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Rencontre avec Marc Le Fur, tête de liste régionales 'Le Choix de la Bretagne' (Les Républicains) qui entame sa campagne pour le second tour des élections régionales.
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Interview de Marcel Quiviger, directeur de la rédaction du Télégramme et d'Olivier Clech, rédacteur en chef de Tébéo sur la défaite des Républicains en Bretagne lors du premier tour des élections régionales.
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Interview de Marc le Fur, chef de file de la droite et du centre aux élections régionales qui a obtenu 23% des voix lors du premier tour en Bretagne.
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Marc Le Fur, tête de liste des Républicains en Bretagne, pousse Jean-Yves Le Drian à "choisir entre la Défense et la région Bretagne", pour laquelle il est tête de liste du Parti socialiste. "Le temps où l'on pouvait tout faire est terminé", affirme-t-il au micro de BFMTV. L'entourage du ministre a confirmé sa candidature et a ajouté qu'il resterait à son poste "le temps de la campagne".
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La carte des candidats aux élections régionales se dessine petit à petit. Hier, Marine Le Pen a annoncé sa candidature dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie lors d'un meeting à Arras. " Je me lance dans le combat des régionales ici en Nord-Pas-de-Calais/Picardie, car notre région est frappée de tous les maux du pays, et plus durement encore que le reste du pays ", a-t-elle lancé. Marine Le Pen compte bien remporter cette élection et son souhait pourrait se réaliser. Un sondage Opinionway publié hier dans Le Figaro, prédit sa victoire. Elle recueillerait 32% des voix au premier tour, contre 26% à la liste de droite conduite par Xavier Bertrand et 18% à la liste PS. Au second tour, en cas de triangulaire FN-droite-PS, elle l'emporterait avec 37% des voix contre 32% à la liste Les Républicains-UDI et 31% à la gauche. Le parti frontiste espère également prendre la région PACA et pour mettre toutes les chances de son côté, il a investi la très populaire Marion Maréchal-Le Pen. Les autres ténors du FN se sont également lancés dans la bataille comme Florian Philippot dans la région Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine ou Louis Aliot en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Du côté des Républicains, on compte sur ce scrutin pour continuer à reconquérir les électeurs avant 2017. Comme aux départementales, Nicolas Sarkozy a souhaité s'unir aux centristes de l'UDI pour optimiser ses chances de l'emporter. Au PS, difficile d'imaginer une victoire. L'objectif est moins ambitieux : il s'agit de limiter la casse. D'autant que la gauche ne part pas unie et risque une nouvelle fois de souffrir de ses divisions. Le Front national peut-il remporter des régions ? La gauche doit-elle se résoudre à perdre les régions qu'elle détient ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Alain Rousset, député PS de la Gironde, président de la région Aquitaine et président de l'Association des Régions de France Sébastien Huyghe, député du Nord et porte-parole des Républicains Julien Sanchez, maire FN de Beaucaire (Gard) Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop Question JDD : Souhaitez-vous que Marine Le Pen remporte la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie ? Votez sur LeJDD.fr.
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Marc Le Fur, député UMP, vice-président de l'Assemblée, et Olivier Faure, député et porte-parole du Parti socialiste étaient sur le plateau de BFM Story. Focus sur les allocations familiales, qui vont être modulées en fonction des revenus à partir de 2015. Pour Marc Le Fur, la modulation des prestations familiales est "une très mauvaise idée et une rupture historique parce que les allocations pour toutes les familles, c'est le principe de l'universalité". Par contre, Olivier Faure estime que "si on veut faire des économies, il vaut mieux les faire avec les gens qui en ont les moyens qu'avec ceux qui sont les plus modestes".
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Après les révélations sur un prêt de trois millions d'euros accordé à l'UMP par le groupe parlementaire à l'Assemblée, les députés du parti se tournent vers leur chef, Christian Jacob. Et demandent des explications.
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L'examen du projet de loi sur l'autorité parentale a repris lundi à l'Assemblée nationale dans un hémicycle désertique. Plusieurs députés UMP ont imputé cette faible fréquentation à la grève contre la réforme ferroviaire, critiquant ainsi l'organisation des discussions et ironisant également sur l'arrivée tardive du président de la commission des Lois.
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À peine nommée Ministre de l'Écologie, Ségolène Royal a immédiatement affirmé sa liberté de parole. D'abord sur l'écotaxe, en affirmant qu'elle souhaitait une remise à plat, allant jusqu'à dire que " le mot même d'écotaxe est pour moi condamné ". Puis, la ministre a tenu des propos qui ont créé la polémique dans Paris Match, notamment sur Alstom : prenant le contrepied du ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique, Arnaud Montebourg, elle a déclaré que General Electric avait " le meilleur projet industriel " pour le groupe français, également convoité par l'allemand Siemens, avant de faire machine arrière. Quelques jours après ce couac un sondage a révélé que près de six Français sur dix (59%) estiment que Ségolène Royal est " plutôt un handicap " pour François Hollande. Seulement 37% des personnes interrogées pensent que la numéro trois du gouvernement de Manuel Valls est au contraire plutôt " un atout " pour le chef de l'État, selon ce sondage réalisé par l'institut BVA pour I-télé, mi mai. Fait inédit dans l'histoire de la République, une relation particulière unit le président de la République et la ministre. Comment les dossiers gérés par Ségolène Royal sont-ils traités ? Manuel Valls a-t-il un droit de regard, ou passent-ils directement vers François Hollande ? Quelle politique compte-elle mener sur le diesel, le nucléaire, l'aéroport Notre-Dame-des-Landes... ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités.
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Tout juste nommée Ministre de l'écologie, Ségolène Royal a appelé de ses voeux une " remise à plat " de l'écotaxe poids lourds. Une déclaration interprétée comme l'abandon envisagé de cet...
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Olivier Faure, député PS de Seine-et-Marne et Marc Le Fur, député UMP des Côtes d'Armor font un retour sur le travail dominical. Le collectif des bricoleurs du dimanche soutient que c'est un...
Politique
Mercredi à l’Assemblée nationale, le député écologiste du Morbihan, Paul Molac n’a pas hésité à prendre la parole en breton. Découvrez ce qu’il a dit et la réaction de Marc Le Fur, le député UMP qui présidait la séance.
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