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Donald Trump continue sa visite au Moyen Orient. Mardi matin, il s'est rendu en Cisjordanie, à Bethléem. Il y a rencontré le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Un entretien rapide mais symbolique, axé sur la recherche d'un accord de paix avec le voisin israélien. 'Je suis déterminé à essayer de trouver un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens. J'essaie de faire tout mon possible pour qu'ils atteignent ce but. Le président Abbas m'a assuré qu'il était prêt à travailler en ce sens de bonne foi et le Premier ministre Netanyahou m'a promis la même chose'. Mahmoud Abbas a lui insisté sur la nécessité de trouver une solution à deux États. Un processus qui a toujours eu les faveurs de Washington, mais avec lequel Donald Trump semble prendre ses distances. Quelques heures plus tôt, en compagnie de Benjamin Netanyahou, le président américain s'était dit confiant en sa capacité à trouver un accord de paix.
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Alors qu'il recevait le son homologue allemand à Ramallah, le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé vouloir profiter de la visite de Donald Trump fin mai pour rencontrer Benyamin Netanyahou. Une annonce majeure dans le processus de paix israelo-palestinien, au point mort depuis trois ans. Les deux dirigeants ne se sont pas rencontrés depuis 2010. '_Le président américain Donald Trump a accepté notre invitation et nous attendons sa visite à Bethléem. Nous avons insisté sur le fait que nous sommes prêts à collaborer avec lui et à rencontrer le Premier ministre israélien sous son parrainage pour construire la paix', a déclaré Mahmoud Abbas. PM Benjamin Netanyahu at weekly Cabinet meeting: In two weeks, Israel will host POTUS Trump on his first trip as President outside the US.- PM of Israel (IsraeliPM) 7 mai 2017 Le président allemand Frank-Walter Steinmeier s'en est tenu au consensus défendu par la communauté internationale : 'Ceux qui connaissent la région savent qu'il est devenu urgent de mettre en oeuvre les propositions de la solution à deux Etat. De notre point de vue, il n'y a aucune autre solution négociable', a rappelé Steimeier lors de la conférence de presse conjointe. Le président allemand, dont la fonction est avant-tout symbolique, avait la veille visité l'ONG Givat Haviva en Cisjordanie, où l'occupation par Israël marque en 2017 son 50e anniversaire
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Donald Trump a affiché mercredi son optimisme sur la possibilité d'aboutir à un accord de paix au Proche-Orient en recevant pour la première fois le président palestinien Mahmoud Abbas à la Maison Blanche. Donald Trump 'Je me suis engagé à travailler avec Israël et les Palestiniens pour parvenir à un accord. Mais aucun accord ne peut être imposé par les États-Unis ou par toute autre nation. Les Palestiniens et les Israéliens doivent travailler ensemble pour parvenir à un accord qui permet aux deux peuples de vivre, aimer et s'épanouir et prospérer en paix. Et je ferai tout ce qui est nécessaire pour faciliter l'accord, à la médiation, pour arbitrer, dans ce qu'ils veulent faire.' Mahmoud Abbas: 'Monsieur le Président, il est temps pour Israël de mettre fin à son occupation de notre peuple et de notre terre après 50 ans. Nous sommes les seules personnes restants dans le monde qui vivent toujours sous occupation.' 'Nous aspirons à la liberté et nous voulons l'obtenir ainsi que notre dignité et notre droit à l'autodétermination. Et nous voulons également qu'Israël reconnaisse l'État palestinien, tout comme le peuple palestinien reconnaît l'Etat d'Israël.' Les Palestiniens réclament un Etat indépendant dans les frontières de 1967,. Le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu a déjà estimé que ce texte ne changeait rien, jugeant que le Hamas essayait 'de duper tout le monde'.
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Le coup de gueule de Mahmoud Abbas, et pour une fois dans le sens d'Israël. Le président de l'Autorité palestinienne s'en est pris aux groupes qui entraînent les jeunes Palestiniens dans la violence. Ces quatre derniers mois, des adolescents la plupart du temps, attaquent des Israéliens, et se font presque systématiquement tuer ensuite. 'Toute personne qui veut agir contre la sécurité en utilisant des explosifs, des armes ou en créant des cellules militantes où que ce soit sera arrêté, peu importe où il est. Ces mesures de sécurité ont été prises sur mes ordres.' Quelques heures plus tôt une jeune Palestinienne de 13 ans# s'était faite abattre. Sur ces images, son cadavre repose à l'entrée d'une colonie israélienne de Cisjordanie, où elle a tenté de poignarder un garde. Dans les territoires occupés, Mahmoud Abbas est très critiqué sur le fait qu'il lutte avec Israël contre cette nouvelle forme de violence. Israël de son côté accuse le Hezbollah libanais de recruter ces jeunes. Depuis début octobre, les forces israéliennes ont tué au moins 149 Palestiniens, dont 95 assaillants selon les autorités. Les autres sont morts pendant des manifestations violentes. Les attaques presque quotidiennes ont fait 25 victimes israéliennes, et une américaine.
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La traditionnelle messe de minuit a été célébrée jeudi soir à Bethléem,en Cisjordanie, là où serait né le Christ, en présence notamment du président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Dans la basilique de la Nativité, le patriarche latin de Jérusalem a appelé à avoir une pensée pour toutes les victimes du terrorisme.
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Le président des Comores a récemment "gâché" la photo de la poignée de main entre Benyamin Netanyahou et Mahmoud Abbas prise le premier jour de la COP21. Les internautes ont saisi l'occasion pour détourner le cliché.
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À l'occasion d'une réunion au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU mercredi, à Genève, Mahmoud Abbas a appelé à la création d'un "régime de protection internationale du peuple palestinien". Il a réclamé "la protection du monde" contre "les colons", "l'armée israélienne".
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Alors que les tensions sont montées d'un cran entre Israéliens et Palestiniens, le président de l'autorité palestinienne a lancé un vibrant appel aux Nations Unies. S'exprimant lors d'une réunion spéciale du Conseil des droits de l'homme de l'Onu à Genève, Mahmoud Abbas a réclamé " un régime de protection international du peuple palestinien ", et ce de toute urgence. " La situation des droits de l'homme en territoires palestiniens occupés... est la pire et la plus critique depuis 1948 ", a-t-il déploré.
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C'est une idée qui a été suggérée par Amman et que John Kerry s'est empressé de mettre en avant dans les négociations entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
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Le bilan des 'violences israélo-palestiniennes': http://fr.euronews.com/2015/10/21/l-engrenage-de-la-violence-se-poursuit... s'aloudit encore. Alors que les Palestiniens enterraient aujoud'hui un des leurs, une soldate israélienne a été grièvement blessée en Cisjordanie et son agresseur a été (immédiatement) tué. A l'origine de ces violences, la question de l'accès à 'l'Esplanade des Mosquées': http://fr.euronews.com/nocomment/2015/09/14/violents-heurts-sur-lesplana.... Un dossier urgentissime pour Ban Ki-Moon. Il est crucial de résoudre les tensions existantes pour inverser l'escalade En visite dans la région, le secrétaire général des Nations unies s'est déclaré 'très préoccupé par les provocations répétées concernant ce lieu Saint à Jérusalem qui ont alimenté la flambée de la violence actuelle'. Ban Ki-Moon a exhorté les deux parties à sortir de l'impasse actuelles. 'Il est crucial de résoudre les tensions existantes pour inverser l'escalade', a-t-il plaidé. Malgré l'important dispositif de sécurité mis en place par Israël pour contrer la vague d'attaques au couteau, la tension reste palapable. Depuis trois semaines les violences ont déjà fait plus de 50 morts: une dizaine de victimes israéliennes et quelque quarante tués côté palestinien.
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L'escalade de la violence au Moyen-Orient se fait de plus en plus inquiétante. L'apaisement en Israël et en Palestine ne peut passer que par les autorités. Pourtant, celles-ci n'ont toujours pas décidé de se rencontrer et chaque parti campe sur ses positions. Sur place, Benoit Chrystal fait le point sur la situation politique.
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Les violences actuelles entre Palestiniens et Israéliens ont ravivé le spectre d'une nouvelle Intifada. Notre reporter dans la région s'est rendu à Jénine pour connaître l'avis des responsables locaux des factions palestiniennes sur l'émergence d'un troisième soulèvement populaire. En Cisjordanie, le mouvement dominant est le Fatah, du président Mahmoud Abbas. Son programme politique est suivi à la lettre selon Jammal Jaradat, leader du Fatah à Jénine. Mais pour l'heure, l'Autorité palestinienne semble tétanisée, les directives inexistantes : 'En tant que membre du Fatah, nous soutenons la résistance populaire et nous nous engageons entièrement afin d'atteindre les objectifs définis. Le Fatah a le droit d'utiliser tous les moyens à sa portée et adaptés à chaque étape.' Principal opposant du Fatah de Mahmoud Abbas, le Hamas dénonce la judaïsation de Jérusalem, de l'esplanade des Mosquées et la construction des colonies, résultat, selon le leader du mouvement en Cisjordanie, Wasfi Kabaha, de 23 ans de négotiations de paix : 'La coordination sécuritaire limite, sans doute, la réaction palestinienne et la résistance à l'occupation israelienne, car la plupart des prisonniers qui sont libérés par Israël sont ensuite incarcerés par l'Autorité Palestinienne. Et cela devient un défi majeur, aussi bien pour le Hamas que pour toutes les factions palestiniennes.' Khader Adnan, un responsable du Djihad Islamique à Jénine soutient l'Intifada, en tant que 'résistance populaire armé garantie par les lois internationales, légitime face à l'occupation israëlienne' : 'Pourquoi notre peuple est-il privé du droit de résistance à cette occupation illégale ? Il faut que la résistance soit unie. Avec cette intifada, on veut montrer notre désaccord avec les négotiations. Les négotiations relèvent du passé ; cette intifada ne doit pas être utilisée par le négotiateur en chef ( sous-entendu Saeb Erakat).' La position du Front Populaire pour la Libération de la Palestine ne diffère guère, selon son responsable à Jénine, Jaafar Abu Salah : 'Nous soutenons toutes formes de résistance palestinienne, y compris la résistance violente en riposte à l'injustice et à l'agressivité de l'occupation.' 'La division entre les Palestiniens et la divergence des directives politiques entre toutes les factions palestiniennes demeurent un obstacle fondamental pour les Palestiniens dans leur conflit avec Israël, et cela restreint, d'une manière ou d'une autre, la confrontation globale avec l'autre partie qu'est Israël' conclut notre reporter sur place Mohammed Shaikhibrahim.
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Après la mort samedi soir de deux Israéliens poignardés par des palestiniens, la tension continue de monter en Israël et gagne la Cisjordanie. Dans les dernières 24 heures, un jeune Palestinien de 13 ans a également été tué.
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Un sommet franco-palestinien se tient ce jeudi à Matignon. A cette occasion, Béligh Nabli, directeur de recherches à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et auteur de "Géopolitique de la Méditerranée" était l'invité de LCI. Selon lui, une "nouvelle génération de Palestiniens" essaie "d'impulser et de proposer des nouvelles voies".
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Le président palestinien Mahmoud Abbas a présenté samedi sa démission du poste de président du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (CEOLP). Il fait part de sa volonté de provoquer de nouvelles élections.
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Le pape François a canonisé dimanche au Vatican quatre religieuses : une Française, une italienne mais également deux Palestiniennes, sous les yeux de Mahmoud Abbas. Une cérémonie religieuse qui officialise encore plus le rapprochement politique entre le Vatican et un potentiel futur Etat palestinien.
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Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a assisté ce dimanche au Vatican à la messe de canonisation de deux religieuses palestiniennes. Le Pape a dirigé cet office en plein air devant une foule de fidèles, au sein de laquelle flottaient de nombreux drapeaux palestiniens. Le portrait des deux nonnes ornaient les façades de la basilique Saint-Pierre. La première, Marie-Alphonsine Danil Ghattas, avait fondé en 1880 la Congrégation des soeurs du Rosaire de Jérusalem. La seconde, Mariam Bawardi, avait créé à Béthléem le premier couvent carmélite de Palestine. Dans son homélie, François a salué sa contribution au dialogue inter-religieux : ''Sa docilité au Saint-Esprit a été un instrument de rencontre et de communion avec le monde musulman.'' Mercredi, le Saint-Siège avait annoncé la signature prochaine avec ''l'Etat de Palestine'' d'un traité portant sur les activités de l'Eglise catholique dans les territoires palestinens. Accord, qui pour Mahmoud Abbas et les Palestiniens, équivaut à une ''reconnaissance de facto'' de leur Etat.
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ROME - 17 mai 2015 - Le pape François a canonisé quatre religieuses ce dimanche au cours d'une messe sur la place Saint-Pierre de Rome. Les nones, deux Palestiniennes, une Française et une Italienne ont été choisies pour leur parcours exemplaire, un modèle de sainteté selon le pape. Ainsi la Toulousaine Jeanne-Emilie de Villeneuve : elle a consacré sa vie aux plus démunis. Sa congrégation, les Soeurs Bleues de Castres agit aujourd'hui dans près de 15 pays. Même engagement pour les religieuses palestiniennes, Mariam Bawardi et Marie-Alphonsine Ghattas. Leur canonisation est un événement pour la très ancienne communauté chrétienne de Terre Sainte. Pour l'occasion, Mahmoud Abbas avait fait le déplacement à Rome. Reçu lors d'une audience privée samedi par le pape François, le président palestinien a assisté à la messe de canonisation, tout comme Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, qui représentait la France lors de la cérémonie.
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Le pape François a déclaré "saintes" dimanche matin quatre religieuses ayant vécu au XIXe siècle, deux Palestiniennes, une Française et une Italienne, en engageant la foule à suivre leur "exemple lumineux". Le président de l'Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas était présent à cette cérémonie qui avait aussi une dimension politique.
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Le pape François va canoniser ce dimanche deux religieuses palestiniennes en présence de Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne. Les deux hommes se sont rencontrés samedi pendant une vingtaine de minutes.
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Le pape François a reçu samedi le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Une rencontre lourde de symboles alors que le Vatican a signé récemment un traité afin de reconnaître l'Etat de Palestine. Dimanche, le souverain pontife canonisera deux religieuses palestiniennes, comme l'explique l'envoyé spécial à Rome Olivier Cougard.
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Alors que le Vatican a reconnu l'Etat palestinien et qu'Israël a fait part de sa déception, le Pape François a accueilli ce samedi le président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas lors d'une rencontre historique. Ce dernier va assister demain à la cérémonie de canonisation de nonnes palestiniennes. De nombreux palestiniens ont fait le déplacement et ont fait part de leur fierté. Notre envoyé spécial Olivier Cougard est sur place.
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Rencontre historique au Vatican ce samedi 16 mai avec la première visite du président de l'autorité palestienne Mahmoud Abbas, accueilli par le Pape François pour la première fois depuis la reconnaissance de l'Etat de Palestine par le Saint-Siège. Notre correspond Olivier Cougard est sur place et décrypte cette rencontre.
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Mahmoud Abbas est arrivé ce samedi au Vatican pour une visite durant laquelle l'Etat de Palestine devrait être officiellement reconnu par le Pape. Il a "été accueilli avec le protocole réservé à un chef d'Etat", rapporte Olivier Cougard, correspondant permanent de LCI au Vatican.
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Le Pape François devrait reconnaître officiellement l'Etat de Palestine. Il reçoit ce samedi Mahmoud Abbas et pourrait officialiser cette décision à l'occasion de cette rencontre. Israël a déjà fait part de sa déception.
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Le représentant palestinien à l'ONU a transmis ce vendredi la demande d'adhésion à la Cour Pénale internationale. Ce document a été signé mercredi par le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Cette requête doit désormais être examinée par le secrétaire général des Nations Unies qui a deux mois pour avertir les Etats-membres de la CPI de la demande palestinienne. Une adhésion au tribunal de La Haye est censée permettre aux Palestiniens de poursuivre des dirigeants israéliens devant la justice internationale. La CPI a pour mission de poursuivre les auteurs de génocides, crimes contre l'humanité ou crimes de guerre.
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C'était une menace ancienne brandie par les Palestiniens : pouvoir poursuivre des responsables israéliens devant la justice internationale. Ce mercredi, Mahmoud Abbas a mis cette menace à exécution. Le président de l'Autorité palestinienne a en effet signé le statut de Rome , le document qui régit la Cour pénale internationale (CPI). Il souhaite ainsi que son pays adhère au Tribunal de La Haye, créé pour juger les auteurs de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. 'Je signe ici afin de demander l'adhésion à la Cur pénale internationale, a-t-il commenté. Nous souhaitons pouvoir engager des poursuites. Nous sommes victimes d'agressions. Notre territoire est en proie à une agression', a estimé Mahmoud Abbas. Israël a aussitôt dénoncé cette décision. Même réaction de la part des Etats-Unis, allié traditionnel de l'Etat hébreu. L'adhésion à la CPI doit encore être entérinée dans les prochaines semaines. Cette initiative intervient au lendemain du rejet d'une résolution palestinienne à l'ONU. Le texte présenté au Conseil de sécurité prévoyait un délai d'un an pour aboutir à un règlement du conflit avec Israël. Il donnait ensuite deux ans au maximum aux Israéliens pour se retirer des territoires qu'ils occupent depuis 1967. Cette résolution a été rejetée, plusieurs pays ayant voté contre ou préférant s'abstenir. Plus de détails en cliquant ici.
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Stupeur et indignation en Israël. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prône la fermeté et promet de répondre d'une main de fer à cette attaque qu'il qualifie de 'vague terroriste'. Il a d'ores et déjà ordonné la démolition des maisons des assaillants. La sécurité est renforcée dans la Ville sainte. 'J'appelle tous les dirigeants du monde civilisé: je veux voir une indignation profonde, sans conciliation, contre ces actes, ces assassinats d'Israéliens, de Juifs. Ne faites pas de distinctions avec le sang.' Violemment pris à partie par l'Etat hébreu : le président palestinien. Mahmoud Abbas accusé d'être responsable de cette attaque. Il a lui aussi condamné cette attaque, pas assez pour Benjamin Netanyahu. 'Nous condamnons fermement cet incident et nous n'acceptons aucune attaque contre des civils quelles que soient les circonstances dit Mahmoud Abbas. Nous condamnons ces actions mais nous condamnons aussi les attaques contre la mosquée Al-Aqsa et les lieux saints.' Les tensions sont déjà vives à Jérusalem notamment autour du site très sensible de l'esplanade des Mosquées, où des extrémistes juifs ont récemment intensifié leur campagne pour y obtenir le droit de prier.
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Les commémorations du 10ème anniversaire de la mort de Yasser Arafat ont laissé éclaté au grand jour les divisions palestiniennes. Le chef du Fatah et président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a ouvert les hostilités. Lors de son discours à Ramallah, en Cisjordanie, il a accusé le Hamas d'être derrière une série d'attentats à la bombe contre des membres du Fatah dans la bande de Gaza. Il a également accusé le groupe islamiste de retarder par ses actions les opérations de reconstruction dans le territoire palestinien, contrôlé par le Hamas depuis 2007. Les deux parties ne sont pas parvenues à mettre en application un accord qui devait faciliter l'entrée de l'aide à la reconstruction dans la bande de Gaza. Du côté du Hamas, la réplique ne s'est pas fait attendre. 'Le discours d'Abbas était destiné à susciter des tensions. C'est un discours partisan et méprisable, qui n'est porteur d'aucune bonne intention, que ce soit à l'égard du Hamas ou de la population de Gaza', a réagi Faouzi Barhoum, porte-parole du mouvement islamiste. A Ramallah, des milliers de personnes ont brandi le drapeau du Fatah, pour célébrer les dix ans de la disparition de l'icône du peuple palestinien. Tandis que dans la bande de Gaza, les commémorations ont été annulées à la suite des attaques qui ont visé les alliés d'Abbas.
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Mahmoud Abbas appelle à mettre fin à l'occupation de la Cisjordanie et qualifie de génocide la récente offensive israélienne à Gaza. A la tribune de l'ONU, il a demandé ce vendredi une résolution au Conseil de sécurité établissant un plan de retrait israélien, mais n'a fixé aucun calendrier pour des négociations de paix. 'Israël a décidé de faire cette année un nouveau génocide contre le peuple palestinien, en cette année, pendant laquelle cette assemblée, au nom des peuples et des pays du monde, a exprimé la volonté et la détermination du monde à bâtir une paix juste qui donne la liberté et l'indépendance au peuple palestinien au sein de leur état de Palestine, aux côtés d'Israël. L'occupant a choisi de déclarer la guerre à Gaza' a-t-il dénoncé à la tribune de l'Assemblée générale. La veille, les mouvements palestiniens Hamas et Fatah avaient annoncé un accord pour permettre à leur fragile gouvernement d'union formé en juin d'exercer son autorité dans la bande de Gaza. Le 8 juillet dernier, l'armée israélienne lançait l'opération 'Bordure protectrice' : d'abord des raids aériens, puis une offensive terrestre sur cette petite bande littorale peuplée par plus d'1,8 million d'habitants. La guerre a duré plus d'un mois et demi. Le bilan s'élève à plus de 2100 morts palestiniens.

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