Politique
En mars dernier lors d’une séance à l’Assemblée, le Premier ministre a été pris de forts tremblements à la main gauche. Rapidement, l’opposition, et notamment l’extrême droite, l’a attaqué sur sa "nervosité" et son état "anormal". Fallait-il réellement s’inquiéter ? Manuel Valls avait-il vraiment "perdu le contrôle" ? Eléments de réponse avec Stephen Bunard, coach et synergologue.
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Invité ce lundi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Gilles Kepel est revenu sur la phrase prononcée dimanche par Manuel Valls, qui rappelait que la France menait une "guerre de civilisation" contre Daesh. " Ça a fait couler beaucoup d'encre parce que ça évoque le choc des civilisations de Samuel Huntington entre l'islam et l'Occident (...) Evidemment, le terme est ambigu et prête à la polémique", a estimé le spécialiste du monde arabe. "Mais il ne s'agit pas, Manuel Valls l'a rappelé, d'opposer l'islam en général à l'Occident en général", a indiqué Gilles Kepel. Le Premier ministre "a parlé de la civilisation face à la barbarie d'une certaine manière". "Or, effectivement, quand on voit un chef d'entreprise décapité, on a effectivement l'impression que la civilisation est à défendre face à la barbarie", a expliqué le spécialiste de l'islam.
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