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La livre sterling a inscrit un nouveau plus bas en séance en Asie sous 1 dollar 28. La devise britannique ne s'était pas autant dépréciée face au billet vert depuis juin 1985. Elle s'est ressaisie à Londres pour évoluer juste en-dessous d'1 dollar 30. Elle a perdu 13% depuis la victoire du Brexit au référendum du 23 juin, alors que, face à l'incertitude qui entoure les conditions de sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, les investisseurs se réfugient sur le dollar, le yen et le franc suisse. La baisse de la livre s'est accentuée ces deux derniers jours alors que trois fonds immobiliers britanniques étaient suspendus à la bourse de Londres sur fond de désengagement massif des investisseurs proche de la panique. Contre euro, la livre s'échange à un plus bas en trois ans.
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La bourse de Londres a effacé les pertes qu'elle avait subies depuis l'annonce du Brexit vendredi dernier. Le FTSE s'envolait de 3,58% en fin de séance ce mercredi, à 6.360,06 points soit au-dessus de son niveau de clôture de jeudi. Les secteurs les plus malmenés, banques et promoteurs immobiliers, se redressent. Quant à la livre sterling, elle a poursuivi sa remontée contre dollar. Sa baisse relative depuis vendredi profite même aux entreprises britanniques générant des bénéfices à l'étranger. Deuxième jour consécutif de rebond également sur les autres places européennes : +2,6% à Paris, +1,75% à Francfort. L'euro continue à s'apprécier contre dollar. Mais l'incertitude sur l'avenir est toujours là et risque de se traduire par une forte volatilité dans les mois qui viennent.
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Rebond technique ou réelle stabilisation ? Les marchés européens remontaient la pente ce mardi après deux séances consécutives de baisse. Londres en tête où le FTSE100 gagnait 2,4% à la mi-séance. Quant à la livre sterling qui avaient touché un plus bas en 31 ans contre le billet vert à 1 dollar 3122 hier, elle cotait au-dessus des 1 dollar 33. L'euro reprenait aussi du poil de la bête, gagnant 0,56% contre dollar. L'embellie touchait en effet toutes les bourses européennes dopées par le rebond des valeurs bancaires et des assurances, vertement sanctionnées après le Brexit. A Francfort, la Deutsche Bank grimpait de près de 4% sur un Dax en hausse de 2%, tandis qu'à Paris, le Cac40 engrangeait un gain de 2,5% à la mi-séance, emmené à la hausse par Crédit agricole, BNP Paribas et Axa.
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Wall Street a encore fini en nette baisse lundi, emportée par la chute des marchés européens pour une deuxième séance consécutive après le résultat du référendum britannique pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Le Dow Jones a réculé d'1,5 % et le Nasdaq de 2,41 %. Le S&P 500 a lui reculé d'1,81 %. Les investisseurs américains sont inquiets face aux incertitudes liées au Brexit. Leur éloignement du coeur de la crise permet cependant d'échapper à l'affolement, la baisse des indices américains étant bien mieux contenue que celle des marchés européens. Les investisseurs se réfugient vers les valeurs sûres. Les experts estiment que les statistiques économiques subiront l'influence de l'incertitude européenne pendant encore toute cette semaine.
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La victoire du Brexit a continué à peser ce lundi sur les marchés financiers, la livre sterling cédant encore plus de 3 % face au dollar, après avoir déjà reculé de plus de 10 % vendredi, atteignant son plus bas niveau en 31 ans. S'exprimant pour la première fois depuis le référendum, le ministre britannique des Finances George Osborne a assuré que l'économie était prête à affronter les turbulences : 'Les marchés financiers ne s'attendaient sans doute pas à un tel résultat. Mais, le ministère des Finances, la Banque d'Angleterre et l'Autorité de bonne conduite financière ont passé les derniers mois à mettre en place des plans robustes pour faire face aux conséquences financières immédiates d'un tel résultat. Avec l'Autorité de régulation prudentielle, nous avons travaillé systématiquement avec chaque grande institution financière au cours des dernières semaines pour nous assurer qu'elles étaient prêtes à affronter les conséquences d'un brexit.' A la Bourse de Londres, l'indice FTSE 100 a perdu 2,5 %, presque autant que vendredi au lendemain du référendum. Les banques sont parmi les plus impactées par les incertitudes entourant le Brexit, le titre Barclays cédant plus de 17 %. Les valeurs liées au tourisme sont également en difficulté, à l'image du titre Easyjet qui a abandonné plus de 22 % ou le titre Lufthansa, à la bourse de Francfort, qui s'est replié de plus de 8 %. A Paris, le CAC 40 a encore lâché près de 3 %, après avoir chuté de 8 % vendredi. Après le Brexit, la nervosité est palpable sur toutes les places boursières européennes.
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L'onde de choc du Brexit a traversé l'Atlantique pour peser sur la tendance à Wall Street. Le Dow Jones a ouvert en repli de 1,13%. Il perdait le double quelques minutes plus tard. L'indice élargi, le S&P500, en baisse de 2,5% à la cloche, a lui signé sa pire ouverture depuis 1986. Quant au Nasdaq, l'indice des valeurs technologiques, il a commencé la séance en baisse de 3,8% avant de réduire ses pertes. L'ampleur du mouvement de vente est toutefois limitée par rapport aux bourses européennes par le fait que le Brexit pourrait inciter la Réserve fédérale américaine à reporter une nouvelle hausse de ses taux d'intérêt.
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Brexit or not Brexit : les marchés européens ont voté ce jeudi. Comme la bourse de Londres (+1,23%), ils ont clôturé en forte hausse, considérant comme acquis le maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne ou 'Bremain'. Ce pari a propulsé la livre sterling a son plus haut niveau en six mois contre dollar. En cas de sortie de l'Union, la devise tombera de haut. 'Si on décide de sortir,' explique Joshua Mahony, analyste de marché chez IG,' alors c'est en quelque sorte le saut dans l'inconnu et les marchés n'aiment pas l'inconnu. Et dès lors, cela pourrait se traduire par une vague de ventes significative sur la livre. La détérioration pourrait atteindre 15%. En revanche, si l'on reste, on anticipe un statu quo.' Dans le sillage des marchés européens, la tendance était haussière à la mi-séance a Wall Street, dopée par un dernier sondage Ipsos MORI donnant la victoire aux pro-européens avec 52% des intentions de vote. Un scénario qui, selon les grandes institutions économiques, éviterait un choc financier mondial.
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L'euphorie est générale ce jeudi sur les bourses européennes, convaincues du 'Bremain' - comprenez du maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne - à l'issue du référendum aujourd'hui. Preuve de leur confiance, la livre sterling s'envole face au dollar et à l'euro, portée par un nouveau sondage Ipsos-Mori donnant les pro-européens en tête avec 52% des intentions de vote. 'L'optimisme l'emporte de nouveau,' commente Michael Ingram, stratégiste de marché chez BCG Partners à Londres. 'Les marchés ont fait un très, très beau parcours sur la semaine écoulée. La livre a connu sa meilleure semaine en six ans. Les marchés semblent tout miser sur le pronostic des bookmakers, qui donne peu de chance à un Brexit, et le confondent avec les sondages qui donnent les deux camps au coude à coude.' C'est bien là le problème. En cas de victoire du Brexit, ce sera la douche froide. C'est ce que redoute Oliver Roth, analyste à la bourse de Francfort. 'L'humeur est à la stabilité ici à la bourse de Francfort. Nous attendons les résultats du référendum sur le Brexit, mais en ce moment, les investisseurs intègrent dans leurs prix un maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne. Tout autre résultat causerait beaucoup de dégâts demain matin,' s'inquiète-t-il. En Asie, les investisseurs ont d'ailleurs assuré leurs arrières dans l'attente du résultat en se réfugiant sur le yen et les dettes publiques, seule Tokyo restant bien orientée.
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Beau rallye à la bourse de Londres alors que le risque d'un Brexit au référendum de vendredi s'amenuise. Un sondage réalisé dimanche, soit deux jours après l'assassinat de la députée pro-européenne Jo Cox, donne l'avantage au maintien du pays dans l'Union européenne avec 45% des intentions de vote, contre 42% pour une sortie. Pour Jeremy Stretch, directeur de la stratégie Forex chez CIBC, 'les marchés sont tout simplement soulagés de commencer la semaine sur l'hypothèse que peut-être - comme lors du référendum écossais de septembre 2014 - alors que le vote pour le changement était en tête des sondages avant cet événement, plus on s'approche du scrutin, plus ce soutien pour le changement commence à se dissiper.' Le soulagement s'est propagé à l'ensemble des places européennes, où les investisseurs délaissent les valeurs refuge que sont l'or et la dette souveraine allemande. Sur le marché des changes, la livre sterling affiche son plus fort rebond depuis 2008, notamment contre euro et dollar, tandis que la ruée vers le yen se tarit.
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Débrief de la séance du mercredi 8 juin 2016. Avec: Julien Nebenzahl, président de Futur Asset Management. Nathalie Pelras, directeur de la gestion chez KBL Richelieu Gestion. Jean-Louis Cussac, trader pour compte propre chez Perceval Finance Conseil. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Intégrale Bourse, du mercredi 8 juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Il s'agit du quatrième mois de décollecte sur les actions européennes. Les flux ETF sur les marchés européens, en mai, sont à nouveau assez limités. Ils n'ont enregistré qu'une collecte nette de 1,7 milliards d'euros. Un chiffre sous la moyenne. - Les détails avec Arnaud Llinas, responsable Lyxor ETF & Fonds Indiciels chez Lyxor. - Intégrale Bourse, du lundi 6 juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Les marchés européens ont rechuté ce lundi, emportés une nouvelle fois par les incertitudes autour de la croissance mondiale. D'Oslo à Madrid en passant par Athènes, toutes les places européennes ont fini en forte baisse. Paris a cédé 3,20 %, et Milan 4,69 %. Le Dax est passé sous la barre des 9 000 points, une première depuis seize mois. Pour les experts, c'est l'aboutissement d'une spirale baissière. 'Je pense qu'il y a des problèmes économiques très profonds, et clairement, il y a aussi des problèmes politiques qui compliquent encore les choses, c'est l'une des raisons pour lesquelles je ne me suis pas jeté sur les valeurs européennes surévaluées. Je suis très heureux de ne pas être à bord de ce train qui déraille', affirme Mike Ingram de BGC Partners. La Bourse d'Athènes a atteint son plus bas niveau depuis 25 ans. Son secteur bancaire est laminé, sur fond de tensions politiques. Le gouvernement de gauche est pris entre contestation sociale et exigences de rigueur des créanciers du pays, UE et FMI. Globalemant, outre les craintes relatives à la croissance mondiale, la conjoncture chinoise reste une préoccupation, même si les marchés du pays sont fermés jusqu'à mercredi inclus en raison des célébrations du nouvel an.
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Quatrième séance consécutive de baisse sur les marchés européens ce lundi : les tentatives de rebond se sont heurtées aux doutes sur la croissance chinoise et à la chute continue des cours du brut. Particulièrement touché la semaine dernière, le Dax limitait ses pertes à 0,25 % à la clôture à Francfort. A Paris, le Cac40 abandonnait 0,49 %. - 0,65 % pour le FTSE à Londres. ' Nous venons d'une situation où la Chine était le consommateur en premier et dernier ressort sur le marché des matières premières,' explique Mike Ingram, analyste de marché chez BGC. ' Et une grande partie de la croissance de la demande mondiale de pétrole était le fait de la Chine. Et donc, quand il y a des inquiétudes au sujet de la croissance chinoise, le pétrole a de grandes chances d'en faire les frais. ' Le baril de Brent est ainsi passé sous les 32 dollars ce lundi. Il faut dire que le pessimisme des investisseurs chinois a conduit les places financières à accentuer leur plongeon panique de la semaine dernière. La bourse de Shanghaï a perdu plus de 5 %, celle de Shenzhen, plus de 6 %.
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La dégringolade des bourses chinoises et la suspension des cotations ont semé un vent de panique sur les places européennes ce lundi. A l'origine de ce décrochage : la contraction de la production manufacturière de la Chine, deuxième économie mondiale, pour le cinquième mois consécutif. Le DAX très impacté L'Allemagne, pays exportateur par excellence, voyait son indice de référence, le Dax, accélérer ses pertes à la mi-journée, abandonnant plus de 4 %. ' Le Dax a ouvert en forte baisse ce lundi à cause des mauvais chiffres de conjoncture chinois. Les bourses chinoises ont plongé de 7 % et les échanges ont été interrompus. Tout cela nous a fait réfléchir aussi. Et par conséquent l'indice de référence allemand a ouvert beaucoup plus bas, ' explique Fidel Helmer, expert marché pour la banque privée Hauck & Aufhaüser. L'arbitrage se faisait au profit des marchés de la dette, avec une forte baisse des rendements à dix ans des emprunts d'Etat allemands notamment. Interventionnisme chinois Le mécanisme de suspension des échanges, entré en vigueur lundi,premier jour de cotation de l'année en Chine, a pour objectif d'enrayer la volatilité des cours et d'éviter que ne se répète la spectaculaire débâcle de l'été dernier. Si l'indice CSI300, dont les poids lourds incluent les géants pétroliers et bancaires étatiques, perd ou gagne 7%, les échanges sont suspendus pour le reste de la séance. Dans le contexte actuel de ralentissement de l'économie chinoise, les investisseurs s'inquiètent également de la levée prochaine par Pékin de l'interdiction imposée aux actionnaires possédant plus de 5 % dans une entreprise cotée de vendre des actions. Introduite en juillet, la mesure avait permis d'enrayer la chute des bourses chinoises, Shanghai terminant l'année en hausse de 9,4 %, et Shenzen, de plus de 63 %. Autre signe de l'essoufflement chinois qui a probablement incité les investisseurs à passer à la vente : Pékin a réduit ce lundi la valeur du yuan face au billet vert, la monnaie chinoise passant sous la barre des 6,5 yuans pour un dollar pour la première fois en plus de quatre ans et demi.
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Il est devenu évident cette semaine - avec la Grèce qui fait à nouveau la Une des journaux - que les problèmes de la zone euro ne sont pas derrière elle mais devant. Le gouvernement grec a annoncé la tenue rapide d'une nouvelle élection présidentielle à haut risque. Pourtant, récemment, le parlement grec avait envoyé un signe positif en approuvant le premier budget équilibré depuis des lustres. Toute le chemin fait grâce à l'aide financière européenne pourrait désormais être remis en cause par le retour des années cauchemardesques de 2010 et 2011. Mais l'Union européenne a semble-t-il appris sa leçon et l'Europe est mieux préparée qu'avant pour affronter une crise. Ceci dit, l'économie de la zone euro n'a pas encore redémarré. Pourtant, la Banque centrale européenne appuie désespérément sur le démarreur, mais on attend quelque chose de plus solide, de plus lourd, de la part de Mario Draghi. Tout ceci est dans le nouveau numéro de Business Weekly.
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L'autorité bancaire européenne a publié mardi les critères et les scénarios retenus pour les nouveaux tests de résistance que va passer le secteur bancaire européen puisque 128 grandes banques...
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Le 25 avril, Guillaume Paul s'est intéressé aux marchés européens qui devraient ouvrir en baisse aujourd'hui à cause de la crise en Ukraine. Faut-il craindre les discours de la Russie ? Chaque...
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Les bourses européennes ont ouvert dans le rouge ce matin par peur d’une diminution prochaine des achats d’actifs de la FED. Cette baisse fait suite également à la publication d’un indicateur décevant de l’activité industrielle chinoise, qui faire craindre une contraction. A la bourse de Paris, le...
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