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Opposants et partisans du président des Etats-Unis Donald Trump ont manifesté samedi à Washington. Les premiers, en différents lieux de la capitale. Ils ont 'marché pour la vérité', en réclamant une enquête 'impartiale' sur le rôle de la Russie dans l'élection présidentielle de l'an dernier. Certains de ces anti-Trump ont défié des supporters du président, venus, eux, devant la Maison Blanche 'remercier' l'homme qui veut 'faire de nouveau de l'Amérique un grand pays', pouvait-on lire sur certaines pancartes. Celui qui 'tient les promesses qu'il a faites'. 'Je suis ici pour soutenir mon président, a témoigné un manifestant pro-Trump, Burt Gannon. Parce qu'il me soutient, qu'il va créer des emplois, protéger ce pays, remettre en ordre notre défense. Il est sorti de l'Accord de Paris, et je suis aussi d'accord avec cela, à 100%.'
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'Avançons ensemble, pas de retour en arrière', après l'annonce de Donald Trump reniant l'accord sur le climat, des protestataires se sont rassemblés devant la Maison Blanche pour crier leur colère. Parmi les orateurs, Michael Breen, président du groupe 'Truman National Security Project'. 'C'est une décision qui cède la direction du XXIème siècle à des pays comme la Chine, à nos concurrents économiques, Il n'y aura aucun avantage pour la classe ouvrière américaine et l'économie américaine. Chaque être humain sur terre a perdu aujourd'hui, mais personne n'a perdu autant que le peuple américain' Aux Etats-Unis, nombre de dirigeants politiques et surtout de grands patrons ont également affiché leur déception et se sont dits déterminés à poursuivre leurs efforts pour réduire les émissions de CO2 du pays. Ci-après, les réactions via twitter, de Jeff Immelt, PDG de General Electric, Elon Musk, PDG de Tesla et Robert Iger, PDG de Disney : Disappointed with today's decision on the Paris Agreement. Climate change is real. Industry must now lead and not depend on government.- Jeff Immelt (@JeffImmelt) 1 juin 2017 Am departing presidential councils. Climate change is real. Leaving Paris is not good for America or the world.- Elon Musk (@elonmusk) 1 juin 2017 As a matter of principle, I've resigned from the President's Council over the #ParisAgreement withdrawal.- Robert Iger (@RobertIger) 1 juin 2017
Politique
Sur Twitter, Donald Trump a inventé un tout nouveau mot dans un de ses récents posts. Depuis, les internautes se moquent du président des États-Unis en détournant ce tweet original. 
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Le président américain a été le grand absent du traditionnel dîner de l'Association des correspondants de la Maison Blanche qui s'est tenu samedi soir à Washington. Donald Trump a boudé ce rendez-vous traditionnel, une première pour un président en fonction depuis 36 ans. Le milliardaire républicain a passé la soirée avec ses partisans à Harrisburg, en Pennsylvanie, l'un des Etats qui lui a permis de l'emporter en novembre. Son absence a été raillée par les humoristes notamment par Hasan Minhaj. 'Le dirigeant de notre pays n'est pas là ce soir. Et c'est normal parce qu'il habite à Moscou. C'est un très long vol jusqu'ici. Et c'était compliqué pour Vlad (Vladimir Poutine, ndlr) de faire un tel déplacement comme ça un samedi' a plaisanté le comédien. Son intervention est à revoir ici. Avec agences (AFP, Reuters)
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Le président américain Donald Trump a célébré samedi son 100e jour au pouvoir, entouré de ses partisans en Pennsylvanie, en vantant son bilan provisoire "très productif". Il a en revanche séché le dîner des correspondants de la Maison Blanche, qui se tenait dans la soirée à Washington. Un rendez-vous traditionnel pour les présidents américains, au cours duquel ils se livrent à un exercice d'autodérision, et que Donald Trump a décidé de bouder, s'estimant maltraité par les médias. Une première depuis 1981.
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Ce samedi marque pour Donald Trump la première étape symbolique des cent jours passés à la Maison Blanche. A Staten Island, où le président américain avait obtenu 57% des voix lors de la présidentielle, ses électeurs ne sont pas déçus. Même si Donald Trump n'a pas pu tenir tous ses engagements, la plupart ne regrette pas leur vote, estimant que 100 jours ne sont pas suffisants pour le juger.
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Melania Trump fait ses valises. D'après les informations de People Magazine, la First Lady se serait enfin résignée à déménager à Washington. Alors qu'elle avait choisi de rester dans la Trump Tower à New York pour ne pas perturber la scolarité de son fils Barron, Melania semble avoir cédé sous la pression. C'est au début de l'été que l'épouse du président des États-Unis et son fils cadet devraient poser leurs valises à la Maison-Blanche. Et le jeune garçon de 11 ans aurait déjà prévu d'y organiser des petites fêtes avec ses copains. "Barron a demandé à certains de ses amis de l'école de venir le voir à la Maison-Blanche. Il a dit à ses parents, 'j'espère qu'il y a des chambres pour que mes amis viennent dormir à la maison'", a d'ailleurs rapporté un proche de la famille Trump au site Hollywoodlife.
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Le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a reconnu mercredi avoir 'trahi la confiance' de Donald Trump avec sa comparaison hasardeuse entre Adolf Hitler et Bachar al-Assad, lors d'un nouvel acte de contrition après avoir provoqué une vague d'indignation mondiale. La couverture du Daily News de New York mercredi Today's front... Nazis murdered 2.7M, gassed 6K a day in Auschwitz, but victims were FORGOTTEN BY THE WHITE HOUSE https://t.co/6EYndxT0a7 pic.twitter.com/VHqb8NQSz8- New York Daily News (@NYDailyNews) 12 avril 2017 'J'ai commis une erreur. Il n'y a pas d'autre mot. Je suis rentré dans un sujet dans lequel je n'aurais pas dû rentrer et j'ai merdé', a lancé Sean Spicer, visage grave, lors d'un entretien dans un musée de Washington sur les relations entre la presse et Donald Trump. En 'distrayant' l'opinion publique des décisions qu'a prises Donald Trump la semaine dernière sur la Syrie, des frappes saluées dans les deux camps aux Etats-Unis, 'je pense avoir trahi la confiance du président' en brouillant son message, a-t-il souligné. Car 'votre travail, en tant que porte-parole, est d'aider à amplifier les actes et les accomplissements du président'. Voix et visage de la Maison Blanche, il avait assuré la veille, lors du point presse quotidien, qu''une personne aussi abjecte qu'Hitler n'est même pas tombée aussi bas que d'utiliser des armes chimiques'. Avant de préciser: 'En ce qui concerne le gaz sarin, il (Hitler) n'a pas utilisé de gaz sur son propre peuple de la même façon qu'Assad (...) Je sais qu'il les a apportées dans les centres d'Holocauste. Mais je parle de la façon dont Assad les a utilisées, quand il est allé dans les villes et les a lâchées sur des innocents, au milieu des villes'. Devant le tollé immédiat provoqué aux Etats-Unis, où les associations juives comme les élus démocrates ont fustigé des propos antisémites ou révisionnistes, il avait déjà présenté de plates excuses mardi soir. Sean Spicer n'a pas évoqué une potentielle démission. Avec AFP
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Sean Spicer a provoqué un tollé en estimant mardi lors d'une conférence de presse que le Président syrien Bachar al-Assad avait fait pire qu'Adolf Hitler en utilisant des armes chimiques. Sean Spicer, porte-parole de la Maison Blanche : 'Pendant la Seconde Guerre mondiale, on n'a pas utilisé d'armes chimiques. Une personne aussi abjecte qu'Hitler n'est même pas tombée aussi bas que d'utiliser des armes chimiques.' Face à l'incompréhension générale une journaliste a demandé au porte-parole de préciser sa pensée. Sean Spicer : 'En ce qui concerne le gaz sarin, il n'a pas utilisé de gaz sur son propre peuple de la même façon qu'Assad. Je comprends ce que vous voulez dire, et je vous en remercie... Je sais qu'il les a apportées dans les centres d'Holocauste. Mais je parle de la façon dont Assad les a utilisées, quand il est allé dans les villes et les a lâchées sur des innocents, au milieu des villes. Merci pour cette clarification, ce n'était pas dans mon intention...' Parmi les nombreuses réactions, la représentante démocrate Nancy Pelosi a estimé que Sean Spicer devrait être limogé alors que la fille d'Hilary Clinton, Chelsea Clinton, lui conseille d'aller visiter le Musée de l'Holocauste tandis qu'un le journaliste Christopher Hayes s'étonne des termes 'centres d'Holocauste' évoqué par le porte-parole. I hope PressSec takes time to visit HolocaustMuseum. It's a few blocks away. https://t.co/24fNoMUyS8- Chelsea Clinton (@ChelseaClinton) April 11, 2017
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Le PDG d'United Airlines, Oscar Munoz, a finalement présenté ses excuses mardi, assurant que la compagnie aérienne assumerait 'toutes ses responsabilités' et que 'personne ne devrait jamais être maltraité' comme le fut le passager expulsé dimanche d'un avion en partance de Chicago. La scène de ce passager, un médecin d'origine vietnamienne, traîné inconscient pour être expulsé de l'appareil a suscité une indignation planétaire Les spécialistes expliquent que vendre plus de sièges que les appareils n'en contiennent est une pratique commerciale courante et que s'il le faut les compagnies proposent des compensations. *Jeremy Strech' responsable de FX Strategy : 'Cette compagnie aérienne a très mal géré cette affaire, mais toutes les compagnie aériennes font du surbooking en pensant qu'un certain nombre de passagers vont réserver, mais ne pas venir.' Chaque année environ 46 000 passagers en règle sont débarqués aux Etats-Unis dans des cas similaires de surbooking, mais le plus souvent de manière volontaire et en ayant accepté une compensation. Le ministère américain des Transports a ouvert une enquête sur la façon dont United Airlines a appliqué les règles de surbooking.
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En pleine enquête parlementaire sur l'ingérence russe durant la campagne présidentielle américaine, Devin Nunes, le président de la commission d'investigation à la chambre des Représentants, s'est finalement récusé jeudi. C'était un proche de Donald Trump. Devin Nunes avait déclenché une tempête politique en affirmant avoir la preuve que Barack Obama avait fait espionner le nouveau président américain. Un proche de M. Trump se récuse d'une enquête sur une possible ingérence russe dans l'élection présidentielle https://t.co/klvDwZfb9I pic.twitter.com/cZT6s6cgi7- PolitiqueFrance.fr (@PolitiqueTWT) 6 avril 2017 C'est le républicain Mike Conaway qui présidera désormais les travaux de la commission d'enquête sur la Russie. Signe de la gravité de cette affaire, le Sénat américain a également lancé ses propres investigations après les récentes déclaration du directeur du FBI. Ce dernier a affirmé enquêter lui aussi sur les liens noués entre des proches de Donald Trump avec Moscou avant l'élection présidentielle. Avec Agences
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Steve Bannon, le proche conseiller du président américain Donald Trump ne fait plus partie du Conseil de sécurité nationale, sur la dernière liste de ses membres, publiée le 4 avril. La nomination de l'ancien directeur du site d'extrême-droite Breitbart News avait provoqué de vives critiques contre une supposée 'politisation' du Conseil. La mésentente entre Steve Bannon et le général McMaster qui dirige le Conseil serait à l'origine de la décision de Donald Trump. Le général qui a remplacé Michael Flynn en sort renforcé.
International
La Maison Blanche a dévoilé lundi la photographie officielle de la nouvelle Première Dame des Etats-Unis. Découvrez ce portrait plutôt surprenant qui a fait polémique.
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Ivanka est désormais 'Première fille, conseillère du Président'. La fille de Donald Trump a annoncé ce mercredi qu'elle allait devenir employée fédérale non rémunérée. La fille aînée du Président américain disposait déjà d'un bureau à la Maison Blanche sans être employée par le gouvernement, une position qui avait soulevé de nombreuses interrogations et critiques. On a vu récemment Ivanka Trump collaborer avec son père à un très haut niveau, y compris lors de rencontres avec des chefs d'Etat étrangers comme Angela Merkel ou Justin Trudeau. Le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, a, lui, déjà ce statut d'employé fédéral bénévole. 'J'ai entendu les inquiétudes de certains concernant mon rôle de conseillère du président (...) et je serai désormais une employée non rémunérée de la Maison Blanche, soumise à toutes les mêmes règles que les autres employés fédéraux' a annoncé Ivanka Trump dans un communiqué. It's All Relatives Dept. IVANKA TRUMP'S NEW PUBLIC-SERVICE POSTERhttps://t.co/eo6sUJOOay pic.twitter.com/zardU04HUY- MAD Magazine (@MADmagazine) March 30, 2017
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Une semaine après l'interpellation, le 10 mars, d'un homme se promenant dans les jardins de la Maison Blanche, résidence professionnelle et personnelle du président des Etats-Unis, avant d'être interpellé, les services de sécurité ont arrêté samedi 17 mars un homme qui proférait des menaces à l'un des points de contrôle de l'entrée. Il affirmait avoir une bombe dans sa voiture... Quelques heures plus tôt, une personne avait été stoppée après avoir sauté par-dessus un porte-vélo pour tenter de franchir l'enceinte de la Maison Blanche. Il n'était pas armé et ses motivations sont inconnues. Dans un autre genre, il y a une semaine, à New York, un ordinateur portable a été dérobé à un agent du Secret Service. Il contiendrait notamment des plans de la Tour Trump de New York, où résident toujours la femme et le fils du président américain, Donald Trump. Le Secret Service a précisé qu'il n'était pas destiné 'à contenir des informations classifiées (et avait) de multiples niveaux de sécurité'.
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La Maison-Blanche a semblé chercher à adoucir les allégations lancées par Donald Trump à l'égard de son prédécesseur Barack Obama, il y a un peu plus d'une semaine, affirmant que ce dernier ait placé sous écoute la tour Trump. Le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer : 'Le président a été très clair dans son tweet en parlant de mise sur écoute. Cela englobe plusieurs options de types de surveillance... Il y a eu de nombreuses choses qui sont sortis au cours des deux derniers mois qui semblent indiquer qu'il y a eu plusieurs types différents de surveillance pendant l'élection 2016.' Depuis qu'il a lancé ces accusations incendiaires, M. Trump ne s'est pas prononcé à nouveau sur la question. Une date butoir, a été fixée à lundi, prochain, date à laquelle le département de la Justice doit fournir aux élus américains des éléments prouvant les allégations du président
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L'affaire se corse pour Michael Flynn, l'ancien conseiller à la sécurité de Donald Trump limogé juste après son entrée en fonction. Il apparaît que l'ancien général à la retraite travaillait aussi en tant que 'lobbyiste': http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201703/10/01-5077609-leq... pour la Turquie avant et après l'investiture de Donald Trump. Or Flynn aurait dû déclarer ses activités 'd'agent étranger' plus tôt au département de la justice américaine, ce qu'il n'a fait que très récemment. Vendredi, le porte-parole de la Maison Blanche a assuré que Donald Trump ignorait tout la situation de son ancien conseiller alors que l'entourage du président américain connaissait apparemment la situation de Michael Flynn, selon la presse. En février dernier Flynn a dû quitter précipitemment ses fonctions de conseiller à la sécurité en raison de ses liens étroits avec les autorités russes durant la campagne électorale. Avec Agences
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Environ 600 personnes, dont de nombreux Amérindiens, ont manifesté vendredi à Washington contre le projet d'oléoduc Dakota Access Pipeline, qui doit transporter du pétrole depuis le Dakota du Nord vers un centre de distribution dans l'Illinois, en traversant quatre Etats. Ils reprochent à cette infrastructure de menacer des sites sacrés et des sources d'eau potable. Ils sont passés devant la Maison Blanche et la Trump Tower pour dénoncer un projet qu'il juge néfaste à l'environnement et qui avait été suspendu en décembre par l'administration Obama - elle avait demandé qu'un tracé alternatif soit mis à l'étude -, avant d'être relancé par l'administration Trump en février. 'Il y aura peut-être des dégâts, a lancé un manifestant. Mais nous, nous serons encore là quand cette présidence méprisable sera, elle, partie.' 'L'eau est la vie, nous devons protéger son accès pour les générations futures', pouvait-on entendre de la part des manifestants. L'exploitant du projet met, lui, en avant un tracé décidé en concertation avec la population locale. Et il annonce que l'oléoduc sera opérationnel d'ici à la fin du mois.
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Lors de son discours à la convention républicaine lundi, Melania Trump a été pris en flagrant délit de plagiat. Une partie du texte lu par la femme de Donald Trump a été calquée mot pour mot sur celui de Michelle Obama lors de la convention démocrate en 2008. Comme une impression de déjà-vu... (Crédits : US Network Pool)
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Un Britannique de 19 ans a été inculpé lundi pour avoir tenté de tuer le candidat républicain à la présidentielle Donald Trump, habitué des controverses, lors d'un de ses rassemblements ce week-end à Las Vegas, dans l'ouest des États-Unis. Michael Sandford a tenté de désarmer un policier avant d'être maîtrisé par les forces de l'ordre. Il est actuellement détenu sans possibilité de libération sous caution car il est considéré comme dangereux et présentant un risque d'évasion. Donald Trump n'a pas souhaité commenter cette information
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Vainqueure des primaires démocrates, Hillary Clinton va devoir composer avec Bernie Sanders, qui n'a pas prévu pour le moment de ralliement et compte faire encore parler de lui.
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Hillary Clinton a désormais assez de délégués, ce qui l'assure d'être la candidate officielle du parti démocrate lors de l'élection présidentielle. Mais c'était sans compter Bernie Sanders, qui ne se résout toujours pas à abandonner la course à l'investiture.
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IL DU WEB. Donald Trump s'est mis en scène dans son jet, pour célébrer ses 1.237 délégués, le candidat a posté une photo de lui-même en train de manger un McDo. Les internautes se sont empressés de photoshopper l'image : on retrouve Obama, l'aigle qui avait effrayé Donald Trump ou encore un chat dans l'assiette.
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Le président américain Barack Obama a dénoncé jeudi "l'ignorance des affaires du monde" du républicain Donald Trump qui espère lui succéder à la Maison Blanche. "Il est plus intéressé par les tweets et les Unes de presse que par une réflexion en profondeur sur la politique étrangère" a lancé le président américain en marge du sommet du G7 à Ise-Shima.
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IL DU WEB. Facebook aurait-il la possibilité de contrôler les élections américaines. Le leader du web serait capable d'influencer tel ou tel candidat en fonction de son partage d'informations. La plateforme aurait favorisé le parti démocrate à l'inverse du parti républicain. Pourtant le site dément, c'est un algorithme qui est l'origine du fil d'actualité.
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Le groupe de rock légendaire, les Rolling Stones a demandé au candidat républicain Donald Trump de ne pas utiliser ses musiques durant ses campagnes présidentielles. D'autres musiciens se sont déjà plaints de l'utilisation sans autorisation par le milliardaire de leurs chansons et ont exigé que cela cesse, notamment Neil Young, R.E.M et Adele, tandis que la maison de disque Everlast a exigé le mois dernier que cesse l'utilisation de la chanson "Jump Around", de l'ancien groupe de rap House of Pain. Entre les stars de la musique et le magnat de l'immobilier, l'histoire d'amour n'est pas prête de commencer.
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Donald Trump était jeudi à Charleston, en Virginie, région minière sinistrée, à qui il a fait la promesse de l'emploi. Lors de son meeting, le milliardaire a ironisé sur sa coiffure : "Mes cheveux sont biens ? Vous saviez qu'il était interdit d'utiliser de la laque parce que ça détruit la couche d'ozone. N'importe quoi. En tout cas, regardez, ce sont vraiment les miens".
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Le sénateur du Texas, Ted Cruz, espérait rebondir dans l'Indiana. Il jette finalement l'éponge. Avec plus de 52% des voix, Donald Trump est certain de remporter l'investiture républicaine. Après une campagne féroce entre les deux hommes, le magnat de l'immobilier a même rendu hommage à son adversaire. Le républicain a ensuite appelé à l'unité du parti pour contrer Hillary Clinton.
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Le président Barack Obama a fait rire Washington une dernière fois samedi soir lors du traditionnel dîner de l'Association des correspondants de la Maison Blanche. Le président américain s'est livré à de l'autodérision, mais s'est également moqué des candidats démocrates et républicains à la Maison Blanche, et des journalistes.
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Le favori à l'investiture républicaine pour la Maison Blanche, Donald Trump, a expliqué mercredi qu'il plaçait l'Amérique au centre de sa politique étrangère. "Ma politique étrangère placera toujours les intérêts des Américains et la sécurité de l'Amérique avant toute autre chose", a déclaré Donald Trump.

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