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SAO PAULO - 5 oct. 2014 - La présidente sortante et favorite, Dilma Rousseff devra affronter au second tour de la présidentielle brésilienne le candidat de l'opposition social démocrate, Aecio Neves. Au premier tour, la présidente a recueilli 41,6% des suffrages. Aecio Neves compte 8 points de retard sur Dilma Rousseff, la candidate du parti des travailleurs. "Je suis pleinement consciente d'avoir reçu un message de la part des électeurs, un message simple, un message qui dit que je dois continuer à gouverner et à nous battre tous ensemble, avec chaque électeur pour changer le Brésil", a déclaré la présidente brésilienne qui brigue un deuxième mandat. La grosse surprise de ce premier tour, c'est surtout le faible pourcentage de vote recueilli par la candidate écologiste, Marina Silva, éliminée à l'issue du scrutin de dimanche. "Le Brésil a clairement signifié qu'il n'était pas d'accord avec la situation actuelle. Alors votez pour un vrai changement. Un changement significatif, pas le changement pour le changement", déclaré la candidate éliminée. Le second tour de la présidentielle brésilienne, ce sera le 26 octobre.
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RIO DE JANEIRO - 5 oct. 2014 - Les bureaux de vote ont ouvert leur porte dimanche matin et plus de 142 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes, dont 12 millions rien qu'à Rio. Pour ce premier tour de la présidentielle brésilienne, plus de 400 000 policiers et militaires ont été mobilisés pour assurer la sécurité des élections et patrouiller dans les quartiers pauvres des favelas. Les ultimes sondages montraient une légère avance de la présidente sortante, Dilma Rousseff avec plus de 40% des intentions de vote. Mais elle a besoin de 50% des voix plus une pour éviter un second tour face au social démocrate Aecio Neves et à l'écologiste Marina Silva.
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Le Brésil est officiellement entré en récession, selon les données publiées par le gouvernement vendredi. Le PIB de la septième économie mondiale a reculé de 0,6% au deuxième trimestre, par rapport au premier. Le géant d'Amérique latine enregistre ainsi deux trimestres consécutif de recul, synonyme de récession. En cause selon l'Institut brésilien des statistiques : le grand nombre de jours fériés décrétés pendant la Coupe du monde et la crise de la production industrielle. Il s'agit en tout cas d'un coup dur pour la présidente Dilma Roussef, déjà très critiquée sur le plan économique. La chef de l'État s'est défendue, promettant un " grand rattrapage " au trimestre prochain. Mais cette nouvelle donne met à mal la campagne de l'actuelle présidente et menace un peu plus sa réélection en octobre prochain. Sa concurrente Marina Silva est d'ores et déjà en tête des sondages.
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