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Ivanka est désormais 'Première fille, conseillère du Président'. La fille de Donald Trump a annoncé ce mercredi qu'elle allait devenir employée fédérale non rémunérée. La fille aînée du Président américain disposait déjà d'un bureau à la Maison Blanche sans être employée par le gouvernement, une position qui avait soulevé de nombreuses interrogations et critiques. On a vu récemment Ivanka Trump collaborer avec son père à un très haut niveau, y compris lors de rencontres avec des chefs d'Etat étrangers comme Angela Merkel ou Justin Trudeau. Le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, a, lui, déjà ce statut d'employé fédéral bénévole. 'J'ai entendu les inquiétudes de certains concernant mon rôle de conseillère du président (...) et je serai désormais une employée non rémunérée de la Maison Blanche, soumise à toutes les mêmes règles que les autres employés fédéraux' a annoncé Ivanka Trump dans un communiqué. It's All Relatives Dept. IVANKA TRUMP'S NEW PUBLIC-SERVICE POSTERhttps://t.co/eo6sUJOOay pic.twitter.com/zardU04HUY- MAD Magazine (@MADmagazine) March 30, 2017
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Une semaine après l'interpellation, le 10 mars, d'un homme se promenant dans les jardins de la Maison Blanche, résidence professionnelle et personnelle du président des Etats-Unis, avant d'être interpellé, les services de sécurité ont arrêté samedi 17 mars un homme qui proférait des menaces à l'un des points de contrôle de l'entrée. Il affirmait avoir une bombe dans sa voiture... Quelques heures plus tôt, une personne avait été stoppée après avoir sauté par-dessus un porte-vélo pour tenter de franchir l'enceinte de la Maison Blanche. Il n'était pas armé et ses motivations sont inconnues. Dans un autre genre, il y a une semaine, à New York, un ordinateur portable a été dérobé à un agent du Secret Service. Il contiendrait notamment des plans de la Tour Trump de New York, où résident toujours la femme et le fils du président américain, Donald Trump. Le Secret Service a précisé qu'il n'était pas destiné 'à contenir des informations classifiées (et avait) de multiples niveaux de sécurité'.
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La Maison-Blanche a semblé chercher à adoucir les allégations lancées par Donald Trump à l'égard de son prédécesseur Barack Obama, il y a un peu plus d'une semaine, affirmant que ce dernier ait placé sous écoute la tour Trump. Le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer : 'Le président a été très clair dans son tweet en parlant de mise sur écoute. Cela englobe plusieurs options de types de surveillance... Il y a eu de nombreuses choses qui sont sortis au cours des deux derniers mois qui semblent indiquer qu'il y a eu plusieurs types différents de surveillance pendant l'élection 2016.' Depuis qu'il a lancé ces accusations incendiaires, M. Trump ne s'est pas prononcé à nouveau sur la question. Une date butoir, a été fixée à lundi, prochain, date à laquelle le département de la Justice doit fournir aux élus américains des éléments prouvant les allégations du président
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L'affaire se corse pour Michael Flynn, l'ancien conseiller à la sécurité de Donald Trump limogé juste après son entrée en fonction. Il apparaît que l'ancien général à la retraite travaillait aussi en tant que 'lobbyiste': http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201703/10/01-5077609-leq... pour la Turquie avant et après l'investiture de Donald Trump. Or Flynn aurait dû déclarer ses activités 'd'agent étranger' plus tôt au département de la justice américaine, ce qu'il n'a fait que très récemment. Vendredi, le porte-parole de la Maison Blanche a assuré que Donald Trump ignorait tout la situation de son ancien conseiller alors que l'entourage du président américain connaissait apparemment la situation de Michael Flynn, selon la presse. En février dernier Flynn a dû quitter précipitemment ses fonctions de conseiller à la sécurité en raison de ses liens étroits avec les autorités russes durant la campagne électorale. Avec Agences
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Environ 600 personnes, dont de nombreux Amérindiens, ont manifesté vendredi à Washington contre le projet d'oléoduc Dakota Access Pipeline, qui doit transporter du pétrole depuis le Dakota du Nord vers un centre de distribution dans l'Illinois, en traversant quatre Etats. Ils reprochent à cette infrastructure de menacer des sites sacrés et des sources d'eau potable. Ils sont passés devant la Maison Blanche et la Trump Tower pour dénoncer un projet qu'il juge néfaste à l'environnement et qui avait été suspendu en décembre par l'administration Obama - elle avait demandé qu'un tracé alternatif soit mis à l'étude -, avant d'être relancé par l'administration Trump en février. 'Il y aura peut-être des dégâts, a lancé un manifestant. Mais nous, nous serons encore là quand cette présidence méprisable sera, elle, partie.' 'L'eau est la vie, nous devons protéger son accès pour les générations futures', pouvait-on entendre de la part des manifestants. L'exploitant du projet met, lui, en avant un tracé décidé en concertation avec la population locale. Et il annonce que l'oléoduc sera opérationnel d'ici à la fin du mois.
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Lors de son discours à la convention républicaine lundi, Melania Trump a été pris en flagrant délit de plagiat. Une partie du texte lu par la femme de Donald Trump a été calquée mot pour mot sur celui de Michelle Obama lors de la convention démocrate en 2008. Comme une impression de déjà-vu... (Crédits : US Network Pool)
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Un Britannique de 19 ans a été inculpé lundi pour avoir tenté de tuer le candidat républicain à la présidentielle Donald Trump, habitué des controverses, lors d'un de ses rassemblements ce week-end à Las Vegas, dans l'ouest des États-Unis. Michael Sandford a tenté de désarmer un policier avant d'être maîtrisé par les forces de l'ordre. Il est actuellement détenu sans possibilité de libération sous caution car il est considéré comme dangereux et présentant un risque d'évasion. Donald Trump n'a pas souhaité commenter cette information
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Vainqueure des primaires démocrates, Hillary Clinton va devoir composer avec Bernie Sanders, qui n'a pas prévu pour le moment de ralliement et compte faire encore parler de lui.
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Hillary Clinton a désormais assez de délégués, ce qui l'assure d'être la candidate officielle du parti démocrate lors de l'élection présidentielle. Mais c'était sans compter Bernie Sanders, qui ne se résout toujours pas à abandonner la course à l'investiture.
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IL DU WEB. Donald Trump s'est mis en scène dans son jet, pour célébrer ses 1.237 délégués, le candidat a posté une photo de lui-même en train de manger un McDo. Les internautes se sont empressés de photoshopper l'image : on retrouve Obama, l'aigle qui avait effrayé Donald Trump ou encore un chat dans l'assiette.
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Le président américain Barack Obama a dénoncé jeudi "l'ignorance des affaires du monde" du républicain Donald Trump qui espère lui succéder à la Maison Blanche. "Il est plus intéressé par les tweets et les Unes de presse que par une réflexion en profondeur sur la politique étrangère" a lancé le président américain en marge du sommet du G7 à Ise-Shima.
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IL DU WEB. Facebook aurait-il la possibilité de contrôler les élections américaines. Le leader du web serait capable d'influencer tel ou tel candidat en fonction de son partage d'informations. La plateforme aurait favorisé le parti démocrate à l'inverse du parti républicain. Pourtant le site dément, c'est un algorithme qui est l'origine du fil d'actualité.
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Le groupe de rock légendaire, les Rolling Stones a demandé au candidat républicain Donald Trump de ne pas utiliser ses musiques durant ses campagnes présidentielles. D'autres musiciens se sont déjà plaints de l'utilisation sans autorisation par le milliardaire de leurs chansons et ont exigé que cela cesse, notamment Neil Young, R.E.M et Adele, tandis que la maison de disque Everlast a exigé le mois dernier que cesse l'utilisation de la chanson "Jump Around", de l'ancien groupe de rap House of Pain. Entre les stars de la musique et le magnat de l'immobilier, l'histoire d'amour n'est pas prête de commencer.
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Donald Trump était jeudi à Charleston, en Virginie, région minière sinistrée, à qui il a fait la promesse de l'emploi. Lors de son meeting, le milliardaire a ironisé sur sa coiffure : "Mes cheveux sont biens ? Vous saviez qu'il était interdit d'utiliser de la laque parce que ça détruit la couche d'ozone. N'importe quoi. En tout cas, regardez, ce sont vraiment les miens".
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Le sénateur du Texas, Ted Cruz, espérait rebondir dans l'Indiana. Il jette finalement l'éponge. Avec plus de 52% des voix, Donald Trump est certain de remporter l'investiture républicaine. Après une campagne féroce entre les deux hommes, le magnat de l'immobilier a même rendu hommage à son adversaire. Le républicain a ensuite appelé à l'unité du parti pour contrer Hillary Clinton.
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Le président Barack Obama a fait rire Washington une dernière fois samedi soir lors du traditionnel dîner de l'Association des correspondants de la Maison Blanche. Le président américain s'est livré à de l'autodérision, mais s'est également moqué des candidats démocrates et républicains à la Maison Blanche, et des journalistes.
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Le favori à l'investiture républicaine pour la Maison Blanche, Donald Trump, a expliqué mercredi qu'il plaçait l'Amérique au centre de sa politique étrangère. "Ma politique étrangère placera toujours les intérêts des Américains et la sécurité de l'Amérique avant toute autre chose", a déclaré Donald Trump.
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Ted Cruz, candidat aux primaires républicaines pour la Maison Blanche, a annoncé mercredi qu'il avait choisi Carly Fiorina comme colistière, dans une tentative de reprendre l'avantage contre le favori Donald Trump. Les précisions de l'historien spécialiste des États-Unis, François Durpaire.
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Thomas Snégaroff, historien, spécialiste des questions géopolitiques et des États-Unis était l'invité du 12/14 de LCI, ce mercredi. Donald Trump a remporté les États du Connecticut, de Rhode Island, de la Pennsylvanie, du Delaware et du Maryland. Le magnat de l'immobilier s'approche de plus en plus de la victoire. Mais aura-t-il la majorité absolue pour être le candidat des Républcains ?
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Mardi, les électeurs du Connecticut, de Rhode Island, de la Pennsylvanie, du Delaware et du Maryland étaient appelés aux urnes pour choisir le nom du candidat de chaque parti à la présidentielle de novembre. Donald Trump, chez les Républicains, et Hillary Clinton, chez les Démocrates, ont confirmé leur avance dans la course à l'investiture. Chacun joue désormais la carte du rassemblement.
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Mardi, les électeurs du Connecticut, de Rhode Island, de la Pennsylvanie, du Delaware et du Maryland étaient appelés aux urnes. Chez Les Républicains, Donald Trump a remporté les cinq États en jeu. Hillary Clinton, chez les Démocrates, a elle devancé Bernie Sanders dans quatre États. Patricia Allemonière, envoyée de LCI aux États-Unis, a commenté le duel qui se profile.
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Donald Trump, côté républicain, et Hillary Clinton, côté démocrate, ont remporté la primaire organisée mardi dans l'Etat de New York et accompli,chacun dans leur camp, un grand pas vers l'investiture pourl'élection présidentielle du 8 novembre aux Etats-Unis. Le milliardaire s'est placé en tête grâce à près de 57.3% des votes. L'ancienne secrétaire d'État à quant à elle tendu la main aux partisans de Bernie Sanders.
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Près de 20.000 personnes se sont rassemblées dans le parc de Brooklyn lundi pour tenter d'apercevoir celui qui est né dans le quartier. Bernie Sanders, candidat à la primaire américaine démocrate aurait dix points de retard sur Hillary Clinton d'après les sondages. S'il perd l'État de New York, il lui sera difficile de réduire l'écart.
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Cet homme de l'ombre dirige désormais les équipes de campagne de Donald Trump. Objectif : remporter la convention républicaine. Paul Manafort a frappé fort en jugeant dimanche que Ted Cruz pratiquait "une stratégie digne de la Gestapo" et l'a accusé de recourir à la "politique de la terre brûlée".
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Nous sommes le 9 avril 2017. Les expulsions d'étrangers commencent tout comme les droits de douanes sur les produits chinois. Bref un monde où Donald Trump est président. Ce scénario a été imaginé par le journal Boston Globe pour prévenir les Américains de ce qui les attend.Objectif, mettre des obstacles légitimes sur la route du candidat aux primaires républicaines.
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Alors que trois quarts des Américaines ont une opinion défavorable de Donald Trump, sa femme Mélania vient à sa rescousse pour faire oublier son machisme. Elle décrit un homme qui "traite tout le monde de la même façon". L'ex-mannequin slovène lui conseille aussi de moins tweeter car cela lui causerait des problèmes...
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Dans un communiqué, le candidat à la primaire républicaine, Ted Cruz, a demandé des patrouilles dans les quartiers musulmans afin de prévenir de la radicalisation. Donald Trump a quant à lui exprimé son envie d'utiliser la torture contre les terroristes.
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OEIL DU WEB. Que ce soit pour Donald Trump ou Hillary Clinton, la campagne présidentielle américaine se joue aussi sur Twitter. Une équipe de chercheurs de l'Université de Rochester aux États-Unis a passé au peigne les followers des deux candidats.
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Lors de son apparition à un Festival de musique au Texas mercredi, Michelle Obama, qui faisait la promotion de son initiative "Let Girls Learn" en faveur de l'éducation des jeunes filles, a mis un terme au rêve politique de ses fans. L'actuelle First Lady a écarté toute envie de suivre l'exemple d'Hillary Clinton. Elle a invoqué ses deux filles comme raison principale.
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OEIL DU WEB. D'après le magasine américain "Vox", un Américain sur quatre quitterait les États-Unis si Donald Trump venait à être élu. Parmi eux, de nombreuses stars comme Miley Cyrus ou encore Samuel L. Jackson. Les recherches sur Google pour savoir comment déménager au Canada ont explosé à tel point que le soir du "Super Tuesday" elles ont augmenté de 1.150%.

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