Politique
Selon "Envoyé spécial", l'ancien Premier ministre a commandé plusieurs enquêtes pour sonder son image auprès des Français. Parmi les questions, certaines sont surréalistes.
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Envoyé Spécial révèle que, du temps où il était chef de Matignon, Manuel Valls n’a pas hésité à commander plusieurs sondages pour analyser son positionnement et son image. Des enquêtes qui auraient coûté plusieurs dizaines de milliers d’euros. 
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Invitée de Jean-Jacques Bourdin ce mardi sur BFMTV et RMC, Aurélie Filippetti s'est dite "pas favorable" à l'exclusion de Manuel Valls du PS, malgré son soutien à Emmanuel Macron pour la présidentielle. "On n'est pas là pour couper des têtes", a affirmé la porte-parole de Benoît Hamon, qui déplore que les électeurs socialistes aient été "meurtris" par le choix de l'ancien Premier ministre.
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La division s'installe de plus en plus au sein du parti socialiste. L'annonce par Manuel Valls de son soutien à Emmanuel à la présidentielle a provoqué un choc chez plusieurs membres de l'aile gauche. Plusieurs élus s'apprêtent à demander l'exclusion de l'ancien Premier ministre de ce parti. Le PS est-il mort ? Selon Laurent Neumann, ce n'est pas la question qui se pose. Il s'agit plutôt de savoir comment faire cohabiter des personnalités en profond désaccord à l'intérieur d'une même formation politique, un nouveau PS qui a réussi à enterrer son immobilisme. Eric Brunet, lui, doute de l'utilité de ce parti dans la société française d'aujourd'hui. Il fait appel à un parti réformateur. - Bourdin Direct, du vendredi 31 mars 2017, sur RMC.
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Avec : Jonathan Bouchet-Petersen, journaliste à Libération. - Chaque jour, Jean-Jacques Bourdin accueille dans son QG celles et ceux qui suivent la politique. Les Français demandent le renouvellement de la classe politique, RMC propose de "nouvelles têtes".
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En meeting à Montpellier ce jeudi, Benoît Hamon a pu compter sur le soutien de José Bové. Sur scène, l'ancien candidat à l'élection présidentielle 2007 a fustigé l'attitude de Manuel Valls, "le traître de la primaire", qui a apporté son soutien à Emmanuel Macron: "Des amis comme ça, on n'en a pas besoin (...) On préfère les voir chez le voisin, cela nous fait des vacances et on aura moins de problèmes".
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Ce jeudi 30 mars 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. "Je suis profondément attaché au respect des engagements pris" disait Manuel Valls janvier dernier, pour signifier qu'il allait soutenir Benoît Hamon. A croire que son attachement n'était pas aussi profond compte tenu du fait qu'hier sur RMC et BFMTV, il a confirmé qu'il allait voter Macron. Le PS fait donc naufrage... d'où les métaphores maritimes des candidats de gauche pendant leurs campagnes. Pendant ce temps, François Hollande, lui, continue sa tournée d'adieu, tout sourire et avec de petites blagues dans ses discours. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Alors que Manuel Valls a annoncé ne pas voter pour Benoît Hamon à l'élection présidentielle, malgré son engagement pris pendant la primaire, une militante socialiste a estimé avoir été "victime d'un abus de confiance".
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Le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon Alexis Corbière, invité de Jean-Jacques Bourdin ce jeudi sur BFMTV et RMC, a assuré que la décision de Manuel Valls de voter Emmanuel Macron marque "la fin du Parti socialiste". "C'est une étape majeure de l'effondrement de ce parti, plus rien ne sera jamais comme avant", a-t-il insisté, estimant que son déclin "vient de l'ensemble des défaites politiques et des capitulations de ce parti".
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La démarche est originale et les policiers qui ont reçu Sylvie Lyons-Noguier ce mercredi pour recevoir sa plainte, n'ont pu réprimer un sourire avant d'enclencher la procédure. Cette militante socialiste marseillaise porte plainte contre le Parti socialiste et la Haute autorité des primaires pour abus de confiance après la décision de Manuel Valls.
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Benoît Hamon tient un meeting, ce mercredi soir, à Lille. Avant son arrivée sur scène, c'est Martine Aubry, maire de la ville qui a pris la parole. L'élue socialiste a fustigé l'attitude de Manuel Valls, qui a annoncé son soutien à Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle: "Être socialiste, ce n'est pas soutenir en 2012 François Hollande qui disait 'J'aime les gens et pas l'argent' et en 2017 soutenir le candidat qui aime l'argent et pas les gens".
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Cécile Duflot ne décolère pas après l'annonce, ce mercredi sur BFMTV, du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron pour la présidentielle 2017. L'ancienne ministre du Logement estime que l'ancien Premier ministre tente "de fracasser la campagne de Benoît Hamon". Elle a également annoncé qu'elle espérait "une coalition pour une majorité dont Benoît Hamon serait le président de la République".
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Benoit Hamon était en déplacement à Douai, ce mercredi. Martine Aubry était à ses côtés lors d'une visite d'une usine. La maire de Lille a réagi au ralliement de Manuel Valls au candidat d'En Marches! Emmanuel Macron. "Je n'ai pas été surprise par la position de Valls, parce que qui ressemble s'assemble", a déclaré l'élue socialiste. "Quand on ne respecte pas la parole donnée, je pense à Macron vis-à-vis du président de la République ou de Valles, et que les valeurs et les idées passent au second plan, quand les intérêts personnels et l'envie du pouvoir sont en premier lieu et bien on se ressemble et on s'assemble", a-t-elle lâché remontée.
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L'ex-Premier ministre Manuel Valls votera pour Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle. Une défection de plus dans son propre camp pour le candidat socialiste Benoît Hamon. Un soutien supplémentaire pour le candidat du mouvement 'En Marche', toujours donné favori dans les sondages. 'Je pense qu'il ne faut prendre aucun risque pour la République. C'est pourquoi je voterai pour Emmanuel Macron,' a déclaré Manuel Valls sur BFMTV/RMC. Manuel Valls justifie son soutien face au niveau élevé du Front national dans les sondages. Après avoir 'remercié' son ancien chef du gouvernement sur Europe 1, Emmanuel Macron, a toutefois assuré qu'il serait 'le garant du renouvellement des visages, du renouvellement des pratiques'. Et son équipe n'a pas tardé à réaffirmer qu'il 'ne gouvernerait pas' avec Manuel Valls. A l'issue de la primaire socialiste Manuel Valls s'était pourtant engagé à soutenir le vainqueur, Benoît Hamon. Avec ce reniement il s'attire les foudres des socialistes. Le premier secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadélis les appelle au calme. Le PS avait prévenu qu'il sanctionnerait les socialistes qui parrainent Macron. Donc pas de sanction contre Le Drian, Valls, Delanoë..- Renaud Pila (@renaudpila) 29 mars 2017 "Minable", "sans honneur"... La colère des soutiens de Hamon contre Valls https://t.co/saGtPotyYr- Marie Visot (@MarieVisot) 29 mars 2017
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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Le 29 janvier dernier, il était battu au second tour de la primaire à gauche par Benoît Hamon. L'ancien Premier ministre avait alors "félicité chaleureusement Benoît Hamon, le candidat de (notre) famille politique (...) Il lui appartient de mener à bien la belle mission du rassemblement. Je veux lui souhaiter bonne chance pour le combat qui est devant lui".
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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Après avoir dit qu'il se sentait "triste" de cette décision, Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, a expliqué dans un communiqué que "ceux qui parrainent En Marche! ne peuvent plus se réclamer du Parti socialiste". Or, l'ancien Premier ministre n'a pas apporté son parrainage à Emmanuel Macron. "Manuel Valls ne semble pas être sanctionné et semble pouvoir apporter son simple soutien et sa simple voix (...) Il semble rester socialiste malgré tout", explique Camille Langlade, du service politique de BFMTV.
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Patrick Mennucci a fustigé le choix de Manuel Valls d'appeler à voter pour Emmanuel Macron à la présidentielle, alors qu'il s'était engagé lors de la primaire à soutenir le vainqueur. "Il aurait pu se taire (...) c'est honteux", a estimé le député PS des Bouches-du-Rhône, qui soutient Benoît Hamon.
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Manuel Valls fera une annonce décisive aujourd'hui sur son soutien ou non à Emmanuel Macron. L'ancien Premier ministre a laissé entendre qu'il va se rallier à ce dernier pour faire face à Marine Le Pen. Mais cette annonce cacherait plutôt son inquiétude pour l'avenir des députés vallsistes. Ce ralliement apportera-t-il plus de crédibilité à Emmanuel Macron ? - Bourdin Direct, du mercredi 29 mars 2017, sur RMC.
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Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Olivier Faure a assuré sur BFMTV qu'"on ne peut pas appeler au vote utile à 30 jours du premier tour, alors qu'aucun sondage ne donne Marine Le Pen gagnante". "Au nom de ce supposé vote FN, on est en train d'étouffer la présidentielle et de faire comme s'il y avait un seul débat, pour ou contre le Front national", a-t-il estimé.
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Ce mercredi matin, Manuel Valls a annoncé pour qui il votera dès le premier tour de l’élection présidentielle. Une décision qui va pourtant à l'encontre de ce qu'il a martelé pendant la primaire.
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Ce mercredi, l'ancien Premier ministre a annoncé qu'il soutiendrait son ancien ministre de l'Economie dans la course à l'Elysée, trahissant au passage Benoît Hamon, le vainqueur de la primaire de la gauche.
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Le conseil régional PS François Kalfon a fustigé le choix de Manuel Valls de voter pour Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle. "Quand on est dans une famille politique, on ne casse pas la table pour un différend", a estimé ce soutien de Benoît Hamon. "C'est bien mauvaise manière de faire les choses", a-t-il insisté.
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"Être fidèle à ses idées plutôt qu'à son parti, moi, je m'en réjouis", a affirmé Benjamin Griveaux ce mercredi matin sur BFMTV, après l'annonce de Manuel Valls de voter Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle. Le porte-parole d'En Marche a également critiqué l'utilité des primaires. "Elles ne permettent pas à un rassemblement à leur issue", a-t-il estimé.
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L'ancien Premier ministre était invité mercredi matin sur "BFMtv". Interrogé sur l'élection présidentielle, il a annoncé pour quel candidat il votera dès le premier tour.
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Manuel Valls, invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, a déclaré qu'il votera Emmanuel Macron et non Benoît Hamon au premier tour de l'élection présidentielle, "parce qu'il ne faut prendre aucun risque pour la République". "Je veux que la famille progressiste soit toujours forte, représentée, pèse dans la situation que nous connaissons", a-t-il lancé, ajoutant vouloir éviter tout "risque de victoire du Front national".
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Invité ce mercredi matin de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Manuel Valls a annoncé qu'il ne voterait pas pour Benoît Hamon à la prochaine présidentielle, comme il s'y était engagé lors de la primaire à gauche, mais pour Emmanuel Macron. "Ce n'est pas un ralliement, c'est une prise de position responsable", a estimé l'ancien Premier ministre "face au danger que représente l'extrême droite".
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L'éditorialiste de BFMTV Laurent Neumann a estimé ce mercredi que Manuel Valls n'exprimera "pas de ralliement, peut-être même pas de soutien" à Emmanuel Macron. "Il va dresser les contours de ce qu'il appellera peut-être un vote utile, un vote républicain", a-t-il ajouté, considérant que l'ancien Premier ministre reste fidèle à sa ligne directrice, celle de "tout faire pour empêcher le Front national d'accéder au pouvoir". Laurent Neumann a précisé sa pensée en rappelant que Manuel Valls a dit mardi à ses soutiens que le Front national est très haut et peut gagner l'élection présidentielle, et que François Fillon, malgré les affaires, est toujours à 18% dans les enquêtes d'opinions.
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Alors que Manuel Valls pourrait lui apporter son soutien ce mercredi, Emmanuel Macron a tenu à clarifier la situation concernant les ralliements de ministres. Le candidat d'"En Marche!" a rappelé qu'un soutien vaut pour un vote, mais pas pour une investiture. "Le soutien des citoyens je m'en réjouis, mais l'agenda caché des politiciens je m'en méfie", a-t-il déclaré mardi. Début mars, Emmanuel Macron avait déjà repoussé l'idée d'une participation de Ségolène Royal ou de Marisol Touraine au gouvernement s'il était élu président de la République.
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Manuel Valls, qui pourrait annoncer son ralliement au candidat d'"En Marche!" Emmanuel Macron, a réuni mardi ses soutiens à l'Assemblée nationale. Sans dévoiler directement ses intention, l'ancien Premier ministre a accumulé les sous-entendus. Il leur a assuré que "chacun devait prendre ses responsabilités" et regretté "l'erreur stratégique" de Benoit Hamon, dont les résultats "sont connus en terme d'intentions de vote". Selon son entourage, Manuel Valls donner ce mercredi matin une décision "claire et nette".
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Manuel Valls a réuni ses proches, ce mardi soir à Paris. Il a d'abord fait part de son inquiétude face à une situation politique qu'il juge "incertaine". Il considère que dans les sondages, Marine Le Pen et François Fillon sont sous-estimés. Il n'exclut donc pas un second tour entre la candidate Front national et le candidat Les Républicains. L'ancien Premier ministre a également déploré la faiblesse du candidat socialiste, Benoît Hamon. Dans ce contexte, il a appelé ses proches "à prendre leurs responsabilités". Manuel Valls sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce mercredi sur BFMTV et RMC. Il pourrait y annoncer un éventuel soutien à Emmanuel Macron.

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