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Les dirigeants français, allemand, espagnol et italien ont plaidé d'une seule voix pour une Europe à plusieurs vitesses, censée tirer le projet commun de l'ornière après le choc du Brexit ou la crise des réfugiés. 'L'unité n'est pas l'uniformité', a souligné François Hollande, hôte de ce mini-sommet auquel ont été conviés, sous les ors du Château de Versailles, l'Allemande Angela Merkel, l'Espagnol Mariano Rajoy et l'Italien Paolo Gentiloni. 'C'est la raison pour laquelle je plaide pour qu'il y ait de nouvelles formes de coopérations, pour de nouveaux projets, ce que l'on appelle des coopérations différenciées', a-t-il expliqué dans une déclaration commune avant un dîner de travail. Ainsi, selon lui, 'quelques pays' pourraient 'aller plus vite' et 'plus loin dans des domaines comme la défense, comme la zone euro, à travers l'approfondissement de l'Union économique et monétaire, comme l'harmonisation fiscale et sociale, comme la culture ou la jeunesse'. Il s'agirait d''aller plus vite et plus fort à quelques pays' mais 'sans que d'autres en soient écartés' et 'sans que d'autres ne puissent s'y opposer', a-t-il précisé. Les dirigeants des quatre pays les plus peuplés de l'UE à 27 (sans le Royaume-Uni) retrouveront leurs homologues européens dès jeudi à Bruxelles, nouvelle étape avant un sommet censé relancer le projet européen, le 25 mars dans la capitale italienne. Les vingt-sept y célébreront le 60e anniversaire du traité de Rome. Pour Angela Merkel aussi, les Européens doivent 'avoir le courage d'accepter que certains pays avancent plus rapidement que d'autres', sans que 'ce soit fermé à ceux qui ont pris du retard. Mais il faut pouvoir aller de l'avant'. Le chef du gouvernement italien a souhaité pour sa part 'une Union européenne plus intégrée', mais avec 'différents niveaux d'intégration'. Quant à Mariano Rajoy, il a simplement indiqué que 'l'Espagne est disposée à aller plus loin dans l'intégration avec tous ceux qui voudront la poursuivre'. Ces projets risquent toutefois de se heurter aux nombreuses incertitudes qui pèsent sur le Vieux continent avec des élections (présidentielle et législatives) en France, plongée dans une profonde crise politique, mais aussi aux Pays-Bas à la mi-mars ou en Allemagne à l'automne. Dans une longue interview rendue publique en préambule du sommet, François Hollande a souligné que la 'méconnaissance de ce qu'est l'U.E.'manifestée par le président américain Donald Trump, 'oblige' précisément l'Europe 'à lui démontrer sa cohésion politique, son poids économique et son autonomie stratégique'. Il plaidait ainsi pour cette Europe à plusieurs vitesse, scénario médian parmi ceux esquissés par le président de la Commission Jean-Claude Juncker pour relancer le projet européen, les autres allant du simple marché unique à une intégration renforcée. 'Sans un nouvel esprit européen, l'UE sombrera dans la dilution et à terme dans la dislocation', a averti François Hollande dans cet entretien avec la presse européenne. Le chef de l'Etat français a particulièrement insisté sur l'Europe de la défense, susceptible selon lui de 'relancer' le projet commun. La situation géopolitique créée par l'élection de Donald Trump, qui a multiplié les déclarations de défiance à l'égard de l'Union européenne comme de l'Otan, et les ambitions de la Russie, qui entend 's'affirmer comme une puissance', l'exige, a-t-il fait valoir. L'Italie, qui travaille sur la feuille de route du sommet de Rome, tout comme les pays du Benelux se sont aussi ralliés à l'idée d'une Europe à la carte, inquiets de la montée en puissance des partis antieuropéens.Mais pour ne froisser personne et éviter d'apparaître en 'prescripteurs', les dirigeants des quatre premières économies de la zone euro se sont gardés lundi soir de toute annonce concrète à Versailles.
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En Espagne, pour la première fois depuis huit mois, Mariano Rajoy va tenter d'obtenir l'investiture de son gouvernement. A part les conservateurs, aucun parti n'a cependant accepté de lui apporter son soutien. Après les précédentes législatives de décembre avaient suivi 200 jours de blocage, sans que les partis ne parviennent à se mettre d'accord sur un gouvernement de coalition, ce qui a entraîné de nouvelles législatives au mois de juin.
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Quoi de mieux qu'une poignée de mains avec Barack Obama pour adoucir un instant les soucis de Mariano Rajoy ? A Madrid, le chef du gouvernement conservateur sortant recevait ce dimanche 10 juillet le président des Etats-Unis. Un placer haber recibido en La Moncloa a BarackObama, buen amigo de #España. Serás siempre bien recibido pic.twitter.com/2t9WDv6ce7- Mariano Rajoy Brey (marianorajoy) 10 juillet 2016 C'est la première visite officielle d'un chef d'Etat américain depuis quinze ans. Un voyage écourté après l'attentat de Dallas, mais le président américain a tenu à afficher son soutien au leader du Parti populaire. 'Je tiens à féliciter le Premier ministre et le peuple espagnol pour les progrès économiques réalisés ces dernières années, a déclaré Barack Obama. La route a été difficile, mais les décisions prises commencent à porter leurs fruits. Nous avons encore du travail, tous ensemble.' Tout comme avec le roi Felipe VI, plus tôt dans la journée, l'heure est aux compliments. Une ambiance qui contraste avec la crise politique qui sévit en Espagne, alors que le Parti populaire de Rajoy est incapable de former un nouveau gouvernement depuis plus de 200 jours. Le parti a pourtant remporté les dernières élections légilsatives, mais peine à trouver des alliés pour gouverner. Car il n'a obtenu que 137 sièges sur 350 au Parlement. De nombreuses manifestations ont par ailleurs émaillé la journée, critiquant parfois l'accord de libre-échange transatlantique. Un point justement défendu par Barack Obama dans un entretien accordé à El Pais. Dans les colonnes du quotidien, le président américain appelle à 'une Espagne forte et unie', qui renonce à l'austérité. Entrevista en EXCLUSIVA con Barack Obama: 'España será siempre un aliado sólido' https://t.co/CoPLGIJnIM pic.twitter.com/n3nJLUaAl3- EL PAÍS (@el_pais) 10 juillet 2016 'En Espagne, en Europe et dans le monde, je continuerai à défendre des politiques qui tiennent compte des gens, stimulent la croissance et créent de l'emploi', a ajouté le président américain, en défendant au passage l'accord de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta), contesté par une partie de la gauche en Espagne comme ailleurs en Europe.
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L'Espagne, confrontée à la menace d'une indépendance de la Catalogne, s'est opposé mercredi à ce que l'Ecosse soit partie prenante de toute négociation post-Brexit avec l'UE, à l'issue d'une réunion des 27 consacrée à l'après-Brexit. Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy qui craint un effet domino espère enterrer les volontés d'indépendance de l'Écosse.
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Fernando Vallespin, professeur de science politique et directeur de l'Institut Universitaire Ortega y Gasset de Madrid, analyse la situation politique en Espagne au lendemain des élections législatives. Au regard de la victoire du Parti populaire de Mariano Rajoy et du recul imprévu de Podemos au profit du parti socialiste PSOE, Fernando Vallespin s'attend à une législature instable. Il s'étonne de la renaissance d'un bipartisme classique en Espagne. Extraits. Fernando Vallespin, directeur de l'Institut Universitaire Ortega y Gasset de Madrid: 'Ce fut une grande surprise et on devra méditer sur les causes. Selon moi ce qui a en partie influencé le résultat c'est un climat de peur que l'on percevait dans certains groupes du centre et du centre-droit. Peur du fait que Podemos pouvait devenir la deuxième force nationale, et même éventuellement être en capacité de gouverner si le parti socialiste était prêt à cela.' 'Je pense que cela va être une législature tres instable, en plus je vois ma - si Rajoy reste Premier ministre - Ciudadanos et le PSOE entrer dans un gouvernement de coalition. Rajoy va probablement obtenir l'investiture, sans faire de grandes concessions mais en échange, le PSOE continuera d'être le leader de l'opposition. Le PSOE va lui vendre très chère la majorité dont à besoin le PP pour pouvoir gouverner.' Alors que le parti anti-austérité Podemos était présenti pour dépasser la gauche traditionnelle du PSOE, les Espagnols se sont tournés vers les partis traditionnels: 'Il semblait qu'il allait y avoir, d'après les sondages, un énorme tremblement de terre en Espagne. On pensait qu'allait commencer un bipartisme d'un genre nouveau, celui du PP et de Podemos. En fait qui est arrivé c'est un renforcement du vieux bipartisme'.
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Le parti de Mariano Rajoy triomphe aux législatives espagnoles, engrangeant 500.000 voix de plus qu'aux premières élections, en décembre. Malgré cela, il n'atteint pas la majorité absolue et devra s'allier à d'autres partis pour former un gouvernement. Problème : les socialistes et les centristes ont déjà refusé sa main tendue.
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Selon les dernières estimations, le parti populaire de Mariano Rajoy arriverait en tête des élections législatives de ce dimanche en Espagne. Contrairement à ce qu'indiquaient les sondages, le mouvement Podemos n'est pas deuxième, mais troisième au classement, derrière le parti socialiste.
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Le Premier ministre espagnol qui glisse son bulletin dans l'urne. Un air de déjà vu. En décembre, les Espagnols avaient déjà voté pour les législatives. Mais la victoire trop courte du Parti Populaire avait rendu impossible la formation d'un gouvernement. Depuis c'est donc l'impasse politique en Espagne. En décembre les Espagnols avaient puni les grands partis de droite et de gauche, le PP et le PSOE. Si les socialistes du PSOE pourraient encore subir une défaite cuisante ils joueront peut-être les faiseurs de roi, pour former un gouvernement. Le parti Podemos, et son charismatqiue leader Pablo Iglesias pourrait prendre la seconde position derrière la droite de Mariano Rajoy. Reste à savoir avec qui les uns ou les autres formeraient une coalition; les électeurs ont bien peur que le blocage se reproduise. 'C'est plus ou moins comme la dernière fois, dit Zacarias, difficile de conclure un accord, et si c'est impossible on devra revoter.' 'Le résultat va certainement influencer l'économie et la situation dans le pays, ajoute Ignacio, c'est pour cela que je souhaite un peu de rationalité, de bon sens dans le changement : les choses doivent changer, une révolution c'est une chose, une autre chose est d'évoluer.' Le Parti Populaire au pouvoir est encore donné en tête. Il se targue d'avoir sorti le pays de la crise en évitant un plan de sauvetage et les mesures d'austérité de Bruxelles et du FMI. L'économie croît au rythme de 3,4% par an, et le chômage baisse, avec un Espagnol sur cinq sans emploi.
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Jose Manuel Soria, ministre espagnol de l'Industrie et homme de confiance de Mariano Rajoy, est la dernière victime en date du scandale des "Panama Papers", qui l'ont contraint à la démission vendredi. Quelques jours plus tôt, il avait nier catégoriquement tout lien avec des paradis fiscaux. Détails.
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C'est une institution en Espagne : et pourtant, voilà la sieste menacée de disparition, sacrifiée sur l'autel de la raison économique. Le conservateur Mariano Rajoy, chef du gouvernement en exercice a lancé sa croisade anti-sieste le week-end dernier à Séville, lors d'une conférence de son Parti populaire. 'La rationalisation des heures de travail dans les entreprises et les institutions espagnoles est primordiale,' a-t-il martelé. 'Nous trouverons un consensus pour que la journée de travail se termine à 18h tous les jours.' Il prône aussi le retour à l'heure de Greenwich, pour s'aligner sur Lisbonne et Londres. C'est à Franco que l'Espagne doit d'être passé à l'heure allemande en 1942, par solidarité avec le régime hitlérien. Les Espagnols travaillent 40 heures par semaine, mais font une pause de deux à trois heures en milieu de journée. Ils reprennent le travail à 17 heures, quand les bureaux ferment dans les autres pays d' Europe.
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Les Espagnols sont toujours dans l'attente d'un gouvernement, alors que Mariano Rajoy a annoncé hier qu'il renonçait à former l'équipe dirigeante, du moins dans l'immédiat. Le Premier ministre sortant met la balle dans le camp de ses rivaux, dont le Parti socialiste (PSOE) qui a rejeté son offre d'alliance avec Ciudadanos, le parti de centre-droit. Cette nouvelle donne laisse ces électeurs perplexes : 'Personnellement, en tenant compte du fait que Rajoy s'en va, je serais favorable à une coalition modérée. Rajoy a réalisé qu'il était temps pour lui de partir. 'Je suis très content que Rajoy renonce, car il me fatigue', ajoute cet Espagnol. 'Si chaque parti défend ses propositions, je vois mal comment ils parviendront à s'entendre, car leurs idées sont assez différentes'', dit cet homme. Le pas en arrière provisoire de Mariano Rajoy ouvre la voie à une alliance des partis de gauche. Mais les socialistes ont refusé samedi de négocier, dans l'immédiat, la formation d'un gouvernement avec le parti Podemos, le parti anti-austérité, qu'ils accusen de 'chantage' pour avoir imposé d'avance ses conditions. Les socialistes ne veulent pas non plus tomber dans le piège du Premier ministre sortant. Pour le PSOE, soit Rajoy maintient sa candidature, soit il renonce définitivement.
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Il remercie le roi Felipe 6 pour sa proposition mais il renonce à tenter de former un nouveau gouvernement. Certes, il ne renonce pas de façon définitive. Le conservateur espagnol Mariano Rajoy, dont la formation politique (Parti populaire) est arrivée en tête des élections générales du 20 décembre, temporise. Il faut dire que le Parti socialiste a rejeté son offre de gouvernement à trois avec le parti libéral Ciudadanos. 'Je maintiens ma candidature à la présidence du gouvernement, mais je n'ai pas encore le soutien nécessaire pour former un gouvernement, déclare Mariano Rajoy. Et si je ne l'ai pas, c'est aussi parce que nous avons appris qu'une proposition avait émergé ce matin, qui bénéficie de davantage de soutiens, et surtout de moins d'opposition par rapport à la mienne.' 'Après vous', exprime-t-il donc en substance à l'adresse des socialistes et du parti anti-austérité Podemos, se réfèrant à l'annonce choc de ce dernier. Pour la première fois, Podemos a proposé vendredi matin de s'unir aux socialistes et à la petite formation écolo-communiste Izquierda unida. L'horizon se dégage donc pour une coalition de gauche. Reste à faire aboutir les négociations. Il faut avant toute chose 'parler de programme' a estimé le chef des socialistes Pedro Sachez, tandis que le leader de Podemos Pablo Iglesias annonçait qu'il briguait la vice-présidence du nouveau gouvernement. S'accorder sur les politiques sociales et économiques ne sera certainement pas une mince affaire. Le roi Felipe 6, mènera de nouvelles consultations mercredi en vue de désigner un nouveau candidat à a formation d'un gouvernement. Avec AFP
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Invité de LCI Soir, pour parler de la prise de pouvoir du socialiste Patxi Lopez au Congrès à Madrid, l'historien Benoît Pellistrandi a évoqué une possible coalition gouvernementale. En cas d'échec, et si de nouvelles élections anticipées, Podemos pourrait en ressortir comme étant le grand vainqueur.
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Invité de LCI Soir, pour parler du visage politique de l'Espagne, l'historien Benoît Pellistrandi a détaillé les conditions qui permettaient la mise en place d'une coalition gouvernementale. "La seule véritable solution, c'est la grande coalition, soit entre le parti populaire, le parti socialiste et les centristes, soit entre le parti populaire et le parti socialiste", a-t-il avancé.
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En Espagne, le parlement a tenu ce mercredi sa première session. Un parlement écartelé qui espère rapidement dégager une majorité gouvernementale. Les alliances sont la seule alternative. Le parlement issu des élections législatives de décembre a siégé pour la première fois ce mercredi. Un Parlement écartelé entre quatre partis et qui espère rapidement dégager une majorité gouvernementale. Car aucune force n'a la majorité nécessaire pour gouverner et les alliances sont la seule alternative. La situation est inédite dans la vie politique espagnole depuis que l'Espagne a retrouvé la démocratie en 1978, après la dictature Franco. Autre première, le Congrès des députés s'est doté d'un président n'appartenant pas au parti vainqueur des élections, soit le Parti populaire de Mariano Rajoy. C'est en effet le socialiste Patxi Lopez qui a accédé mercredi à la présidence du Congrès à Madrid, grâce aux voix des socialistes et de Ciudadanos. Dans son discours devant les élus, Patxi Lopez a plaidé pour le 'dialogue et l'accord, éléments fondamentaux de la vie politique en démocratie', selon lui. Le Premier ministre Mariano Rajoy à, lui, proposé une grande coalition. 'Au Parti populaire, nous croyons que parvenir à un accord est très important pour former un gouvernement. Cet accord devrait être, à mon avis, un accord entre le Parti populaire - qui devrait assumer la responsabilité de gouverner, car il est le parti le plus représenté - le Parti socialiste et Ciudadanos', a-t-il dit. Désireux de trouver un consensus pour être réélu, Mariano Rajoy, a proposé que cet accord soit établi pour quatre ans et qu'il approuve les réformes dont l'Espagne a besoin. Il a aussi annoncé qu'il demanderait un vote de confiance à la fin du mois afin de rester Premier ministre même sans majorité absolue du Parti Populaire à la chambre basse. Une journée politique riche donc au Parlement espagnol que ce mercredi. Mais une image en particulier a fait le buzz, celle de la députée espagnole Carolina Bescansa, du parti de gauche Podemos allaitant son bébé dans l'hémicycle. Une attitude qui a provoqué la polémique sur les réseaux sociaux et déclenché une vague de critiques à droite.
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Le chef de l'exécutif espagnol n'abandonne pas l'espoir de former un nouveau gouvernement malgré le blocage politique issu des élections du 20 décembre. Le parti conservateur a perdu la majorité absolue et Mariano Rajoy tente de mettre en place gouvernement d'union nationale. 'Un gouvernement élargi et en accord sur les questions fondamentales, favoriserait, bien sûr, la confiance' a-t-il déclaré. 'Cela donnerait confiance investisseurs, au niveau national comme à l'étranger ; cela renforcerait la confiance des Espagnols puisque qu'il s'agirait d'un gouvernement majoritaire qui pourrait mettre en oeuvre de manière consensuelle les réformes dont nous avons besoin.' La tâche n'est pas facile pour le leader du Parti Populaire qui poursuit malgré tout ses consultations. Mariano Rajoy exclut de démissionner ou de laisser la place à une autre membre de son parti, et il annonce qu'il serait à nouveau candidat du PP en cas d'élections anticipées. Pour l'heure, les socialistes et le parti de la gauche radicale Podemos assurent qu'ils voteront contre la reconduction de Mariano Rajoy à la tête du gouvernement.
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Toujours pas de gouvernement en vue en Espagne. La rencontre lundi entre le Premier ministre sortant Mariano Rajoy et le chef du parti de la gauche radicale Podemos n'a rien donné. Pablo Iglesias campe sur ses positions: il n'aidera personne à former un gouvernement. 'Le candidat du Parti Populaire est tout à fait conscient que de quelque manière que ce soit, nous ne faciliterons pas un gouvernement formé ni par lui, ni par tout autre candidat du Parti populaire (...) Nous n'avons pas accédé au parlement espagnol pour jouer aux chaises musicales ou pour faire des compromis politiques traditionnels. Et cela, tout le monde doit le savoir. Et si nous allons vers de nouvelles élections, nous les affronterons et je pense, je ne devrais pas le dire, mais il est très possible que nous les remporterons.' 'Escucho a los barones del PSOE con un discurso calcado al del PP' Pablo_Iglesias_ #IglesiasEnLaMoncloa Directo: https://t.co/WVl4WqV7hc- PODEMOS (ahorapodemos) 28 Décembre 2015 Aucun parti n'est en mesure de former seul un gouvernement. La seule solution pour Mariano Rajoy serait d'obtenir que le Parti socialiste s'abstienne lors du vote d'investiture, les libéraux de Ciudadanos ont déjà accepté de le faire. Pas question a de nouveau répondu Pedro Sanchez, le chef du PSOE. 'Ma position est que si Rajoy et le Parti populaire sont incapables de mener ce nouveau temps avec la capacité de dialogue qui est nécessaire, le Parti socialiste prendra ses responsabilités pour offrir une alternative de gouvernement à l'Espagne.' Aquí puedes volver a ver la intervención completa de sanchezcastejon en el Comité Federal: https://t.co/30HbPHID7u- PSOE (PSOE) 28 Décembre 2015 Le nouveau Parlement prendra ses fonctions le 13 janvier. Le roi Felipe VI rencontrera ensuite les représentants des différents partis, avant de désigner celui qui a le plus de chances de réussir à former un gouvernement. Si aucun exécutif n'est formé dans les deux mois qui suivront le premier vote d'investiture, de nouvelles élections seront convoquées.
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Une semaine après les élections législatives, le parti conservateur mené par le Premier ministre Mariano Rajoy tente de former un gouvernement avec les partis émergents Podemos et Ciudadanos. Les négociations ont débuté ce lundi entre les différentes parties mais elles s'annoncent très compliquées.
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Une semaine après les élections législatives, qui ont vu Podemos et Ciudadanos opérer une percée impressionnante, le Premier ministre Mariano Rajoy doit composer un nouveau gouvernement en prenant en compte la position des deux nouveaux partis. Les négociations ont débuté ce lundi.
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Mariano Rajoy rencontre lundi les leaders de Podemos et Ciudadanos. Le premier ministre espagnol doit former un gouvernement de coalition. Il a perdu la majorité absolue au parlement la semaine dernière. Si aucun terrain d'entente n'est trouvé, les Espagnols devront retourner aux urnes dans les prochaines semaines.
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En recueillant plus de 20% des suffrages exprimés, Podemos a mis fin à 33 ans de bipartisme en Espagne. Ce lundi, aucun parti ne peut gouverner seul, faute de majorité. Le Parlement n'a jamais été aussi fragmenté, avec quatre mouvements politique majeurs. Aucune coalition ne semble donc possible, ce qui inquiète particulièrement les Espagnols. Les négociations entre partis devraient durer plusieurs semaines.
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Patrice Gautry, chef économiste chez Union Bancaire Privée, a décrypté l'actualité macro-économique, du lundi 21 décembre 2015. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Cette année en Espagne, la période des fêtes de fin d'année coïncide avec les élections législatives. En Andalousie, une région davantage touchée que les autres dans le pays par la crise, les habitants ne croient plus aux promesses faites par les partis politiques. Malgré les bons chiffres de la croissance espagnole, un jeune sur deux est toujours au chômage.
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A 60 ans, Mariano Rajoy est candidat à sa propre succession et le moins que l'on puisse dire, c'est que le chef du gouvernement espagnol n'aura pas eu un mandat de tout repos. Le 'persévérant' comme on le surnomme, n'a pas gagné en popularité, mais il a tout cas conservé sa ténacité qui l'a porté au pouvoir en 2011. En plein coeur de la tempête économique, cette image avait à l'époque rassuré les Espagnols et si Mariano Rajoy détient le record du chef de gouvernement le plus impopulaire de l'histoire moderne du pays, elle semble encore les rassurer. Pourtant, avec le deuxième taux de chômage le plus élevé de l'Union européenne (22,8 % derrière la Grèce), le Premier ministre a continué de jouer les bons élèves auprès de la chancelière allemande, en défendant les réformes et la poursuite des politiques d'austérité. La lutte contre l'austérité et la corruption, deux des chevaux de bataille d'un mouvement mondialement connu né en Espagne peu de temps avant l'élection de Rajoy. Lorsque les indignés marchent sur le Parlement en septembre 2012, c'est sa démission qu'ils réclament. Les affaires de corruption au sein du Parti populaire, dans lesquelles son nom est mentionné, ne calmeront pas la colère. Rajoy, lui, campe sur son credo. 'Ecoutez, je suis un homme politique honnête, au moins aussi honnête que vous. Jamais mon nom n'a été cité dans un jugement, et personne ne m'a jamais accusé de m'approprier quelque chose', a-t-il déclaré lors d'un débat télévisé face au leader socialiste Pedro Sanchez. Quatre jours avant le scrutin, Mariano Rajoy a fait à son insu la une des journaux télévisés. En pleine campagne électorale, il a reçu un coup-de-poing en pleine figure, à Pontevedra, dans sa Galice natale, dans la ville ou il a débuté sa carrière politique.
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Lors d'un déplacement électoral ce mercredi à Pontevedra, le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a reçu un coup de poing de la part d'un jeune homme, mineur, ensuite interpellé. Un événement qui a fait la une des journaux et qui a été unanimement condamné par la classe politique espagnole.
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Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a été frappé au visage par un jeune homme mercredi lors d'un déplacement à Pontevedra, en Galice, dans le cadre de la campagne pour les élections législatives de dimanche prochain.
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Mariano Rajoy a reçu un coup de poing lors d'un déplacement électoral en Galice. La marque du coup est ici bien visible sur sa joue gauche, mais le chef du gouvernement espagnol a assuré devant les caméras qu'il allait bien. L'agression a eu lieu alors que Mariano Rajoy se tenait au milieu d'une foule, à Pontevedra. Un homme, qui se trouvait à ses côtés, lui a subitement asséné un violent crochet au visage, faisant tomber ses lunettes qui se sont cassées. L'individu, un jeune homme de 17 ans, a été rapidement interpellé, et même applaudi par des passants. Cette agression, qui fait la une des médias en Espagne, intervient à quelques jours des élections législatives.
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Le chef du gouvernement conservateur espagnol et son challenger socialiste se sont affrontés lundi soir lors d'un débat électoral d'une rare violence, marqué par les attaques du second contre le premier sur son bilan en matière de corruption. Détails.
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C'est un poids lourd du Parti Populaire espagnol (PP) qui débarque à La Nucia dans la province d'Alicante. José Manuel García Margallo, ministre des Affaires étrangères vient fouler sa terre d'origine pour défendre les couleurs du parti au pouvoir en Espagne. Ici, le PP a régné en maître pendant des années. En 2011, il a décroché 8 sièges sur 12 au Congrès des députés à Madrid. Mais cette fois-ci, il pourrait n'en conserver que 5, car l'arrivée de nouveaux partis dans le paysage politique espagnol semble sonner le glas du bipartisme. 'Les résultats des sondages à Alicante ne sont pas différents du reste de l'Espagne. Je crois que c'est une tendance générale. La compétition entre les 4 partis est très rude. Nul doute que nous arriverons les premiers. Nous verrons qui arrivera en deuxième, quelle distance il y aura entre nous et ce que nous devrons apporter au parti pour que Mariano Rajoy soit chef du gouvernement', dit José Manuel García Margallo, ministre espagnol des Affaires étrangères et candidat du PP à Alicante. En appeler au vote utile n'est plus efficace. Les électeurs sont méfiants, refroidis par les nombreuses et incessantes affaires de corruption qui ont secoué notamment la région de Valence. 'Il est vrai que beaucoup de militants du PP nous en veulent, que beaucoup de sympathisants du PP nous ont tourné le dos et que beaucoup d'électeurs hésitent à nous donner une nouvelle fois leur voix. Et ils ont raison, car il y a eu des affaires de corruption scandaleuses. Mais il s'agit de cas anciens et minoritaires', ajoute José Manuel García Margallo. Jouer la carte de la transparence et mettre en avant les reformes menées par le gouvernement de Rajoy ces quatre dernières années pour convaincre les nombreux indécis. Ici, on veut y croire. 'Il a fait des changements, et les changements, c'est aussi une bonne chose pour que les jeunes qui sont plus sceptiques, ne se tournent pas vers d'autres partis, mais qu'ils adhèrent au PP. Je pense que nous pouvons attirer des nouveaux électeurs', dit une adhérente du PP. Vicença Batalla, euronews: 'Dans des communes comme La Nusia, à Alicante, se joue la fin du bipartisme et du vote utile, qui jusqu'à présent a toujours profité aux deux grandes formations politiques en Espagne. Du nombre de voix que perdront le PP et le Parti socialiste, dépendra la formation du futur gouvernement à Madrid'. Les socialistes du PSOE comptent sur Pedro Sánchez, leur jeune candidat à la Moncloa, le siège du gouvernement espagnol, pour contenir la fuite de leurs électeurs vers les nouveaux partis. Principale force d'opposition, en 2011, le PSOE avait fait élire 4 députés sur les 12 de la province d'Alicante. Julián López, professeur d'Économie à l'Université d'Alicante mène la liste socialiste pour cette circonscription. C'est la première fois qu'il se présente aux élections législatives. 'L'expectative que nous avons, c'est que le PP sera le parti le plus lésé par la rupture du bipartisme dans la province d'Alicante. Pourquoi ? Parce qu'ici le PP était un parti fondamentalement hégémonique et il a complètement perdu cette hégémonie. Nous l'avons vérifié lors des élections régionales et municipales du mois de mai. Nous pensons qu'il sera le grand perdant et nous, nous aspirons à maintenir au moins les 4 députés que nous avons', explique Julián López. Les militants socialistes ont enterré le bipartisme et l'alternance politique amochée par l'usure du pouvoir. L'heure est au partage de ce dernier, comme c'est déjà le cas dans la ville d'Alicante et dans la région de Valence où les socialistes gouvernent avec une coalition de gauche. 'Ici, le tripartisme a réussi, ici comme dans beaucoup d'autres communes suite aux élections locales. Quoi qu'on en dise, ça fonctionne très bien. Car c'est ce que les gens ont voulu : que la gauche gouverne coûte que coûte. Si on ne peut pas gouverner seul, on pourra gouverner en coalition avec d'autres', militante PS. Si cette électrice semble déterminée, d'autres sont plus sceptiques sur la possibilité pour les socialistes de diriger, aux vues de la concurrence féroce présente à droite, comme à gauche. 'A mon grand regret, le socialisme va accuser une chute. Je ne peux pas dire à quel degré ni si elle sera sévère ou limitée. Le Parti socialiste est dans l'incertitude. Dans ce pays, le centre est très disputé. Il y a beaucoup de formations politiques du centre. Et il arrive un moment où il faut prendre parti pour un côté ou l'autre', tempère une autre militante. En effet, les sondages annoncent un partage en quatre du corps électoral espagnol, une situation inédite qui rend les lendemains du vote très incertain.
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À moins d'une semaine des législatives espagnoles, le Partido Popular (PP), le parti conservateur au pouvoir, a plusieurs adversaires à combattre et pourrait bien y perdre sa majorité absolue. Son chef de file, Mariano Rajoy, a donc décidé de mettre l'accent sur son expérience. Est-ce suffisant pour faire oublier les affaires de corruptions qui entachent son parti, mais aussi l'autre principal acteur de la vie politique espagnole, le Parti socialiste (PSOE) de Pedro Sanchez ? Depuis que le chômage et l'austérité ont touché les classes moyennes,'ce qui était tolérable est devenu intolérable' https://t.co/yxlN2DBICs- The end (@Nitro_Politic) 13 Décembre 2015 Le leader du PSOE doit débattre aujourd'hui avec son adversaire conservateur Mariano Rajoy pour essayer de convaincre près de 40 % d'indécis. Un débat auquel auraient voulu être conviées les deux formations montantes du Royaume. Ciudadanos, qui signifie citoyens, est un parti de centre droit mené par Albert Rivera. Un parti né en Catalogne pour lutter contre l'indépendantisme, mais qui s'impose désormais sur la scène nationale. Puis il y a Podemos, à gauche du PSOE, dont le leader Pablo Iglesias se réclame proche des Grecs de Syriza. Ces formations alternatives risquent de bouleverser le paysage politique dans un pays miné par la crise et dont le taux de chômage dépasse les 20 %. 21% de chômage en Espagne; sujet principal de la campagne aux élections législatives en Espagne (avec la corruption) pic.twitter.com/lm3lkfld0V- Toute l'Europe (@touteleurope) 10 Décembre 2015

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