Vidéos à la une
La Mauritanie vient d'organiser une démonstration de force dans les rues de Nouadhibou à l'occasion de la fête nationale. Une première depuis cinq ans.
Vidéos à la une
Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a diffusé lundi une vidéo censée montrer les aveux de trois hommes accusés d'espionnage pour le compte de la Mauritanie et de l'armée française, et l'exécution de l'un d'entre eux.
Vidéos à la une
Le virus Ebola continue sa propagation en Afrique de l'ouest. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) avance le chiffre de 10 000 personnes ayant été infectées depuis le déclenchement de l'épidémie au début de l'année. Près de la moitié sont décédés. Parmi les victimes, la fillette de deux ans qui a succombé vendredi à l'hôpital de Kayes au Mali. C'est le premier cas recensé dans ce pays. Elle avait séjourné en Guinée voisine et était rentrée en bus, en passant par Bamako. Les autorités maliennes s'efforcent d'identifier toutes les personnes ayant pu être en contact avec elle. La Mauritanie a annoncé hier la fermeture de sa frontière avec le Mali, par précaution. De son côté, le président américain a annoncé un renforcement des mesures de sécurité dans cinq aéroports des États-Unis, ces aéroports qui accueillent les passagers en provenance de Guinée, de Sierra Leone et du Liberia. Ainsi à New-York, les voyageurs ayant eu des contacts avec des malades d'Ebola en Afrique seront systématiquement placés en quarantaine. La Chine aussi se met à appliquer des contrôles renforcés. C'est le cas notamment à l'aéroport international de Pékin. La présence chinoise en Afrique a fortement augmenté ces dernières années. Les échanges se sont multipliés. Un responsable du Centre chinois de contrôle des maladies estimait vendredi qu'il était impossible d'empêcher que survienne un cas d'Ebola en Chine, mais qu'il fallait tout faire pour être prêt à y faire face.
Vidéos à la une
Du lait dans le désert... Ou comment valoriser un potentiel hypothétique en réussite industrielle au pays des sables et des dromadaires, une aventure qui est devenue un livre, l'histoire de Nancy Jones-Abeiderrahmane. Quand elle s'est lancée dans la pasteurisation du lait de chamelle dans les années 80, cette ressortissante britannique ne se doutait pas qu'elle deviendrait la femme la plus célèbre de Mauritanie. Nancy Abeiderrahmane : 'Voici la première pierre de l'usine de lait longue conservation. C'était la première pierre, en 2001.' Dans sa maison située dans l'un des quartiers cossus de la ville de Nouakchott, Nancy nous a raconté son aventure : 'Je suis arrivée en Mauritanie en début de juillet 1970. Quand j'ai entendu parler de la Mauritanie, j'étais en dernière année d'étude d'ingénieur, et mon projet de fin d'étude, c'était une usine de lait en Mauritanie. A Nouakchott, il n'y avait que du lait en poudre. On a démarré la production en 1989. Au début, ça n'a pas marché du tout, c'était une catastrophe.... Traditionnellement, c'est une honte de vendre du lait. Il f fallu cinq ans pratiquement avant de commencer à nous en tirer. On collectait le lait. Chaque matin et chaque soir, il y a les livraisons. Le petit producteur arrive avec son bidon, on pèse et on lui donne un petit bout de papier, un bon, qui dit 'Mr Untel, tel jour, a livré tant de litres'. Et ce qui s'est passé, c'est qu'on a vu arriver des boutiquiers avec ces bons. Effectivement, c'est devenu une monnaie dans la vallée. Toute une économie s'est mise en marche, en particulier sur l'aliment des bétails pendant les saison sèches. Cela a eu un impact exceptionnel par rapport à l'investissement et par rapport à la taille de l'usine. On est arrivé à avoir 1 000 fournisseurs. Et l'on a calculé qu'il y avait peut-être 3 000 familles qui vivaient de ça dans la vallée. En vendant leur lait, ils ont eu des véhicules et des troupeaux, les enfants sont allés à l'école. On a eu des cas très exemplaires. C'était très intéressant. L'Etat m'a faite chevalier de l'Ordre de mérite. Et nous avons reçu aussi ce prix Rollex, qui m'a fait très plaisir, c'était à une époque ou ça n'allait pas du tout. 'Quand Nancy Abeiderrahmane a lancé l'usine, se souvient cet employé, elle a commencé par une petite unité de production de lait de chamelles pasteurisé. Au début, elle a rencontré beaucoup de difficultés pour convaincre les consommateurs d'acheter le produit. Mais par son obstination et sa ténacité, elle a réussi à les convaincre.' L'idée de départ était simple : rentabiliser le cheptel mauritanien et doter ce pays d'une filière laitage, facteur de développement. Mais les écueils ne manquaient pas. Poids des traditions, manque de main-d'oeuvre qualifiée, méfiance des Mauritaniens vis-à-vis des industries... Aujourd'hui, l'entreprise est leader dans sa branche, fait vivre des centaines de petits producteurs, et propose une gamme d'une vingtaine de produits en partenariat avec de grosses firmes internationales... Consacrée par plusieurs prix, Nancy a même un rond point à son nom dans la capitale. 'Chez moi, c'est ici dit-elle. Etre mauritanien, c'est un état d'esprit, et je crois que je suis devenue vraiment mauritanienne.' Chaque jour, conclut notre reportern, ces chamelles fournissent l'usine de Nancy en lait frais pour finir dans des paquets pasteurisées prêts à consommer. La réussite d'une femme, et d'un produit plein de promesses.
Vidéos à la une
Une victoire très large et sans surprise. En Mauritanie, le chef de l'Etat sortant, Mohamed Ould Abdel Aziz a été réélu avec plus de 80% des voix, pour un taux de participation d'environ 56%. Beaucoup voient en lui le dirigeant qui a débarrassé le pays des groupes islamistes armés, tel Aqmi. Tandis que les grands partis d'opposition avait appelé à boycotter le scrutin, un militant anti-esclavagiste Biram Dah Abeid s'est fait remarqué en arrivant second de cette élection. 'C'est de ces quartiers pauvres qu'a surgi Biram Dah Abeid. Défenseur des laissés-pour-compte, il est parvenu à rassembler 10% des voix des électeurs, un résultat qui reflète un phénomène nouveau en Mauritanie', nous dit notre envoyé spécial à Nouakchott, Riad Muasses. Figure réputée de la lutte pour les droits de l'homme, le candidat a su tirer profit du vide laissé par l'opposition. Biram Dah Abeid, candidat à la présidentielle : 'il y a une confrontation entre l'idéologie dominante entre les groupes dominants et leurs intérêts et ceux qui repésentent leurs intérêts et une large tranche de la population écrasée par l'esclavage, le racisme et la discrimination en tout genre'. Les opposants qui ont boycotté l'élection contestent le déroulement du scrutin. Mahamad Mahmoud Lamat est vice-président de la coalition de l'opposition. 'Ces resultats, quoi qu'il en soit, ne donnent aucune crédibilté à ce régime', dit-il. Ancien général, le président Abdel Aziz avait pris le pouvoir à la faveur d'un putsch en 2008, avant d'être élu en 2009 dans des conditions déjà contestées par l'opposition.
Vidéos à la une
Une partie des électeurs a boudé l'élection présidentielle hier. Un scrutin boycotté par les principaux opposants au président sortant Mohamed Ould Abdel Aziz qui dénoncent un 'régime dictatorial'. Arrivé au pouvoir en 2008 grâce à un coup d'état, élu en 2009, Mohamed Ould Abdel Aziz brigue un second mandat. Hier, en allant voter, il a affirmé qu'il ne craignait pas un fort taux d'abstention. La participation s'élèverait à 52 % selon le site internet de l'agence Alakhbar qui cite un porte-parole du camp présidentiel. Abdel Aziz avait quatre adversaires : notamment Biram Ould Dah Ould Abeid, un militant réputé de la lutte contre l'esclavage et une femme de 57 ans, Lalla Mariem Mint Moulaye Idriss. Le scrutin a été surveillé par 700 observateurs, dont 200 venus de l'étranger. 1,3 million de personnes ont été appelées à voter. Avec AFP
Vidéos à la une
Les Mauritaniens désignent leur président. Le chef de l'Etat sortant Mohamed Ould Abdel Aziz, élu en 2009 après son coup d'Etat, est le grand favori de cette élection présidentielle. Un scrutin que la plupart des opposants d'Aziz ont décidé de boycotter. L'enjeu sera donc le taux de participation ce samedi, au lendemain du vote des militaires. Des militaires qui ont sans doute voté en faveur du président sortant, qui est un ancien général et qui a amélioré leur situation morale et matérielle. Outre Ould Abdel Aziz, quatre candidats briguent le poste suprême, dont une femme et un militant anti-esclavagiste qui affirme que les esclaves et anciens esclaves forment plus de la moitié de la population mauritanienne Avec AFP et notre reporter Riad Muasses
Vidéos à la une
Des élections présidentielles sont organisées ce samedi en Mauritanie. Le chef de l'Etat sortant, Mohamed Ould Abdel Aziz est le grand favori, d'autant que les principaux partis d'opposition, réunis au sein du Forum national pour la démocratie et l'unité (FNDU) ont décidé de boycotter le scrutin. A 57 ans, l'ancien général arrivé au pouvoir à la faveur d'un putsch en 2008, peut se targuer d'avoir partiellement éliminé les groupes djihadistes qui sévissaient en Mauritanie. Lors du dernier meeting de campagne, ce jeudi, il a répondu à ceux qui l'accusent d''autoritarisme'. 'Nous avons constitué un comité indépendant pour les élections afin d'enraciner la démocratie parce que nous croyons en la démocratie', a-t-il déclaré. Sécurité et stabilité, ces deux arguments ont été mis en avant par le camp du président sortant, et force est de constater que cela trouve un certain écho auprès des électeurs. 'Il a fait beaucoup de choses, c'est pour ça qu'on le soutient et qu'on appelle tout le monde à voter pour lui', lance une jeune femme. Mohamed Ould Abdel Aziz aura face à lui 4 candidats, dont une femme de 57 ans, Lalla Mariem Mint Moulaye Idriss, et Biram Ould Dah Ould Abeid, un militant réputé de la lutte contre l'esclavage. Mais pour les principaux partis d'opposition et pour plusieurs organisations de la société civile, ce scrutin est 'une mascarade électorale'. D'où les appels au boycott. 'On a décidé de ne pas participer à ce scrutin, explique Cheik Sayd Ahmad Haidi, un des responsables du FNDU, car ces élections ne répondent pas aux aspirations de la population, à savoir la démocratie, la justice et le développement'. Reste à présent à savoir si cet appel au boycott sera effectivement suivi par les électeurs. Pour l'envoyé spécial d'euronews à Nouakchott, Riad Muasses, 'ce scrutin rappelle étonnamment les élections qui se sont tenues dernièrement dans plusieurs pays arabes: une opposition qui boycotte, quelques petits candidats face au favori, le président sortant, lui-même issu de l'armée'.
Vidéos à la une
L’Inde est le pays qui compte le plus de personnes vivant dans ces conditions. Elle est suivie par la Chine et le Pakistan. Voilà ce que révèle l’atlas 2013 de l’esclavage publié par la...
Publicité