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Les deux principaux indices new-yorkais, le Dow Jones et le Nasdaq, cédaient plus de 1% peu après l'ouverture ce mercredi, plombés par les déboires politiques du président américain Donald Trump. Plus tôt dans la journée la tendance baissière avait plâné sur l'Europe pour les mêmes raisons : la cote parisienne CAC40 abandonnait 1,63% en clôture, sa plus forte perte de l'année. Un recul similaire était observé à Francfort et Madrid. Les nouvelles révélations de la presse amériaine font douter de la capacité d'action du président, explique Oliver Roth, analyste chez Oddo Seydler Bank : 'Il y a une forme d'inquiétude concernant le leadership américain, alors que Donald Trump est de plus en plus sous pression aux Etats-Unis. Il enchaîne les gaffes les unes après les autres et les investisseurs commencent à craindre que ce qu'ils attendaient de Donald Trump et qu'il n'a pas encore fait, pourrait ne jamais être fait, parcequ'il risque de ne pas rester assez longtemps au pouvoir', explique-t-il. Loin des séances euphoriques qui ont suivi l'élection de Donald Trump, dont la promesse d'une réforme fiscale avait séduit les marchés, les valeurs bancaires américaines étaient les plus touchées à Wall Street ce mercredi : elles cédaient rapidement plus de 2%. L'index dollar tombait lui à son plus bas niveau depuis le 9 novembre... Le lendemain de l'élection du milliardaire. Le billet vert a poursuivi sa baisse, mécaniquement l'euro en a profité et s'échange contre 1,1143 dollar, au plus haut depuis le 4 novembre- Jean-Yves Courtial (@jycbourse) 17 mai 2017
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La Bourse de Paris a salué par une très forte hausse les résultats du premier tour de la présidentielle française ce lundi matin. Les marchés semblaient persuadés de la victoire dans deux semaines du candidat pro-business et pro-euro, Emmanuel Macron. Le CAC40 décollait à la mi-journée de 4,5% pour atteindre 5.292,10 points, son plus haut niveau depuis la crise de 2008. Dans le même temps la dette française se détendait nettement sur le marché obligataire. 'Les urnes ont parlé, et c'est plutôt rassurant car on a en première position un candidat, Emmanuel Macron, qui est ouvertement pro-business. Pendant la campagne il a annoncé une série de mesures en faveur des entreprises. Elles ont été accueillies avec enthousiasme par les marchés aujourd'hui' estime l'analyste financier François Chaulet, de Montsegur Finance. Ah, qu'est-ce qu'on respire en ce lendemain de premier tour. #macron #banques #CAC40 pic.twitter.com/SeAewQizCJ- Yann Giraud (@yannbgiraud) 24 avril 2017 Les Bourses européennes évoluaient ce lundi dans le sillage du CAC40. A Milan et Madrid, le seuil des 4% était dépassé tandis que l'indice vedette de la Bourse de Francfort, le Dax franchissait les 3%. Sur la place londonienne l'indice FTSE 100 gagnait presque 2%. 'Je pense que les marchés étaient de plus en plus inquiets, car cette course à quatre aurait pu faire surgir deux candidats qui dans ce contexte, auraient pu être Le Pen et Mélenchon. Bien sûr cet événement n'a pas eu lieu, et c'est l'une des raisons pour lesquelles on assiste à un emballement ce matin' assure depuis Londres l'analyste Mike Ingram, de BGC Partners. Les valeurs bancaires, symbole de l'économie domestique profitaient le plus du soulagement ambiant. A Paris, BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et Natixis s'adjugeaient plus de 8% à la mi-journée. - French election - Stocks surge - Euro stronger - Investor relief - Oil rises - Gold fallshttps://t.co/BmLnrZxQAbhttps://t.co/TbefDJ1BLA- Bloomberg (@business) 24 avril 2017 Sur le marché des devises l'euro grimpait à près de 1,09 dollar avant de se stabiliser.
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Les frappes américaines en Syrie ont propulsé les cours du pétrole à leurs plus hauts niveaux en un mois ce vendredi alors que les opérateurs anticipent des problèmes d'approvisionnement depuis le Proche-Orient. Le Brent cotait au-dessus de 55 dollars le baril, le brut américain au-dessus de 52 dollars. Repli également sur les métaux précieux, l'or en tête, avec l'once en hausse de plus d'1% au-dessus de 1260 dollars. L'analyste Oliver Roth y voit une réponse à l'incohérence de la politique étrangère américaine, qui génère de l'incertitude : 'pour ce qui est des frappes américaines en Syrie, les opérateurs s'interrogent surtout sur la crédibilité du Président américain. Hier, les Etats-Unis disaient qu'Assad était un mal nécessaire, aujourd'hui il est le diable parce qu'il est soupçonné d'avoir lancé une attaque au gaz contre son peuple. Le temps est venu de faire preuve de constance politique et de stabilité, ce que les investisseurs ne retrouvent pas chez Donald Trump à l'heure actuelle. Cela a un impact sur les marchés.' Les places européennes étaient toutes mal orientées à la mi-séance, la baisse restant toutefois modérée. Les tensions géopolitiques profitaient au yen, monnaie refuge face au dollar et les opérateurs se tournaient vers l'obligataire, faisant reculer notamment le rendement du Bund allemand à 10 ans. A noter que la bourse de Moscou plongeait de près de 3% vers 13h00 CET. La Russie est, comme l'Iran, un allié proche du régime Assad. Avec Reuters
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La Bourse de Londres n'a visiblement pas été affectée par la demande officielle de divorce entre le Royaume Uni et l'Union européenne. Elle clôture même la séance en légère hausse. Néanmoins, l'incertitude liée aux négociations des termes du Brexit reste une épée de Damoclès que les investisseurs n'ignoreront pas indéfiniment estime James Hughes, analyste chez GKFX : 'de toute évidence, une grande part des risques économiques et boursiers vient du fait que c'est l'inconnu le plus total. Nous ne savons pas quelle sera l'issue. Et peu importe si les hommes politiques - de l'Union européenne ou du Royaume Uni - nous disent ce à quoi nous attendre, ou ce à quoi ils s'attendent, ou ce que pourrait être l'accord. On n'a tout simplement pas les réponses. Et du point de vue des marchés, c'est cette incertitude qui crée les problèmes'. Comme Londres, la plupart des places européennes semblent pour le moment insensibles à l'activation du Brexit. C'est le cas de Paris avec plus 0.45 % à la fermeture ou encore Francfort avec plus 0.44 %. L'indice européen Eurostoxx 50 a quant à lui bouclé la journée sur un léger gain d'un quart de point.
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La réunion, samedi, à Baden-Baden (Allemagne), des ministres des Finances du G20, 19 pays représentant 85% de l'économie mondiale et l'Union européenne, a accouché d'un communiqué à l'image de la météo : morose. La nouvelle administration américaine a en effet imposé ses positions protectionnistes et climatosceptiques en refusant toute mention au libre-échange et à l'Accord de Paris dans le communiqué final. Mettant dans un embarras manifeste le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. 'Bien sûr que nous avons des points de vue divergents, a-t-il commenté. D'ailleurs, certains collègues sont nouveaux ici. Mais nous avons senti de la bonne volonté, et certains de nous ont une expérience internationale qui permet de progresser même dans des périodes difficiles.' Le G20 se réunira en juillet, à Hambourg (Allemagne), cette fois au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement. En présence donc du président des Etats-Unis Donald Trump. Le ministre français des Finances, Michel Sapin, s'est dit 'convaincu' que la lutte contre le changement climatique figurera alors, noir sur blanc, dans les engagements des participants.
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La justice allemande a perquisitionné mercredi plusieurs locaux du constructeur automobile allemand Audi dans le cadre de l'enquête sur les moteurs diesel truqués. Visant des sites d'Audi, mais aussi sept autres lieux, elles ont pour but de déterminer l'identité des personnes impliquées dans la tricherie. L'enquête porte notamment sur la vente de 80 000 modèles équipés d'un moteur diesel V 6 3 litres aux Etats-Unis entre 2009 et 2015. Le patron d'Audi, Rupert Stadler, accusé par un ancien salarié d'avoir eu vent du logiciel fraudeur dès 2012, s'est vu réitéré fin février la confiance du conseil de surveillance.
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Le groupe textile espagnol Inditex a augmenté son bénéfice net de 10 % en 2016, par rapport à l'année précédente, à 3,2 milliards d'euros. Son résultat opérationnel a quant à lui progressé de 9 % à 4 milliards d'euros. Les analystes perçoivent les perspectives pour 2017 comme solides, avec des ventes en hausse de 13 % sur les six premières semaines de son année fiscale. Inditex a créé 9 500 postes en 2016, dont le quart en Espagne. La fortune de son fondateur et principal actionnaire, Amancio Ortega, âgé de 81 ans, est supérieure à 66 milliards d'euros, ce qui en fait le quatrième homme le plus riche de la planète.
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Shinzo Abe, mobilise ses troupes pour amortir les conséquences du Brexit au Japon. Lors d'une réunion ce mercredi, le premier ministre nippon a demandé à la Banque centrale d'abreuver les marchés en liquidités pour éviter un tarissement des crédits. Il a aussi ordonné à son ministre des finances de surveiller l'évolution du yen, valeur refuge, propulsé à des sommets contre dollar par le vote britannique. Il a pour consigne d'acheter des dollars pour l'affaiblir si besoin. Le yen fort pénalise les exportations, moteur de la reprise japonaise, sur fond d'atonie de la consommation. Les dépenses des ménages nippons ont reculé de 1,9% en mai sur un an, plus que prévu. C'est leur troisième mois consécutif de déclin. La stagnation des salaires ne laisse pas entrevoir d'embellie à court terme. Les observateurs estiment toutefois que la démarche du Premier ministre est surtout symbolique à 12 jours des élections sénatoriales.
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Rebond technique ou réelle stabilisation ? Les marchés européens remontaient la pente ce mardi après deux séances consécutives de baisse. Londres en tête où le FTSE100 gagnait 2,4% à la mi-séance. Quant à la livre sterling qui avaient touché un plus bas en 31 ans contre le billet vert à 1 dollar 3122 hier, elle cotait au-dessus des 1 dollar 33. L'euro reprenait aussi du poil de la bête, gagnant 0,56% contre dollar. L'embellie touchait en effet toutes les bourses européennes dopées par le rebond des valeurs bancaires et des assurances, vertement sanctionnées après le Brexit. A Francfort, la Deutsche Bank grimpait de près de 4% sur un Dax en hausse de 2%, tandis qu'à Paris, le Cac40 engrangeait un gain de 2,5% à la mi-séance, emmené à la hausse par Crédit agricole, BNP Paribas et Axa.
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Sur le pont toute la nuit, la Banque d'Angleterre a aussitôt dégainé des mesures d'urgence pour amortir le choc du Brexit et rassurer les marchés. 'Nous nous sommes bien préparés à cette éventualité,' a affirmé son gouverneur, Mark Carney. '_Le Trésor et la Banque d'Angleterre ont prévu un plan d'urgence. La banque n'hésitera pas à prendre des mesures supplémentaires si besoin pour aider les marchés à s'ajuster et pour que l'économie britannique aille de l'avant. Pour amortir la chute et soutenir le bon fonctionnement des marchés, la Banque d'Angleterre se tient prête à fournir plus de 250 milliards de livres de fonds additionnels via ses opérations normales. La Banque d'Angleterre est aussi en mesure de fournir des liquidités considérables en devises étrangères, si besoin._' L'approvisionnement en devises étrangères est régi par un accord datant de 2013 entre les six plus grandes banques centrales mondiales. La Banque centrale européenne s'est aussi déclarée prête à fournir des liquidités supplémentaires si nécessaire, en euros et en devises étrangères. Elle a aussi rassuré quant à la résistance du secteur bancaire en zone euro.
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Vendredi noir sur les autres places européennes également. A Paris, le Cac40 dévissait de près de 9% à la mi-séance, tandis que le Dax cédait plus de 7%. Plus affectée encore, la bourse de Madrid chutait de plus de 11%, celle d'Athènes, de près de 14%. Milan quant à elle décrochait de plus de 10%. Comme à Londres, le secteur financier - banques et les assurances - était le plus attaqué, mais la quasi totalité des valeurs buvaient la tasse. Après avoir atteint la veille un plus haut en six semaines contre le billet vert à 1 dollar 14, l'euro évoluait autour d'1 dollar 10, en baisse de 2,8%.
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Les marchés asiatiques ont réagi au fur et à mesure que les scrutins des Britanniques étaient dépouillés ce vendredi. La Bourse de Tokyo, qui avait ouvert en hausse, a plongé de 7% avant même que soit rendu le verdict final, les résultats locaux étant plus favorables que prévus au Brexit. Une inversion de tendance vécue aussi à Séoul, Taiwann et Sydney. 'On remarque un fort impact sur les places boursières asiatiques, en incluant celles de Singapour et de Hong Kong. Les investissements vont aussi être affectés d'une manière ou d'une autre, les marchés sont déjà très tendus' explique l'économiste Martin Schulz. La livre sterling, qui s'était envolée jeudi soir, a changé de direction en Asie pour retomber à son plus bas niveau depuis 31 ans pendant l'annonce des résultats locaux. Parallèlement, le yen, valeur refuge, flambait. Le ministre japonais des Finances convoquait en urgence la presse.
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Le 23 juin prochain, les Britanniques devront voter pour ou contre la sortie de la Grande Bretagne de l'Union europénne. Selon Hervé Goulletquer, stratégiste de la gestion chez La Banque Postale AM, aucune issue n'est lisible sur ce référendum. Les marchés, eux, ne croient pas trop à la sortie mais restent attentifs aux sondages. Quoi qu'il en soit, la pensée des marchés est pétrie de rationnalisme économique, dit-il. Et les investisseurs n'ont pas manifesté une vraie crainte de sortie jusqu'à présent. Quel serait l'impact économique du Brexit pour les Britanniques et pour la zone euro ? Une sortie en douceur de l'UE serait-elle porteuse d'opportunités ? Qu'en est-il des conséquences sur les intérêts français ? - Intégrale Bourse, du mardi 7 juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Le géant pétrolier russe Rosneft a souffert des cours plancher du brut au premier trimestre, mais ses résultats sont moins catastrophiques que prévu. Son bénéfice net a fondu de 80% à 200 millions de dollars du fait de coûts exceptionnels liés notamment à des cessions d'actifs. Ces dernières lui ont permis de réduire sa dette de 45%, sous les 24 milliards de dollars. Son chiffre d'affaires n'a lui reculé que de 32,6%. Moscou veut renflouer son budget en réduisant sa participation au capital de Rosneft de 69 à à peine plus de 50%. Le chinois CNPC serait intéressé.
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Royal Dutch Shell continue à réduire la voilure pour faire face aux vents contraires. Le pétrolier anglo-néerlandais va se retirer de cinq à dix pays - sans préciser lesquels. Il veut aussi céder pour 30 milliards de dollars d'actifs d'ici 2018. Shell maintiendra par ailleurs ses dépenses annuelles sous la barre des 30 milliards de dollars jusqu'en 2020. Capital investment will be $25-$30 billion each year to 2020. Expected 2016 capital investment $29 billion, excluding BG purchase. #ShellCMD- Shell (@Shell) 7 juin 2016 Enfin, le groupe évalue à 4,5 milliards de dollars les synergies dégagées du rachat en février de BG Group, anciennement British Gas. C'est 1 milliard de plus qu'escompté.
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Gare au piège de la croissance molle ! C'est en substance le message lancé par l'Organisation de coopération et de développement économiques ce mercredi à Paris. Ses économistes ont revu à la baisse leurs prévisions pour 2016. Une croissance molle Ainsi, la croissance mondiale devrait stagner à 3% cette année, au plus bas pour la deuxième année consécutive depuis la crise financière. Dans le bloc occidental, seule la croissance de la zone euro a été révisée à la hausse à 1,6% contre 1,4% dans les prévisions de février. L'OCDE n'anticipe plus que 1,8% de croissance cette année aux Etats-Unis, et 1,7% en Grande-Bretagne, sauf Brexit. Hausse du #PIB mondial à 3% en 2016 & 3,3% en 2017; 1,6% & 1,7%; #OCDE 1,8% & 2,1% #PerspectivesÉconomiques pic.twitter.com/kKxRVH1rRy- OCDE (@OCDE_fr) 1 juin 2016 Pour la suite, le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, s'est montré prudent. '_ La croissance mondiale ne devrait remonter que modestement en 2017, à 3,3%. De plus, ce chiffre ne sera atteint que si des risques baissiers significatifs sont évités, comme le Brexit ou des perturbations financières sur les marchés émergents._' La menace Brexit L'OCDE estime ainsi qu'une sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne amputerait le PIB du pays de 5% d'ici à 2030. Pire : le monde entier serait affecté. =OECD is right to warn leaving Europe would have 'negative consequences' for our economy. That means lost jobs and higher prices. #StrongerIn- David Cameron (@David_Cameron) June 1, 2016 == Décideurs publics, réveillez-vous ! Pour sortir la croissance de l'ornière, l'Organisation appelle les chefs d'Etat et de gouvernement à soutenir les politiques accommodantes des banques centrales par des réformes budgétaires et structurelles. L'OCDE veut plus d'investissements publics https://t.co/vfcGrDoFcY- L'Echo (@lecho) 1 juin 2016
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62 milliards de dollars, soit 55 milliards d'euros cash : c'est la somme astronomique que l'Allemand Bayer est prêt à débourser pour mettre la main sur Monsanto. Pour les actionnaires de l'Américain, cela représente une prime de 37% sur le cours de l'action Monsanto début mai. Le père du Roundup, le pesticide controversé, s'est contenté de confirmer avoir reçu 'une offre non ferme et non sollicitée.' Cette offre, la plus grosse jamais faite par un groupe allemand sur une entreprise étrangère, pourrait donner naissance au numéro un mondial des pesticides, des engrais et des semences. Un pari fou signé Werner Baumann, PDG de Bayer depuis le début du mois. Il est d'ailleurs venu en personne vanter l'intérêt de l'opération devant la presse. 'Aujourd'hui est un grand jour pour Bayer. Aujourd'hui, nous faisons aussi un grand pas vers le renforcement de notre activité agriculture. Ensemble, nous pouvons assurer une hausse de la production alimentaire mondiale en dépit de conditions environnementales et de culture plus difficiles que jamais,' s'est-il félicité. Today we're announcing our proposal to create a global #ag leader. #AdvancingTogether https://t.co/zFRZrCDvU7 pic.twitter.com/BZViKMhMe0- Bayer AG (@Bayer) May 23, 2016 Cette consolidation du secteur est stimulée par la chute des cours des matières premières, notamment agricoles, qui entame les marges des industriels. En avalant Monsanto, Bayer espère dégager environ 1,5 milliard de dollars d'économies d'ici trois ans doper son bénéfice par action de 5% la première année, de 10% au moins les années suivantes. L'opération n'est pas sans risque pour l'inventeur de l'aspirine. Elle fera en effet exploser sa dette, déjà astronomique. L'Allemand pourrait devoir se résoudre à une augmentation de capital, voire des cessions d'actifs dans la pharmacie. Sans compter qu'en fusionnant avec le 'Méchant des OGM', Bayer expose aussi sa réputation en Europe.
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La disparition en mer de l'Airbus A320 d'EgyptAir a mis un terme abrupt à cinq séances consécutives de hausse à la bourse du Caire. A la mi-séance, l'indice de référence égyptien, composé des 30 premières capitalisations boursières, abandonnait près de 2%. Il faut dire que 40% des valeurs qui le composent sont liées au secteur du tourisme. En Europe, les valeurs du tourisme et celles du secteur aérien - constructeurs comme transporteurs - ont aussi accusé le coup à la baisse à l'ouverture, mais réduisaient leurs pertes à la mi-séance. La tendance sur les places européennes est par ailleurs plombée par les commentaires de la Réserve fédérale américaine, laissant entendre qu'elle pourrait relever ses taux dès le mois de juin.
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Twitter serait en passe d'assouplir la légendaire limite de 140 caractères par message. A en croire l'agence Bloomberg, d'ici deux semaines, la plate-forme américaine de micro-blogging pourrait cesser de comptabiliser les photos et les liens internet comme des caractères, laissant plus de place au texte. Il s'agit notamment d'inciter les utilisateurs à partager des vidéos, notamment à partir de l'application Periscope rachetée il y a un an par Twitter. Twitter avait imposé la limite de 140 signes dès sa création en 2006, à l'époque où les Tweets se partageaient par SMS.
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Vodafone a vu ses comptes plonger dans le rouge sur l'exercice achevé fin mars. Le groupe britannique de télécommunications a accusé une perte nette annuelle de 4 milliards de livres sterling, soit plus de 5 milliards d'euros. Un chiffre qui tranche avec le bénéfice net de 7,4 milliards d'euros sur l'exercice précédent. Vodafone a été pénalisé par des arriérés d'impôts au Luxembourg où certains de ses actifs ont été réévalués. Le groupe a aussi investi gros dans l'extension et l'amélioration de son réseau. Hors effets de change, son chiffre d'affaires est reparti à la hausse en Europe ainsi qu'en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie.
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La mise à l'écart du premier ministre turc Ahmet Davutoglu donne des sueurs froides aux investisseurs d'Istanbul. Après un plongeon de plus de 2% à l'ouverture, l'indice des 100 premières capitalisations boursières a clôturé en baisse de 0,8%. Quant à la livre turque, elle a abandonné 1,5% contre le billet vert, à 2 livres 91 pour 1 dollar. La veille, elle avait cédé près de 4%, sa plus forte baisse quotidienne de l'année contre dollar. Murat Demirel, PDG du groupe ATA Finance, relativise. 'Ce serait une erreur de prendre des décisions à court et long terme sur la base de ces turbulences. Il faut attendre que les choses se calment pour comprendre la situation,' estime-il. Les marchés s'inquiètent de voir le président Erdogan nommer un chef de gouvernement plus malléable (on évoque souvent son gendre) afin de renforcer son contrôle sur les affaires économiques du pays. Ses appels répétés à la Banque centrale en faveur d'une baisse des taux d'intérêts font craindre pour l'indépendance de l'institution. Et puis il y a la volonté de Recep Tayyip Erdogan de faire adopter une nouvelle Constitution instaurant un régime présidentiel, un projet tièdement accueilli par Ahmet Davutoglu. Les milieux d'affaires redoutent que les réformes politiques nécessaires n'accaparent le gouvernement, au détriment des réformes structurelles.
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La Réserve fédérale américaine se prononce ce mercredi sur sa politique monétaire. Les économistes n'anticipent cependant pas de nouvelle hausse de taux avant juin, au plus tôt. Certes, la présidente de la Fed, Janet Yellen, s'était félicitée le mois dernier de la solidité de la reprise au vu des créations d'emplois, y compris non qualifiés, mais elle s'était inquiétée d'éventuelles répercussions du ralentissement mondial sur l'économie américaine. Les dernières données publiées ce mardi indiquent que le secteur manufacturier n'est pas tiré d'affaire et que la baisse du chômage ne dope pas encore suffisamment les dépenses de ménages à la confiance fragile. Au premier trimestre, la croissance pourrait avoir ralenti à 0,3%. Les chiffres seront dévoilés jeudi.
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L'Iran n'en démord pas : sa priorité, c'est de renouer avec ses niveaux de production d'avant les sanctions internationales, soit quatre millions de barils par jour, un peu plus de la moitié étant destiné à l'export. Dès mercredi, Téhéran faisait savoir que le pays y parviendrait d'ici mars 2017. Sa participation à la réunion de Doha n'aurait pas eu de sens. Notre correspondant en Iran, Javad Montazeri, rapporte que 'Téhéran a qualifié d'illogiques, dans les circonstances actuelles, les attentes de ses partenaires de l'OPEP - à savoir un gel de la production iranienne. L'Iran n'a pas l'intention de se soumettre aux pressions. Le pays prévoit de porter ses exportations à 2,25 millions de barils par jour, c'est 800.000 barils par jour de plus qu'actuellement.' Les analystes estiment toutefois que l'Iran aura du mal à atteindre cet objectif, du fait d'infrastructures vieillissantes. Or le pays ne dispose pour l'instant ni des technologies, ni des moyens financiers nécessaires à ses ambitions.
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Natalia Marshalkovich, journaliste au sein de notre rédaction business, a discuté des conséquences de l'échec de la réunion de Doha avec Spencer Welch, directeur de IHS Energy à Londres. Natalia Marshalkovich, euronews Pourquoi cet échec ? Un compromis était-il envisageable en l'absence de l'Iran ? Spencer Welch, directeur de IHS Energy Bien sûr, il était très difficile de se mettre d'accord sans l'Iran. Jusquau dernier moment, on se savait pas vraiment si l'Iran allait participer ou non. Mais bien avant la réunion, l'Arabie Saoudite avait prévenu qu'elle ne gèlerait pas sa production si l'Iran n'en faisait pas autant. Et l'Iran avait exclu de geler sa production parce que le pays essayait encore de retrouver la part de marché qui était la sienne avant les sanctions contre son programme nucléaire. Natalia Marshalkovich, euronews Les marchés ont réagi à la baisse. Quel va être l'impact de cet échec sur les cours du brut à moyen terme ? Spencer Welch, directeur de IHS Energy Les cours ont chuté d'environ 2 dollars par baril ce lundi matin en réaction à la réunion de Doha la veille. En fait, les prix auraient probablement chuté davantage, mais un problème de production au Koweit a permis de soutenir les cours. Mais même avec cet événement, les prix ont plongé de 2 dollars par baril. Donc la tendance devrait rester baissière sur les deux prochains mois, jusqu'au deuxième semestre, jusqu'à ce que le marché retrouve plus naturellement un équilibre entre l'offre et la demande. Natalia Marshalkovich, euronews Que peut-on attendre de la prochaine réunion de l'OPEP en juin ? Le Cartel pourrait-il geler, voire même baisser, sa production ? Spencer Welch, directeur de IHS Energy Je pense que ce que la réunion de dimanche a montré, c'est que tant que l'Iran n'aura pas renoué avec ses niveaux de production d'avant les sanctions internationales - soit avec ses niveaux de 2010, quand le pays produisait 4 millions de barils par jour - aucun accord ne verra le jour. Cela va prendre un certain temps. Il est peu probable qu'une annonce quelconque soit faite lors de la réunion de l'OPEP en juin, parce qu'en juin, l'Iran sera toujours en train d'essayer de retrouver sa part de marché. Et l'Arabie Saoudite sera toujours réticente à un accord sans l'Iran. Il faudra du temps pour que l'Iran retrouve son niveau normal de production, et autant de temps pour commencer à envisager un accord quelconque. D'ici là, il y a de grandes chances pour que le marché reflète de lui-même l'équilibre entre l'offre et la demande. Natalia Marshalkovich, euronews Quand aura lieu ce retour à l'équilibre ? Spencer Welch, directeur de IHS Energy Au deuxième semestre 2016, donc plus tard cette année. En ce moment, l'offre est excédentaire sur le marché, mais la production décline, notamment aux Etats-Unis. Leur production a culminé l'an dernier et elle diminue à présent de plus d'un demi million de barils par jour, sous l'effet de prix du pétrole très bas. La demande, elle, augmente. Donc, l'offre baisse, la demande augmente et le marché se dirige de nouveau vers un équilibre et nous attendons ce retour à l'équilibre pour le deuxième semestre cette année.
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Ils se sont mis d'accord sur une fusion entre égaux : le London Stock Exchange et la Deutsche Börse entendent créer un opérateur boursier européen de taille à rivaliser avec leurs rivaux américains. Les actionnaires du Britannique se verront proposer 45,6% de la nouvelle entité, ceux de l'Allemand, les 54,4% restants. Domiciliée en Grande-Bretagne, elle régnera sur les bourses de Londres, Milan et Francfort et sur des sociétés d'investissement et de compensation, notamment la Luxembourgeoise Clearstream. Cette fusion, qui pourrait se concrétiser d'ici la fin de l'année, devrait générer des économies de 450 millions d'euros par an.
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Le désendettement : priorité de Glencore en 2016. Le groupe minier et spécialiste du négoce basé en Suisse a publié une perte nette de 4,9 milliards de dollars soit 4,5 milliards d'euros. Une contre-performance à mettre au compte de charges de restructuration et de dépréciation d'actifs liées à la chute des cours des matières premières. Hors exceptionnels, son bénéfice annuel de 1,3 milliard de dollars (1,19 milliard d'euros) a fondu de 68% par rapport à l'an dernier. Mais ce qui inquiète les marchés, c'est sa dette de 30 milliards de dollars (27 milliards d'euros). Glencore s'est engagé à céder jusqu'à 5 milliards de dollars d'actifs cette année.
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Les marchés européens ont rechuté ce lundi, emportés une nouvelle fois par les incertitudes autour de la croissance mondiale. D'Oslo à Madrid en passant par Athènes, toutes les places européennes ont fini en forte baisse. Paris a cédé 3,20 %, et Milan 4,69 %. Le Dax est passé sous la barre des 9 000 points, une première depuis seize mois. Pour les experts, c'est l'aboutissement d'une spirale baissière. 'Je pense qu'il y a des problèmes économiques très profonds, et clairement, il y a aussi des problèmes politiques qui compliquent encore les choses, c'est l'une des raisons pour lesquelles je ne me suis pas jeté sur les valeurs européennes surévaluées. Je suis très heureux de ne pas être à bord de ce train qui déraille', affirme Mike Ingram de BGC Partners. La Bourse d'Athènes a atteint son plus bas niveau depuis 25 ans. Son secteur bancaire est laminé, sur fond de tensions politiques. Le gouvernement de gauche est pris entre contestation sociale et exigences de rigueur des créanciers du pays, UE et FMI. Globalemant, outre les craintes relatives à la croissance mondiale, la conjoncture chinoise reste une préoccupation, même si les marchés du pays sont fermés jusqu'à mercredi inclus en raison des célébrations du nouvel an.
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La Banque du Japon fait le pari des taux négatifs pour relancer le crédit. Son gouverneur, Haruhiko Kuroda, a créé la surprise ce vendredi, lui qui le mois dernier se déclarait hostile à l'idée de faire payer les banques qui placent leurs liquidités dans ses coffres. Il emboîte ainsi le pas à la Banque centrale européenne, qui teste les taux négatifs depuis juin 2014. ' Pour ce qui est des taux d'intérêt, la Banque du Japon a décidé d'appliquer un taux de dépôt négatif de - 0,1 %. Et si nécessaire à l'avenir, nous l'abaisserons davantage,' a prévenu Haruhiko Kuroda. La banque du Japon se bat en vain depuis près de 20 ans contre la déflation qui, en dissuadant la consommation et l'investissement,gangrène la troisième économie mondiale. Selon les statistiques publiées ce vendredi, l'inflation était quasi nulle en décembre, les dépenses des ménages et la production industrielle ont encore chuté. ' Le plus grand risque, a ajouté Haruhiko Kuroda, ce serait une nouvelle dépression dans le sillage de la Chine et des pays émergents, dont l'évolution est incertaine. Ce type d'incertitude entretient l'instabilité des places financières à travers le monde.' Le comité de politique monétaire a par ailleurs maintenu à l'identique son programme d'assouplissement quantitatif. Ses rachats d'actifs s'élèvent à 80.000 milliards de yens par an, soit environ 600 milliards d'euros. Les décisions de la Banque du Japon ont fait rebondir l'indice Nikkei de 2,8 % à Tokyo, lui qui a connu ce mois-ci son pire début d'année depuis 1949.
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La chute des cours du brut a entamé les performances de Royal Dutch Shell l'an dernier. Le géant anglo-néerlandais indique que son bénéfice net 2015 devrait être compris entre 1,6 et 2 milliards de dollars, contre 15 milliards en 2014. Sur le seul quatrième trimestre, hors exceptionnel, il pourrait avoir fondu de 40 %, dans le meilleur des cas. Le groupe publiera ses résultats définitifs le 4 février. Il tenait à informer au mieux ses actionnaires qui doivent se prononcer, lors de leur assemblée générale fin janvier, sur le rachat du producteur britannique d'hydrocarbures BG Group pour 47 milliards de dollars.
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L'année commence avec de bonnes nouvelles sur le front de l'emploi en Europe. En Espagne, le nombre de chômeurs a reculé de 1,34 % en décembre par rapport à novembre, tombant à 4,09 millions. C'est toujours plus d'un actif sur cinq. Le secteur des services est le premier à profiter de cette embellie, avec de nombreuses créations de postes saisonniers liés à la période de Noël. L'Allemagne a quant à elle recensé 14.000 chômeurs de moins en décembre, un recul deux fois plus important que prévu. Le taux de chômage se maintient à 6,3 % de la population active, son plus bas niveau depuis la réunification en 1990. Avec à la hausse du pouvoir d'achat, cette amélioration devrait doper la consommation, moteur de la croissance allemande.

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