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La centrale nucléaire de Fessenheim ne risque pas de fermer ses portes de sitôt. EDF a en effet refusé de déposer sa demande d'abrogation de l'autorisation d'exploiter la centrale, et ce malgré la pression de l'Etat. La ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Ségolène Royal, avait proposé à titre de dédommagement 80 à 100 millions d'euros à l'entreprise. Une offre qui a été jugée sidérante par les dirigeants. Ces derniers avaient estimé la perte des résultats à 4 milliards d'euros. Selon Hervé Mariton, député Les Républicains de la Drôme, et candidat à la primaire de la droite et du centre, EDF n'a pas qu'un seul actionnaire. Il est donc de la responsabilité des dirigeants de défendre l'intérêt social de l'entreprise. Dans le cas contraire, ils seraient répréhensibles juridiquement. Jusqu'où peut aller ce bras de fer entre EDF et l'Etat ? - Good Morning Business, du jeudi 16 juin 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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