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Florian Philippot était l'invité de Ruth Elkrief, ce jeudi sur BFMTV. Le vice-président du Front national, interrogé sur la hausse dans les récents sondages de Jean-Luc Mélenchon, estime que le candidat de la France insoumise "bénéficie de la faiblesse de Benoît Hamon". Florian Philippot a également dénoncé le programme de Jean-Luc Mélenchon: "On voit bien un angélisme total sur les questions d'insécurité et d'immigration".
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Benoît Hamon a appelé, ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon à se rallier derrière sa candidature. Une offre que le candidat de la France insoumise a refusée: "Je ne négocierai rien avec personne". En meeting à Lille, le vainqueur de la primaire à gauche a déploré ce choix: "Sans rassemblement, la qualification dès le premier tour sera plus difficile (...) Je regrette qu'une fois de plus, un certain caractère empêche Jean-Luc Mélenchon d'être plus utile à la gauche qu'il ne l'est en réalité".
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Après l'annonce du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron, Benoît Hamon a appelé Jean-Luc Mélenchon à le soutenir pour une candidature commune. En meeting au Havre, ce mercredi, le candidat de la France insoumise a répondu au candidat socialiste: "Je resterai fidèle à la parole donnée, je ne dépends que de vous et je ne négocierai rien avec personne". Il a également qualifié Benoît Hamon de "malheureux candidat que l'on dépouille chaque jour".
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En meeting au Havre, ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon a répondu à l'appel au rassemblement de Benoît Hamon, après l'annonce du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron: "Ce ne sont pas nos affaires. Je ne suis pas en compétition avec Benoît Hamon. Maintenant, mon étape c'est de rattraper Fillon et après le suivant". Dans un sondage paru ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon (15% des intentions de vote) creuse l'écart avec Benoît Hamon (10%).
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La longue histoire d'amour et de haine entre Jean-Luc Mélenchon et les médias connaît aujourd'hui un nouvel épisode. Mardi 28 mars, le candidat à l'élection présidentielle a posté sur son blog un long billet, dans lequel il évoque notamment sa campagne et le rassemblement de la France insoumise du 18 mars dernier. Il en profite aussi pour revenir sur le concept de débat télévisé. Déplorant une "assignation à débattre" de la part des chaînes, il regrette que ce soit celles-ci qui décident des dates et des modalités de ces débats. Il juge que celui du 20 mars sur TF1 a duré bien trop longtemps et que les candidats n'avaient que trop peu de temps pour pouvoir exprimer leur point de vue. Il s'attaque ensuite aux deux débats à venir, et en particulier à celui du 20 avril, prévu sur France 2. Il décrit l'attitude de la chaîne publique comme "détestable", celle-ci ne "s'étant pas demandé si les candidats étaient d'accord pour mettre toute leur campagne en jeu, 48 heures avant le vote". Il ajoute qu'il n'est pour lui "pas possible" de participer à une émission de cette nature au-delà du 17 avril". "L'Emission politique", également diffusée sur France 2, en prend aussi pour son grade. Jean-Luc Mélenchon la considère "odieuse" et la voit comme "un véritable traquenard".
Présidentielles
Le candidat de la "France insoumise" souhaite abolir la Ve République, qu'il juge trop "monarchique". Mais quel serait le visage de cette nouvelle République ? 
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Invité de Jean-Jacques Bourdin ce vendredi sur RMC et BFMTV, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur son souhait d'abaisser le droit de vote s'il est élu: "Dans mon système, le droit de vote commence à 16 ans. Je veux étendre sans cesse la base de la démocratie. Il faut qu'on augmente la possibilité pour la jeune génération de prendre des décisions. Il faut qu'il y ait le souffle de la jeunesse".
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Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise souhaite faire passer l'âge de la retraite à 60 ans. Pour financer ce projet, il veut augmenter le salaire des femmes de 16%: "Si vous mettez le salaire des femmes au niveau du salaire des hommes, le surcroit de cotisations sociales permet de payer la retraite à 60 ans (...) Elles doivent gagner autant que les hommes. Si l'employeur vient me dire 'Monsieur Mélenchon, comment on fait ?', je lui répondrai 'Je remplis votre carnet de commandes'".
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Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise souhaite une "régularisation de tous les travailleurs sans-papiers" pour "qu'ils sortent du régime de la peur et qu'ils puissent réclamer des droits". "Les employeurs seront contraints d'aller les déclarer", a-t-il ajouté.
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Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise a critiqué l'Union européenne: "Je veux que mes partenaires sachent que je ne suis pas Alexis Tsipras. Il y a zéro chance de me faire céder en me faisant peur. La France est assez puissante pour être entendue". "Personne n'a jamais tenu tête à madame Merkel", a-t-il déploré.
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Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise a rappelé qu'il refusait une quelconque alliance avec le candidat socialiste, Benoît Hamon: "Je n'éprouve pas le besoin de répondre aux socialistes qui me font la danse du ventre traditionnelle (...) Nous n'en sommes plus de cette période très datée où il suffisait qu'un socialiste apparaisse pour que tout le monde l'acclame aussitôt".
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Jean-Luc Mélenchon était l'invité exceptionnel de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise s'en est pris à Marine Le Pen: "Il y a des apprentis sorciers qui préparent un programme pour mettre le feu. Madame Le Pen, cela va de soit... Elle, c'est 'd'abord ma tribu' alors tous les autres sont transformés en suspects. Mais les autres sont tout aussi dangereux, ceux qui se réclament des traités européens, de madame Merkel... C'est terrible, la France disparaît".
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Jean-Luc Mélenchon était l'invité exceptionnel de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise à la présidentielle est revenu sur le caractère moral de cette campagne: "Comme monsieur Fillon est un candidat étrange, on nous a tous repeints en candidats étranges". Il a ensuite ironisé sur la provenance de ses costumes et de sa cravate: "Ma cravate, je l'achète en bas de chez moi".
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Invité ce jeudi de Jean-Jacques Bourdin ce jeudi sur RMC et BFMTV, Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon a évoqué l'échec de l'accord entre son candidat et Benoît Hamon: "Hamon, c'est le candidat du Parti socialiste. Je ne crois pas qu'après 5 ans de François Hollande, il soit possible de se rassembler derrière un candidat du PS".
Politique
Selon la rumeur, Emmanuel Macron serait en couple avec le PDG de Radio France. Mais le candidat à la présidentielle est loin d'être le seul à faire l'objet de folles informations.
Revue du web
Avec Atlantico
Entre 50 000 et 100 000 euros : telle est l'estimation du coût de l'hologramme utilisé ce dimanche par Jean-Luc Mélenchon lors de son double meeting simultané à Paris et à Lyon.
Revue du web
Avec Atlantico
Entre 50 000 et 100 000 euros : telle est l'estimation du coût de l'hologramme utilisé ce dimanche par Jean-Luc Mélenchon lors de son double meeting simultané à Paris et à Lyon.
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Avec Atlantico
A défaut d'avoir une boule de cristal pour prédire la situation politique dans laquelle sera la France dans les prochains mois après l'élection présidentielle, il est peut-être judicieux de porter son regard sur ce qu'a vécu l'Espagne ces derniers mois.
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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/uRlwURRC . Raquel Garrido, porte parole de Jean-Luc Mélenchon, nous livre son regard sur l'actu politique locale et nationale Plus sur http://wizdeo.com/s/lemanstv . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Politique
Depuis quelques jours, de nombreux politiques se portent candidats pour 2017 sans le soutien d’un parti. Selon un sondage, huit Français sur dix sont prêts à voter pour un candidat sans organisation partisane. Mais dans les faits, est-ce réalisable ?
Politique
En annonçant mercredi sur TF1 sa candidature à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a paradoxalement permis au président de retrouver le sourire, enfin pour un temps.
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"Au nom de quoi je devrais être contre ?" Invité mercredi de l'émission Questions d'info sur LCP, Jean-Christophe Cambadélis a évoqué l'hypothèse d'une primaire de la gauche pour l'élection présidentielle de 2017. Le premier secrétaire du Parti socialiste s'est dit favorable à ce mode de désignation avec des candidats allant "de Macron à Mélenchon". Une hypothèse que Jean-Luc Mélenchon a néanmoins déjà écarté. Toutefois, ce refus n'est pas insurmontable, estime Jean-Christophe Cambadélis : "Mélenchon peut être convaincu, ce n'est pas un homme obtus", a assuré le premier secrétaire du Parti socialiste, qui appelle "ceux au PS qui sont proches (de lui), (le) rencontrent, d'essayer de le convaincre". Le leader socialiste estime néanmoins que cette question de la primaire relève de la "grossesse nerveuse" puisque François Hollande ne s'est pas (pour l'instant) déclaré candidat. Mais si tel était le cas, le président de la République "aurait quelques atouts à faire valoir", notamment grâce à "son expérience" : "Il a affronté l'adversité et la guerre, c'est l'homme à gauche qui a démontré le plus, jugé par les Français comme étant capable dans un moment d'affrontement avec les terroristes." Une candidature de François Hollande "s'imposerait à tous", a ajouté Jean-Christophe Cambadélis, qui assure que dans cette hypothèse il n'a "pas de doute sur ce que fera le PS".
Politique
Suite au discours du président au Congrès de Versailles lundi, de nombreuses voix à gauche ont fait part de leurs interrogations sur l’annonce de plusieurs mesures réclamées par la droite.
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Les éditions Fayard ont décidé de rééditer "Mein kampf" en 2016. Cette décision choque certains leaders politiques comme Jean-Luc Mélenchon, qui demande à l'éditeur de ne pas publier le livre. La maison d'édition ne compte pas faire marche arrière, et explique que le document historique sera accompagné d'une centaine de pages critiques. La dernière fois que le livre a été publié en France, c'était en 1934. Les éditions Fayard profitent du fait que "Mein kampf" deviendra libre de droits à partir du 1er janvier.
Politique
Selon un sondage Elabe pour le site Atlantico, trois personnalités politiques présideraient mieux la France que l'actuel chef de l'Etat, aux yeux des Français interrogés.
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Sandrine Rousseau, tête de liste des Verts aux régionales en Nord - Pas de Calais / Picardie, a décidé de s'allier avec le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon. Elle s'explique chez Jean-Jacques Bourdin. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité
Politique
Le Premier ministre accuserait le leader de la gauche radicale de manipulation et aurait fait des menaces à Cécile Duflot en cas d’accord avec le Front de gauche.
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Valérie Trierweiler s'intéresse aux idées de Jean-Luc Mélenchon ; Nicolas Sarkozy, Eric Zemmour et Alain Finkielkraut signent un appel pour défendre les églises ; Pour Nadine Morano, la religion musulmane est minoritaire ; Les plus grosses fortunes françaises... Découvrez tous ces extraits et bien d'autres dans notre zapping Actu du jour !
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Jean-Luc Mélenchon chante une chanson à la gloire d'Alexis Tsipras ; Nicolas Sarkozy remballe Jamel Debbouze ; La nouvelle victoire de Jean-Marie Le Pen face à sa fille Marine ; Quand le jingle de la SNCF inspire l'ex-Pink Floyd David Gilmour... Découvrez tous ces extraits dans notre zapping Actu du jour !
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Jean-Pierre Chevènement, qui vient de quitter le Mouvement républicain et citoyen, ou MRC, a indiqué au Parisien ce lundi qu'il est "partisan d'un dialogue" avec "tous ceux qui souhaitent une alternative républicaine, de Mélenchon à Dupont-Aignan". La proposition a été écartée par le premier, tandis que le président de Debout la France a déclaré à BFMTV être "ravi qu'un homme d'Etat redevienne libre de dire ce qu'il pense, ce qu'il veut sans se soucier des appareils partisans. Comme il pense beaucoup de ce que je pense, ça va faire un renfort de plus." Et Nicolas Dupont-Aignan de poursuivre: "Il va faire beaucoup de bien à la vie politique en disant des vérités que beaucoup n'osent pas dire."

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