web
Avec Atlantico
Finalement, le procès Cahuzac a une vertu majeure : celle de mettre des mots et des aveux sur ce que tout le monde savait ou croyait savoir concernant le financement des partis politiques. On aurait bien tort d’en déduire un générique "Tous pourris", qui donne l’impression qu’une simple purge du personnel des partis suffirait à résoudre le problème. Bien au-delà de cette vision simpliste, c’est le destin même de nos démocraties qui s’éclaire, et c’est un coup de projecteur sur les mécanismes déterminants le gouvernement profond qui est donné.
Politique
Proche de Michel Rocard, Manuel Valls a commenté ce mardi matin les révélations que Jérôme Cahuzac a fait la veille à propos du financement de sa campagne. Le Premier ministre n’a pas mâché ses mots. 
Vidéos A la une
C'est la dernière confession de Sylvie Rocard. Dans un long entretien au magazine Paris Match, en date du 6 juillet, la femme du défunt Michel Rocard dévoile des éléments très personnels de l'intimité qu'elle a connue, quinze ans durant, avec l'ancien Premier ministre. "J'ai vécu pendant quinze ans avec un être cultivé, brillant, élégant. Avec lui, je n'ai pas vu le temps passer", affirme Sylvie Rocard. Mariée à l'homme politique depuis 2002, l'ancienne conseillère au président de La Poste raconte sa rencontre avec Rocard. "Je le regardais, fascinée, avec des yeux comme des soucoupes", se rappelle-t-elle. "Il n'avait pas le physique d'Alain Delon mais tout ce qu'il racontait, c'était l'histoire de France". Une rencontre qui date de 1994 et qui déboucha sur un mariage huit ans plus tard. Sylvie Rocard, née Pélissier, ne tarit pas d'éloge sur feu son époux. "Il était intelligent et pétillant, avec un tempérament d'aventurier !" raconte-t-elle. "Charmeur", ajoute-t-elle, "Michel aimait beaucoup les femmes". Pour rappel, il s'agit pour le Premier ministre de François Mitterrand d'un troisième mariage. Il avait épousé Geneviève Poujol en 1954 et Michèle Legendre en 1972 et avait déjà quatre enfants. Si la veuve de l'homme politique décrit une histoire idyllique, elle rappelle néanmoins l'attachement de Michel Rocard à sa fonction et à son pays. A la question "pour qui battait son coeur ?", Sylvie Rocard ne tergiverse pas : "d'abord pour la France, bien sûr, à laquelle il a consacré sa vie ; et après, je pense, pour moi".
Vidéos A la une
Michel Rocard et sa vie d'engagements ont fait l'objet ce jeudi d'un triple hommage : dans un temple protestant, dans la cour d'honneur des Invalides, puis au siège du PS. François Hollande a notamment décrit l'ancien Premier ministre de Mitterrand comme "une personnalité lumineuse".
Vidéos A la une
Michel Rocard est décédé samedi 2 juillet des suites d'un cancer. Ce jeudi, un triple hommage lui a été rendu : au Temple protestant, aux Invalides et enfin au siège du PS, comme il le souhaitait. Aux Invalides, Jérôme Guedj, député de l'Essonne, parle d'un homme "très stimulant", quand Eduardo Rihan Cypel évoque une personne "très rare".
Vidéos A la une
POLITIQUEMENT SHOW. Arlette Chabot reçoit sur le plateau de son Politiquement Show Olivier Faure, porte-parole du parti socialiste, pour évoquer l'héritage de Michel Rocard alors que toute la classe politique rend un hommage unanime à l'ancien Premier ministre de François Mitterrand. Olivier Faure explique espérer que "cet unanimisme se prolongera dans les prochaines semaines, signe d'une autre façon de faire de la politique".
Vidéos A la une
Une figure de la gauche française s'est éteinte samedi 2 juillet. L'ancien Premier ministre Michel Rocard est mort à l'âge de 85 ans. Ce jeudi, un hommage national lui était rendu aux Invalides, en présence d'un panel d'hommes politiques. Parmi eux: François Hollande, Manuel Valls, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy ou encore Edith Cresson. Les hommages se poursuivront dans l'après-midi au Parti socialiste.
Vidéos A la une
Ce jeudi 7 juillet, la France rendait hommage à Michel Rocard, décédé cinq jours auparavant à 85 ans. Après une cérémonie religieuse et un hommage national aux Invalides, une ultime commémoration a eu lieu au siège du Parti socialiste, Rue de Solférino, à Paris. Ministres, aubristes, frondeurs, toute la famille socialiste était réunie dans cet endroit mythique. A la tribune, Manuel Valls a appelé à éviter les querelles d'héritage. "Le rocardisme est cette part du socialisme qui n'est la propriété de personne", a déclaré le Premier ministre.
Politique
Ce jeudi, après des funérailles religieuses au Temple de l'Église Protestante Unie de l'Étoile, à Paris, l'hommage national à Michel Rocard a rassemblé la gauche et la droite à l'hôtel des Invalides. Retour en images sur la cérémonie.
Vidéos A la une
'Beaucoup de ceux qui ne l'avaient pas compris à l'époque sentent que son message avait quelque chose de très important pour régénérer la politique et notamment le socialisme' analyse Edgard Morin, philosophe et sociologue. 'Maintenant qu'il est mort sa pensée va vivre plus fort que jamais.'
Vidéos A la une
Michel Rocard souffrait d'un cancer depuis de longs mois, mais, lucide, il avait demandé à Edmond Maire de prononcer l'un de ses éloges funèbres. L'ancien Premier ministre a bien connu l'ancien leader de la CFDT. C'était un ami. Il partageait avec lui une vision d'une gauche réformée.
Vidéos A la une
'Il était entré dans la vie politique contre les violences, pour la liberté, contre l'injustice, pour l'émancipation, contre les égoïsmes, pour la planète'. Jeudi, le président de la République a rendu un vibrant hommage à Michel Rocard, décédé le 2 juillet, saluant aussi les proches de l'ancien Premier ministre. 'La République perd un de ses plus grands talents. Michel Rocard vivra par l'exemple' a affirmé François Hollande.
Vidéos A la une
Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Lionel Jospin, Edith Cresson ou encore François Bayrou et Christiane Taubira... 700 personnalités, de droite comme de gauche sont venues rendre hommage à Michel Rocard jeudi. Edmond Maire, l'ancien secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail s'exprimera aussi. C'est Michel Rocard lui même qui l'avait demandé dans son testament.
Vidéos A la une
Il n'existe plus de majorité à l'Assemblée nationale. Manuel Valls en prend d'ailleurs acte en ayant une nouvelle fois utilisé le 49-3 pour faire adopter la loi Travail. En réalité, le Premier ministre veut une clarification des positions. D'où la nécessité d'une motion de censure. Son impact politique sera palpable à gauche mais aussi à droite. Les Républicains devront eux aussi affirmer leur adhésion ou non à la réforme du droit du travail. - Bourdin Direct, du mercredi 6 juillet 2016, sur RMC.
Politique
Avant de s’éteindre samedi dernier, l’ancien Premier ministre de François Mitterrand a décrit dans son testament le déroulement de ses funérailles et hommages.
Vidéos Argent/Bourse
Michel Sapin, ministre des finances et des comptes publics, était l'invité politique de Jean-Pierre Elkabbach ce lundi.
Vidéos A la une
Michel Rocard a souvent été qualifié d'anticonformiste, d'abord parce qu'il ne voulait être rattaché à aucune idéologie et ensuite parce qu'il est sorti des voies toutes tracées. Il voulait rénover la gauche et n'a pas hésité à dénoncer la stratégie de François Mitterrand en 1978, alors premier secrétaire du PS. La guerre des deux gauches débute alors sur fond de relations tendues avec celui qui sera son président en 1988. Après avoir été "viré" selon ses termes, il attendra deux ans après la mort du premier président de gauche avant de déclarer : "Mitterrand n'était pas un honnête homme".
Vidéos A la une
"Michel Rocard savait parfaitement ce qu'il voulait. C'est donc un triple hommage qui aura lieu cette semaine : au Temple parce qu'il était protestant, aux Invalides ensuite avec François Hollande et l'ancien secrétaire général de la CFDT Edmond Maire et un hommage militant au siège du Parti socialiste, rue de Solférino", a précisé Isabelle Marie en direct de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière où s'est éteint Michel Rocard le samedi 2 juillet. "Pour la partie plus intime, Michel Rocard sera incinéré à Paris, et ses cendres seront inhumées en Corse et c'est le peintre Pierre Soulages qui réalise en ce moment sa pierre tombale".
Vidéos A la une
Manuel Valls était l'invité de l'émission Vie Politique sur TF1. Il est revenu sur le décès de Michel Rocard survenu ce samedi 2 juillet. "J'ai adhéré au Parti socialiste quand j'avais 18 ans pour et par Michel Rocard. Et voir disparaître cet homme pour qui j'avais admiration et tendresse, c'est forcément un moment", a-t-il confié
Vidéos A la une
A la suite de la disparition de Michel Rocard, de nombreuses personnalités politiques ont tenu à lui rendre hommage. "Un rêveur réaliste, un réformiste radical" pour François Hollande. Emmanuel Macron a salué le "caractère combattif de l'ancien Premier ministre" et Alain Juppé son "goût de l'innovation et son esprit toujours en éveil". Et puis, Jacques Chirac a évoqué "un ami de jeunesse". Les deux hommes s'étaient croisés sur les bancs de Sciences Po. Nicolas Sarkozy a ajouté qu'il était "un homme qui grandissait la politique". Michel Rocard avait, toute sa vie, revendiqué son détachement à toute idéologie. Et c'est cette absence de sectarisme que la classe politique a souligné pratiquement à l'unanimité.
Vidéos A la une
Il a été Premier ministre seulement trois ans et pourtant. Michel Rocard était l'homme de toutes les réformes et certaines ont changé notre vie quotidienne. D'abord la création du RMI, l'ancêtre du RSA, qui comptait 500.000 allocataires à l'époque. Et puis avec la CSG, un impôt prélevé sur tous les revenus pour résorber le trou de la Sécurité sociale. De 1988 à 1991, l'homme politique a toujours privilégié le dialogue, notamment pour amener la paix en Nouvelle-Calédonie. A propos de l'immigration, il se montrait toutefois plus catégorique avec cette phrase répétée plusieurs fois : "Nous ne pouvons pas héberger toute la misère de monde".
Vidéos Argent/Bourse
Pour Christophe Jakubyszyn, chef du service politique de TF1, "Michel Rocard a donné deux leçons: ce sont pas parfois les plus populaires qui sont élus président de la République. Dire la vérité pour se faire élire n'est malheureusement pas la meilleure méthode. Michel Rocard l'a payé ou encore Manuel Valls qui a épuisé son capital sympathie à Matignon depuis 3 ans. La deuxième leçon aux héritiers du rocardisme, Emmanuel Macron et Manuel Valls, a été "ne soyez pas trop à droite".
Vidéos A la une
"Petit, tu n'as pas trop mal travaillé. Tu as essayé de ne pas oublier les principes immuables de la société des humains". C'est ce que Michel Rocard espérait entendre de Dieu lorsqu'il le rencontrerait. Une confession donnée aux Echos dans une interview testament datant d'il y a un mois. Fumeur invétéré, Michel Rocard souffrait d'un cancer et était hospitalisé depuis plusieurs jours à l'hôpital Salpêtrière de Paris. Il s'est éteint ce samedi 2 juillet à 85 ans. Chantre du réformisme social, l'ancien Premier ministre de François Mitterrand avait reçu les insignes de Grand-Croix de la Légion d'honneur.
Vidéos A la une
En marge de l'hommage national à Michel Rocard, décédé ce samedi à 85 ans, Conflans Sainte-Honorine restera silencieuse pendant une minute ce lundi, en souvenir de son ancien maire. C'est ici que l'ancien Premier ministre avait notamment annoncé son éphémère candidature à l'élection présidentielle.
Vidéos A la une
Nombreux politiques à gauche, mais aussi plusieurs figures de droite et du centre, ont rendu hommage à l'ancien Premier ministre décédé ce samedi, qui avait su précisément dépasser les clivages politiques. Jaques Chirac a salué un "ami de jeunesse" quand Emmanuel Macron a rendu hommage à celui qui incarnait la "gauche réformiste" et Lionel Jospin "une personnalité attachante."
Vidéos A la une
Entre Michel Rocard et François Mitterrand, la rivalité se noue en 1978 quand au soir de législatives perdues par la gauche, le premier dénonce l'archaïsme du second. L'année suivante, c'est l'affrontement idéologique au Congres de Metz. Retour sur les prémices de la guerre des deux gauches.
Vidéos A la une
Nous sommes au lendemain de la mort de Michel Rocard. Alors que le monde politique, unanime, rend un vibrant hommage à la mémoire de l'ancien Premier ministre, le président d'honneur du Front National s'autorise à ressortir de vieilles rancunes, datant de la guerre d'Algérie. "On oublie de dire que Michel Rocard fut un combattant de la guerre d'Algérie : Dans le camp de l'ennemi !", a twitté le frontiste. Un premier message rapidement suivi par un second, à la teneur similaire : "Michel Rocard se vantait d'avoir porté les valises de billets qui servaient au FLN à acheter des armes pour tuer des Français", twitte le député européen. Pour rappel, Michel Rocard avait, alors que se déclarait la guerre d'Algérie, rejoint les rangs du Parti socialiste autonome (PSA). Une formation opposée à la politique de la SFIO, ancêtre de l'actuel Parti Socialiste. Quant à Jean-Marie Le Pen, il défendait déjà à l'époque, comme il continue à le faire aujourd'hui, l'idée d'une Algérie française. Le fondateur du Front national a d'ailleurs combattu dans ce conflit du côté des forces françaises. Un vieux litige idéologique, donc, qui fait encore des vagues, plus de 50 ans après la déclaration de l'indépendance de l'Algérie. Une voix dissonante, en marge d'une classe politique unanimement admiratrice de l'ancien chef du gouvernement.
Vidéos A la une
Michel Rocard s'est éteint samedi soir à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière. L'ancien Premier ministre de 85 ans avait laissé un testament sur le triple hommage qu'il souhaitait à sa mort : cérémonie au temple protestant, hommage national aux Invalides et hommage au siège du Parti socialiste, a déclaré dimanche le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis. Détails.
Vidéos Argent/Bourse
Outre le RMI et la CSG, Michel Rocard, décédé ce samedi à 85 ans, a signé en 1988 les accords de Matignon qui reconnaissent à la Nouvelle-Calédonie le droit à l'autodétermination. Mais l'adepte du parler-vrai qui ne mâchait pas ses mots, au point souvent de déranger la gauche, s'est aussi fait remarquer avec une phrase prononcée dans l'émission 7 sur 7 sur TF1 le 3 décembre 1989. "Nous ne pouvons pas héberger toute la misère du monde, la France doit rester ce qu'elle est : une terre d'asile politique (...) mais pas plus", avait-il alors déclaré.

Pages

Publicité