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Euro de football ou pas, les opposants à la loi travail ne désarment pas en France. A en croire les syndicats, un million de manifestants ont défilé dans Paris. Un cinquantaine d'autres manifestations étaient aussi organisées en province. Parmi les participants à Paris; les éboueurs en grève, des cheminots, des taxis et de nombreux jeunes. La Tour Eiffel était quant à elle fermée au public, faute de personnel suffisant. 'Nous sommes ici entre autres choses pour le football, a réagi un touriste allemand. Nous voulons aussi visiter les sites touristiques de Paris. Mais malheureusement, nous avons appris qu'il y avait la grève ici et dans d'autres sites de la capitale. C'est vraiment dommage pour les touristes.' Comme redouté, des affrontements ont éclaté entre fauteurs de trouble et forces de l'ordre. Une vingtaine de policiers et au moins six manifestants ont été blessés, et une quinzaine de personnes interpellées. Cette neuvième journée de mobilisation coïncide avec l'examen du projet de loi par le Sénat qui entend aller plus loin que le gouvernement dans la flexibilisation des conditions de travail. EN DIRECT. La manifestation monstre contre la #LoiTravail dégénère https://t.co/Ik4VxGzdE8 pic.twitter.com/HH699opbhA- L'Obs (@lobs) 14 juin 2016
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A une semaine du coup d'envoi de l'Euro, c'est une France secouée par la grogne sociale qui attend les supporters. Avec le risque qu'elle soit paralysée. La contestation contre la réforme du travail est galvanisée par l'imminence de l'Euro. ' Euro ou pas Euro, nous sommes en grève depuis trois mois, dit Bernard Gargiolo, syndicaliste à Marseille. Tous les moyens seront utilisés pour faire reculer le gouvernement.' Dernière menace en date : la grève annoncée par les pilotes d'Air France, du 11 au 14 juin, en plein démarrage de la compétition de football. Face à cette fronde sans précédent le gouvernement socialiste a lâché du lest ces derniers jours et fait des concessions sectorielles, aux routiers, aux cheminots, aux intermittents ou encore aux chercheurs. La situation est très suivie par nos voisins européens. L'ancienne présidente des patrons italiens a défendu ces réformes du travail : 'Elles sont très importantes, pour attirer les investisseurs, pour avoir plus de compétitivité, a plaidé Emma Marcegaglia. Ce qui se passe n'est pas bon du tout. Bloquer les raffineries, bloquer les routes, ce n'est pas bon. J'espère que ça va s'arrêter et que la France va instaurer ses réformes structurelles, car elle en a besoin.' A la SNCF, les cheminots ont décidé la poursuite de la grève ce vendredi. Et des arrêts de travail ont été votés dans 16 des 19 centrales nucléaires françaises.
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La CGT conspuée à Fougères en Bretagne par des commerçants et des chefs d'entreprise en colère. Ils ont profité de la visite de Philippe Martinez, le secrétaire général de la centrale, pour dire tout le mal qu'ils pensaient des actions du syndicat. Le patron des patrons français Pierre Gattaz a lui aussi vivement critiqué la CGT. Dans un entretien accordé au quotidien Le Monde, le patron des patrons dénonce l'attitude de la CGT et appelle à 'ne pas céder au chantage, aux violences, à l'intimidation, à la terreur', à des 'minorités qui se comportent un peu comme des voyous, comme des terroristes'. COMMUNIQUE - Halte aux #blocages et aux méthodes de voyous #celluledecrise pic.twitter.com/133O90acwq- MEDEF (@medef) 31 mai 2016 Philippe Martinez a décidé de porter plainte pour diffamation : 'Quand il y a une telle haine contre une organisation syndicale, quand on developpe un tel climat et M. Gattaz là aussi, avec ses propos d'hier, est responsable, parce que parler de terrorisme dans un pays qui a vécu ce qu'il a vécu, c'est absolument scandaleux.' VIDÉO - Philippe Martinez juge les propos de Pierre Gattaz 'scandaleux' https://t.co/9KVXUZcYOR- La CGT (@lacgtcommunique) 30 mai 2016 Loi travail : le conflit entre la CGT et le Medef se déplace sur le front judiciaire https://t.co/D6lLEfdT2o pic.twitter.com/HTQRorat4F- Sud Ouest (@sudouest) 31 mai 2016 Le Medef a aussitôt répliqué, appelant les entreprises touchées par les blocages liés à la fronde contre la loi travail à porter plainte pour 'délit d'entrave à la liberté du travail'. avec AFP
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L'approvisionnement des stations services françaises s'est globalement amélioré, mais les files d'attente persistent et de nombreuses stations restent fermées, notamment en Auvergne, en Rhône-Alpes et en Corse. Le Premier ministre Manuel Valls a déclaré aux professionnels du secteur que le gouvernement continuerait à évacuer les dépôts s'il le fallait. De son côté, le secrétaire d'Etat au Transport, Alain Vidalies, explique que la crise n'est pas terminée. ' C'est une situation qui s'améliore, dans certaines régions nous sommes presque revenus à la normale, dans d'autres régions nous restons très attentifs, mais on ne peut pas parler d'une crise qui est terminé'. Les opposants à la loi travail appellent pour leur part à rester mobilisés en vue de la prochaine journée d'action nationale du 14 juin à l'appel de l'intersyndical dont Force Ouvrière fait partie. 'Je n'ai jamais fermé la porte du dialogue, mais pour dialoguer, il faut être deux' dit ainsi le secrétaire générale de FO Jean-Claude Mailly. 'Quand en face vous avez un mur et bien le mur il n'y a qu'une solution c'est de retirer les briques'. En attendant, la grève a été reconduite jusqu'à lundi dans les terminaux pétroliers du Havre. Ce sont ont qui alimentent les aéroports parisiens et le gouvernement y a imposé un service minimum.
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En France, ce jeudi était la huitième journée de mobilisation contre la 'loi travail'. Des défilés étaient organisés dans de nombreuses villes, notamment dans la capitale. La CGT a recensé 'près de 300.000 manifestants' en France, contre 400.000 une semaine plus tôt. Les autorités en ont dénombré 153.000 (128.000 le 19 mai). Ces nouvelles manifestations sont venues alourdir un peu plus le climat social marqué par des arrêts de travail, des blocages et des difficultés d'approvisionnement en carburant, le tout à un peu plus de deux semaines du début de l'Euro de football. 'Il y a des dissensions gouvernementales qui vont apparaître au fur et à mesure que l'EURO par exemple va se profiler. Puisque l'on ne peut pas avoir eu d'un coté deux mois et demi de mobilisation, la 8ème journée de grève interprofessionnelle, des mouvements de grève qui sont reconduits dans des secteurs essentiels et imaginer par exemple que l'EURO se tienne sans pétrole, sans voiture, sans transport, voire sans lumière.' Olivier Besancenot, ancien porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste Le Premier ministre Manuel Valls a rappelé ce jeudi qu'il n'était pas question de renoncer à ce projet de loi. Et de qualifier d' 'inacceptable' le fait de bloquer de pays. Plusieurs rassemblements de ce jeudi ont été marquées par des débordements, comme ici à Paris. Des heurts entre forces de l'ordre et certains groupes de manifestants La police a procédé à une soixantaine d'interpellations sur tout le territoire.
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Nouvelle journée d'actions syndicales contre la loi Travail en France et nouveau rapport de force avec le gouvernement. A Paris plusieurs dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour exiger le retrait de la loi qui doit encore passer devant le Sénat. Sur le terrain, la mobilisation ne faiblit pas : une dizaine de centrales nucléaires a connu des baisses de production. 'Tant que le Premier ministre restera droit dans ses bottes, le conflit va durer', a déclaré Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière. 'Plus de 70 pour cent (des gens) sont pour le retrait du projet de loi, ça monte, contrairement à ce que j'entends dans des bouches officielles que nous ne sommes ni minoritaires ni une secte ni je ne sais quoi', a de son côté renchéri Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT. A Paris, la manifestation a connu de nouveaux débordements. Des magasins ont été attaqués, un commisariat a été caillassé et les forces de l'ordre ont dû repousser de nombreux assaut de casseurs déterminés. Seize personnes ont été interpellées. MANIFESTATION PARIS La vitrine d'un concessionnaire Skoda détruite, véhicules dégradés (Periscope RemyBuisine) pic.twitter.com/GSLyes9qeP- infos140 (infos140) 26 mai 2016 Echauffourées dans la rue et cacophonie au gouvernement : jeudi, le Premier ministre a sèchement recadré son ministre des finances qui avait indiqué qu'il faudrait sans doute... renégocier une partie de la loi Travail. Avec AFP et Reuters
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Les Français continuent de se ruer sur les pompes à essence, alors que le conflit autour des sites pétroliers s'est encore durci mardi dans l'hexagone, laissant présager une aggravation de la situation. Mardi, 20 % des 12 000 stations françaises étaient en pénurie complète, ou d'un ou deux carburants. Au lieu de pénurie, le gouvernement préfère parler de surconsommation. 'Il n'y a vraiment de l'essence nulle part. Je me sens contrariée parce que j'ai l'impression qu'on est pris en otage par cette histoire de grève qui va vite se généraliser. Donc, je suis contrariée, oui, mais après, je comprends qu'il y a le droit de grève et que l'on doit le respecter. Mais pour les gens qui travaillent, ce n'est vraiment pas pratique', témoigne une automobiliste. L'exécutif se montre inflexible. Le Premier ministre a réaffirmé qu'il n'y aurait 'pas de retrait' du projet de loi travail, motif de ce mouvement de grève. Il a annoncé que d'autres sites de raffineries seraient libérés, comme mardi matin à Fos-sur-Mer, ou un déblocage musclé a permis aux forces de l'ordre de lever les barrages installés par les grévistes. Une huitième journée de manifestations contre la loi travail est prévue aujourd'hui.
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La peur de se retrouver à sec a déclenché une véritable ruée vers les stations services en France. Depuis le week-end, l'affluence y a été multipliée par trois, ce qui contribue à accentuer le risque de pénurie. Pénurie d'essence Le plein? Moi je l'ai déjà fait dit Hollande Grèves #NuitDebout Frondeurs Chômage (dessin Plantu) pic.twitter.com/FQAZk9lvpL- Gilles Klein (@GillesKLEIN) 24 mai 2016 20% des stations fermées ou en difficulté A Paris, les automobilistes et motards prenaient leur mal en patience ce mardi. 'C'est très dur, c'est très dur. Dans les stations, il y a la queue partout, donc pour aller au travail c'est un peu compliqué, si on perd encore une petite demi-heure à attendre,' commente Gilles Reinier, qui se déplace en deux roues. D'après le secrétaire d'Etat aux transports, Alain Vidalies, 20% des 12.000 stations françaises sont fermées ou en grande difficulté. Un ouvrier du bâtiment en a fait l'amère expérience aux aurores. 'J'ai fait cinq stations à 5 heures, 5 heures et demie du matin. J'ai fait cinq stations en banlieue, j'ai pas trouvé. Comme je travaille sur le chantier à côté, je me suis arrêté ici et puis il y en a !' dit-il. Le soulagement lui arrache un sourire. Pour vérifier l'état des stations de service près de chez vous, cliquez ici. Les stations belges prises d'assaut Alors que certains départements, l'Eure notamment, imposent des restrictions en volume à la pompe, les automobilistes du nord de la France ont trouvé une solution : les stations belges de la zone frontalière. Leurs ventes de carburant ont été multipliées par 7 depuis le début du blocage des raffineries françaises vendredi dernier. A tel point qu'elles aussi redoutent une pénurie. Le gouvernement français fait valoir que si la situation devait se prolonger, il pourrait mobiliser les stocks stratégiques pour alimenter les stations services. Un air de déjà vu En tout cas, la situation fait le buzz sur les réseaux sociaux. Le climat social n'est pas sans rappeler celui de mai 68, comme l'évoquent ces tweets de l'Institut national de l'audiovisuel. Grève générale de mai 1968, la France est touchée par une pénurie d'essencehttps://t.co/UdvGTZrhM1- Ina.fr (@Inafr_officiel) 24 mai 2016 24/05/1968, le directeur des carburants au Ministère de l'Industrie sur la pénurie d'essence https://t.co/VWzgliHljP pic.twitter.com/zyoG9ukL3D- Ina.fr (@Inafr_officiel) 24 mai 2016
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Les opposants à la loi Travail se sont à nouveau mobilisés et ils étaient deux fois plus nombreux que mardi : 128.000, dans tout le pays, selon la police, 400.000 selon les organisateurs. Les syndicats ne relâchent pas la pression contre cette réforme qu'ils jugent injuste pour les salariés. 'Monsieur Hollande, avec vos colistiers, messieurs Macron, Valls et madame El Khomri, si vous ne voulez pas qu'il y ait la révolution, vous feriez mieux de regarder un peu mieux la loi Travail et la mettre au placard'', souligne André, un retraité. Malgré la contestation, le gouvernement français resté déterminé à faire passer cette loi, déjà adoptée, sans vote, en première lecture à l'Assemblée, grâce à l'article 49.3. Une détermination affichée aussi par les manifestants, en particulier les étudiants, qui redoutent une généralisation de la précarité. 'La loi continue à avancer, le projet n'est toujours pas retiré, le 49.3 est toujours là, ils n'ont pas l'air de changer d'avis, et nous non plus'', dit Antoine. Des violences ont à nouveau éclaté en marge des manifestations. La police a procédé à 115 interpellations sur toute la France, la plupart à Nantes, a indiqué le ministère de l'Intérieur. À Paris, il y a eu quelques heurts, mais le 'climat était plus serein' que les jours précédents a indiqué la préfecture.
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Alors que des policiers français manifestaient place de la République contre la 'haine anti-flics', une contre-manifestation interdite s'est tenue au même endroit contre les 'violences policières'. Les contre-manifestants ont été repoussés par les forces de l'ordre. Sur le quai de Valmy, à quelques centaines de mètres de la place de la République une voiture de police a été attaquée puis incendiée. Un agent de la police nationale a été frappé et 'contusionné'. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour tentative d'homicide volontaire. Quatre personnes ont été arrêtées. Trois sont des militants de l'extrême gauche parisienne âgés de 19 à 21 ans qui faisaient l'objet d'une interdiction de manifester. D'autres arrestations 'interviendront', a précisé le ministre de l'intérieur français. Selon la police plus de 350 membres des forces de l'ordre ont été blessés en France depuis le début des manifestations contre la loi El Khomri, dite 'loi travail'. La police a procédé a 1300 interpellations.
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Après 11 jours de sit-in, les manifestants du mouvement 'Nuit Debout' ont quitté la place de la République ce matin à Paris. La police a évacué dans le calme les centaines de personnes qui étaient toujours sur place et a démantelé des stands. Des jeunes, des moins jeunes, des salariés, des chômeurs, des étudiants, des précaires. Ils se retrouvaient ici pour des 'Nuits debout' afin de contester le projet de loi Travail du gouvernement de Manuel Valls et d'imaginer une autre France. Mais ce démantèlement ne marque pas la fin de 'Nuit debout'. Des milliers de Parisiens devraient se retrouver dès ce soir sur cette même place de la République. Le mouvement continue également dans de nombreuses villes de France. Et les manifestants rêvent de devenir les 'Indignés' à la française.
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C'est à Paris que s'est tenu le rassemblement le plus important. 29 000 personnes selon la police, 100 000 selon la CGT. Comme d'habitude les chiffres varient sensiblement. Au niveau national, le gouvernement annonce 224 000 manifestants, FO entre 400 000 et 500 000. Tous en tout cas ont battu le pavé pour s'opposer au projet de loi de réforme du code du travail. Parmi eux de nombreux jeunes et notamment des lycéens. Entre 50 et 100 lycées ont été bloqués partout dans le pays. Cette journée devait servir de test aux opposants à la loi, car le bras de fer avec le gouvernement pourrait bien s'éterniser. 'Le 'message est clair': dire à M. Hollande et Manuel Valls de cesser de reprendre les propositions du patronat', explique Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Comme FO, la CGT demande le retrait intégral du projet de loi. Le mouvement a essaimé dans toute la France. Comme ici, à Marseille, où environ 5000 manifestants ont été recensés. #LoiTravail : la manif se dirige vers #Castellane https://t.co/iSCtBHjA3W #Politique #Manifestation #Marseille pic.twitter.com/4yT2BXfIhe- La Provence (@laprovence) 9 Mars 2016 Des cortèges importants ont aussi défilé à Toulouse, Lyon ou Lille...en tout 150 rassemblements. Le dernier mouvement étudiant d'ampleur remonte au CPE en 2006 qui avait abouti au retrait de la loi. Pour aller plus loin Le projet de loi dans sa version exhaustive. La désintox de Libération
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Les chauffeurs de taxis ne décolèrent pas. A la mi-journée, il étaient encore plus de 700 à Paris, principalement regroupés au niveau de la Porte Maillot, à deux pas des Champs-Elysées.Certains avaient même dormi dans leurs véhicules. Si les chauffeurs sont trois fois moins nombreux qu'hier les slogans restent toutefois les mêmes. Ils accusent les VTC de pratiquer une concurrence déloyale et particulièrement sournoise. Selon eux, impossible de repérer dans le flot du trafic un véhicule se livrant à des pratiques illégales comme la maraude, réservée aux taxis. Les mesures de police sont certes pour l'instant limitées. Mais côté justice, les chauffeurs de taxi viennent d'obtenir une première victoire. Le tribunal de grande instance de Paris a condamné aujourd'hui la société Uber France à une amende de 1,2 million d'euros. La raison: malgré l'interdiction leurs chauffeurs continueraient à marauder dans les rues de Paris. Les syndicats de taxis ont déjà prévenu, la grève sera reconduite jeudi.
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Le trafic aura été particulièrement perturbé ce mardi dans certains quartiers de Paris, notamment près de la porte Maillot. En cause, la manifestation des taxis, toujours très remontés contre les 'Véhicules avec chauffeurs'. Ils estiment que ces VTC constituent une concurrence déloyale. 'On est là pour une requête, on est dans la légitimité. On a fait une demande de grève à la Porte Maillot, à Roissy et à Orly. Donc aujour'hui, on est ici légitimement, tout simplement. C'est pour cela que je demande aux gens de garder le calme, pour l'instant.' Ibrahima Sylla, président de 'Taxis de France' Les forces de l'ordre ont dû intervenir pour permettre la circulation sur le périphérique. Bilan fourni par la préfecture de Police: au moins 24 interpellations. Un manifestant a également été blessé. #Taxis 20 arrestations en banlieue parisienne pic.twitter.com/xzwKfhivox- Breaking3zero (@Breaking3zero) 26 Janvier 2016 Des rassemblements étaient organisés aux abords des aéroports parisiens, ainsi que dans plusieurs villes de province. Face au mécontentement des taxis, le Premier ministre a proposé d'ouvrir une concertation avec les représentants de la profession. Dans la soirée, le préfet de police a demandé aux manifestants de se disperser. [CP #Taxis] manuelvalls rappelle l'importance du dialogue et condamne toutes les violences https://t.co/TQrMCbUQhV pic.twitter.com/QfrNAZcZEG- Gouvernement (gouvernementFR) 26 Janvier 2016
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Opération coup de poing des marins de la SCOP SeaFrance à Calais. Ils ont bloqué les accès au port de la ville en brûlant des pneus sur l'autoroute. Leur SCOP (Société coopérative de production), SeaFrance, a été placée en liquidation judiciaire ce vendredi par le tribunal de Boulogne-sus-Mer, entraînant le licenciement des 487 salariés en CDI. La coopérative exploitait les navires de la compagnie MyFerryLink, filiale d'Eurotunnel, pour assurer les liaisons entre Calais (nord de la France) et Douvres (sud-est de l'Angleterre). Eurotunnel a décidé de cesser ses activités maritimes pour ne pas être accusée d'abus de position dominante sur le transport transmanche par les autorités britanniques. Eurotunnel va vendre deux de ses trois ferries à sa concurrente, la compagnie danoise DFDS. Son contrat avec SeaFrance expirait donc le 1er juillet et DFDS n'a pas l'intention de faire appel à SeaFrance pour continuer à opérer sur ces deux bateaux. De quoi signer l'arrêt de mort de la SCOP, dont le contrat avec MyFerryLink représentait 100% de son activité. D'après le gouvernement français qui chapeaute les négociations sur le plan social et la reprise des bateaux entre Eurotunnel, SeaFrance et DFDS, 380 postes pourraient être sauvés. 230 salariés seraient repris par DFDS, 150 autres pourraient remonter une SCOP pour opérer le dernier navire d'Eurotunnel. Ces propositions sont insuffisantes pour les marins qui devraient multiplier les actions pour obtenir la sauvegarde de davantage d'emplois et un meilleur plan social. Les marins de SeaFrance en appellent également à Matignon pour que le gouvernement débloque un fonds d'aide.
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Point chaud numéro 1 : Lyon, la deuxième agglomération française où les principaux accès sont bloqués depuis hier soir, mais ils devraient être levés d'ici ce soir selon notre envoyée spéciale sur place, Laurence Alexandrowicz. Une réunion était prévue avec Xavier Beulin, le président de la FNSEA qui s'était déjà exprimé ce matin : 'je pense qu'il y a encore quelques mouvements qui vont probablement se mettre en oeuvre dans les deux trois jours qui viennent, car certains n'ont pas encore bougé, ils ont envie de bouger. Et ils ont aussi besoin d'exprimer leur colère et puis on va envisager aussi avec eux la sortie de ces mouvements. Il est évident que notre message ce n'est pas d'ennuyer des gens qui partent en vacances, en congés, dans leurs familles'. D'autres blocages filtrants ou non se poursuivaient également à travers le pays. A Clermont-Ferrand dans le centre de la France, mais aussi dans l'Ouest en Normandie en direction du Mont Saint-Michel. Autres actions coups de poing, vers la touristique Ile d'Oléron. Les revendications des éleveurs portent notamment sur une hausse du prix de la viande et du lait et sur des aménagements financiers sur les dettes et les charges des exploitations. #france Lyon les agriculteurs descendent à confluence et stopperont le mouvement ce soir pic.twitter.com/4pckP44u5i- L. Alexandrowicz (@_laurencealex) 23 Juillet 2015
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La majorité des éleveurs dénoncent leurs conditions. A 27 ans, Aline Cabaussel est secrétaire générale des jeunes agriculteurs du Rhône. Il y a 4 ans, elle a repris la ferme de ses parents dans les Monts du Lyonnais. Elle produit du lait, mais ses efforts quotidiens ne sont pas payés en retour. Une véritable angoisse y compris pour les consommateurs comme elle l'explique à notre envoyée spéciale, Laurence Alexandrowicz : 'on a pour vous citer quelques chiffres en production laitière un coût moyen de production aux alentours de 325 euros les 1000 litres. Aujourd'hui, on vend notre lait à nos entreprises laitières aux alentours de 300 euros. Donc 30 centimes le litre, mais vous l'achetez à 56 centimes en grandes surfaces. Où passe la différence ? En cause aussi, la fin du système des quotas laitiers et la libéralisation de la production. Elles ont entraîné des excédents et la baisse des prix. 'Les agriculteurs ont décidé de lever le blocage. Demain, il y a une réunion de la filière sur les prix et ils sont décidés à reconduire le mouvement si les annonces ne sont pas au rendez-vous', précise notre envoyée spéciale, Laurence Alexandrowicz.
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En France, le gouvernement débloque un plan d'urgence à plus de 600 millions d'euros pour aider les éleveurs endettés qui manifestent en bloquant plusieurs axes routiers. La colère des éleveurs français en difficulté ne faiblit pas. Malgré l'annonce du gouvernement de débloquer 600 millions d'euros pour son plan d'urgence pour venir en aide aux éleveurs, la tension persiste et des barrages paralysent encore de nombreux axes routiers. C'est le cas notamment autour de Lyon sur l'A6 en direction du centre-ville à hauteur d'Ecully et de Dardilly. Dans l'après-midi, certains barrages ont été levés après l'annonce du plan. Les éleveurs du Calvados, qui avaient lancé les blocages, ont décidé de mettre fin au mouvement à Caen. Le premier volet consiste à poursuivre le travail engagé pour fair monter les prix payés aux éleveurs afin au'ils puissent couvrir leurs coûts de production. Le gouvernement a aussi dévoilé des mesures structurelles, comme la promotion de la viande française à l'export, le renforcement des contrôles sur l'étiquetage, l'approvisionnement local des cantines et la diversification des revenus des éleveurs. L'ancien chef de l'État Nicolas Sarkozy a estimé mercredi que le plan d'urgence présenté par le gouvernement n'était 'pas à la hauteur de la crise de l'agriculture française', dans une déclaration transmise à l'AFP.
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Il militait contre la déforestation, ses compagnons lui rendent hommage en plantant de nouveaux arbres. Plus de 2 000 personnes se sont réunies hier sur le site du barrage controversé de Sivens, dans le Tarn. C'est ici que Rémi Fraisse est mort, la semaine dernière, après l'explosion d'une grenade offensive. 'C'est un moyen symbolique de redonner vie à ce paysage de désastre (...) Je comprends Rémi. On est là aussi pour lui. Il s'est battu pour la vie. Il ne venait pas là pour la mort, mais pour la vie', se désole un militant. Loin du calme du Tarn, plusieurs personnes se sont rassemblées à Paris, place Stalingrad. La manifestation avait été interdite. Plusieurs dizaines de militants ont été interpellés. 19 sont toujours en garde à vue. Tous réclament la démission du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. Plus loin, sur le Champ de Mars, France Nature environnement, l'association écologiste dont Rémi Fraisse était membre, a préféré organiser un sit-in silencieux.
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À Paris, ils étaient 70 000 selon la police, 500 000 selon les organisateurs. Les sympathisants de La Manif pour tous ont exprimé leur opposition à une éventuelle extension aux couples homosexuels de la procréation médicalement assistée et entre autres à la gestation pour autrui. 'Un homme rencontre un autre homme. Pendant quinze jours, ils vont être ensemble, puis après d'un seul coup, ils vont avoir un enfant. Ils vont se séparer, et l'enfant, il va devenir quoi ? Pour une femme, c'est pareil. Deux femmes ensemble, ce n'est pas normal. Dieu a créé un homme, une femme', lâchait un des manifestants. Des propos frôlant l'homophobie qui contrastaient avec les slogans des opposants à La Manif pour tous qui ont manifesté plus tôt dans la journée. Des centaines d'entre eux se sont rassemblés à l'appel de l'association 'All Out', une ONG qui défend les droits de la communauté homosexuelle. 'Les gens défilant contre l'égalité disent en gros qu'il y a un seul et unique modèle de famille. Ou vous vous y conformez ou vous en êtes exclu, soulignait un porte-parole de l'Ong, Guillaume Bonnet. Ce que nous montrons, c'est qu'une majorité de familles françaises ne cadrent pas avec ce modèle et qu'aujourd'hui, la famille, c'est quelque chose de très simple, c'est une question d'amour'. Selon un sondage Ifop pour l'Association des familles homoparentales diffusé dimanche, six Français sur dix considèrent qu'un couple d'homosexuels ou de lesbiennes vivant avec ses enfants constitue une 'famille à part entière'. Avec AFP, AP et Reuters
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En France, 250 personnes ont été placées en garde à vue ce dimanche soir suite aux heurts avec la police. Ces violences ont fait une vingtaine de blessés. Cela s’est passé à la fin de la...
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Les cérémonies du 11 novembre perturbées à Paris. Le cortège du président François Hollande a été copieusement hué sur les Champs Elysées. Un mouvement de protestation où se mêlaient des...
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Des dizaines de milliers de Français se sont mobilisés ce mardi contre la réforme annoncée des retraites. Près de 180 manifestations ont été organisées contre le projet du gouvernement...
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