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Une manifestation organisée lundi soir dans le 19ème arrondissement de Paris par la communauté chinoise a dégénéré. Plusieurs feux ont été allumés et des barrages sauvages ont été érigés. La police a procédé à plusieurs interpellations. La communauté chinoise réclamait des explications après la mort de l'un de leurs membres, qui aurait été tué par la police. Les forces de l'ordre évoquent eux la légitime défense et expliquent que l'homme les aurait attaqués avec une paire de ciseaux. L'ambassadeur de Chine en France a appelé la police à faire la lumière sur les circonstances du drame.
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Devant les bureaux de la police de Hong Kong, des leaders du 'mouvement des parapluies'. Ils sont neuf, et ils viennent d'apprendre qu'ils vont être inculpés pour avoir mené les manifestations pro-démocratie de 2014. La plupart sont poursuivis pour trouble à l'ordre public, un délit passible de sept ans de prison. 'Aujourd'hui nous allons être arrêté et inculpés, explique l'un des prévenus, Benny Tai. Nous allons faire face à un long procès. Peu importe le résultat, nous n'abandonnerons pas. Nous n'abandonnerons jamais'. Pourquoi une inculpation maintenant ? La décision coïncide en tout cas avec la désignation de la nouvelle chef du gouvernement de Hong Kong. Hong Kong. Carrie Lam, le choix de Pékin https://t.co/f5G4VK5ofU pic.twitter.com/Uh7AUU0Qp8- Courrier inter (@courrierinter) 27 mars 2017 Carrie Lam, la favorite de Pékin, a été choisie par un comité électoral piloté par la Chine. Elle prendra ses fonctions en juillet. Ces inculpations sont un message clair à ceux qui dénoncent des fraudes, et seraient tentés de troubler son intronisation. Portée par Pékin, la nouvelle chef de l'exécutif de Hongkong veut rassembler FChangy https://t.co/O9DftJMChk- Adrien Le Gal (adrikhm) 27 mars 2017 En 2014, le 'mouvement des parapluies' avait jeté dans les rues de Hong Kong des dizaines de milliers de personnes pendant plusieurs semaines : elles réclamaient un véritable suffrage universel pour cette élection de 2017.
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Les manifestations anti corruption en Russie et à Moscou en particulier ont été marquées par pllus d'un millier d'arrestations dont celle de l'opposant Alexeï Navalny. Avant son procès ce lundi où il a été condamné à verser une somme de 20 000 roubles pour avoir organisé une manifestation non autorisée il écrit sur Twitter en faisant référence aux autorités russes : 'Viendra le moment où ce sera nous qui les jugerons (honnêtement cette fois-ci)'. Le mouvement de contestation de dimanche a été marqué par deux faits nouveaux: les manifestations étaient nombreuses dans des villes de province d'habitude plutôt calmes et l'âge moyen des participants a considérablement rajeuni, les opposants 'historiques' au Kremlin étant rejoints par des lycéens nés au début du siècle et qui n'ont connu que Vladimir Poutine comme président.
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La Guyane entame lundi son premier jour de grève générale, dans un climat 'tendu', de l'aveu même de la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts, qui appelle 'au calme', conditionnant sa venue sur place à l'établissement d'un 'dialogue serein'. Malgré l'arrivée d'une mission interministérielle pour 'dialoguer', 37 syndicats réunis au sein de l'Union des travailleurs guyanais (UTG) ont voté samedi à la quasi-unanimité la 'grève générale illimitée' pour lundi. Chacun s'est organisé depuis quelques jours en prévision du blocage général, en s'approvisionnant en nourriture et carburant, provoquant de longues files d'attente dans les magasins et aux stations service. Ce territoire ultramarin d'Amérique du sud, de plus de 250.000 habitants se réveille donc lundi (il est 5 heures de moins par rapport à la métropole) sous la menace d'une paralysie de la vie économique, déjà ralentie depuis jeudi par une quinzaine de barrages routiers. Air France a annulé ses vols vers Cayenne dimanche et lundi et Air Caraïbes lundi. 'La situation est tendue' en Guyane a reconnu lundi matin Ericka Bareigts, en appelant 'au calme' et 'au dialogue'. 'Cette situation, nous la suivons de très près', a-t-elle souligné, expliquant ne pas s'être elle-même rendue sur place, car ' aujourd'hui les conditions du dialogue ne sont pas réunies'. Mme Bareigts a cependant ouvert la porte à sa possible venue : 'Bien sûr que je peux (y) aller. Sauf qu'il faut les conditions du dialogue, les conditions du dialogue serein, républicain, à visage découvert'. Un groupe, baptisé 'Les 500 frères' et créé récemment par des citoyens contre 'l'insécurité en Guyane', multiplie les manifestations. Ils sont toujours cagoulés. La ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, avait écourté le 18 mars sa visite en Guyane après l'irruption sans violence d'un groupe d'hommes cagoulés. Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a annoncé ce lundi l'envoi d'une délégation de ministres 'avant la fin de semaine'. 'Une délégation ministérielle sera sur place avant la fin de la semaine (...) si toutefois les conditions du respect et j'insiste sur ce point et de l'ordre républicain sont réunies', a-t-il déclaré depuis la cour de Matignon. Le Premier ministre, qui a appelé 'encore une fois solennellement au dialogue, à la responsabilité et à l'apaisement', a également affirmé vouloir signer avec la Guyane un 'pacte d'avenir' dans 'les meilleurs délais'. Alors que le gouvernement avait déjà dénoncé dimanche soir 'une instrumentalisation à des fins électoralistes' de la crise sociale, en visant François Fillon et Marine Le Pen, Bernard Cazeneuve a de nouveau fustigé ceux qui cèdent à 'la démagogie' et 'l'électoralisme'. Bloquée depuis plusieurs jours par un mouvement de grogne sociale, la Guyane, qui connaît un fort taux de chômage et une insécurité chronique, fait irruption dans la campagne présidentielle, à quelques semaines du premier tour prévu le 23 avril. Le candidat de droite François Fillon a notamment jugé que la situation dans le territoire était 'la conséquence de l'échec de la politique de François Hollande', tandis que Marine Le Pen a dénoncé le 'service cruellement minimum' des gouvernements successifs. François Hollande a souligné lundi que 'la première priorité' pour la Guyane était 'la lutte contre l'insécurité', s'exprimant devant des journalistes à l'issue d'une rencontre avec la communauté française de Singapour. Avec agence (AFP)
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Focus sur une manifestation organisée par le collectif Douar Didoull qui réclame l'abandon des projets de la société minière Variscan Mines à Guingamp.
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Les autorités turques ont convoqué le chargé d'affaires suisse à Ankara à la suite d'une manifestation à Berne. Des centaines de personnes se sont rassemblées devant le parlement dans la capitale suisse, à l'appel d'associations kurdes et de partis politiques suisses. Ils ont protesté contre le président Erdogan et appelé à voter non au référendum, qui lui offrirait des pouvoirs élargis. Rezan Zehre, un réfugié politique kurde, vivant en Suisse depuis 20 ans, raconte sa 'peur d'aller en Turquie : on a peur rien qu'en arrivant en Turquie, à l'aéroport... avec les fausses accusations, d'être arrêté ou interpellé par les forces de sécurité turques.' Des membres du PKK ( le Parti des travailleurs du Kurdistan), déclaré hors-la-loi auraient participé au rassemblement. Mais ce qui a provoqué la fureur d'Ankara c'est une banderole montrant Erdogan, un pistolet sur la tempe, avec l'inscription 'Tuez Erdogan'. 'Des organisations terroristes ont brandi une photo de moi avec un pistolet sur la tempe, à l'extérieur du parlement suisse . Y aurait-il une tel état d'esprit ? Est-il possible qu'on se comporte de cette façon ? Dans un pays comme la Suisse.' s'est indigné le président turc. Erdogan a déjà menacé de reconsidérer tous les liens qu'entretient la Turquie avec l'Europe. Il vient également de déclarer qu'il envisageait un second référendum sur la poursuite ou non des négociations d'adhésion à l'UE. Ankara accuse certains pays européens, notamment l'Allemagne et les Pays-Bas, d'autoriser des manifestation en faveur du "non" au référendum et d'interdire toutes celles prônant le "oui". Avec agences
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Plusieurs manifestations ont réuni des milliers de personnes ce samedi à Rome en marge du 60è anniversaire de la signature du traité fondateur de l'Union européenne. Environ 5 000 défenseurs d'une Europe fédérale ont ainsi convergé vers le Colisée en arborant des drapeaux européens. 10 000 personnes ont également défilé au même endroit pour réclamer des politiques économiques sociales et dénoncer les mesures d'austérité. 'Je suis l'un des très nombreux militants pro-européens' confie un manifestant. 'Nous voulons lutter contre le populisme, nous voulons être entendus par ceux qui nous gouvernent, leur dire que nous avons besoin de plus d'Europe, d'une Europe intégrée.' 'La majorité des Européens croit au projet européen, mais nous ne voulons pas de l'Europe mise en place aujourd'hui par le Conseil de l'Europe' dit un autre manifestant. Des souverainistes, mais également des militants du mouvement de gauche Plate-forme sociale Euro-stop ont aussi défilé contre l'Europe dans les rues de Rome. Ce dernier cortège était sous haute surveillance de la police qui craignait des débordements et l'infiltration de groupes anarchistes type Black Bloc. 'Nous sommes contre l'Europe' expliquait un homme en colère à la vue des forces de police anti-émeutes. 'Voilà leur vision de l'Europe! Leur Europe, c'est l'absence de démocratie et elle est faite pour affamer les peuples. C'est une provocation qui vise notre manifestation, une manifestation qui se déroulait de façon démocratique et pacifique.' Un important dispositif de sécurité avait été mis en place pour encadrer les cortèges de manifestants dont beaucoup ont été fouillés avant de pouvoir entrer dans la ville et participer aux défilés.
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Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi dans les rues de Londres pour protester contre le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE). Et ce, quatre jours après l'activation du processus de sortie par la cheffe du gouvernement britannique, Theresa May. Quarante-quatre ans donc après l'entrée du pays dans l'UE. 'Pour être honnête, je ne pense pas que notre marche va changer quoi que ce soit, explique Cathy Connor. Je pense qu'au bout du compte, nous allons finir par quitter l'UE. Mais, quand les choses iront très mal, il restera dans l'histoire que des gens ont protesté contre cette issue. Comme lors de la guerre en Irak : un million de gens dans les rues et ils n'ont pas écouté.' 'Parce que je suis française et que je vis au Royaume-Uni, j'ai peur que mes droits ne soient pas maintenus après le Brexit', poursuit Christine Ce. Comme le défilé se tenait le jour des 60 ans de l'UE, dont les célébrations se déroulaient à Rome, les manifestants lui ont souhaité un joyeux anniversaire.
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Plus de 10 000 personnes ont défilé samedi à Rome, avec en tête la défense de l'Union européenne (UE), même si toutes ne partageaient pas la même vision de l'avenir. Un mot d'ordre commun émergeait néanmoins, sous la forme d'un slogan : 'Ensemble, nous sommes debout ; divisés, nous tombons.' 'Nous sommes ici parce que nous croyons au rêve européen, témoigne Marco Aliano, 18 ans, membre des Jeunes Européens fédéralistes. Plus que jamais, nous avons besoin de plus d'Europe. Nous voulons des Etats-Unis d'Europe.' Des Britanniques opposés à la sortie de leur pays de l'UE ont sorti les drapeaux, et ce slogan : 'Fiers de l'UE ; honteux du Brexit.' Les autorités avaient placé la ville sous haute surveillance, craignant la présence de militants anarchistes et d'autonomes. Elle a ainsi saisi, dans des camionnettes, des cagoules, des masques à gaz, des barres métalliques et des fumigènes.
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La police anti-émeute a arrêté plusieurs centaines de personnes à Minsk, la capitale du Bélarus, où le président Alexandre Loukachenko est confronté à un vaste mouvement de mécontentement depuis plusieurs semaines. Les manifestants réclamaient démission d'Alexandre Loukachenko et l'annulation d'une taxe visant les chômeurs qui travaillent moins de six mois par an. Alexandre Loukachenko est au pouvoir depuis 23 ans et il avait prévenu que les forces de l'ordre s'occuperaient des 'provocateurs'. Il avait également accusé des manifestants de préparer des 'provocations armées' fomentées depuis l'étranger. Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées avant même la manifestation. La police anti-émeute a notamment fait irruption dans les locaux de l'organisation de défense des droits de l'homme Viasna où une cinquantaine de personnes a été interpellée. L'ex-candidat à la présidentielle Vladimir Nekliaïev a également été arrêté alors qu'il tentait de se rendre à Minsk pour participer à la manifestation.
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Les contrôleurs aériens débrayent de 13h à 17h, heure de Bruxelles, en Italie pour protester contre la réforme du secteur voulue par le gouvernement. Une mauvaise nouvelle pour la compagnie nationale, Alitalia, contrainte d'annuler 40 % de ses vols nationaux et internationaux alors que sa situation économique est désastreuse.
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En tête de cortège, les visages de 13 personnes mortes à la suite d'intervention de la police française. La manifestation organisée hier à Paris contre les violences policières a rassemblé plus de 7 000 personnes selon la préfecture. Les organisateurs de la marche ont mis en garde les différents syndicats et partis présents contre une éventuelle récupération. Aujourd'hui à Paris pour dire non aux #ViolencesPolicières ! pic.twitter.com/mVPtuYUtEQ- Karinne Gualbert (@KarinneGualbert) 19 mars 2017
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Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Paris contre les "violences policières" à l'appel de plusieurs organisations, quelques semaines après l'"affaire Théo" qui avait entraîné des violences urbaines en banlieue parisienne. Onze personnes ont été interpellées.
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Au Liban, plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Beyrouth pour protester contre l'augmentation de la TVA et des taxes sur l'alcool et le tabac notamment. Des échauffourées ont été constatées aux abords du siège du gouvernement. Manifestation contre les impôts à Beyrouth : 'Tout est devenu insupportable dans ce pays' #Liban https://t.co/ySVQJdFAiU pic.twitter.com/nzk15Ht5QU- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 19 mars 2017 Les manifestants dénoncent les mesures fiscales du nouveau gouvernement destinées à réévaluer les salaires des fonctionnaires. Les manifestants, soutenus par plusieurs partis, ont aussi dénoncé la corruption et le clientélisme qui ronge le pays. Dimanche, Saad Hariri, le nouveau Premier ministre, a promis d'écouter les contestataires. Il les a invités à désigner des représentants pour discuter avec le gouvernement. Avec Agences
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Des milliers de chauffeurs de taxis sont descendus dans les rues de Madrid et Barcelone pour dénoncer ce qu'il qualifient de 'concurrence déloyale' issue des applications comme Uber et Cabify. Les syndicats de taxis réclament du gouvernement de mettre en place des mesures plus restrictives. Concepcion Guardado, chauffeur de taxi : 'Nous n'avons pas peur de la compétition. Ce que nous ne voulons pas, c'est de ces gens qui ne respectent pas les lois et essaient de nous faire de la concurrence comme ils l'ont fait avec UberPOP, cette application pour les voitures de tourisme sans plaque appropriée.' Les taxis officiels estiment injuste de devoir payer une licence alors que les chauffeurs Uber en sont dispensés. Après une année de suspension par la justice, l'application Uber fonctionne à nouveau en Espagne avec un service plus réglementé.
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Plus de 2.000 pompiers, venus de plusieurs départements, ont manifesté mardi après-midi à Paris pour protester, à quelques semaines de l'élection présidentielle, 'contre la baisse des effectifs', 'la précarisation', et pour réclamer 'une meilleure reconnaissance'.
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Les pompiers lillois ont manifesté à Paris pour dénoncer des coupes budgétaires.
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Le point sur le manifestation des agents hospitalier contre leurs conditions de travail et le manque de moyens des établissements de santé. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Une nouvelle vidéo sur les circonstances de la mort de Michael Brown, jeune Afro-Américain de 18 ans abattu par la police à Ferguson dans le Missouri à l'été 2014, a été dévoilée. Elle faisait partie d'un documentaire baptisé Spranger Fruit et présenté ce samedi en avant-première au festival South by Southwest à Austin, au Texas. Ces nouvelles images, issues de la caméra de surveillance du magasin, suggèrent que le drame pourrait être lié à une transaction dans une affaire de drogue. Le procureur de Saint-Louis, Robert McCulloch: 'Mon rôle est de prouver quelque chose au delà d'un doute raisonnable,non en fonction de ce que je pense. Et je ne sais pas ce qu'il a mis sur la table si c'est une substance licite ou non. On dirait qu'il échange avec les employés, quelque chose que les employés n'ont pas...' En août 2014, la ville de Ferguson dans la banlieue de Saint-Louis avait connu plusieurs jours de graves tensions et d'afrontements entre la police et les manifestants dénonçant la mort de Michael Brown par un policier.. Ce dernier n'a pas été poursuivi et a depuis démissionné de la police.
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Environ 5 500 manifestants se sont retrouvés dans la capitale allemande pour un rassemblement pro-UE, demandant aux Pays-Bas et à la France de voter contre l'extrême-droite lors des prochaines élections.
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Le fabricant de bouchons de parfum RPC Beauté va supprimer 29 emplois. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Les manifestants ont maintenu ce week-end leur pression sur le président biélorusse Alexander Lukashenko. Ils ont protestés massivement dans plusieurs villes du pays, dont la capitale Minsk contre une prétendue "taxe sociale parasite" qui toucheraient ceux qui travaillent moins de 6 mois par an. Une manifestante explique la situation : "Il est facile pour lui de dire:" Allez chercher un emploi... Oui, vous pouvez chercher un emploi mais c'est long et dur. Et comment allez-vous vivre pendant ce temps ? Je ne sais pas. Vous devez payer un appartement, vous nourrir et utiliser les transports en commun pour chercher un emploi.' Certains vont plus loin, demandant la démission de Lukashenko: 'Je suis sûr que si tout le monde sort, nous allons changer le gouvernement et tout ira bien, si nous continuons à avoir peur, nos enfants auront peur aussi.' La taxe "parasite" cible les personnes travaillant moins de 183 jours par an. Les autorités du président Loukachenko, qui ont fait preuve de fermeté depuis 1994, n'ont pas utilisé la force contre les manifestants, mais plus tard une dizaine de militants ont été arrêtés.
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Des émeutes ont éclaté à Batoumi, deuxième ville de Géorgie et principale destination touristique du pays. Une manifestation spontanée d'habitants a dégénéré. Ils protestaient contre l'arrestation de plusieurs hommes qui refusaient de payer une amende pour stationnement illicite. Des voitures ont été renversées, d'autres ont été incendiées. Les policiers ont eu recours à des gaz lacrymogènes et ont tiré des balles en caoutchouc pour tenter de disperser les manifestants qui leur lançaient des pierres. Onze policiers et dix manifestants ont été hospitalisés pour des blessures et des symptômes d'intoxication. Pour tenter de calmer la situation, le ministre géorgien de l'Intérieur a annoncé qu'il avait ordonné de remettre en liberté les individus arrêtés.
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Deux adolescentes guatémaltèques sont mortes samedi des suites de leur blessures après l'incendie catastrophique survenu mercredi dans un foyer pour mineurs. Ce qui porte à 39 le nombres de victimes. Un bilan toujours provisoire : quinze jeunes filles sont toujours hospitalisées, or neuf d'entre elles seraient toujours dans un état critique. Guatemala: 36 adolescentes mortes dans un incendie, selon un nouveau bilan https://t.co/ty91Dpeb7d pic.twitter.com/EdejpIxOrj- Courrier inter (@courrierinter) 10 mars 2017 Anéanties par ce drame, les les familles des victimes sont en colère : elles veulent connaître les raisons de cette catastrophe survenue à San José Pinula, à 10 kilomètres à l'est de la capitale, Guatemala. Samedi, des manifestants ont réclamé la démission de Jimmy Morales, le président du pays. Le refuge dépendait du secrétariat social de la présidence guatémaltèque. Ouvert en 2006, le foyer jouissait d'une très mauvaise réputation. Le #Guatemala choqué après la mort de 35 adolescentes dans un incendie https://t.co/CE1rZSgWtP par hsmoralesarana #AFP pic.twitter.com/8amK5QgRxr- Katell Abiven (tellka) 10 mars 2017 Les premiers éléments de l'enquête indiquent que les victimes avaient été enfermées à clé au moment du drame après une tentative d'évasion massive. Une tentative motivée par les mauvais traitement que subissaient les pensionnaires de ce refuge surpeuplé. Avec Agences
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La crise diplomatique entre la Turquie et les Pays-Bas ne s'apaise pas. Samedi soir, un millier de ressortissants turcs ont manifesté leur mécontentement devant le consulat de Rotterdam. Ils ont été finalement dispersés dans la nuit par la police à coup de canons à eau. Lesmanifestants turcs dénonçaient la décision du gouvernement néerlandais d'avoir empêché la venue du ministre turc des Affaires étrangères qui devait participer à un meeting électoral en faveur du président Erdogan. Riot Police of #Netherlands using water canons on #Turkish rioters in #Rotterdam pic.twitter.com/Z2D3m7x8Cr- REAL FRESH NEWS (@MVT_NEWS) 12 mars 2017 La crise s'est envenimée dans la soirée : la ministre turque de la famille a été à son tour empêchée d'entrer au consulat turc de Rotterdam. Les autorités lui ont femement demandé de quitter les Pays-Bas. Elle a fini par être raccompagnée par des policiers jusqu'à la frontière allemande. La Haye avait fortement déconseillé au ministre turc des affaires étrangères de se rendre aux Pays-Bas. Mais celui-ci avait maintenu sa visite tout en menaçant les Néerlandais de représailles s'il devait être refoulé. Une provocation que les Pays-Bas n'ont manifestement pas apprécié. Alors que l'avion du ministre turc était en vol, les autorités néerlandaises n'ont pas autorisé l'atterrissage de l'appareil. Cette crise intervient à quatre jours des élections législatives aux Pays-Bas où la question de l'islam a été l'un des thèmes principaux de la campagne. #ALERTE : Crise entre la #Turquie et les Pays-Bas, des manifestations sont en cours à #Amsterdam, #Rotterdam et à #Deventer. pic.twitter.com/2PfOBsnWpz- Lies Breaker (@Lies_Breaker) 11 mars 2017 A noter que le ministre turc des affaires étrangères a été autorisé samedi à se rendre à Metz, en France, où il a pu assister à un meeting électoral. Avec Agences
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Des affrontements ont éclaté entre des manifestants tibétains et la police, aux abords de l'ambassade de Chine, à New Delhi. Le rassemblement avait lieu à l'occasion de la Journée hommage au soulèvement national tibétain en 1959.
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Les infirmières ont défilé dans les rues de Lyon pour dénoncer leurs conditions de travail.
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Elles veulent briser le mur entre leurs deux populations et construire un pont à la place... Plusieurs dizaines de Palestiniennes et d'Israéliennes regroupées dans une ONG, The Parents Circle Families Forum, et ayant pour point commun d'avoir perdu un proche dans ce conflit ont manifesté vendredi à Jérusalem et dans ses environs. Puis elles ont symboliquement cassé un mur. 'Il y a beaucoup de haine et de susceptibilité entre les Israéliens et les Arabes, entre les musulmans et les juifs, a expliqué Ikhlas al-Shatiya, dont le père a été tué en 2004 par un colon israélien. C'est l'histoire qui veut cela. Mais nous pouvons aussi changer cela. Car nous partageons la même douleur. Et je ne souhaite à aucune Israélienne d'éprouver la tristesse d'avoir perdu son père comme moi je souffre d'avoir perdu le mien.' 'Nos larmes n'ont qu'une couleur', pouvait-on lire sur des banderoles. Les membres de cette ONG militent pour la mise en place d'un processus de réconciliation.
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Environ 600 personnes, dont de nombreux Amérindiens, ont manifesté vendredi à Washington contre le projet d'oléoduc Dakota Access Pipeline, qui doit transporter du pétrole depuis le Dakota du Nord vers un centre de distribution dans l'Illinois, en traversant quatre Etats. Ils reprochent à cette infrastructure de menacer des sites sacrés et des sources d'eau potable. Ils sont passés devant la Maison Blanche et la Trump Tower pour dénoncer un projet qu'il juge néfaste à l'environnement et qui avait été suspendu en décembre par l'administration Obama - elle avait demandé qu'un tracé alternatif soit mis à l'étude -, avant d'être relancé par l'administration Trump en février. 'Il y aura peut-être des dégâts, a lancé un manifestant. Mais nous, nous serons encore là quand cette présidence méprisable sera, elle, partie.' 'L'eau est la vie, nous devons protéger son accès pour les générations futures', pouvait-on entendre de la part des manifestants. L'exploitant du projet met, lui, en avant un tracé décidé en concertation avec la population locale. Et il annonce que l'oléoduc sera opérationnel d'ici à la fin du mois.
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Des chauffeurs de taxi ont bloqué l'accès à l'aéroport international de Johannesburg pour protester contre la société américaine Uber, qui met en contact des chauffeurs indépendants et des clients via une application pour mobile. Les taxis dénoncent une concurrence déloyale et illégale, d'autant que, selon eux, Uber n'a pas reçu le feu vert des autorités pour opérer en Afrique du Sud. Ces derniers mois, les manifestations anti-Uber se sont multipliées dans le pays et ailleurs dans le monde. Avec Reuters

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