Il est Ministre des Affaires étrangères en Belgique et, chose n'est pas coutume, il est au devant de la scène géo-politique depuis la crise de l'Irak. Il détient un poste clé au sein du gouvernement "arc-en-ciel", mais s'est surtout arrogé le rôle d'un fougueux défenseur de la la vieille Europe.

Louis Michel, les valeurs de la vieille Europe

L'homme occupe les fonctions de Vice Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères et de Ministre des Réformes institutionnelles au cœur de cet improbable gouvernement arc-en-ciel, que tous portait déjà en tombe au lendemain de sa naissance en juillet 1999. Et pourtant, ce gouvernement composé de toutes les couleurs de la classe politique belge a tenu bon. Soit quatre années d'exercice audacieux sur fond de turbulences pour Louis Michel avec notamment un début de mandat chahuté. Rappelez-vous la montée de l¹extrême droite et la victoire de Jörg Haider aux élections en Autriche... Grogne affirmée en Belgique !

Puis vient l'affaire Pinochet. Le vieux dictateur Chilien est arrêté à Londres, où il fait l'objet de procédures d'extradition. il est "sauvé" in extremis par un rapport médical. Et voila la Belgique qui introduit un recours audacieux devant la Haute Cour de Londres. L¹échec est au bout de la course, mais l'effet médiatique est indéniable et le petit Etat marque des points dans le territoire des Droits de l'homme.

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Arrivent ensuite des tensions entre la Belgique et Israël. Souvenez-vous en 2001, la Belgique a déposé une plainte contre M. Ariel Sharon en vertu de la la loi de 1993 sur le génocide. début 2003, Ariel Sharon est été réélu au poste de Premier Ministre d'Israël et la la Cour de cassation a confirme la portée de la loi. A cet égard, Louis Michel aime à rapeller que " la Belgique est un des premiers pays au monde à avoir adopté en 1981 une législation réprimant certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie."
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