Avec ses 4 roues motrices, la Gallardo devient bestiale en passant à la propulsion. Mais face à la Ferrari 458, nouvel étalon des supersportives, la confrontation vire à la correction pour la vieillissante Lamborghini. Planet.fr débriefe les plus et les moins de ces deux modèles.

8 ans, l'âge de raison ? Dans le petit monde des supercars, c'est plutôt celui de la retraite. Et elle n'est plus très loin pour la Gallardo, la "petite" Lambo qui a remis sur les rails la firme de Sant 'Agata Bolognese sous l'égide de Audi. En 2003, ce taurillon élevé au Riesling bataillait avec la F360 Modena... Deux générations de berlinettes Ferrari plus tard, la Gallardo est toujours là. C'est dire si la relève se fait attendre ! Cette dernière, que d'aucuns nomment déjà Cabrera, est attendue pour 2012. D'ici là, nul doute que la Gallardo aura continué à se décliner à un rythme effréné pour rester dans le coup, comme elle le fait depuis ses débuts. Pas moins de 14 variantes et séries spéciales ont ainsi ponctué sa longue carrière, de l'incontournable Spyder plébiscitée par la Jet Set aux radicales LP570-4 Superleggera et Spyder Performante, en passant par la superficielle série Bicolore du dernier salon du Qatar...

Parmi les plus récentes, l'édition limitée 550-2 Valentino Balboni n'est pas la plus anodine. D'abord parce qu'elle marque le retour de la propulsion chez Lamborghini, solution écartée depuis par la Diablo SV de 1995 au profit exclusif de la traction intégrale. Mais aussi parce qu'elle rend hommage, une fois n'est pas coutume, à un homme de l'ombre, le pilote d'essai historique de la firme transalpine. Celui-ci a peaufiné dans les moindres détails ce modèle étudié à titre expérimental, avant d'apprendre qu'il serait finalement produit en petite série... et qu'il porterait son nom. Et ce pour lui rendre hommage au moment de son départ à la retraite après 41 ans de bons et loyaux services. Belle mentalité !

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