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C'était en juillet 2014. Un avion parti d'Amsterdam, en route pour Kuala Lumpur était abattu en plein vol dans l'est de l'Ukraine. Il n'y avait aucun survivant parmi les 298 personnes à bord. Près de deux ans plus tard, des familles des victimes poursuivent en justice la Russie et son président Vladimir Poutine qu'elles jugent responsables. La Russie s'est attachée à masquer son implication estime le cabinet australien qui a porté l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme. La demande est faite au nom de 33 proches australiens, néo-zélandais et malaisiens. La demande d'indemnisation s'élève à 6 millions et demi d'euros pour chaque plaignant. Une enquête internationale a conclu l'an dernier que l'avion a été abattu par un missile sol-air de fabrication russe. Moscou a toujours démenti. President Putin and Russia are being sued by families of victims of downed flight #MH17 https://t.co/Jnzvqlo1Pl pic.twitter.com/iCjGgl2B2w- BBC News (World) (@BBCWorld) 21 mai 2016
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De la manipulation, des preuves sans fondements, la Russie est en total désaccord avec les conclusions de l'enquête internationale sur le crash du vol MH 17 de la Malaysia Airlines dans l'est de l'Ukraine. Pour le directeur de l'agence fédérale de l'aviation russe, ce n'est pas un missile BUK qui a abattu le Boeing. Lors d'une conférence de presse, il fustige le déroulement des investigations et accuse les Pays-Bas de n'avoir pas pris en compte les remarques et les données de la Russie : 'Il n'y a pas un seul trou dans le fuselage du Boeing 777 qui indique qu'il a été abattu par un missile Buk affirme Oleg Storchevoy. La partie russe a analysé les résultats des essais de ces missiles et a aussi mené ses propres recherches et ses propres expériences; cela nous a conduit à une conclusion sans équivoque: ces soit-disant projectiles trouvés sur le site de la tragédie étaient, nous pensons, produits pour diriger l'enquête dans la bonne direction.' La Russie qui entend relancer l'enquête, est d'accord sur un seul point : l'Ukraine aurait dû fermer son espace aérien. Le rapport final met aussi en évidence les négligences des compagnies aériennes, qui ont continué à survoler cette zone en guerre. Aucun responsable n'a néanmois été désigné, il faudra sans doute attendre les conclusions de l'enquête pénale, l'année prochaine. Le fabricant russe des missiles BUK avait déjàrejeté les conclusions du rapport avant même sa publication, estimant impossible que ce type de missile ait été utilisé. La Russie affirme qu'elle n'opère plus' ce type de missile, a souligné de son côté Nick de Larringa, expert en questions de Défense pour l'hebdomadaire spécalisé Jane's Defence : 'Cette affirmation n'est pas soutenue par des preuves, car celles-ci montrent que ce type de missile était en service (...) au moment du crash'. Appelant la Russie à 'coopérer pleinement', le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a, de son côté, affirmé que la priorité est 'maintenant de trouver et poursuivre les coupables' dans le cadre de l'enquête pénale coordonnée, elle aussi, par les Pays-Bas. Pour le Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, il s'agit d''une opération des services secrets russes'. Son vice-Premier ministre, Guennadi Zoubko, a assuré qu'un 'missile russe BUK-1' avait été tiré depuis la localité de Snijné, territoire sous contrôle des rebelles.
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Le crash du vol MH17 avait accentué les tensions entre l'Ukraine et la Russie. La présentation du rapport sur le crash n'a rien arrangé. Pourtant, les enquêteurs n'ont désigné aucun coupable. N'empêche, les Russes rejettent catégoriquement les conclusions du rapport (voir ici). Quand aux Ukrainiens, ils continuent d'affirmer que Moscou est responsable. Et ils entendent bien le prouver, comme l'a précisé le ministre ukrainien des Affaires étrangères. Pavlo Klimkin était ce mardi au siège de l'ONU à New York. 'Nous allons trouver d'autres voies, à la fois pour identifier des personnes physiques et les traduire en justice, et aussi pour prouver de manière claire que la Russie est un Etat qui soutient le terrorisme', a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse. Un tribunal international ? L'Ukraine souhaite demandé à nouveau la création d'un tribunal international pour juger les responsables du crash. En juillet dernier, une requête avait déjà été formulée dans ce sens à l'ONU, mais Moscou avait alors mis son veto (voir ici). Cela avait suscité une vague d'indignation. 'Le veto ne devrait jamais être autorisé quand il empêche la justice', avait ainsi dit la ministre australienne des affaires étrangères. Pour aller plus loin > Vidéo présentant les conclusions du rapport établi par le Bureau néerlandais d'enquête pour la sécurité (en anglais) - voir ici
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Le 17 juillet 2014, un Boeing 777 de la Malaysia Airlines est abattu en plein vol au-dessus d'un territoire contrôlé par les séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine. Le vol MH17 avait décollé de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol vers 12H30 et devait rejoindre Kuala Lumpur. Il volait alors à 33 000 pieds, soit 10 kilomètres d'altitude. A son bord, 15 membres d'équipages, 283 passagers dont 193 Néerlandais. 28 passagers sont malaisiens et les passagers restants sont de onze nationalités différentes. Il y avait 80 enfants parmi les victimes. Le choc est immense et la responsabilité des Ukrainiens, des rebelles indépendantistes et des Russes rapidement évoquée. Tous se renvoient alors la balle, encore aujourd'hui. Les familles des victimes connaîtront-elles un jour la vérité ? Le Bureau néerlandais pour la sécurité a enquêté pendant 15 mois pour établir qu'un missile sol-air BUK de fabrication russe était responsable de la pulvérisation de l'appareil, preuve à l'appui. Almaz-Anteï, le constructeur russe des systèmes de défense antiaérienne BUK, a immédiatement rejeté les conclusions de cette enquête, et affirme que le modèle de missile BUK incriminé n'est plus utilisé dans l'armée russe depuis 2011. En 15 mois, les autorités russes ont proposé plusieurs théories pour expliquer la tragédie, parmi lesquelles l'implication de militaires ukrainiens. A l'ONU, Moscou a même mis son veto à la création d'un tribunal pour juger les responsables du drame. Saura-t-on un jour qui a appuyé sur le bouton de commande ? S'agit-il d'une erreur des rebelles indépendantistes ukrainiens qui ont agi avec l'aide des Russes ? C'est la théorie des Occidentaux et de l'Ukraine, sans doute la plus plausible, notamment depuis la sortie de cette vidéo où l'on entend des rebelles arrivant sur les lieux du crash et se rendant compte qu'il s'agit d'un avion de ligne qui transportait des passagers...
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Pourquoi le Boeing 777 de la Malaysia Airlines s'est-il écrasé le 17 juillet 2014 dans l'est de l'Ukraine ? On devrait avoir quelques éléments de réponse ce mardi, puisque le Bureau néerlandais pour la sécurité va rendre public à la mi-journée son rapport final sur les causes du crash de ce vol MH17. L'avion avait décollé d'Amsterdam à destination de Kuala Lumpur. A son bord, 298 personnes. *la cause, pas les responsables' En survolant la zone des combats dans l'est de l'Ukraine, l'appareil aurait été abattu. A-t-il été touché par un missile ? Les experts donneront leur version des faits. Pour autant, ils ne désigneront aucun responsable. Forces gouvernementales ukrainiennes et groupes séparatistes pro-russes se livraient à d'intenses combats dans cette zone à ce moment-là. Et jusqu'à présent, chaque camp a accusé l'autre d'être responsable du crash.
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Les enquêteurs du vol MH17, qui s'est écrasé en Ukraine, pensent avoir retrouvé des débris de missile BUK, dont disposent Moscou et Kiev. Rien n'est encore sûr à 100 %, mais cela accréditerait la thèse de l'Ukraine qui affirme que l'avion a été abattu par les séparatistes pro-russes avec un missile sol-air. 'La prochaine étape sera d'établir si ce système de missile a bien abattu le MH17. Nous avons suffisamment d'éléments d'enquête pour nous aider à déterminer la provenance d'un éventuel missile, qui en était l'utilisateur, et qui l'a fabriqué', précise le procureur général des Pays-Bas, Fred Westerbeke. Le 17 juillet 2014, un Boeing 777 s'est écrasé dans l'Est de l'Ukraine, faisant 298 morts. Les deux tiers dus victimes étaient néerlandaises. Depuis les Pays-Bas enquêtent. Le Kremlin a d'ores et déjà prévenu qu'il ne cautionnait pas l'équipe chargée de l'investigation et qu'il n'en validerait pas les conclusions. Avec AFP
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Il n'y aura pas de tribunal spécial pour les responsables présumés du crash du vol MH-17 de la Malaysia Airlines, l'année dernière, dans l'est de l'Ukraine. Moscou y a opposé son veto lors du vote du Conseil de Sécurité de l'ONU, cette nuit à New York. Les Nations unies ont respecté une minute de silence en mémoire des victimes, mais pas question pour l'ambassadeur de la Russie, Vitaly Choukrine, de cautionner une telle Cour. 'Est-ce que cette enquête peut résister à la propagande massive véhiculée par les médias? Peut-elle résister à la pression politique évidente alors que les causes du désastre et les coupables ont déjà été désignés ? Certaines de ces accusations ont été lancées par plusieurs dirigeants de pays qui font partie de l'équipe d'enquête.' Les Occidentaux accusent les rebelles pro-russes d'avoir abattu l'avion. La Russie, elle, incrimine l'armée ukrainienne. 'Il s'agit de la responsabilité criminelle de ces meurtriers, et pas de politique, rétorque le chef de la diplomatie ukrainienne Pavlo Klimkin. Il est vraiment décevant qu'un pays, en l'occurrence la Russie, continue à mélanger ces choses totalement différentes.' Le vol MH-17 de la Malaysia Airlines a été abattu, sans doute avec un missile sol-air, alors qu'il survolait l'est de l'Ukraine, le 17 juillet 2014. 298 personnes ont péri, dont 196 Néerlandais et 39 Australiens.
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Une grande cérémonie en hommage aux victimes du vol MH17 s'est tenue à Nieuwegein aux Pays-Bas. La plupart des passagers du vol de la Malaysia Airlines, abattu il y a un an au-dessus de l'Ukraine, étaient néerlandais. La veuve du commandant de bord s'est exprimée devant l'assistance, terminant son discours par les mots que prononçait toujours son mari après avoir posé son avion. Asmaa al-Juned, veuve du commandant de bord : 'Au nom de Malaysia Airlines et de toute l'équipe, je vous remercie d'avoir volé avec nous. Merci et bonne journée. Le Premier ministre Mark Rutte assistait à la cérémonie. Alors que les familles des victimes essayent de faire leur deuil, les autorités recherchent toujours les responsables pour les traduire en justice.
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La Russie nie toute implication dans le drame du MH 17. À Moscou, de jeunes militants sont venus déposer des fleurs devant l'ambassade des Pays-Bas. Les autorités russes mettent en cause l'armée ukrainienne, engagée dans des combats contre les séparatistes prorusses dans la région du Donbass, en Ukraine. Un rapport sur les causes de la destruction du Boeing est attendue en octobre. Vladimir Poutine s'est entretenu avec le Premier ministre néerlandais ce jeudi. Le président russe a critiqué les versions 'politisées' du drame. Il a jugé 'contre-productive' la création d'un tribunal spécial demandé par le Royaume-Uni, afin de juger les responsables de cette catstrophe.
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2014 restera une année noire pour l'aviation commerciale. La série avait commencé le 8 mars avec la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines. Parti de Kuala Lumpur, direction Pékin, avec 239 personnes à bord, l'appareil avait émis son dernier signal au-dessus de l'océan Indien, sept heures après son décollage. Malgré des recherches colossales, les plus importantes et les plus coûteuses de l'histoire, l'avion reste à ce jour introuvable. Fait rarissime, la Malaysia Airlines sera endeuillée une seconde fois, le 17 juillet, quand un autre de ses Boeing est abattu par un missile au-dessus de l'est de l'Ukraine. 298 personnes, dont une majorité de Néerlandais, périssent dans le crash. Le lendemain, les autorités européennes interdissent le survol de la région. Quelques jours plus tard, le 23 juillet, c'est un ATR-72 de TranAsia Airways qui s'ecrase lors d'une deuxieme tentative d'atterrissage sur une île de Taiwan. Le vol avait été retardé à cause d'un typhon. L'appareil à hélices s'est écrasé sur une zone résidentielle près de l'aéroport. Sur les 58 passagers, dix ont survécu à l'accident. Le lendemain, c'est au Mali que s'écrase, pour une raison encore inconnue, le vol 5017 d'Air Algérie. L'appareil, un MacDonnell Douglas MD-83, opéré par la compagnie Swiftair, est tombé une demi-heure après son décollage de Ouagadougou. Les mauvaises conditions météorologiques sont avancées pour expliquer ce crash qui n'a fait aucun survivant. En 2014, les accidents d'avions ont fait plus de morts que la moyenne annuelle des cinq dernières annéés. Pourtant, la sécurité ne cesse de progresser : les tests avant l'entrée en service des nouveaux appareils sont très exigeants et les systèmes de navigation automatiques sont de plus en plus sophistiqués. Chaque accident sert à améliorer la sécurité aérienne. Le drame du Rio-Paris en 2009 a ainsi conduit la compagnie Air France à prolonger de 30 à 90 jours la durée d'émission des balises des boîtes noires. Par ailleurs, ses avions émettent leurs positions toutes les dix minutes, voire toutes les minutes, en cas de déviation de trajectoire. Des mesures qui ne sont pas encore obligatoires.
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Quatre mois après le crash, les débris du MH17 abattu en Ukraine ont commencé à être évacués ce dimanche. L'opération devrait durer 10 jours. Sur le site, une région tenue par les rebelles séparatistes, des employés de la république auto-proclamée de Donetsk découpent les parties de l'épave les plus grosses, avant de les charger dans des camions, direction les Pays-Bas. C'est là-bas que l'enquête se poursuivra. La polémique enfle sur les raisons du crash. Notamment depuis une photo, présentée à la télévision russe par un expert, apportant soit disant la preuve de la culpabilité de Kiev. On y voit l'avion couper la trajectoire d'un missile ukrainien. Mais ce serait un grotesque photomontage : par exemple, le logo de l'avion malaisien est du mauvais côté. Une preuve supplémentaire pour Kiev et les Occidentaux, que le missile, d'origine russe, a été tiré par les rebelles. Le drame a fait 298 victimes, en majorité néerlandaises.
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Quatre mois après la catastrophe, les débris du vol MH17 n'ont toujours pas été évacués dans l'est de l'Ukraine. Des experts néerlandais ont pu se rendre ce mardi sur le site du crash, dans un champ près du village de Grabové. Accompagnés par des rebelles prorusses, ils ont installé des signes interdisant l'accès au site. Les enquêteurs attendent un feu vert pour débuter l'évacuation des débris. Ils sont également toujours à la recherche de restes humains. La destruction en vol du Boeing de la Malaysia Airlines, le 17 juillet dernier, a fait 298 morts, dont 193 Néerlandais et 38 Australiens. En marge du sommet de l'Apec à Pékin, le président russe, Vladimir Poutine a appelé à une 'accélération de l'enquête', de concert avec le Premier ministre australien Tony Abbott. Pour Kiev et l'Occident, ce sont les rebelles prorusses qui ont abattu l'avion avec un missile fourni par la Russie. Moscou et les insurgés renvoient sur l'armée ukrainienne ces accusations.
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Quatre mois après le drame, les Pays-Bas rendent hommage aux victimes du vol MH17 de la Malaysia Airlines abattu dans l'est de l'Ukraine. Une cérémonie s'est déroulée à Amsterdam en présence des plus hautes autorités du pays. Le Premier ministre Mark Rutte et le couple royal néerlandais y ont assisté aux côtés de centaines de proches des victimes. Au centre, 298 bougies, en mémoire des 298 morts de la catastrophe. Parmi eux, 193 étaient de nationalité néerlandaise. Officiellement, la lumière n'est toujours pas faite sur les causes du crash. Les autorités ukrainiennes et les pays occidentaux accusent les séparatistes pro-russes. L'enquête internationale diligentée a dû être interrompue en raison du regain de violence sur le terrain. Samedi dernier, cinq cercueils étaient encore rapatriés aux Pays-Bas. Neuf dépouilles manquent toujours. Le chef de la diplomatie néerlandaise a averti que ces corps pourraient ne jamais être retrouvés.
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Les séparatistes pro-russes ont-ils abattu le vol MH17 en juillet dernier avec un missile dérobé sur une base militaire ukrainienne ? D'après l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, c'est la conclusion du patron des services secrets allemands. L'article, publié dimanche, suscite de vives réactions : les séparatistes ukrainiens disent ne pas avoir les qualifications nécessaires pour opérer un tel engin, et Moscou, qui a toujours accusé Kiev, s'insurge. Pour Igor Korotchenko, expert militaire russe, ' le fait que le renseignement allemand avance que le boeing malaisien a été abattu par un missile sol-air Bouk démontre que les agences occidentales n'ont aucun doute sur l'identité de ceux qui sont derrière ce crime. Mais pour des raisons politiques, elles ne peuvent pas admettre cette version.' De son côté, Kiev dément s'être fait voler un système de missiles. 298 personnes, des Néerlandais pour la plupart, ont perdu la vie dans le crash du vol de la Malaysia Airlines le 17 juillet près de Donetsk. 272 victimes, dont les restes ont été emmenés aux Pays-Bas, ont pour l'heure été identifiées.
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Les séparatistes pro-russes ont-ils abattu le vol MH17 en juillet dernier avec un missile dérobé sur une base militaire ukrainienne ? D'après l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, c'est la conclusion du patron des services secrets allemands. L'article, publié dimanche, suscite de vives réactions : les séparatistes ukrainiens disent ne pas avoir les qualifications nécessaires pour opérer un tel engin, et Moscou, qui a toujours accusé Kiev, s'insurge. Pour Igor Korotchenko, expert militaire russe, ' le fait que le renseignement allemand avance que le boeing malaisien a été abattu par un missile sol-air Bouk démontre que les agences occidentales n'ont aucun doute sur l'identité de ceux qui sont derrière ce crime. Mais pour des raisons politiques, elles ne peuvent pas admettre cette version.' De son côté, Kiev dément s'être fait voler un système de missiles. 298 personnes, des Néerlandais pour la plupart, ont perdu la vie dans le crash du vol de la Malaysia Airlines le 17 juillet près de Donetsk. 272 victimes, dont les restes ont été emmenés aux Pays-Bas, ont pour l'heure été identifiées.
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Trois mois après la tragédie du vol MH17 de Malaysia Airlines en Ukraine, les effets personnels des passagers vont bientôt être remis aux familles des victimes. Neuf boîtes d'un mètre cube, contenant des passeports, des téléphones, des cartes de crédit, des vêtements, des brosses à dents, des livres, etc, sont arrivées à Kharkiv, ville de l'est de l'Ukraine, située plus au nord, après négociations avec les séparatistes pro-russes pour traverser le territoire qu'ils contrôlent. Tous ces objets ont été collectés cette semaine par quatre experts néerlandais et des équipes de l'OSCE sur les lieux du crash à Grabovo, à l'est de Donetsk, et dans les villages alentours par des locaux. Le site n'est toujours pas protégé et les experts néerlandais ont dû travailler alors que des tirs sporadiques étaient encore entendus à quelques kilomètres. Le boeing, (et ses 298 passagers dont 153 Néerlandais), aurait été abattu par un missile sol-air. Kiev en rejette la responsabilité sur les séparatistes et sur Moscou.
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Au lendemain de la présentation du premier rapport d'enquête des Néerlandais sur le crash du vol MH17, une rencontre inédite s'est tenue en Russie. Les ministres russe et malaisien de la Défense se sont rencontrés à Moscou pour, disent-ils, coordonner leurs enquêtes sur l'explosion du Boeing au dessus de l'est de l'Ukraine, mi-juillet, qui a coûté la vie à 298 personnes. Serguei Shoigu a alors rejeté la faute sur Kiev : 'je suis sûr que si l'Ukraine résolvait ses problèmes intérieurs sans utiliser la force armée, sans faire couler le sang comme nous l'avons vu ces derniers mois, si Kiev n'utilisait pas l'artillerie lourde, des roquettes, l'aviation, des hélicoptères et des avions de combat, je suis sûr que cette tragédie ne se serait jamais produite.' Hier, le vice-Premier ministre ukrainien, à la tête de l'enquête ukrainienne sur le crash du MH17, Volodymyr Groysman, avait écarté d'un revers de la main la responsabilité de Kiev en expliquant que l'armée ukrainienne n'utilisait pas d'armes capables de causer des dommages, tels que décrit par le rapport préliminaire. La conclusion du rapport, qui regroupe toutes les données collectées, laisse penser à l'utilisation d'un système de tirs de missiles de type Bouk, qui selon différentes thèses, aurait été volé à l'armée ukrainienne ou fournie par Moscou aux miliciens pro-russes.
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L'avion de Malaysia Airlines, vol MH17, s'est bien désintégré en vol le 17 juillet dernier au dessus de l'est de l'Ukraine, et il a bien été atteint par des projectiles. C'est ce que l'on peut lire ce matin dans le premier rapport d'enquête néerlandais. Les termes utilisés sont ceux d''objets à haute énergie qui ont pénétré la carlingue' de l'appareil et ont causé sa désintégration. 'Il faut enquêter encore, a déclaré Tjibbe Joustra, co-responsable de l'enquête. Nous allons bien-sûr essayer de savoir ce que sont ces objets. Un certain nombre de pièces ont été trouvées près des corps, ceux de l'équipage en particulier, des objets en métal que nous sommes en train d'examiner'. Aucun signe d'une défaillance du Boeing 777 ou de son équipage n'a ainsi été enregistré. Le ministre malaisien des Transports a déclaré qu'il travaillait toujours à l'obtention d'un accès sans limite au site du crash : 'Il est impératif que soit protégée l'intégrité du site du crash et que l'enquête puisse se dérouler. J'appelle la communauté internationale et toutes les parties au conflit ukrainien à chercher la justice et trouver les auteurs de cette agression brutale'. La zone du crash, près du village de Grabove, est toujours sous contrôle rebelle. Les rebelles pro-russes ont été accusés à plusieurs reprises d'avoir tiré un missile Buk sur le Boeing. Un missile qui a la capacité d'exploser à quelques mètres de sa cible. Le rapport final est attendu en juillet 2015.
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Les restes d'un des pilotes du vol MH17 de la Malaysia Airlines, qui a été abattu le 17 juillet dernier au-dessus de l'Ukraine avec 298 personnes à bord, ont été finalement rendus à sa famille. La cérémonie a eu lieu mardi en Malaisie.
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Un avion transportant les dépouilles de vingt victimes du crash du vol MH17 est arrivé à Kuala Lumpur. Les cercueils contiennent les corps de onze passagers et neuf membres d'équipage. Une cérémonie en présence du roi de Malaisie est programmée. Une journée de deuil national a été décrétée dans le pays. Sur 43 Malaisiens présents à bord du vol MH17, en plus des vingt corps rapatriés, dix autres ont été identifiés aux Pays-Bas. Ils seront prochainement rendus à leurs familles. Certaines victimes pourraient ne jamais être identifiées, car la recherche de restes humains sur le site du crash a été interrompue par des combats entre l'armée ukrainienne et les insurgés séparatistes. Le vol MH17 de Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur a été abattu le 17 juillet au-dessus d'un territoire de l'Est de l'Ukraine contrôlé par les rebelles.
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L'Ukraine accuse toujours les séparatistes d'avoir descendu le vol MH17. Mais pour elle ces rebelles se sont trompés ils voulaient plutôt abattre un avion russe d'Aéroflot pour donner ainsi un prétexte à la Russie d'intervention en Ukraine. Explications par le chef des services de sécurité ukrainiens, Valentin Nalyvaychenko : 'Cette attaque terroriste cynique était planifiée au moment même où l'avion devait survoler le territoire ce même jour. Et l'attaque était prévue par des criminels militaires sous le prétexte d'une invasion militaire par la Fédération russe.' Le gouvernement ukrainien a décidé de suspendre le cessez-le-feu décrété autour du site du crash du vol MH17 en zone rebelle dans l'est, après l'arrêt des recherches des experts internationaux. Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a annoncé mercredi soir la suspension jusqu'à nouvel ordre des recherches de dépouilles des victimes, qui étaient menées depuis plusieurs jours par une centaine d'experts néerlandais, australiens et malaisiens. Ces travaux ont permis de retrouver des restes humains ainsi que des effets personnels des 298 victimes de la destruction du Boeing de la Malaysia Airlines, abattu le 17 juillet par un missile alors qu'il survolait la zone contrôlée par les séparatistes.
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Intense émotion à Perth pour rendre hommage à trois enfants et à leur grand-père qui ont péri le 17 juillet dernier lorsque leur appareil a été abattu dans l'est de l'Ukraine. Ils figurent parmi les 298 personnes qui se trouvaient à bord du Boeing 777 qui fait la liaison entre Amsterdam et Kuala Lumpur. Et c'est la voix brisée par les sanglots que leur mère s'est exprimée : 'quand leurs corps innocents ont été tués dans le ciel, j'ai tendu mes bras aussi haut que je le pouvais et j'ai crié pour eux', a-t-elle déclarée. Un millier de personnes ont participé à cette office qui a eu lieu dans l'école de l'un des enfants. Vingt-huit Australiens se trouvaient à bord du vol MH17.
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Au moins 10 soldats ukrainiens ont péri dans la nuit de jeudi à vendredi. Cela s'est produite près de la ville de Chakhtarsk, à environ 25 kilomètres du lieu du crash de l'avion de la Malaysia Airlines abattu le 17 juillet dernier. De source militaire, une unité de parachutistes ukrainiens a été visée par une attaque au mortier menée par les rebelles pro-russes. Ce jeudi le président bélarusse Alexandre Loukachenko s'est engagé à faire son possible pour aider à normaliser la situation en Ukraine.
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Une équipe d'experts néerlandais et australiens a pu se rendre ce jeudi sur le site du crash du vol MH17 dans l'est de l'Ukraine pour une première visite de reconnaissance. Ils étaient accompagnés d'observateurs de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe). C'est la première fois que ces inspecteurs parviennent à atteindre ce site. Jusque-là, ils avaient toujours dû renoncer en raison des combats dans la zone entre séparatistes pro-russes et forces gouvernementales. 'Nous sommes arrivés sur place un peu avant deux heures de l'après-midi, a raconté Alexander Hug, le responsable de la mission de l'OSCE. Nous sommes restés jusque vers 3 heures, puis nous sommes rentrés par le même itinéraire. Il n'y a pas eu d'incidents lorsque nous sommes passés de la zone tenue par les rebelles à celle sous le contrôle des forces gouvernementales, puis à nouveau la zone de Donetsk tenue par les rebelles.' La situation sur place est décrite comme 'très instable'. Mais les inspecteurs espèrent pouvoir y retourner ce vendredi. Leur mission : collecter et analyser les débris pour déterminer ce qui s'est vraiment passé avec ce Boeing de la Malaysia Airlines. Les Etats-Unis et leurs alliés estiment 'très probable' que l'appareil ait été abattu par un missile livré par la Russie aux séparatistes.
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L'insécurité continue d'entraver le travail des enquêteurs néerlandais et australiens dans l'Est de l'Ukraine. Pour la quatrième journée consécutive, ils ont dû renoncer à se rendre sur le site du crash du Boeing 777 de la Malaysia airlines. Une décision prise après l'échec d'une mission de reconnaissance des éclaireurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Un cessez-le-feu est censé avoir été décrété dans un rayon de plusieurs kilomètres autour du lieu ou s'est écrasé l'avion et ses près de 300 passagers. Or, ces dernières heures, les combats se sont intensifiés. Kiev accuse même les rebelles séparatistes pro-russes d'avoir placé des mines anti-personnel dans la zone. Une accusation impossible à confirmer de source indépendante. Le Premier ministre intérimaire ukrainien a regretté que les enquêteurs ne puissent travailler dans de bonnes conditions, soulignant que la zone inaccessible était sous le contrôle des séparatistes. Par ailleurs, le Belarus a annoncé qu'il accueillerait une réunion entre des représentants d'Ukraine, de Russie et de l'OSCE. Améliorer la sécurité du site du crash sera, justement, au coeur de ces discussions, dont la date reste à préciser.
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Les enquêteurs doivent pouvoir se rendre sur le site du crash de l'avion de la Malaysia Airlines, dans l'est de l'Ukraine. Les chefs de la diplomatie américaine et russe en ont convenu ce mardi lors d'un entretien téléphonique. John Kerry a insisté sur ce point lors d'une conférence de presse conjointe à Washington, aux côtés du ministre ukrainien des Affaires étrangères. Cela passe par la fin des combats près du site où l'avion s'est écrasé. 'Il faut que le site soit sécurisé, a souligné le secrétaire d'Etat américain. Les preuves doivent être préservées. Il faut que la Russie use de son influence qui est considérable auprès des séparatistes afin de faire en sorte que les choses se passent de manière décente'. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères a abondé dans ce sens. 'Pour nous, a dit Pavlo Klimkin, c'est une question de dignité humaine : pouvoir récupérer toutes les dépouilles des victimes sur le site du crash, pouvoir les rendre aux familles, pouvoir aussi leur rendre tous les effets personnels'. Pour le troisième jour consécutif, des experts néerlandais et australiens, devant se rendre sur place, ont dû faire demi-tour, en raison des violents combats entre militaires ukrainiens et groupes séparatistes. Cela fait bientôt deux semaines que l'appareil de la Malaysia Airlines s'est écrasé, après avoir été touché par un tir de missile. 298 personnes étaient à bord.
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Le site du crash du vol MH 17 est toujours inaccessible aux experts néerlandais et australiens. Le Premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte a donc appelé le président ukrainien ce mardi pour lui demander l'arrêt des combats dans cette zone. Petro Porochenko avait déjà reçu lundi les chefs de la diplomatie néerlandais et australien afin d'examiner avec eux la situation sur les lieux du drame. Par ailleurs, des observateurs de l'OSCE doivent arriver ce mardi dans le sud de la Russie pour entamer une mission de surveillance sur deux points de contrôle à la frontière avec l'Ukraine, près de Donetsk et de Goukovo. Le crash de l'avion de la Malysia Airlines abattu par un missile le 17 juillet a coûté la vie à 298 personnes.
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Le président ukrainien Porochenko l'a confirmé aux ministres néerlandais et australien des Affaires étrangères. Les deux chefs de la diplomatie ont discuté de la possibilité de laisser les policiers de leurs pays porter des armes dans la zone du crash, mais le déploiement d'une telle mission requiert le feu vert du Parlement ukrainien, qui devra se prononcer jeudi à huis clos. Onze jours après le drame, l'ONU a réclamé une enquête 'rapide, minutieuse, efficace et indépendante' sur la destruction du Boeing de Malaysia Airlines qui a fait 298 morts. L'avion a été abattu et selon les Nations Unies, cela s'apparente à 'un crime de guerre'. Les intenses combats ont empêché jusqu'à présent les experts néerlandais et malaisiens d'accéder aux débris de l'appareil, mais le chef de la mission chargée de récupérer les dépouilles des victimes du vol MH17 se veut confiant : 'Ce mardi, la recherche des victimes sera notre priorité. Si les experts trouvent les restes, ils seront récupérés immédiatement. Nous utiliserons un wagon de train frigorifique près de Torez. Si le train est inaccessible pour une raison quelconque, nous organiserons d'autres modes de transport', explique Pieter Jaap Aalbersberg. Le convoi des observateurs de l'OSCE a dû rebrousser chemin en raison des combats entre les forces ukrainiennes et les insurgés pro-russes. Ces derniers tiennent des points stratégiques et contrôlent une partie des lieux du drame. Selon l'ONU, qui a dénoncé l'utilisation d'armes lourdes des deux côtés, les combats ont fait plus de 1.110 morts en plus de trois mois.
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En Ukraine, les combats qui se poursuivent près de la zone du crash du vol MH 17 de la Malaysia Airlines, compliquent le travail des enquêteurs internationaux. Il va pourtant falloir trouver une solution, car 'une enquête rapide, minutieuse, efficace et indépendante doit impérativement être menée', a insisté la commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navi Pillay. 'Elle a indiqué que la destruction en vol de l'avion du vol MH17 peut constituer un crime de guerre' a ainsi expliqué Gianni Magazzeni, le Chef de la branche des Amériques, de l'Europe et de l'Asie centrale au Haut-Commissariat aux droits de l'homme. Alors que des experts médicaux-légaux se sont rendus à plusieurs reprises sur les lieux du crash, ceux chargés de l'enquête sur les causes de ce drame n'ont jamais pu y accéder pour des raisons de sécurité. L'adjoint en chef de la mission d'observation de l'OSCE confirme que plus de dix jours après la tragédie, l'intensification des combats compliquent toujours la situation. 'Nous avons été stoppés par des tirs d'artillerie à proximité. Nous avons arrêté la progression du convoi et discuté avec le détachement du service de sécurité de la république autoproclamée de Donetsk. Alors que les tirs se rapprochaient, j'ai décidé de faire revenir les experts de l'OSCE', a expliqué Alexander Hug. Ce lundi, les forces ukrainiennes sont entrées dans plusieurs villes proches du site et jusque-là aux mains des insurgés. Elles contrôlent désormais partiellement la zone où sont tombés les débris du Boeing malaisien.
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Prévu dimanche, le premier déplacement de la mission internationale visant à sécuriser le site, dans l'est de l'Ukraine, où s'est écrasé le 17 juillet un avion de la Malaysia Airlines a été reporté en raison de tirs d'artillerie aux abords du lieu. 'La situation en termes de sécurité sur le site et sur la route qui y mène est malheureusement inacceptable pour nous, justifie le chef de la mission spéciale de surveillance de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), Alexander Hug. Nous avons donc pris la décision de ne pas nous déployer aujourd'hui car ce ne serait pas un environnement adapté pour une mission d'observateurs civils non armés et des experts en identification de corps. Nous allons faire notre possible pour clarifier la situation et nous ferons une nouvelle tentative demain.' Inaccessible pour la mission de l'OSCE, le site a en revanche été visité par un couple venu d'Australie, qui avait une fille de 25 ans, Fatima, à bord du vol MH17. Elle vivait en Allemagne et avait embarqué dans cet avion pour rendre visite à ses parents. George et Angela Dyczynski ont fait le voyage depuis Perth pour lui rendre hommage. Deux cent quatre-vingt-dix-huit personnes avaient pris place dans l'appareil...

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