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Nouveau coup dur pour Alain Delon. Alors que l'acteur de 81 ans vient à peine de se remettre de la défaite de son candidat à l'élection présidentielle François Fillon, voilà que son nom est mêlé à la mafia. Selon le site du journal Le Parisien, lors de l'interpellation de la figure du grand banditisme Marc Hornec à son domicile, à Claye-Souilly en Seine-et-Marne le mardi 25 avril, les enquêteurs auraient fait une découverte très inattendue : deux voitures immatriculées au nom d'Alain Delon. Des véhicules qui n'auraient pourtant pas été volés à la star du "Guépard". "Pour se justifier, Marc Hornec a expliqué qu'Alain Delon et lui étaient amis et que ce dernier lui prêtait ces voitures", écrit Le Parisien. Dans l'immédiat, l'acteur, qui n'est pas visé par cette enquête judiciaire, n'a pas souhaité commenter cette affaire.
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Roberto Saviano Son premier roman 'Gomorra' paru en 2006 l'a rendu célèbre. Un livre traduit dans 42 langues et vendu à plus de quatre millions d'exemplaires dans le monde Avec 'Gomorra' il s'est attiré les foudres de la mafia, il vit caché et sous protection depuis lors Son livre 'Zero Zero Zero' sur le trafic de cocaïne est aussi un best seller international Il vient de publier un nouveau livre 'La Paranza dei Bambini' Sa vie est inextricablement liée à la Mafia qu'il dénonce depuis plus de 10 ans dans son livre 'Gomorra'. Depuis lors l'auteur italien Roberto Saviano vit caché, défiant les menaces de mort d'une mafia rendue furieuse par son livre. Mais cela n'a pas stoppé sa lutte sans relâche contre le crime international, la drogue, l'argent et la violence qui l'alimentent. Rencontre avec Roberto Saviano lors de sa présence au Festival Italissimo à Paris. #Italissimo C'est le jour J ! Le festival s'ouvre ce soir sur un dialogue entre Roberto Saviano et Antoine Garapon, à 18h30 SciencesPo ! pic.twitter.com/e5LCwpMNtL- Festival Italissimo (ItalissimoFest) 29 mars 2017 - Isabelle Kumar, Euronews : Vous êtes devenu très connu avec votre livre 'Gomorra' il y a 10 ans. J'imagine qu'une décennie dans le monde de la Mafia représente une longue période, pouvez vous me citer quelques uns des principaux changements opérés dans les groupes mafieux ? - Roberto Saviano : Le grand changement qu'il y a eu ces dernières années est surtout générationnel. Aujourd'hui les chefs ont délégué à de très jeunes personnes le contrôle du territoire, un peu comme s'ils s'étaient retranchés dans un isolement aristocratique pour donner à des jeunes de 15, 20 ans le pouvoir. Ce ne sont pas des 'baby gangs' mais bien des mafieux avec leurs règles, avec une incroyable violence militaire, avec leurs rétributions, avec la gestion du trafic de drogue. La grande révolution est surtout venue en terme d'âge et aussi parce qu'un jeune homme de 20 ans est plus facilement disposé à mourir.' - Isabelle Kumar : 'La justice a décrit ces groupes comme étant des 'terroristes urbains' sont-ils liés, ont-ils des ressemblances avec les djihadistes qui ont rejoint des groupes comme l'Etat islamique ? - Roberto Saviano : 'Non il n'y a pas de liens de types structurels, ils ne communiquent pas avec les djihadistes mais il y a des liens culturels dans le sens où aujourd'hui un jeune mexicain ou un jeune napolitain, un jeune sud-africain sont très similaires à un jeune maghrébin qui a décidé de s'enrôler dans l'EI parce qu'ils ont en commun une certitude : 'seul celui qui est disposé à mourir pour s'enrichir, pour laisser une trace, peut faire la différence'. Aujourd'hui, selon eux, le fait de vivre d'une autre façon ne fait pas la différence, mais le fait de mourir d'une autre façon oui. Par exemple, ces garçons que j'ai étudié ces dernières années dans mon pays écrivent sur leur facebook qu'ils n'arriveront pas à 25 ans ou même pas à 20 ans. Un trentenaire est considéré comme une personne qui a raté sa vie. - Isabelle Kumar : C'est ce que vous décrivez dans votre livre 'La Paranza dei Bambini' c'est aussi apparemment alimenté par un certain désespoir, ces jeunes n'ont pas vraiment d'opportunité, on voit une décomposition massive dans les centres villes, à Naples en particulier, est-ce que pour vous Naples est symbolique de nombreuses autres villes dans le monde ? - Roberto Saviano : Oui absolument. Les villes de Mexico, Lagos, Rio, les banlieues de Paris, la périphérie de Barcelone sont tous des lieux symboliques de cette histoire. Naples et l'Italie ne sont qu'une façon de la raconter et de faire résonner ce qui se passe. Ici par exemple en France tout le débat repose sur les conséquences et non sur les causes. Les banlieues françaises sont complètement inondées par l'argent du crime et pourtant ils ne parlent que des conséquences, du dealer, de l'immigrant. Mais cet immigrant, ce dealer reçoit de l'argent qui vient de la mafia française, de la mafia marseillaise et corse. Le blanchiment est fait par la finance française avec tout cet argent qui finit au Luxembourg. La différence entre nous, disons Naples, et le reste, surtout le reste de l'Europe c'est que nous on en parle. Le reste de l'Europe a du mal à reconnaître ces histoires. - Isabelle Kumar : En Europe, sans parler d'ailleurs, il existe un certain niveau d'hypocrisie, vous dites que le sujet fait débat en Italie mais pas auprès des leaders européens. Refusent-ils de le faire délibérément ? - Roberto Saviano : Ce qui est le plus incroyable c'est de constater le débat politique français : il n'y a pas un seul candidat français qui connaît cette histoire. Ceux qui parlent des conséquences de l'immigration, d'accord, mais qui donne de l'argent dans ces banlieues criminelles ? D'où viennent-ils ? Qui apporte la cocaïne ? Comment fonctionne le blanchiment d'argent ? qui achète des maisons ? Tout ça, personne ne le sait... seulement une partie de la police, quelques journalistes spécialisés et c'est tout, le reste du pays est en train de regarder dans une autre direction. - Isabelle Kumar : 'S'ils préfèrent ne pas regarder n'est-ce parce que l'économie a besoin de cet argent illégal ? Vous avez détaillé le montant d'argent sale qui circule dans l'économie, l'argent qui est blanchi et c'est absolument astronomique, donc à cette époque de stagnation économique, le retrait de cet argent ne provoquerait-il pas une crise que ces leaders ne voudraient pas ? - Roberto Saviano : Oui bien sûr. Un des motifs, c'est que si vous mettez en place des règles contre le blanchiment vous bloquez aussi des montants considérables d'argent qui vient du trafic de drogue, du Moyen-Orient, de l'évasion fiscale, donc si vous mettez en place cette législation d'imperméabilité aux mafias alors vous créez aussi une imperméabilité à d'autres types de capitaux dont on a besoin. L'Europe en ce sens a complètement abandonné l'hypothèse de pouvoir contrôler l'argent propre. Le Brexit en est l'exemple. Le Brexit a été complètement alimenté par la volonté de transformer l'Angleterre en une île 'offshore'. - Isabelle Kumar : Si le Royaume-Uni doit devenir un paradis fiscal, ou s'il l'a été précédemment, quel rôle voyez vous au Brexit ? Quel serait l'avenir du Royaume-Uni par rapport au blanchiment d'argent, ce centre illégal d'activité ? - Roberto Saviano : La Grande-Bretagne est déjà la nation -'les groupes de transparence':http://www.transparency.org.uk/publications/paradise-lost/ l'ont déjà montré de façon irréfutable- la nation donc qui est la plus corrompue au monde, non sur le plan de la politique ou de la police mais sur le plan du blanchiment de l'argent sale. Aucun anglais ne pense être dans le pays le plus corrompu du monde parce qu'il ne considère pas qu'on puisse acheter la police, ou que son système politique soit corrompu, mais il ne sait pas que son système financier est absolument corrompu. Qu'est ce que j'entends par 'corrompu' ? Et bien dans le sens où il n'existe aucun contrôle sur les transactions financières, non seulement à Londres mais aussi à Malte, à Gibraltar, à Jersey. Ce sont toutes des portes au travers desquelles la Grande Bretagne fait entrer de l'argent sans contrôle. Dans le passé Panama était le centre du recyclage, aujourd'hui c'est Londres. Et le Panama a eu sa revanche avec les Panama Papers. Et les Panama Papers sont clairement une vengeance, pour faire sortir des noms, pour se venger du concurrent qu'est devenu Londres. - Isabelle Kumar : Un nouveau rapport d''Europol':https://www.europol.europa.eu/newsroom/news/crime-in-age-of-technology-%... montre combien ces groupes internationaux, ces groupes mafieux ont totalement intégré la technologie et combien cela leur permet d'aller encore plus en profondeur et de se cacher des autorités. Est-ce que cela va devenir pratiquement impossible à tracer et donc d'attraper ces groupes ? - Roberto Saviano : S'il y avait de véritables lois contre le blanchiment... et aujourd'hui ce serait beaucoup plus facile qu'hier pour contrôler l'argent parce que cet argent n'est plus matériel, ce sont des transactions électroniques qui laissent des traces sur le web. Le problème c'est qu'il existe de nombreux territoires où on peut faire ces transactions et les faire disparaître. Chaque pays européen dispose de son coffre-fort. L'Espagne à l'Andorre, l'Allemagne le Lichtenstein, la France le Luxembourg, tous disposent de la Suisse, donc il est facile de cacher l'argent en Europe, c'est très facile. Dans le passé, les banques européennes avaient peur de l'argent de la mafia, c'était dans les années 80, 90. Aujourd'hui les banques européennes recherchent l'argent de la mafia à cause de ces liquidités qui leur font défaut et parce que la crise économique a mis à genoux le système bancaire. Donc le système de défense immunitaire des banques a été complètement abattu et c'est alors qu'ils sont entrés... C'est un phénomène nouveau qui remonte au milieu des années 2000. Les mafias avaient des difficultés à blanchir l'argent dans les banques européennes, elles utilisaient toujours des banques offshores sud-américaines, asiatiques alors que maintenant ils sont totalement entrés dans l'économie légale. - Isabelle Kumar : Ce sont de graves accusations que vous portez là. Avez-vous des réactions violentes politiquement par rapport à ce que vous dites ou est-ce qu'on vous ignore ? - Roberto Saviano : Les réactions sont quotidiennes. Je ne suis jamais le bienvenu dans les pays où je vais parce qu'on me dit toujours 'c'est un problème italien, tu parles de ton pays'. Il est classique de m'accuser d'exagérer ou d'inventer ou de répéter ce que l'on sait déjà. Tout ce que l'on a raconté aujourd'hui n'est pas caché, ce n'est tout simplement pas observé. Et comme ces derniers mois toute l'attention a porté sur le terrorisme, l'argent des mafias, et donc l'argent du blanchiment est extrêmement libre d'aller où il le veut. - Isabelle Kumar : Des rapports montrent que le monde du crime en Europe est en train d'exploiter la crise des réfugiés et apparemment le trafic des personnes est devenu un des crimes les plus profitables du moment. Est-ce que vous le constatez aussi ? - Roberto Saviano : Tous les bateaux gonflables qui traversent la Méditerranée ont été gérés par des cartels, mais pas par des cartels italiens comme on aurait pu le penser. Là dessus la mafia n'a pas voix au chapitre. Ce sont des groupes turcs, des groupes libyens, des groupes libanais qui depuis toujours ont investi le trafic d'êtres humains et l'Europe n'a pas la moindre idée de cette dynamique. Les cartels qui ont géré l'arrivée des Syriens en Europe sont ceux de la mafia turque, toute la mafia turque, la même qui gère le trafic de l'héroïne qui vient d'Afghanistan. L'EI, le califat, l'Etat islamique dispose par exemple de trois principales sources de profit qui sont des activités criminelles : le racket, la contrebande de pétrole et la contrebande d'oeuvres d'art. Il existe une quatrième source : la drogue le Captagon, qui est une méthamphétamine ou la marijuana que l'EI cultive en Albanie. On peut ne pas voir plus loin que cela et ne considérer qu'une logique superficielle, soit un choc des civilisations, alors qu'il s'agit de clash entre différents groupes criminels. - Isabelle Kumar : En poursuivant ainsi votre travail vous avez mis en danger votre vie, vous semblez vouloir mourir pour votre travail. Est-il possible de faire machine arrière ou est-ce que cela va rester l'obsession de votre vie quand on renonce à ce que l'on a à votre âge : famille, maison, amis... ? - Roberto Saviano : Oui, c'est possible. Pouvoir retourner en arrière ? Ce que je pourrais faire, je ne le fais pas. Je devrais disparaître, cesser de répondre aux interviews, de faire des livres, de faire mon travail. Mais deux choses m'en empêchent : d'un côté l'ambition de pouvoir penser que mes mots peuvent encore avoir du poids et une incidence sur la réalité et à côté de l'ambition, il y a la vengeance de pouvoir continuer à faire cela alors qu'ils m'ont rendu la vie impossible. Je ne conseillerais à personne d'avoir fait ce choix, j'aurais pu faire tout cela avec beaucoup plus de prudence. Si je pouvais retourner en arrière, je ne le referais pas. Je referais tout avec beaucoup de prudence, de discipline, alors que je me rends compte que je suis allé trop vite et que je suis entré dans un mur. - Isabelle Kumar : 'Quand vous avez écrit 'Gomorra' vous êtiez sur le terrain, vous parliez aux gens, vous voyez ce qui se passait, maintenant votre travail a dû changer d'une façon radicale, vous ne pouvez plus faire cela, en tant qu'auteur comment vous voyez vous évoluer ? - Roberto Saviano : Quand j'étais jeune, j'avais des difficultés à rencontrer les juges, où à avoir accès à des enregistrements, aujourd'hui on me les envoie directement. Ils veulent tous que je dévoile les enquêtes, c'est incroyable comme tout a changé. Et ce serait difficile de revenir en train en Italie en toute liberté mais, par exemple, récemment avec mon escorte je me suis retrouvé dans un train en Italie et cela m'a touché parce que cela faisait 10 ans que je n'avais pas pris un train, et la liberté c'est quelque chose de magique parce que, comme pour tout, on ne s'en rend compte que quand on la perd, comme une personne que l'on aime, ou comme l'oxygène. Et avec la liberté c'est la même chose, quand je l'ai perdue alors j'ai vraiment compris ce que c'était. J'ai compris ce que ressentent les personnes malades, les prisonniers, toutes les personnes qui ne sont pas libres d'aller ou elles le veulent, de choisir. Le moindre moment où je peux avoir un peu de liberté, pour moi, c'est vraiment de l'or.
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Un réseau de traite d'êtres humains a été démantelé en Roumanie. La police a libéré cinq personnes qui vivaient enchaînées dans une commune du centre du pays, à Berevoiesti, à 170 km au nord de Bucarest. Parmi elles, deux enfants contraints comme les adultes de faire le ménage, garder des animaux ou encore couper et transporter du bois. Les forces de l'ordre ont perquisitionné une quarantaine d'habitations et saisi plus de 50 000 euros. Quatre-vingt-dix personnes sont soupçonnées d'avoir participé à ce trafic d'êtres humains. Les suspects, appartenant au même cercle familial auraient réduit en esclavage au moins une quarantaine de personnes ces huit dernières années. Les victimes auraient été enlevées dans des lieux publics. Elles étaient 'battues', 'humiliées' et 'privées de nourriture', d'après un communiqué des procureurs chargés de la criminalité organisée.
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La mort de l'ancien chef historique de Cosa Nostra, la mafia sicilienne. Bernardo Provenzano s'est éteint à l'âge de 83 ans dans un hôpital de Milan. Il souffrait d'un cancer depuis plusieurs années. Il avait été arrêté il y a dix ans et condamné plusieurs fois à la prison à vie, notamment pour son rôle dans les assassinats de deux juges antimafia. Pendant trente ans, il participa aux décisions importantes de ''la pieuvre'', le surnom de Cosa Nostra.
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L'exposition universelle de Milan 2015 a-t-elle financé la mafia sicilienne? La justice italienne en est persuadée. La police mis la main sur un camion transportant 400 000 euros en liquide, entre Milan et l'île italienne. En tout pas moins de 5 millions d'euros ont été saisis. Onze personnes en lien avec des entreprises partenaires de l'événement ont été arrêtées. Les organisateurs de l'exposition universelle auraient fermé les yeux sur les pratiques du consortium d'entreprises Dominus Scarl, accusé d'avoir mis sur pied un large système de fausses factures. 'C'est une opération très importante, car elle montre une fois de plus la connexion étroite entre les organisations criminelles et la criminalité économique. Ces entreprises ont participé à la création de caisses noires à travers la fraude fiscale', a expliqué devant la presse le procureur Francesco Greco. L'argent de ces caisses noires allait selon les enquêteurs être blanchi en Sicile par la Cosa Nostra.
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C'était le n 2 de la 'Ndrangheta, la mafia calabraise. Ernesto Fazzalari, l'un des criminels les plus recherchés d'Europe, a été arrêté après vingt années de cavale. Il a été capturé aux premières heures de la matinée dans un appartement d'une région reculée de Calabre, dans l'extrême sud de l'Italie. 'La 'Ndrangheta s'appuie sur la peur et les complicités. Passer 20 ans en fuite prouve qu'il s'est caché dans un environnement favorable', a déclaré Federico Cafiero de Raho, le procureur de la région de Calabre. Le Premier ministre italien Matteo Renzi a tweeté dans la matinée 'Merci aux juges et aux forces de l'ordre. Vive l'Italie'. Ernesto Fazzalari avait été condamné par contumace en 1999 pour associations mafieuses, possession d'armes, enlèvement, et un double homicide. Reste à capturer le 'superboss' de la mafia Matteo Messina Denaro, l'homme le plus recherché d'Italie depuis 1993.
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Basé sur le roman éponyme de Carlo Bonini et Giancarlo De Cataldo, ' Suburra ' dénonce les liens entre le crime organisé et le monde politique de nos jours, à Rome. Le film donne une vision sans concession de " La cité éternelle ', la décadence et la corruption qui gangrène la ville sont au coeur de ce film nerveux et bien ficelé. Mais le réalisateur Stefano Sollima se défend de vouloir faire fuir les touristes et affirme que la ville n'est pas aussi malsaine que ce qu'il donne à voir dans le film. Stefano Sollima, réalisateur: 'C'est un portrait de la ville non conventionnelle et peu vu jusqu'à présent au cinéma. vous avez certainement déjà vu les lieux du film, mais d'un autre contexte, Rome est un si bel endroit, avec ses sites historiques magnifiques, mais Rome n'est pas que ça. C'est une métropole tentaculaire, gouvernée par plusieurs puissances qui se battent pour conserver leur territoire et maintenir l'équilibre.' La Suburra, quartier malfamé de Rome, est le théâtre d'un ambitieux projet immobilier. L'Etat, le Vatican et la Mafia sont impliqués. En sept jours, la mécanique va s'enrayer : la Suburra va sombrer, et renaître. Pierfrancesco Favino, Acteur : 'Rome est une ville magnifique et vous ne verrez pas cela en tant que touriste. Vous pouvez vous y promener la nuit et vous amuser sans problème. Mais, comme dans toutes les grandes villes du monde, il y une face cachée. Et vous ne pouvez pénétrer ce monde, celui des politiciens et de la politique, ou être invité à une orgie, à moins de le vouloir vraiment...' Le film, qui a très bien marché en Italie, est aussi décliné en une série de 10 épisodes. Le programme sera dosponible d'abord sur Netflix en Italie avant d'être diffusé dans le monde entier début 2017.
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IL DU WEB. Il était considéré comme un héros de la lutte anti-mafia. Pino Maniaci, journaliste sicilien et propriétaire d'une télévision locale, a surfé pendant des années sur une réputation d'intégrité. Mais le 04 mai dernier, la nouvelle fait l'effet d'une bombe : il est mis en examen pour extorsion. C'est une vidéo qui a entraîné sa chute, où on le voit réclamer 466 euros au maire d'une petite commune. Pino le mafieux crie au scandale et dénonce une tentative de déstabilisation.
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Plutôt que de vendre les biens des mafieux, l'Italie les réutilise. Depuis vingt ans le gouvernement italien peut dans certains cas donner des biens confisqués à la Mafia à des associations ou des collectivités. Ainsi une ancienne villa sicilienne accueille aujourd'hui des scouts. Un immeuble de bureau qui appartenait aux malfaiteurs deviendra même en 2017 le siège de la police municipale.
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La Banque Centrale Européenne envisage la suppression du billet de 500 euros. En effet, cette coupure, facilement transportable et facilement...
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Plusieurs témoins oculaires ont assisté à l'explosion d'une voiture piégée dans le quartier huppé de Charlottenburg, à Berlin. La police se...
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L'un des avocats d'El Chapo, soutenu par la soeur de celui-ci, a entamé une grève de la faim pour dénoncer les conditions de détention du plus grand des trafiquants de drogue. El Chapon, détenu au Mexique depuis janvier 2016, réclame son extradition vers les Etats-Unis.
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Voici un tuto pour réaliser vos propres cocktails, inspirés des recettes en vogue pendant la grande époque de la prohibition aux États-Unis.
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C'était une opération de très grande ampleur. Mercredi, 500 policiers ont participé à un raid contre le clan mafieux Laudani, à Catane, en Sicile. 109 mandats d'arrêts ont été émis dans la journée, 80 personnes ont été interpellées, 23 étaient déjà en prison et six sont toujours en fuite. Les suspects étaient recherchés pour possession d'armes illégales, association avec la mafia, extorsion et trafic de drogue. Deux bazookas et de nombreuses armes ont été découverts dans un garage sur les pentes du volcan Etna. Ils devaient être utilisés contre des magistrats siciliens. Le clan des Laudani a la particularité d'avoir été dirigé par trois femmes. Maria Scuderi, 51 ans, Concetta Scalisi, 60 ans et Paola Torrisi, 52 ans, surnommées les "trois reines de Caltagirone", dirigeaient d'une main de fer ce groupe mafieux. C'est un membre de la famille, devenu informateur pour la police qui a provoqué la chute du clan.
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La police italienne a annoncé l'arrestation de plus de 109 personnes accusées d'appartenir au clan Laudani. Cette famille implantée à Catane est considérée comme l'une des plus actives et dangereuses de l'île. Plus de 500 policiers ont participé à l'opération ce mercredi à l'aube.
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LOCRI (Italie) - 10 janvier 2016 - Les joueuses de football en salle de la petite ville de Locri dans le sud de l'Italie sont finalement retournées sur le terrain. Deux semaines plus tôt, elles annonçaient pourtant la fin de l'aventure, suite à plusieurs menaces de mort reçues par l'équipe et le président du club. Difficile de savoir qui se cache derrière les tentatives d'intimidation, mais dans cette contrée au coeur de la Calabre, tous les regards se sont portés sur la N'Drangheta, la puissante organisation mafieuse. Pneus crevés, menaces contre son enfant... le président a fini par démissionner juste avant Noël. Son départ, synonyme de fermeture imminente pour le club a mobilisé l'Italie entière. Des sponsors sont venus au secours du club exsangue financièrement mais fierté de la région. Dimanche, les filles de Locri n'ont pas gagné le match retransmis en direct dans tout le pays. Mais elles ont assurément gagné le coeur des Italiens.
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130 de cocaïne cachés dans des caisses de bananes à Venise. Grâce à des caméras de surveillance la police italienne a pu démanteler un réseau de trafiquant membres de la mafia calabraise, a indiqué la brigade financière. Au total neuf personnes ont été arrêtées dont trois hommes soupçonnés d'être des membres de la mafia calabraise - connu comme la 'Ndrangheta. Ces dernier abritaient leur trafic dans un restaurant de la cité des Doges. C'est la seconde saisie de drogue en deux jours en Italie. Mercredi la police de Reggio Calabria, dans le sud de l'Italie, a annoncé mercredi la saisie en deux fois de 344 kg de cocaïne pure d'une valeur estimée à environ 70 millions d'euros. 932 kg de cocaïne saisis depuis le début de l'année La drogue a été saisie au cours du week-end dans le grand port industriel de Gioia Tauro, en Calabre, une des principales portes d'entrée en Italie pour divers trafics, selon un communiqué de la police. Un premier chargement de 55 kg se trouvait dans un conteneur en provenance du Brésil et destiné à la Slovénie et déclaré comme transportant de l'aluminium. Un second chargement beaucoup plus important - 289 kg - se trouvait également à bord d'un conteneur en provenance du Brésil et destiné à Trieste, dans le nord-est de l'Italie. Il était déclaré comme contenant du café. Selon la police italienne, environ 932 kg de cocaïne ont été saisis depuis le début de l'année dans ce port.
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Mathieu Valbuena sort enfin du silence au sujet de l'affaire du chantage à la sextape. Le rôle d'intermédiaire de Karim Benzema semble bien se...
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Dans "Bordeaux connection", le journaliste Benoist Simmat nous plonge dans l’univers des grands crus bordelais. Une enquête haletante au cœur d’un monde "aussi feutré qu’impitoyable" et méconnu du grand public. Entretien avec l’auteur.
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Des funérailles en grande pompe pour Vittorio Casamonica, 65 ans, boss de la mafia. Sa famille est soupçonnée de fraudes, extorsions, trafics de drogue... Le parrain a été plusieurs fois arrêté, mais jamais condamné. L'événement a suscité l'ire de la classe politique, d'autant que la corruption gangrène la mairie de Rome.
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Carrosse antique tiré par six chevaux, pétales de roses largués par hélicoptère sur la musique du film 'Le Parrain'... Voilà ce à quoi ont ressemblé les funérailles de Vittorio Casamonica. Les funérailles grandioses d'un chef de clan mafieux jeudi à Rome ne sont pas passées inaperçues, au grand dam des autorités italiennes. 'Il est intolérable que des funérailles soient l'instrument des vivants pour envoyer des messages mafieux' a dénoncé le maire de Rome Ignazio Marino. Ho chiamato il Prefetto perché siano accertati i fatti. È intollerabile che i funerali siano strumenti dei vivi per inviare messaggi mafiosi- Ignazio Marino (@ignaziomarino) 20 Août 2015 Dans l'église pourtant austérité et dépouillement auraient été de mise comme l'a indiqué le sacristain : 'Les funérailles à l'intérieur de l'église ont été très sobres et simples. Les gens dans l'église ont suivi la cérémonie avec attention, certains se sont faits confesser et ont pris la communion. Il y avait beaucoup de retenue.' Une retenue qui n'a pas franchi les portes de l'église 'Tu as conquis Rome maintenant tu vas conquérir le paradis' clamait un panneau à l'extérieur. Les Casamonica sont cités dans l'enquête sur le réseau mafieux infiltré dans la mairie de Rome. 59 personnes devraient comparaître dans un 'maxi-procès' devant s'ouvrir le 5 novembre.
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C'est la victime collatérale de la guerre en Syrie : le patrimoine culturel exceptionnel que recèle le pays est largement menacé. Les musées de Damas ont lancé une vaste opération de sauvetage des antiquités. Il y a urgence : plus de 300 sites historiques ont été détruits, endommagés ou pillés depuis le début du conflit en 2011. 'On parle d'un patrimoine qui a été sauvé de mains criminelles, qui veulent dérober ces antiquités pour les vendre sur le marché noir, par l'intermédiaire du crime organisé international, explique Mamoun Abdul Karim,le directeur des antiquités et des musées de Syrie. Mais aussi d'un patrimoine sauvé de la destruction promise par Daesh' Les combattants terroristes se livrent en effet à la destruction quasi-systématique des vestiges pré-islamiques. Tous ces précieux objets, statues, poteries, bijoux, vont donc désormais être protégés, inventoriés, avant d'être cachés en lieu sûr. Terre de multiples civilisations, la Syrie compte de nombreux vestiges des époques romaine, mamelouk et byzantine, souvent classés au Patrimoine mondial de l'Unesco.
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Les Romains sont révoltés : suite aux nombreux scandales de corruption dans l'administration de la ville, la situation se dégrade. Les services...
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Au moins 110 milliards d'euros. C'est ce que coûte le crime organisé chaque année à l'Europe. Alors qu'il s'infiltre de plus en plus dans l'écononomie légale, preuves à l'appui, quels sont les moyens et les dispositifs pour lutter contre ces bandes organisées et l'argent sale? En Europe , les groupes liés au crime organisé génèrent des sommes colossales, qui représentent près d'1% du PIB de l'UE chaque année. Les drogues illicites sont le marché le plus lucratif. En haut du tableau, on retrouve l'héroïne, talonnée par la cocaïne et le cannabis. Le trafic d'êtres humains, la fraude à la TVA, les armes et les cigarettes de contrebande génèrent aussi d'importants profits. Pour blanchir l'argent sale, les bandes organisées se tournent vers l'économie légale. Les secteurs où le liquide circule beaucoup sont privilégiés, notamment les caisses des bars, des restaurants ou des boîtes de nuit qui offrent aussi des couvertures pratiques au marché de la drogue ou aux réseaux de prostitution. Les commerces de transfert d'argent, la propriété, la construction, le secteur des transports sont aussi des filières de blanchiment. Plus récemment, les secteurs de l'énergie renouvelable et du traitement des déchets ont été visés. La recherche dans ce domaine montre que les autorités en Europe saisissent plus de biens d'origine criminelle, mais un fossé important existe toujours entre ce que font les criminels et ce qui est confisqué. Par exemple, les entreprises légales dirigées par des criminels se font rarement attraper. L'ouverture des frontières en Europe a aussi permis aux criminels de faire circuler de l'argent et d'investir facilement dans d'autres parties de l'Union. Le manque d'harmonisation entre les législations, et les activités de plus en plus diversifiées des groupes mafieux illustrent les difficultés de la police dans la bataille contre le crime organisé. Dans ce numéro d'On the frontline, Paul Hackett reçoit Brian Donald, d'Europol, et le Professeur Ernesto Savona, directeur de Transcrime.
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En visite à Naples ce samedi, le souverain pontife a dénoncé la corruption politique et le crime organisé.
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Caroline Pigozzi, journaliste à Paris-Match, spécialiste du Vatican était l'invitée de LCI Matin. Elle revient sur les derniers propos du Pape François.
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Le pape François a tenu des propos virulents à l'égard de la mafia et de la corruption samedi alors qu'il était en déplacement dans le quartier très défavorisé de Scampia, ancien fief de la Camorra, à Naples.
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Le pape a été accueilli samedi avec enthousiasme dans le quartier défavorisé de Scampia à Naples, pour son premier voyage dans la plus grande ville du Mezzogiorno, affectée par les plaies du chômage et de la mafia. Durant cette visite d'une journée à Naples, il a délivré un message musclé contre l'illégalité, encourageant la lutte pour une meilleure gestion de la ville. "Il veut s'adresser à tout le monde, alors quoi de mieux que d'utiliser le langage quotidien", explique Frédérique Agnès, correspondante de TF1 sur place.
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Le pape François est présent samedi à Naples pour encourager les Italiens et l'Eglise à lutter pour la légalité et contre une culture mafieuse exploitant les difficultés économiques. Il a délivré un message musclé contre la Camorra, mafia locale, en particulier dans sa visite d'un quartier gangrené par le crime organisé. Des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de cette métropole très catholique, tout au long d'une journée particulièrement chargée pour le pape argentin.
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Le souverain pontife a de nouveau été accueilli par des milliers de personnes et notamment des enfants et des adolescents qui ont allègrement pris des selfies avec lui. François qui vient de passer le cap de sa deuxième année sur le trône de St Pierre a de nouveau défié les membres de la Camorra. 'Comme un animal mort pue, la corruption pue, la société corrompue pue, et un chrétien qui fait entrer en lui la corruption pue. Alors allez-y et effacez cela de vos âmes, nettoyer la ville et nettoyer la société de telle sorte qu'il n'y ait plus la puanteur de la corruption', affirme le pape François. Le pape a appelé à 'se convertir à l'amour et à la justice', à renoncer aux crimes, aux violences et à 'sécher les larmes des mères de Naples' lors de sa visite dans le quartier de Scampia, gangréné par le trafic de drogue et le travail au noir, 'nouvelle forme d'esclavage' selon lui. François a ensuite organisé une grande messe sur la place du Plébiscite et il a partagé un repas avec des détenus avant de s'entretenir de nouveau avec des jeunes sur le front de mer avec en toile de fond de la magnifique baie de Naples, le Vésuve. #papanapoli Il Papa a Scampia, benedice in napoletano: 'A Maronna v'accumpagne!' [VIDEO] http://t.co/MmupT7gncv pic.twitter.com/HYPjzOtZtG- la Repubblica (@repubblicait) March 21, 2015

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