Dans sa vie, Guillaume Bailly a vu défiler des centaines de morts. Le croque-mort raconte, dans "Mes sincères condoléances 2", des scènes loufoques qui sont restées dans sa mémoire.

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Et sinon, ça va ?

Les obsèques venaient de se finir, et déjà la famille se dirigeait vers le salon de thé où chacun deviserait de la vie qui continue.

Le fils de la défunte attendait le maître de cérémonie qui devait lui remettre les documents administratifs.

Une dame âgée s’était approchée de l’endeuillé et lui faisait la bise. Le maître de cérémonie patientait respectueusement derrière elle, et ne manqua pas une miette de l’échange.

— Quel bel enterrement ! Tu viens au café, après ? s’enquérait la mamie.

— Oui, tante Berthe, je vois une chose avec le monsieur des pompes funèbres, et j’arrive, répondit le fils de la défunte.

— Très bien ! Mais au fait, comment va ta maman ? Je ne l’ai pas vue, aujourd’hui.