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La CFDT a manifesté devant les locaux de LMH pour protester notamment contre l'insécurité dans les résidences.
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Au Venezuela, à chaque jour sa manifestation contre le gouvernement de Nicolas Maduro. Lundi, ce sont les personnels des services hospitaliers qui sont descendus dans les rues de Caracas pour dénoncer la situation 'catastrophique' des hôpitaux vénézuéliens. Environ 20 000 manifestants se sont rendus en cortège jusqu'au ministère de la santé. #Venezuela: voilà comment on traite nos médecins qui réclament des médicaments! pic.twitter.com/q9YjiiNRRi- Jean Transcene (@ElFrancesLoco) 22 mai 2017 Selon Henrique Capriles, l'ancien candidat d'opposition à l'élection présidentielle, 'plus de 20 000 médecins auraient quitté le pays'. Nous, les Vénézuéliens, dit-il nous sommes en train de tout perdre. Mais ils ne parviendront pas à nous voler notre espoir, nos convictions et notre fermeté. Nous manifestons, nous luttons pour que notre pays ait un futur. ' 50 jours de manifs au #Venezuela, bilan: - 49 assassinés - 2660 arrestations - 1089 détenus - 334 jugées par de militaires .. (via NTN24ve) pic.twitter.com/GTmaNxT0wo- Sandra D. (Sandri1890) 22 mai 2017 La manifestation de lundi a rapidement tourné à la confrontation avec la police. Selon les médias locaux, 49 personnes dont de nombreux manifestants ont été tuées depuis le 1er avril. Plus de 2600 personnes auraient été interpellées dont la moitié seraient toujours en détention. Avec Agences
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Interview de Jordy Bouancheau, vice-président des Jeunes agriculteurs de Vendée dans le cadre d'une mobilisation contre les prix de la viande bovine dans les grandes distributions. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Des milliers de Hongrois sont redescendus dans les rues de Budapest, dimanche en fin de journée. A l'appel de la société civile, les manifestants ont de nouveau protesté contre le gouvernement conservateur de Viktor Orban. Ce dernier est accusé de bâilloner la presse et les ONG. La fermeture forcée de l'université d'Europe centrale a aussi mobilisé de nombreux étudiants et intellectuels. Hongrie: nouvelle manifestation de soutien à l'université Soros et contre Orban https://t.co/3WCRRjBbgJ pic.twitter.com/plZrp2gQ3L- Actualité de l'UE (@UE__News) 22 mai 2017 Face à la détérioration de la situation en Hongrie, les eurodéputés se sont prononcés mercredi en faveur du déclenchement d'une procédure de sanction contre le pays. Une première dans l'Union européenne. Hongrie: manifestation en faveur de l'UE et contre le Premier ministre https://t.co/3QtzKk0vzl- RTBF info (@RTBFinfo) 21 mai 2017 _'Récemment la Commission européenne a adressé des avertissements sérieux au gouvernement hongrois pour avoir enfreint les valeurs de l'UE, explique Gábor Kiss, notre correspondant. Pour les manifestants le message était clair : l'Université d'Europe centrale doit rester à Budapest et la Hongrie doit rester dans l'union européenne.' Avec Agences
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Le président vénézuélien envoie 2 600 soldats pour mettre un terme aux pillages dans l'État de Tachira, près de la frontière colombienne. Des centaines de personnes accablées par le manque de nourriture et l'inflation la plus élevée du monde, ont attaqué hier encore des supermarchés. Mais d'après l'opposition, ces troupes ont pour mission de réprimer les manifestations contre le Président Maduro. Depuis plus d'un mois et demi, ils sont des dizaines de milliers à descendre chaque jour dans la rue pour exiger la démission du chef de l'État, au péril de leurs vies. Cette vague de protestation déjà a fait 43 morts, dont un adolescent de 15 ans tué hier, et des centaines de blessés. Dans la soirée, à Caracas, une veillée a eu lieu en hommage aux victimes. Sans oublier les 159 personnes interpellées et incarcérées sur décision de tribunaux militaires. Un procédé pourtant interdit par la Constitution.
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La visite du président turc aux Etats-Unis se déroulait au mieux, Recep Tayyip Erdogan et Donald Trump avaient même joué l'apaisement malgré leurs nombreux désaccord... Mais un incident d'une violence rare est venu ternir ce tableau. Il a eu lieu devant la résidence de l'ambassadeur turc aux Etats-Unis. Alors que deux groupes manifestaient pacifiquement, l'un favorable à Erdogan, l'autre constitué d'opposants d'origine arménienne et kurde, des violences ont éclaté. D'après ces opposants, des membres du service de sécurité du président et de l'ambassade ont chargé leur groupe, brutalisant des manifestants. Bilan : neuf blessés. La vidéo, postée sur les réseaux sociaux, donne la mesure de l'incident. Quand tu vois les gardes du corps du Président #Erdogan qui agressent les kurdes à Washington, imagine en #Turquie pic.twitter.com/LjANW8VIlZ- Emmanuel Foulon (@efoulon1) 17 mai 2017
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'Non aux destructions', 'notre quartier contre les expulsions', c'est ce que des manifestants scandaient à Moscou. Ils étaient des milliers ce dimanche à dire non à la destruction de leurs immeubles, les Khrouchtchevki, emblèmes des banlieues de Moscou. Ce rassemblement contre les autorités était d'une ampleur rare, même si la police, les organisateurs et des observateurs n'étaient pas d'accord sur les chiffres. La police annonçait 5 000 personnes, les organisateurs 30 000 personnes et les observateurs indépendants 20 000. 'Je suis ici parce que la Constitution est bafouée, la législation est violée. Notre droit à la propriété est est violé. Par des moyens frauduleux, via de soit-disant citoyens actifs, ils essaient de nous priver de notre droit de propriété' s'est énervé Yelizaveta Krevtsova, habitante d'un quartier visé. '_Tout cela est ridicule. Nous ne pouvons pas dormir depuis deux mois. Nous sommes jeunes mariés et on pense avoir des enfants. Que se passera-t-il si on a des enfants et qu'on est jeté dehors ensuite. Et avec ce stress, c'est difficile d'en faire des enfants !' a conclu en riant Alexander Zeiny, un autre habitant touché par le projet d'urbanisme. La loi sur les rénovations, c'est une loi de confiscation de la propriété privée, dénoncent des élus de quartier. Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, soutenu par le Kremlin, veut en effet remplacer 4 000 édifices des années 50 et 60 par de hautes constructions permettant de loger plus de familles. L'opposant à Poutine, Alexeï Navalny s'est rendu sur place, mais il n'a pas été le bienvenu. Il a été escorté par la police, sans être interpellé, hors du périmètre du rassemblement. Les 'Khrouchtchevki' ont été construits à l'époque où Nikita Khrouchtchev dirigeait l'Union soviétique. Ces immeubles sont emblématiques des banlieues de Moscou, mais aussi de très nombreuses villes russes où ils ont permis de résoudre la crise du logement que connaissait alors le pays. Ils ont surtout permis à des familles entières d'obtenir leur indépendance après avoir vécu des décennies dans les 'Kommounalki', ces appartements communautaires où cohabitaient plusieurs familles. C'était des symboles de progrès, et ils ont été célébrés dans de nombreux films soviétiques.
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L'opposition est d'autant plus remontée qu'en pleine crise politique Nicolás Maduro, le président vénézuélien, a décidé de modifier la Constitution. Une véritable déclaration de guerre pour ses opposants qui craignent que la future Constitution ne restreigne leurs droits. Venezuela: heurts entre grands-parents et policiers #AFP pic.twitter.com/0altg8tZjl- Agence France-Presse (@afpfr) 13 mai 2017 Samedi Nicolás Maduro a de nouveau accusé le chef de l'opposition de tout mettre en oeuvre pour déstabiliser le pays. 'J'accuse Julio Borges pour toutes les violences, pour tous morts et les atrocités qui ont lieu dans le pays et pour son appel à la violence'. A noter qu'un des leaders de l'opposition a déjà été jeté en prison. Vénézuela: défilé de véhicules contre le président Maduro https://t.co/LYwCOCMnFp- RTBF info (@RTBFinfo) 14 mai 2017 Le Venezuela traverse une crise politique sans précédent sur fond de grave récession économique. Les blocages des grands axes routiers sont devenus quasi quotidiens. En six semaines le bilan des affrontements commence à devenir très lourd : au moins 39 personnes sont mortes et des centaines de manifestants ont été blessés, selon des sources judiciaires. Caracas : au milieu des gaz lacrymogènes, un violoniste joue l'hymne vénézuélien https://t.co/1T7bn5W6DK ABC pic.twitter.com/lWcUDpqo3A- L'important (Limportant_fr) 13 mai 2017 Avec Agences
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Focus sur la grève menée par les salariés de la raffinerie de Feyzin pour dénoncer la détérioration de leurs conditions de travail.
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Des salariés de l'équipementier automobile GM&S Industry à La Souterraine, menacé de liquidation judiciaire, ont commencé jeudi à détruire du matériel. Leur but: dénoncer l'attitude des constructeurs français qu'ils accusent de bloquer les négociations de reprise du site. "La destruction des machines, c'est la symbolique de ce qu'il peut arriver dans nos vies et à nos familles. Ça ne nous amuse pas, on se bat pour du travail", a assuré sur BFMTV Vincent Labrousse, délégué CGT de cette entreprise. "On va continuer à se battre pour du travail", a-t-il poursuivi, affirmant ensuite "en appeler à Emmanuel Macron".
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L'initiative est très sérieuse. Au Venezuela, les opposants préparent une nouvelle arme contre le pouvoir. Le poopootov, en référence aux cocktails molotov. Poopoo, c'est caca en anglais. Conclusion, des excréments humains et animaliers sont récoltés, pour la grande marche familiale de ce mercredi. Les enfants sont invités à descendre dans la rue. Sur Whatsapp, le message pour la fabrication des poopootov est devenu viral. Voila comment essaye de se défendre les gens au Venezuela contre les forces de l'ordre et colectivos, en fabriquant des bombes de caca... pic.twitter.com/GtTPSQ22gG- Golazo Trotter (@globrod) 27 avril 2017 Dans un pays où le manque de médicaments est un gros problème, certains s'inquiètent des ennuis de santé que peut entraîner cette nouvelle expression de colère. Hier c'était les pro-Maduro qui manifestaient dans Caracas. Le président Maduro entend modifier la Constitution. Sept Vénézuéliens sur 10 souhaitent son départ sur fond de crise économique aigüe. Ces photographes risquent leur vie pour montrer ce qu'il se passe au Venezuela https://t.co/D03kI7VgNr- David Boust (@BDavidBD) 10 mai 2017
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Focus sur le rassemblement des agents des différents services de la ville de Lyon qui dénoncent une dégradation de leurs conditions de travail.
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Au lendemain de l'élection d'Emmanuel Macron à la tête de l'Etat, le "Front social" organisait ce lundi une manifestation anti-Macron à Paris. Plusieurs milliers de personnes ont pris part à ce rassemblement selon les organisateurs. "Urgence sociale et écologique", "pour l'égalité des droits contre un précariat généralisé" ou encore "En Marx", proclamaient les pancartes des participants, qui ont marché entre la place de la République et celle de la Bastille.
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Focus sur une manifestation tenue par les usagers de la ligne TER 21 entre Angers et Le Mans afin de dénoncer les changements d'horaires de leurs trains. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Interview de Nicolas Rouger, porte-parole de l'intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires qui appelle aux vendéens à se manifester contre une précarisation des salariés de plus en plus importante dans le cadre de la Journée de lutte intersyndicale. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Les femmes étaient aux avant-postes des manifestations au Venezuela ce samedi. Elles étaient des milliers à défiler dans plusieurs villes du pays et à Caracas notamment. En face d'elles, de nombreuses policières. Objectif : s'opposer au président Nicolas Maduro et obtenir des élections anticipées. 'Nous voulons des élections parce que nous voulons qu'il s'en aille, explique une manifestante. Il ne veut pas se mesurer aux autres parce qu'il sait qu'il va perdre. Il a un taux d'impopularité de 85 %, ce que l'ancien président Chavez n'a jamais eu. Je ne suis pas une chaviste, je suis membre de l'opposition mais il faut reconnaître les faits. Donc je dis à cet âne qu'il a fait son temps.' Par ailleurs, la mobilisation se poursuit pour obtenir la libération du dirigeant d'opposition Leopoldo Lopez, emprisonné non loin de Caracas. Des rumeurs inquiétantes sur son état de santé voire sur sa mort ont circulé ces derniers jours.
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Une manifestation d'opposition, pour une fois autorisée, s'est tenue à Moscou. Selon les autorités, un millier de personnes a participé, des militants et des representants politiques venus commémorer le 5ème anniversaire d'une précédente mobilisation qui s'était soldée par des centaines d'arrestations.
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A Varsovie, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue ce samedi pour participer à une 'Marche pour la liberté', un rassemblement organisé par le principal parti d'opposition centriste Plateforme civique. Des représentants d'autres partis, et différents syndicats ont participé pour défendre une Pologne démocratique et pro-européenne, menacée selon eux par le pouvoir conservateur et nationaliste de Jaroslaw Kaczynski.
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Le Venezuela est toujours sous haute tension. Des affrontements ont à nouveau éclaté ce jeudi entre les forces de l'ordre et des étudiants, qui entendaient défiler contre le président Nicolas Maduro. Ils ont été bloqués à la sortie de leur campus par la garde nationale, qui a fait usage de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc. Le pays est secoué depuis le 1er avril par une vague de protestations, qui a fait près de 40 morts et des centaines de blessés. L'opposition réclame avec insistance le départ du président Nicolas Maduro, accusé d'être responsable de la grave crise économique qui frappe le Venezuela. Le successeur d'Hugo Chavez dénonce un coup d'Etat et a annoncé son intention de convoquer une Assemblée constituante. Par ailleurs, le leader de l'opposition Leopoldo Lopez, actuellement en prison, est apparu en bonne santé dans une vidéo, diffusée après des rumeurs faisant état de son hospitalisation dans un état grave. Son épouse, Lilian Tintori, qui milite depuis des mois pour sa libération, s'est rendue devant l'hôpital militaire. Leopoldo Lopez purge une peine de 14 ans de prison pour incitation à la violence lors d'une précédente vague de manifestations anti-Maduro. AFP
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La journée de manifestations étudiantes contre le président du Venezuela a été violente. Un leader étudiant a été tué lors d'une assemblée générale dans son université : 'Un des assistants s'est approché et lui a tiré dessus à plusieurs reprises, explique le parquet. Il a ensuite fui à moto'. Manifestations au Venezuela: un leader étudiant tué https://t.co/5N8jn7m3jF- RTBF info (@RTBFinfo) 4 mai 2017 Ce décès vient s'ajouter à la trentaine d'autres depuis le début il y a un mois des manifestations au Venezuela. Un mois de manifestations au Venezuela: ce que l'on sait - lalibre.be https://t.co/alNwnPNqsV #Actualité pic.twitter.com/BaPVAhGLD4- News JS Belgique (@newsjsfrbe) 4 mai 2017 Les opposants rejettent le projet du président Maduro de convoquer une assemblée constituante, une manoeuvre, qu'ils interprètent comme une façon de repousser les élections et s'accrocher au pouvoir. Le président de l'Assemblée nationale, dans l'opposition, est allé à Washington contrer les annonces de Nicolas Maduro sur l'OEA : 'Nous avons apporté un décret de l''Assemblée nationale du Venezuela qui dit clairement que le souhait de Nicolas Maduro de quitter l'OEA, l'Organisation des Etats Américains, doit être annulé, et que le Venezuela ne peut pas quitter le système inter-américain représenté par l'OEA', explique Julio Borges. Le Parlement du Venezuela refuse de sortir de l'Organisation des Etats américains https://t.co/ZooB18pWoM- RTBF info (@RTBFinfo) 4 mai 2017 L'inquiétude grandit aussi chez l'épouse du leader de l'opposition emprisonné, Leopoldo Lopez. Des rumeurs annonçait qu'il avait été hospitalisé dan un état sérieux. Dans une vidéo il affirme le contraire. Pour les siens cette preuve de vie n'est pas suffisante pour les rassurer. Selon Julio Borges cette confusion est la tactique d'un gouvernement qui veut torturer psychologiquement Lopez et ses supporters. Il dénonce aussi une manoeuvre pour faire diversion et faire oublier la répression du pouvoir.
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Des milliers de Vénézuéliens étaient encore dans la rue ce mercredi pour protester contre le projet de nouvelle Constitution du président Nicolas Maduro. Ils le voient comme une tentative de s'accrocher au pouvoir. Des affrontements entre les manifestants et les forces de l'ordre laissent craindre de nouvelles victimes dans cette vague de manifestations et de violences qui a commencé a déjà fait au moins 32 morts depuis début avril. 'A Monsieur Maduro, à Monsieur Tarek, nous leur disons qu'ils doivent prendre les choses en main. Nous voulons un pays démocratique où l'on puisse voter, où nous puissions librement exiger un droit fondamental, qui est le droit de vote universel, secret et direct. La constituante qu'il veulent mettre en place est une farce pour pouvoir repousser le processus électoral que nous attendons tous', dénonce Jesus Lara, militant de l'opposition. Le président Nicolas Maduro a remis au Conseil national électoral le décret convoquant l'assemblée constituante Il a assuré qu l'élection des 500 membres de cette assemblée, dont la moitié seront élus ou désignés par différents secteurs de la société - syndicats, minorités sexuelles, retraités - se ferait dans les prochaines semaines. Le président prévoit notamment d'inscrire dans la constitution les programmes sociaux du chavisme pour qu'ils ne puissent pas être supprimés.
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Joli coup de filet de la police mexicaine ce mardi : les forces de sécurité sont parvenues à mettre la main sur l'un des barons de la drogue dans un immeuble huppé de Mexico. Damaso Lopez, un ancien directeur de prison, est accusé d'être à la tête d'un des plus gros trafics de de drogue international. Lopez et son cartel mènent depuis des mois une sanglante guerre de sucession depuis l'arrestation d'El Chapo, leur chef historique. Damaso Lopez, l'un des lieutenants d'" El Chapo ", arrêté au #Mexique https://t.co/2cl926v4uS- Le Monde (@lemondefr) 2 mai 2017 Selon la police criminelle mexicaine, Lopez doit être et extradé aux Etats-Unis. Ils devrait donc connaître le même sort que son mentor. Après une incroyable cavale, El Chapo a fini par être extradé aux Etats-Unis en début de l'année pour y être enfin jugé. Avec Agences
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Au Venezuela, des barricade ont été érigées dans les rues de Caracas. Mardi, des milliers d'opposants au président Maduro ont bloqué les grandes artères de la capitale mais aussi les grandes routes du pays. Après un mois de bras de fer meurtrier qui a déjà fait 28 morts, la contetsation a repris de plus belle surtout après la convocation par le président vénézuélien d'une assemblée chargée de modifier la Constitution. Une véritable provocation pour l'oppostion. Celle-ci réclame depuis des mois le départ du président et la convocation de nouvelles élections sur fond de crise économique sans précédent. Venezuela: défilé du 1er mai de l'opposition sous haute tension https://t.co/JW4BygYgu3 #AFP pic.twitter.com/lPPgDlneeq- Agence France-Presse (@afpfr) 1 mai 2017 Il y a un mois le régime avait tenté de neutraliser les pouvoirs du parlement mais sous la pression de la communauté internationale le gouvernement avait finalement fait marche arrière. " Soeur Espérance ", cette religieuse de 78 ans qui oeuvre pour la paix au Venezuelahttps://t.co/mQRououAZG pic.twitter.com/Sa8a14KpVX- Aleteia (@AleteiaFR) 2 mai 2017 Avec Agences
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Zoom sur les 200 salariés d'un sous-traitant de Renault qui se sont mobilisés devant l'usine du Mans pour cause de menace de fermeture de leur entreprise. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Société
Lors du défilé du 1er mai à Paris, les manifestants ont rencontré sur leur parcours une voiture de la célèbre marque de luxe qu’ils se sont empressés de "customiser".
Présidentielles
Pendant la fête du Travail, plusieurs manifestants se sont rendus place de la République pour faire barrage au FN ou à Emmanuel Macron. Les manifestants en ont profité pour dégainer leurs pancartes parfois très drôles. Découvrez-en quelques-unes !
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La traditionnelle fête du travail s'est déroulée sous haute tension ce lundi en Turquie, deux semaines après le référendum sur l'extension des pouvoir du président contesté par l'opposition. Plusieurs cortèges de manifestants ont été dispersés par la force alors qu'ils tentaient de rejoindre la place Taksim, haut lieu de la contestation à Istanbul. Plus de 200 manifestants ont été arrêtées. La police a fait usage de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc pour repousser au moins deux rassemblements sur la rive européenne. 30 000 forces de l'ordre étaient mobilisées ce lundi dans la première ville de Turquie. Les barrières de la police séparent le cortège du 1er mai du reste du quartier de Bakirköy. Forte présence policière. pic.twitter.com/66CeNn2iAT- Timour Ozturk (@Timour_Ozturk) 1 mai 2017 La place Taksim est tristement liée au 1er mai en Turquie. En 1977, 36 manifestants avaient été tuées dans des conditions qui restent aujourd'hui floues. Le #1ermai 1977, 36 manifestants de gauche ont été tués par des inconnus (extrême droite nationaliste?) sur la place #Taksim à #Istanbul.- Ariane Bonzon (@ArianeBonzon) 1 mai 2017 Le HCDH égratigne Ankara Le pouvoir s'est considérablement raidi depuis le coup d'Etat manqué de juillet dernier. La purge menée par Ankara s'est soldée par l'emprisonnement de plus de 40 000 personnes, principalement des fonctionnaires. Plusieurs dizaines de milliers d'autres ont perdu leur emploi. 'Je sais que les personnes limogées vont reprendre le travail et nous finirons par gagner. Nous sommes ici pour tout ceux qui ont été traité de manière injuste', dit cette professeure. Le Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU a jugé ce lundi 'hautement improbable' que les arrestations et les limogeages qui ont suivi le putsch manqué aient été menées dans le cadre de la loi.
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La traditionnelle journée des défilés syndicaux à Paris s'est déroulé de manière tendue sur fond de second tour de l'élection présidentielle et de vote anti-Le Pen. #1ermai #République pic.twitter.com/IUPJIHy9eb- Hugo Clément (@hugoclement) 1 mai 2017 Mais loin de faire bloc comme en 2002 contre le Front national, les syndicats ont célébré le lundi 1er mai en ordre dispersé. J-6 : en ce #1ermai la France coupée en deux, entre fachos et libéraux... aurel pour https://t.co/Op5BD5Q1Gb #choisistondéfilé pic.twitter.com/Eeklt0ZsEO- Battre la campagne (2017endessins) 1 mai 2017 Un premier défilé était organisé par la CFDT qui appelle à votre Macron pour faire barrage à Marine Le Pen et le second, mené entre autres par la CGT et FO, à la FSU et Solidaires, anti-capitaliste et anti-Le Pen : Jean-Claude Mailly, Secrétaire général Force Ouvrière: 'Je pense qu'une consigne claire est nécessaire parce que je crois qu'il faut que l'on fasse barrage à Marine Le Pen, on est tous d'accord là-dessus, mais je crois qu'il faut qu'on le fasse en empêchant une nouvelle progression en voix et en pourcentage de Marine Le Pen qui nous coûtera cher pour la suite' L'ambiance s'est rapidement tendue sur ce second défilé entre la Place de la République et Place de la Nation et des heurts ont éclaté peu avant 15H00. EN DIRECT. Des manifestations ponctuées de heurts #1erMai #LePenNon https://t.co/NlW3FZktTE pic.twitter.com/emV4VSs6F5- Le Point (@LePoint) 1 mai 2017 Des individus masqués et cagoulés ont jeté des projectiles et des cocktails Molotov sur les forces de l'ordre, qui ont répondu en faisant 'usage de grenades lacrymogènes', a indiqué la police, qui a fait état de trois blessés parmi les CRS, dont deux légèrement et un brûlé sérieux au niveau du visage et de la main.
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Des manifestants ont brandi des drapeaux russes alors que le président américain Donald Trump tenait son discours lors des célébrations de son 100ème jour au pouvoir samedi à Harrisburg en Pennsylvanie.
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Un 1er mai sous tension en Turquie. Deux semaines après un référendum contesté renforçant les pouvoirs du président Erdogan, des accrochages ont eu lieu à Istanbul. Les autorités avaient interdit les rassemblements sur la place Taksim, lieu emblématique des mouvements de contestation. Mais environ 200 personnes ont bravé cette interdiction avant d'être dispersés par la police. Appartenant à divers groupes de gauche, les militants avaient dévoilé des banderoles portant des slogans hostile au gouvernement. Plusieurs d'entre eux ont été interpellés.

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